Benben a dit (09 Décembre 2014 à 09:16)
J'aurais presque honte d'avoir attendu les soldes sur le PSN pour me payer Limbo. C'est tout simple, mais il fallait y penser, et surtout il fallait l'oser. Un jeu en 2D, en noir et blanc, sans dialogues et sans scénario. Malgré tout, c'est beau, prenant et glauque.
Le 1er run oblige à faire du "die & retry" afin de tester certains pièges, et de fait, on subit de plein fouet l'absolue cruauté du level design.
Seul digne successeur d'un soft aussi spécial : Brothers : A Tale of Two Sons
Benben a dit (01 Décembre 2014 à 09:50)
Essai transformé pour Ubisoft après un Rayman Origins qui atteignait déjà des sommets.
Toujours plus beau, plus fluide, plus varié et plus original, agrémenté de (trop rares) niveaux musicaux diablement bien foutus (si Ubi pouvait faire un Rayman composé uniquement de ces niveaux...).
Les créateurs ont encore une fois fait preuve de pur génie sur le level design. Ce n'est pas complexe, juste subtil et vraiment bien trouvé. Les arpenter en multijoueur apporte un gros plus au gameplay, l'aspect co-op pouvant être mis en avant.
Cet épisode perd par contre en difficulté dans son mode solo. Compléter tous les mondes à 100% ne tient plus du tout du challenge et il faudra rarement plus de deux passages pour récupérer tous les Lums et tous les Teensies.
La durée de vie est compensée par une redite de certains niveau d'Origins à débloquer (mais certains de ces niveaux sont raccourcis il me semble, à confirmer...), et surtout par un mode "Challenge" en ligne, qui lui, est vraiment hardu.
Benben a dit (05 Novembre 2014 à 09:22)
Meilleur action/RPG auquel j'ai joué depuis... Ben depuis Dark Souls ^_^ Ayant d'abord terminé le successeur spirituel de Demon's Souls, je n'ai pas eu l'effet de surprise qu'on pu éprouver les joueurs en 2009/2010, mais j'ai tout de même retrouvé avec plaisir ce gameplay unique et cette ambiance typiquement "Atlusienne" et "FromSoftwarienne".
Du coup, j'étais comme un poisson dans l'eau, connaissant les rouages presque sur le bout des doigts, et je n'ai pas éprouvé une grande difficulté à arpenter les mondes de Bolétaria. Bon d'accord, je me suis fait allumer pas mal de fois dans Shrine of Storms à cause des raies volantes sadiques qui t'attaquent dans le dos pendant que tu joues les équilibristes sur une falaise tout en esquivant les coups d'épées de morts-vivants... Mais globalement, sans aller jusqu'à dire que c'était une balade printanière, j'ai bien moins dérouillé que dans Dark Souls, tout en prenant autant de plaisir à jouer. 35 petites heures m'ont suffi pour terminer mon premier run... J'ai attaqué un NewGame+ et l'envie de repartir pour un tour complet me titille.
Ici, le scénario est plus clair, on sait qui on est, on sait exactement ce qu'on doit faire, le sentiment d'être complètement paumé est donc absent. Les PNJ ne deviennent pas tarés au fil du jeu et apportent à leur façon une sorte de réconfort. Par contre, on découvre ici aussi par soi-même toutes les combines pour améliorer son personnage et ses armes, et pour certaines classes (en fait... pour toutes les classes !) il faut libérer des personnages dans chaque niveau afin qu'ils vous apprennent de nouvelles techniques. Certains de ces personnages sont rudement bien cachés, et on peut aisément passer à côté.
Un Must-Play exigeant mais qui mérite que l'on s'y attarde, ne serait-ce que pour appréhender le sublissime Dark Souls.
Benben a dit (13 Octobre 2014 à 18:50)
Pourquoi avoir changé les visages de Desmond et de sa pote, Lucy ? Même les voix ne sont plus les mêmes qu'avant. Franchement, la VF doublée au Québec, ça TUE le mythe xD Je précise que j'ai acheté le jeu en version neuve à la Fnac, donc à moins qu'ils fassent des imports depuis Toronto.... Impossible de foutre le jeu en anglais, hélas.
