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12,5 / 20177 votes

Détails

Date de sortie FR

10 Octobre 1979

Date de sortie BE

18 Octobre 1979

Date de sortie US

29 Juin 1979

Date de sortie

27 Juin 1979

Budget

34 M$
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Synopsis

L'agent secret britannique James Bond 007 enquête sur la disparition d'une navette spatiale américaine, « Moonraker », confiée au gouvernement britannique. 007 se rend aux États-Unis pour interroger le responsable de la construction de la fusée, Sir Hugo Drax. Il y fait la rencontre de la charmante docteur Holly Goodhead et découvre que Drax est en fait le responsable de la disparition de la navette. Requin, son vieil ennemi de 2,18 mètres à la mâchoire d'acier, a été engagé par Drax pour tuer Bond. Ce dernier découvre rapidement le plan de Drax : détruire toute vie humaine sur Terre et y recréer un nouveau monde à l'image d'une "super-race" parfaite, dont les géniteurs ont été choisis par Drax et mis en sûreté dans sa station spatiale invisible. Requin, trahi par Drax, rejoint 007 avec sa nouvelle petite amie blonde de 1,5 m. Ensemble, 007, Holly et Requin sauvent le monde de la destruction, et Bond tue Drax, alors qu'il tentait de s'échapper.

Adapté du livre James Bond, tome 03 : Entourloupe dans l'azimut / Moonraker de Ian Fleming

Adaptation d’une œuvre littéraire

Ce film fait partie de la saga

987 membres ont vu ce film

104 membres veulent voir ce film

Commentaires (4)

  • avatar Phil
    10 / 20Le 30 Août 2010 à 03:38Phil

    Il y a de bonnes scènes d'action. Mais qu'est-ce qu'on se fait ch!€4.

  • avatar MLT
    15 / 20Le 24 Novembre 2020 à 00:33MLT

    Si le générique de fin de "L'espion qui m'aimait" indiquait que James Bond reviendrait dans "Rien que pour vos yeux", il n'en sera rien. Le succès spectaculaire de Star Wars en 1977 oblige les producteurs à revoir leurs plans. La prochaine aventure de l'agent 007 doit se dérouler dans l'espace. Le développement de Moonraker est donc lancé, avec une intrigue qui ne ressemble en rien à celle du livre.
    Mon avis sur Moonraker ne sera pas forcément impartial. Il s'agit du premier Bond que mon père a vu au cinéma. Grand fan, il le regardait ensuite énormément quand j'étais jeune donc forcément le film a marqué mon enfance. J'avais très peur de revisionner le long-métrage aujourd'hui, mais finalement l'ensemble n'a pas trop mal vieilli.
    Moonraker possède de grandes qualités. Déjà Michael Lonsdale a une prestance certaine dans le rôle de Drax. Son manoir d'origine française est magnifique, cela fait plaisir de voir Bond évoluer dans de tels décors. J'ai d'ailleurs été surpris de reconnaitre le Château de Vaux-le-Vicomte que j'avais déjà vu dans "Lhomme au masque de fer", autre film de mon enfance (décidément !). Pour le final, [spoiler] la base secrète de Drax est carrément dans l'espace [/spoiler]. Forcément le QG secret de Blofeld dans un volcan fait pale figure à côté. On atteint ici le summum possible pour un méchant bondien.
    Autre lieu de tournage sympathique, James Bond retourne à Venise après une brève apparition de la Cité des Doges dans "Bons baisers de Russie". Ici la ville sera mieux utilisée avec de vraies scènes d'action. Il faudra ensuite attendre [spoiler] Casino Royale pour voir 007 retourner à Venise. Cette fois là il sera accompagné de Vesper... [/spoiler].
    Un autre coup de cœur, le retour de Requin ardemment demandé par les fans. C'est la première fois depuis Blofeld qu'un némésis de Bond revient dans un autre long-métrage de la saga. Le colosse est d'ailleurs aussi impressionnant que [spoiler] sympathique lorsqu'il se met à aider James dans l'acte final [/spoiler]. L'affrontement entre 007 et Requin [spoiler] sur le téléphérique [/spoiler] est un des meilleurs de la saga, parfait mix entre tensions et humour.
    Dans le reste du casting, Holly Goodhead est une Bond Girl correcte mais pas forcément très marquante. Il faut noter qu'il s'agit malheureusement de la dernière apparition de Bernard Lee dans le rôle de M. Son absence se ressentira dans le volet suivant.
    Pour les évènements marquants de Moonraker, j'ai bien aimé la partie de chasse et la bataille finale dans l'espace. Malheureusement le film souffre d'un problème de rythme que ces prédécesseurs n'avaient pas forcément. Je peux également comprendre que certains n'apprécient pas de voir la saga tendre autant vers la science-fiction.
    Moonraker est donc un James Bond original et différent dont l'appréciation variera selon votre appétence à la science-fiction.

  • avatar z0rr0
    7 / 20Le 05 Février 2021 à 22:40z0rr0

    007 spécial neuneus ^^
    Bon courrage !

  • avatar Kyosuke75011
    13 / 20Le 06 Novembre 2021 à 16:12Kyosuke75011

    On a beau être habitués au second degré, too much is too much. Pourtant, tout n'est pas mauvais dans ce Bond, à commencer par le fil conducteur lui-même, le grand dessein de Drax. Michael Lonsdale est convaincant dans le rôle de ce mégalomane au délire eugéniste. On aime bien aussi Lois Chiles, charmante agent de la CIA infiltrée en tant que scientifique de la NASA chez Drax. Quelques scènes d'action ou d'humour font mouche, comme le combat dans la verrerie (mais pourquoi porter un costume de kendo ?), la poursuite en bateau dans la jungle amazonienne ou la partie de chasse lors de la 1ere rencontre avec Drax en Californie. La découverte de la station spatiale est assez impressionnante. Mais malheureusement des incohérences ou exagérations en gâchent un bon nombre, frisant parfois le grotesque. La tentative d'élimination de Bond dès la première rencontre alors qu'il n'a pas encore de raison de suspecter Drax est ainsi particulièrement maladroite. La séquence vénitienne part d'une bonne intention mais est un peu ternie par la kitchissime poursuite en gondole. La scène à l'entrepôt à Rio laisse sur sa faim. Et pourquoi avoir fait de Requin un parfait imbécile ? La confrontation sur le téléphérique est assez grotesque et l'idylle de Requin franchement ridicule. Et que dire de la bataille aux lasers ! Même les quelques références, comme celle aux 7 mercenaires, tombent à plat. Encore une belle partition en revanche de John Barry et un très beau générique de Shirley Bassey.

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Merci à gon17 qui a créé cette fiche