Benben a dit (03 Juin 2015 à 09:46)
Un jeu pour toute la famille ! Rangez tout de suite NintendoLand car même Mamie sera ravie de participer à Hatred.
Benben a dit (15 Mai 2015 à 09:57)
Mais quelle excellente surprise que ce jeu ! J’atterris complètement et ne découvre qu'en 2015 l'existence d'une série développée par Frogwares, sur le plus emmerdant et le plus intelligent des détectives. Et concernant ce septième opus, je dois dire que le jeu est largement à la hauteur de la légende.Le titre réunit tout ce qu'il faut pour créer un bon jeu : scénario, ambiance, musique, gameplay, diversité, originalité, réflexion, graphismes.
A travers six affaires toutes différentes, qui demandent chacune des aptitudes particulières, nous prenons part d'une manière tout à fait originale aux enquêtes de Sherlock Holmes.Analyses chimiques, puzzles, observation, précision, interrogations, déductions... les thématiques ne manquent pas pour mettre du piquant dans tous les scénarios et les rendre tous plus intéressants les uns que les autres.
J'ai trouvé tout particulièrement génial le fait de connecter chaque indice dans l'esprit de Sherlock, sous forme de neurones ou de synapses afin de pouvoir en déduire une conclusion pour chaque affaire. Si le niveau de réflexion n'est pas extrême, il demande tout de même un minimum de jugeote, et déterminer quel est bon bon coupable et le bon mobile demandera toujours beaucoup d'attention aux moindres détails sous peine d'envoyer la mauvaise personne sur l'échafaud.
Hormis pour la dernière affaire qui est certes très variée vu les actions demandées, mais dont on détermine facilement le bon dénouement, on a toujours un léger doute au moment du verdict donné, car deux ou trois solutions peuvent très bien paraître complètement crédibles.
Au rayon des défauts, je ne relèverai que le framerate très capricieux, qui viendra saccader les mouvements de caméra bien souvent. Un manque d'optimisation qui semble également toucher la version X1 dans une moindre mesure.
Quoi qu'il en soit, je tiens pour ma part ici l'un des titres les plus marquants et les plus novateurs depuis un petit moment (Catherine mis à part, mais c'est spécial).
Benben a dit (20 Avril 2015 à 14:02)
Un Assassin's Creed pur souche, dans lequel Ubisoft ose prendre quelques menus risques tout en conservant ce qui a fait la force de la saga.
Côté histoire, c'est moins recherché que dans AC II, mais le fait de prendre part à la guerre d'indépendance des États-Unis, et aux grands évènements de celle-ci, le tout habilement remanié par les scénaristes qui ont réussi à rendre le tout assez cohérent, c'est toujours aussi prenant. La mise en scène est somptueuse, certaines cinématiques à l'image de la dernière rencontre entre Connor et Charles Lee, sont monstrueuses.
La musique de Lorne Baffle embellit à merveille chacune des phases du jeu. A n'en point douter la meilleure bande originale des Assassin's Creed selon moi.
Cet opus introduit les batailles navales avec brio. Je pense que les missions en pleine tempête avec les vagues énormes déferlant sur le pont, je ne les oublierai pas de sitôt ! Les batailles sont nerveuses, d'une simplicité enfantine à mener, mais diablement divertissantes. Pour moi, c'est le gros point fort du jeu.
Connor, le héros, est beaucoup moins charismatique qu'Ezio, on a là un héros obtus mais idéaliste, trop naïf et immature, à la limite du "Anakiniesque" =)
Bon par contre les gros défauts du jeu viennent du manque cruel de finitions... Par exemple, a la fin du long prologue, lorsque l'on prend le contrôle de Ratonhnhaké:ton pendant son adolescence, sur la map c'est le nom de "Connor" qui est indiqué alors qu'on a pas encore croisé Achille... Et si l'on va chasser des ours avant de récupérer les lames d'assassin, la QTE qui se déclenche fait fi du manque de cet accessoire et Ratonhnhaké:ton effectue son attaque létale comme si il le possédait.
