Un étudiant en médecine épris de chagrin se retrouve terrorisé par un esprit affamé après avoir participé à une étrange mode minceur : manger des cendres humaines. (Source : Imdb)
Saccharine se révèle être plus problématique qu'autre chose tant on ne sait pas trop, en regardant le générique final, quel était son propos.
En mettant en scène Hana, étudiante en médecine qui a pour objectif de perdre du poids quitte à avaler la première pilule cheloue qu'on lui propose, on croit tout d'abord que le film va représenter les troubles alimentaires par l'intermédiaire de Bertha, sorte d'entité qui s'attachera à Hana pour lui rappeler ses problèmes. Partant de ce principe, qui rappelle le premier long métrage de la réalisatrice, Relic, où l'entité représente la dégénérescence mentale d'une personnage âgée, le film se perd malheureusement dans une série de raccourcis au mieux maladroits, au pire insultants.
Représenter les troubles alimentaires par une personne qui ne peut s'empêcher de vider un frigo en s'empiffrant tel un zombie sur un cadavre ne rend pas justice aux victimes de ces troubles en venant apposer un tel cliché. Et la situation ne s'arrange pas puisque le film ne semble pas sur de lui, venant parler confusément de trouble alimentaire mais aussi de grossophobie sans jamais savoir où taper exactement, quitte à se faire véhicule d'un message dont on ne saurait penser qu'il est celui de la réalisatrice à savoir que oui, pour maigrir et être jolie comme les critères attendus de la société peuvent l'être, il faut souffrir, en baver mais que le résultat est là et qu'il en valait le coup. Ce n'est pas la malheureuse réplique de l'amie de Hana, "Ce n'est pas en perdant du poids que tu perdras ton mal être", seule goutte de vraisemblance au sein d'un scénario trop confus.
En résulte un film brouillon et plutôt... Indigeste.
Saccharine se révèle être plus problématique qu'autre chose tant on ne sait pas trop, en regardant le générique final, quel était son propos.
En mettant en scène Hana, étudiante en médecine qui a pour objectif de perdre du poids quitte à avaler la première pilule cheloue qu'on lui propose, on croit tout d'abord que le film va représenter les troubles alimentaires par l'intermédiaire de Bertha, sorte d'entité qui s'attachera à Hana pour lui rappeler ses problèmes. Partant de ce principe, qui rappelle le premier long métrage de la réalisatrice, Relic, où l'entité représente la dégénérescence mentale d'une personnage âgée, le film se perd malheureusement dans une série de raccourcis au mieux maladroits, au pire insultants.
Représenter les troubles alimentaires par une personne qui ne peut s'empêcher de vider un frigo en s'empiffrant tel un zombie sur un cadavre ne rend pas justice aux victimes de ces troubles en venant apposer un tel cliché. Et la situation ne s'arrange pas puisque le film ne semble pas sur de lui, venant parler confusément de trouble alimentaire mais aussi de grossophobie sans jamais savoir où taper exactement, quitte à se faire véhicule d'un message dont on ne saurait penser qu'il est celui de la réalisatrice à savoir que oui, pour maigrir et être jolie comme les critères attendus de la société peuvent l'être, il faut souffrir, en baver mais que le résultat est là et qu'il en valait le coup. Ce n'est pas la malheureuse réplique de l'amie de Hana, "Ce n'est pas en perdant du poids que tu perdras ton mal être", seule goutte de vraisemblance au sein d'un scénario trop confus.
En résulte un film brouillon et plutôt... Indigeste.