Fiche complète

1977

L'espion qui m'aimait

The Spy Who Loved Me

Un film de Lewis Gilbert
Ecrit par Christopher Wood et Richard Maibaum
Avec Roger Moore, Barbara Bach, Curd Jürgens...

2 h 05

EspionnageAction

Royaume-Uni Royaume-Uni

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Détails

Date de sortie FR

12 Octobre 1977

Date de sortie BE

27 Octobre 1977

Date de sortie US

3 Août 1977

Date de sortie

8 Juillet 1977

Budget

14 M$
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Synopsis

Les gouvernements soviétique et américain sont sur les dents : on leur a dérobé des sous-marins nucléaires. L'agent 007 et Anya, charmante espionne soviétique, tentent de déjouer les noirs desseins du méchant Stromberg... (Allociné)

Adapté du livre James Bond, tome 10 : Motel 007 de Ian Fleming

Adaptation d’une œuvre littéraire

Ce film fait partie de la saga

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Commentaires (2)

  • avatar MLT
    16 / 20Le 23 Novembre 2020 à 00:28MLT

    L'Espion qui m'aimait possède tout ce qui fait un grand James Bond. C'est le meilleur de Roger Moore jusqu'à présent et le long-métrage se classe très haut dans le classement des œuvres de la saga.

    Dans le désordre, une liste des ingrédients nécessaires pour réaliser une grande aventure pour 007 :
    - Des lieux dépaysants pour les spectateurs. Ici l'action se déroule dans les alpes autrichiennes, en Sardaigne et surtout en Égypte ! Bond va visiter Le Caire mais aussi les Pyramides de Gizeh et les Temple de Louxor et d'Abou Simbel. Incroyable ! Une vraie visite guidée du pays.
    - Des gadgets toujours plus impressionnants. On a d'abord [spoiler] le bâton de ski en début de film [/spoiler]. Toutefois je retiens surtout la [spoiler] Lotus Esprit qui se transforme en véhicule amphibie mais également le bateau du vilain qui "avale" complètement le sous-marin américain dans lequel se trouve 007 [/spoiler].
    - Un adversaire incroyable avec l'arrivée de Requin, personnage culte depuis. Tous ses affrontements avec Bond sont vraiment nerveux et prenants. Le colosse semble inarrêtable, je me rappelle qu'il me terrifiait complètement lorsque j'étais enfant.
    - Le repaire du méchant, toujours avec un coté "over the top" assumé, mais qui remplit parfaitement les critères de ce qu'on est en droit d'attendre d'un James Bond. La [spoiler] base sous-marine Atlantis [/spoiler] qui est dans le Top 3 des QG de la saga.
    - Une des meilleures James Bond Girl. Le Major Anya Amasova est une femme forte et l'égale de 007. Cela change des demoiselles en détresse qu'on a pu voir par le passé. L'arc scénaristique avec [spoiler] Bond ayant tué son amant [/spoiler] ajoute davantage de profondeur au personnage. Enfin à titre personnel, Barbara Bach est la Bond Girl que je trouve la plus belle jusqu'à présent.
    - Des séquences d'action très efficaces. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé [spoiler] la course poursuite à ski du pré-générique [/spoiler]. Mais également des séquences touchantes comme lorsque [spoiler] Bond n'apprécie pas que l'Agent XXX parle de la mort de sa femme [/spoiler].
    - Des évènements marquants l'histoire du cinéma. Ici James Bond devient la première personne à [spoiler] utiliser un jet-ski [/spoiler] sur grand écran.
    - Les musiques du film que j'ai vraiment adorées dans cet opus alors que pourtant ce n'est plus John Barry à la baguette.
    - Le film se termine avec James [spoiler] embrassant la Bond Girl de l'épisode dans un "bateau" [/spoiler], clin d'œil aux premiers films de Sean Connery qui se finissaient de la même façon.

    En conclusion, L'espion qui m'aimait est un excellent James Bond. Si vous n'êtes pas rebutés par le fait que le film soit de 1977, vous passerez un excellent moment de visionnage.

  • avatar Kyosuke75011
    16 / 20Le 28 Octobre 2021 à 22:11Kyosuke75011

    James Bond renoue avec la filière d'excellence dans ce 10e opus pourtant moins connu. Il faut dire que tous les ingrédients y sont, avec d'abord cette bonne idée de surfer sur la Détente et une coopération anglo-soviétique doublée d'une relation personnelle. L'espion qui m'aimait s'inscrit dans la tradition bondienne avec des références appuyées à Opération Tonnerre, dans une sorte de modernisation de la bataille sous-marine, mais surtout à On ne vit que deux fois: la façon dont la proue du Liparus s'ouvre pour avaler sa proie, comme la navette spatiale de Blofeld, la salle de contrôle inexpugnable... on peut même noter avec un sourire une référence à Lawrence d'Arabie. Mais il y a aussi la touche propre à ce film, avec une opération qui se déroule pour la 1ère fois en Égypte, contribuant à des scènes marquantes, comme la poursuite à Louxor, le quartier secret du MI6 dans le temple. La lotus amphibie qui sort de l'eau dans cette scène surréaliste en Sardaigne. Une base à la hauteur du vilain, cet Atlantis phénoménal, le choix de musiques classiques accentuant la grandiloquence du décor aquatique. Moore, de plus en plus à l'aise, pose sa marque aristocratique et son humour au 2nd degré sophistiqué sur le personnage de 007. Et maintenant, les méchants. Et quels méchants ! Curd Jurgens est parfait dans son délire mégalomane de 1er éco-terroriste (quel face-à-face final avec Bond !). On ne présente plus l'inoxydable, l'indestructible Jaws, seul méchant "franchisé" de la série à part Blofeld, qui reviendra dans Moonraker. Seul petit bémol, Barbara Bach, qui fait globalement le job, a du mal à hisser le Major Amasova au niveau des autres protagonistes.

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Merci à Franz26 qui a créé cette fiche