Bon, le moteur de jeu a été revu et corrigé : les grands panoramas sur les hauteurs des villes sont fluides et beaux... De quoi rester pantois de longues minutes devant les sublimes œuvres de la Renaissance Italienne.
Niveau graphismes, il y a du bon, et du moins bon : les visages sont ultra moches par rapport au volet précédent (lissés et trop peu convaincants), mais la palette de couleurs, les effets de lumière et l'aspect général sont magnifiques.
L'animation des personnages semble plus "balai dans l'cul" qu'avant, mais bon ça ne gêne pas. Par contre, l'autre truc qui m'a dégouté : les traits blancs / lumineux qui suivent la lame d'Ezio lors des combats à l'épée... Mais non quoi !!!
Enfin, mais ce n'est qu'un avis personnel, je regrette l'époque moyenâgeuse d'Assassin's Creed. Plus brumeuse, plus mystérieuse, plus dangereuse.
Quoi qu'il en soit, jeu terminé à 96%, car je n'ai pas trouvé les 6 derniers tableaux à acheter. Mais je me suis tout de même fait chier à trouver les 100 plumes, tous les glyphes, les statuettes de la Villa, etc...
Franchement, collecter les 100 plumes pour avoir au final une cape qui nous octroie automatiquement un niveau de recherche à 100%, c'est de la grosse arnaque. Subsiste néanmoins la fierté d'avoir fini cette longue et fastidieuse quête.
Les glyphes, ça par contre, c'était intéressant et vraiment intriguant. Même si la "vérité" nous laisse sur notre faim, le contenu des énigmes, et faire le parallèle entre tout plein d’événements historiques et de personnages réels, pour en faire cette sorte d'immense conspiration, c'est juste énorme.
Au final, c'est le scénario tout entier qui repose sur cette remise en question du fondement même de l'Humanité. Ces interprétations des textes sacrés, c'est génial.
Concernant le jeu, j'ajouterai aussi que quelques bugs sont venus perturber l'aventure, mais ils étaient assez marrants, du coup c'est pas trop mal passé : par exemple, j'ai eu droit à une invasion d'archers sur un toit... Environ 50 de ces blaireaux qui apparaissaient toutes les secondes un à un. De quoi faire ramer la console. J'ai aussi eu droit à une sorte de cabriole chelou d'Ezio lors d'une "parade mortelle" : il tournait autour d'une lance à toute allure sans s'arrêter ^^
Benben a dit (13 Octobre 2014 à 18:02)
Tiens, l'occasion se présente à moi de laisser un petit avis sur cet Assassin's Creed 2.1
2.1 car c'est exactement ce qu'il est, n'en déplaise aux plus ardents défenseurs de la licence d'Ubiflouze. Même moteur, même graphismes, même gameplay (enfin à quelques détails près...), mêmes personnages.
Bon d'un côté je m'en fous, car j'ai attendu plus d'un an après la sortie du jeu pour me l'acheter, donc à moins de 30€, je peux encore m'asseoir sans avoir mal au fion. Je plains par contre celles et ceux qui se sont rués sur Brotherhood à sa sortie, et qui ont craché 60€, vaseline non comprise.
L'histoire reprend là où on l'avait laissée, ce qui est tout de même un bon point pour la continuité du scénario. Par contre, c'est un peu fouillis et trop vite mis en place, et dès le début du jeu, on a l'impression de se faire une extension d'AC II. Heureusement, les scénaristes ont réussi à étoffer le tout avec pas mal d'habillage, certes inutile, au niveau de l'histoire. Et puis les personnages sont tous charismatiques, et les missions arrivent à être variées. La durée de vie au final est tout de même conséquente : 30h environ mais j'y reviendrai.