Les bugs et les glitchs sont également légion ici. Je n'en avais sincèrement jamais vu autant. Même les cinématiques pourtant scriptées ne sont pas épargnées. J'ai eu droit à l'écran flouté pendant une mission, à un salto avant avec mon bateau, à des bugs de collision en tous genres, à des loups invincibles aux QTE, à des plantages, à une chaise flottant dans l'air... Bref un florilège qui illustre bien le manque de temps pour peaufiner le soft.
La facilité déconcertante globale m'a aussi surpris, même si elle n'est pas pire que dans les autres volets. Pour faire simple, lors des phases scriptées de poursuites ou d'évasion, on peut aisément terminer un niveau en maintenant "Courir" et "Avancer" et en fermant les yeux. Il est également archi simple de prendre d'assaut un fort ennemi, et ce même avec un Connor adolescent et donc uniquement armé d'un arc et d'un tomahawk. Et évidement, on y hisse le drapeau des patriotes bien avant que notre héros ne rencontre ne serait-ce que le premier d'entre eux.
Le gameplay terrestre ne change pas d'un iota sauf à noter quelques légères différences lors des combats. Les habitués retrouveront leurs marques en un clin d’œil. Les novices n'auront aucune difficulté non plus vu que le soft guide le joueur 95% du temps.
A côté de cela il y a tout de même de quoi faire pour s'occuper une quarantaine d'heures en solo : de la rébarbative chasse aux pages d'almanach, à la gestion de la communauté Davenport, en passant par les différents contrats avec les chasseurs, les assassinats, ou encore l'exploration des sous-sols, c'est vaste ! L'exploration des temples des épisodes précédents cède la place à une chasse au trésor dans différentes parties de l'Amérique, des icebergs du Canada aux eaux tropicales des Caraïbes, et permet de s'évader un temps d'une Boston et New-York presque en tous points semblables et sans identité.
L'encyclopédie est toujours aussi fournie, mais cette fois je n'ai pas pris le temps de tout lire. On saluera tout de même le travail de recherche des créateurs du jeu.
Assassin's Creed III change donc de continent mais demeure classique dans le genre. Efficace, jouant de rouages bien huilés, proposant des séquences puissantes et des bugs en pagaille... Non franchement c'est un bon moment vidéo-ludique, très complet, et visuellement superbe.
Benben a dit (13 Avril 2015 à 12:38)
Hormis pour ta critique du Mako que je partage à 100%, j'ai juste envie de te dire d'aller manger des clous rouillés mon cher Pieuw, ça t'évitera de venir pourrir une autre excellent titre ^_^
Le gameplay rigide est issu de KotOR, et personnellement il ne m'a jamais posé le moindre souci, même en hard. J'sais pas, t'aurais pu parler de la monotonie de certains décors, là j'aurais compris parce que c'est vrai que toutes les bases se ressemblent, pardon, sont identiques.
Bon après chacun ses goûts certes, mais à ce niveau là et après avoir démoli la plupart des licences cultes du cinéma, va vraiment falloir que tu te cantonnes aux jeux indépendants underground avant que tu ne te fasses piétiner par un Chocobo mécontent suite à une critique acerbe d'un Final Fantasy ^_^
Benben a dit (09 Avril 2015 à 09:58)
? Heu WTF ? C'est quoi cette "benelux" edition ?
Benben a dit (03 Avril 2015 à 09:48)
J'avoue, 15h de jeu en pleine semaine, c'est beau !
Benben a dit (23 Février 2015 à 10:29)
...edge... Catherine, ou l'expérience vidéo-ludique la plus décalée et unique en son genre qu'il m'ait été donné d'avoir depuis pas mal d'années ...edge...
Le concept est assez basique : chaque nuit, Vincent se retrouve prisonnier de ses cauchemars et doit déplacer des cubes dans un espace en 3 dimensions afin de gravir une "montagne" ...edge... et en atteindre le sommet avant que tout ne s’effondre. Le gameplay est enrichi grâce à des ennemis disséminés sur le chemin, et des cubes divers et variés, piégés, glissants, explosifs, disparaissant ...edge... Le tout saupoudré d'une logique pas toujours facile à appréhender, mais proposant un challenge véritablement à la hauteur ...edge... des attentes des amateurs de jeux de réflexion.
Là ou le titre gagne véritablement en qualité, c'est sur son background et sa vision subversive de la vie. Atlus signe ...edge... encore une fois un scénario à plusieurs couches, diablement bien narré (le narrateur est d'ailleurs le même que dans Dragon's Crown), et agrémenté de cinématiques type animé de grande qualité ...edge... Chaque niveau est également composé d'un interlude au bar où Vincent peut discuter avec ses potes ou des personnages étranges, et boire des canons jusqu'à plus soif.
Par contre, jouer à Catherine, c'est s'exposer à voir des cubes à chaque fois que l'on ferme les yeux et à entendre résonner encore et encore ce fameux mot "edge" déclenché à chaque déplacement d'un cube contre le bord d'un autre cube. Dit comme ça, c'est pas forcement aguicheur, mais comment décrire un tel OV-LNI ?
...edge...
Benben a dit (14 Février 2015 à 14:42)
PUTAIN, merci pour le spoiler LegoLegitisLegimus !!!!!
Bordel, pensez aux balises et aux gens qui n'ont pas forcement déjà terminé AC III...
Benben a dit (09 Février 2015 à 09:34)
A relire les commentaires des Sérieboxiens sur les différentes plates-formes de ce jeu, j'ai l'impression qu'on a pas tous joué au même titre ^_^
Personnellement je n'ai jamais eu le moindre souci de faux mouvement même lors des phases d'action rapide, et pourtant j'ai terminé Mirror's Edge sur PC et sur PS3. Pour moi, le gameplay est parfait, et seul un passage vers la fin du jeu dans un conduit d'aération m'avait posé souci car on y distingue mal les endroits où l'on peut s'accrocher.
Moi qui attendais une suite à ce jeu que j'adore, je dois dire qu'avec l'arrivée de Dying Light, je reprend espoir : la simulation de parkour n'est pas morte :D
Benben a dit (04 Février 2015 à 11:52)
Même si l'on ressent dans I Am Alive que le développement du jeu a été à peu près aussi chaotique que la ville que l'on arpente, il serait injuste de sous-estimer un titre proposant un type de challenge trop rare dans les jeux d'action/aventure : la survie.
Dans ce Last of Us du pauvre, les ressources sont très limitées, ce qui nécessite une certaine gestion et un peu de stress pendant les combats, où la moindre balle vaut cher. Mieux vaut donc faire l'écureuil et ouvrir un compte épargne "munitions" ne serait-ce que pour avoir un peu d'avance sur la phase finale du jeu, qui met, à la différence du reste de l'aventure, l'aspect bourrin en avant. Le fait d'avoir des continues limités vient aussi rajouter pas mal de tension.
Si on mettra bien vite la narration de côté, malgré les efforts notables sur certaines séquences (la survivante du métro, ou l'hôtel par exemple), on s'attardera plutôt sur l'exploration des ruines de Chicago, rendue difficile à cause d'une brume empoisonnée qui limite le temps que l'on peut passer dans les rues, et/ou par les ennemis disséminés de ci de là, aux aguets du moindre faux pas.
Dommage que la maniabilité ne permette pas de mettre en avant l'aspect infiltration car certaines phases auraient été bien plus agréables si la caméra n'était pas aussi foireuse dès que l'on s'approche d'un mur, ou quand il s'agit de viser avec précision.
Plutôt sympa dans l'ensemble quoi qu'il en soit, rapide à terminer, c'est un très bon titre de transition si l'on n'a pas envie de s'investir dans un jeu avec une durée de vie de dingue, mais que l'on veut tout de même se faire plaisir.