Comme son prédécesseur était un bon jeu, c'est tout de même avec un plaisir non dissimulé que l'on se reprend à arpenter les toits de Rome, et à découvrir ses secrets : drapeaux Borgia, plumes, coffres aux trésors, et les excellents Tombeaux de Romulus, et la base de données historique. A cela s'ajoutent les missions annexes des Courtisanes, des Mercenaire, et de voleurs, les missions d'assassinat, les souvenirs de Cristina, la rénovation de Rome (échoppes, et monuments à acheter pour se faire un maximum de pognon). Les joueurs assidus et perfectionnistes passeront donc de nombreuses heures à parachever chacune de ces missions avec une synchronisation à 100% (défi proposé pour chaque mission : genre tuer un type avec telle arme, ne pas se faire repérer, finir un parcours en un temps donné, etc...). Enfin, les indices du Sujet 16 qui proposent des énigmes un peu répétitives, apportent leur petit plus conspirationniste avec des textes et des photos détournées.
L'entraînement virtuel proposera aussi un certain challenge aux acharnés : parcours en tout genre, missions de combat... d'un niveau assez élevé. Personnellement j'ai mis un point d'honneur à obtenir la médaille d'or pour quasiment chacun des entraînements (je n'ai pas terminé celui du combattant).
Le gros truc bien neuf dans cet opus, c'est la création et la gestion de la Confrérie des Assassins : on peut recruter, former et envoyer en mission des assassins, afin de gagner un peu plus d'argent, de faire évoluer ces mêmes assassins, et enfin de pouvoir les appeler à tout moment dans le jeu pour qu'ils nous viennent en aide. La gestion est assez simpliste, mais d'un côté, tant mieux, car elle prend déjà pas mal de temps.
Il y a donc de quoi faire au final, même si, hormis la gestion de la confrérie, rien n'est nouveau là dedans. La présentation change, mais le contenu est quasiment le même que dans AC II.
Le scénario n'apporte quasiment rien de nouveau, sauf sur la fin avec un cliffhanger ignoble digne d'AC premier du nom.
Benben a dit (15 Septembre 2014 à 10:06)
En même temps si les joueurs arrêtaient de bien vouloir payer pour acheter des add-ons hors de prix (sérieux, mettre les piscines dans un kit à part, si c'est pas se foutre de la gueule du monde ?)... Peut-être qu'EA proposerait dès le départ des jeux COMPLETS !
Il est loin le temps des extensions d'Age of Empires....
Benben a dit (02 Septembre 2014 à 10:07)
Rockstar persiste et signe avec GTA V. Encore une fois nous avons droit à une production grandiose, concoctée aux petits oignons. Etant donné la vastitude du jeu qui ne lésine sur aucun petit détail, on ne peut que saluer la prouesse. Du freeway de Los Santos aux routes désertiques, en passant par les sentiers forestiers ou les fonds marins, c'est un monde varié et tout à fait crédible qui s'étend sous les yeux du joueur.
Mais là où j'ai trouvé GTA V véritablement génial, c'est dans sa manière à la fois subtile et complètement bourrine de caricaturer et surtout de critiquer les USA. Toute l’exubérance d'une société qui s'autodétruit est ici dépeinte : citoyens corrompus à tous les niveaux, réseaux sociaux espionnant la vie de gens (LifeInvader), bières dégueulasses bon marché (Pissweiser), incitations à la surconsommation, torture de prisonniers... Le tout étant évidemment exagéré à la manière Rockstar, j'y ai personnellement vu une énorme dénonciation plus qu'un simple divertissement s'appuyant sur un décor violent.
Le scénario est un peu moins bon que dans les précédents opus, mais a paradoxalement beaucoup plus de profondeur grâce aux histoires personnelles des trois protagonistes.
Les seuls petits défauts concernent les véhicules : ceux-ci disparaissent comme par magie si on leur tourne le dos ou si on s'en éloigne d'une vingtaine de mètres (c'est assez aléatoire), et j'ai trouvé le fait de pouvoir contrôler les tonneaux très malvenu, même si c'est certes pratique parfois.
Benben a dit (12 Août 2014 à 17:59)
Youhou The Witcher 2 disponible pour SteamOS depuis mai 2014 : de quoi étoffer le catalogue avec un très bon titre.
Benben a dit (10 Août 2014 à 12:52)
Effectivement, aujourd'hui Quake III passe pour un fossile, mais à l'époque c'était le top dans le genre. Qualifier ce précurseur de "naze" est réducteur et pas vraiment justifié, mais bon :)