Benben a dit (13 Juillet 2013 à 14:56)
Un très très bon jeu d'action à la sauce super-héros, qui fait honneur au genre. Les premières heures semblent un peu fades vu le peu de pouvoirs que l'on a, mais au fur et à mesure que Cole obtient de quoi faire pâlir d'envie le PDG d'EDF, et que les monstres de plus en plus impressionnants débarquent... on s'éclate de plus en plus !
A part quelques bugs sur certains scripts qui ne se sont pas exécutés lors de ma partie, je dois dire que c'est un sans faute tellement on prend plaisir à suivre le scénario (certes moins bon que celui du 1er volet) et à tout déglinguer sur son passage.
Benben a dit (11 Juillet 2013 à 09:15)
Hahaha magique la chute de ton commentaire Baba xD
Benben a dit (03 Juillet 2013 à 09:39)
Bin change les commandes dans les options du jeu, peut-être que ta touche espace déconne ^^
Benben a dit (27 Juin 2013 à 21:51)
On sent clairement l'influence de Bethesda derrière Dishonored, qui pourtant a été crée en France (Cororico !) et même plus précisément à Lyon (représente tavu...). Musiques, décors, ambiance et "couloirs-donjons" m'ont vraiment fait penser à un Elder Scrolls (et aussi à la City 0 d'Half-Life 2).
Mais cela dit, il garde quand même son identité propre, ce jeu, avec son monde original et truffé d'inventions, sa mythologie (rendue assez riche avec les livres et autres récits que l'on trouve à droite à gauche lors de l'aventure).
Je n'ai pas beaucoup de critiques négatives, tellement j'ai pris mon pied à compléter les missions. Je mettrais simplement un bémol sur le fait qu'on ne puisse conclure les combats à l'épée que par la mort des adversaires (sauf à sortir une arbalète avec fléchettes tranquillisantes mais c'est pas fair-play), ce qui m'a donc obligé à charger une partie dès qu'un combat au corps à corps s'engageait. Enfin on évolue pas dans un monde totalement ouvert (j'aurais aimé retourner dans certaines parties de Dunwall pour y récupérer des plans oubliés...).
A part ça, jouer en mode infiltration est vraiment plaisant, à défaut d'opposer un véritable challenge haletant, cela n'en demeure pas moins divertissant et prenant. Bon par contre, certains pouvoirs marrants ne servant qu'à zigouiller les PNJ, ils deviennent véritablement inutiles si on fait une partie en mode "je ne tue personne".
Benben a dit (15 Juin 2013 à 19:22)
Un bon petit jeu d'action, qui propose des niveaux variés et originaux, des phases de plates-formes plaisantes (même si quelques angles de vue sont foireux), et un gameplay simple, mais efficace.
Pas assez sombre, mais toutefois décalé, avec une difficulté vue à la baisse (bon j'avoue, en mode cauchemar ça commence à dépoter... j'ai pas pu le finir dans ce mode là et me suis contenté du mode difficile qui est quand même une balade dominicale ^^), mais une durée de vie conséquente pour peu qu'on s'attarde à explorer les niveaux de fond en comble pour récupérer les bonus.
Les phases de jeu sont variées, on a droit à des tableaux en 2D, des mini-jeux (diriger une boule, un space invader horizontal à bord d'un navire de pirates...), des énigmes, etc... Bref, de quoi renouveler l'expérience sans arrêt.
Benben a dit (30 Mai 2013 à 14:53)
Un très très bon RPG, qui fourmille de petits détails, de références et autres easter-eggs qui raviront les geeks et les informaticiens.
Le scénario est très fouillé, parfois même embrouillé, mais prenant à faut d'être vraiment original.
Benben a dit (11 Mai 2013 à 19:52)
Wow... ! Une très très bonne surprise que ce Hitman ! Moi qui m'attendait à l'épisode de trop après un "Blood Money" qui tirait déjà sur les ficelles bien usées de la saga, j'avoue que là, c'est une vraie réussite !
Habitué à une difficulté parfois abusée dans Hitman, je me suis lancé dans le jeu en mode "Normal" et du coup, par contre, je me suis véritablement baladé et ait pu finir sans vraiment suer environ 80% des missions avec le rang "Ombre" et les quelques autres avec le rang "Spécialiste"... Même si j'avoue que plus d'une fois l'envie d'y aller à la bourrin me titillait, vu l'arsenal proposé, et les environnements qui se prêtent totalement à de bonnes grosse fusillades, s'atteler à être le plus discret possible, et profiter des innombrables méthodes de mise à mort (immolations en touts genres, empoisonnements, décors qui s’effondrent...) est vraiment joussif. Éliminer une cible en faisant s'effondrer sur celle-ci un squelette de baleine, imbiber le sol d'essence et attendre que la cible vienne s'en griller une, ou électrocuter un red-neck qui fait pipi en sabotant au préalable les câbles à haute tension qui sont juste à côté de lui... la liste est longue et variée ! S'amuser à chercher ces méthodes qui font ressembler les exécutions à des accidents est vraiment génial.
Le gameplay a été revu et corrigé, et c'est super agréable, fluide et très facile à prendre en main. Au niveau du scénario, rien de folichon, mais là aussi les créateurs ont su faire en sorte qu'on ait pas l'impression de faire 20 fois la même chose. Prises d’otages, évasions, infiltrations, ou simplement récupérer LE costume de 47, là aussi, il y a de quoi faire.
Avec une ribambelle de personnages dignes de GTA, et certains dialogues à tomber par terre (on croise parfois des PNJ qui ont de ces répliques, rolala...), des décors variés, une ambiance à la Tarantino, à la fois gore et crado et en même temps exubérante, une bande son qui dépote, des graphismes somptueux, et une gestion absolument incroyable des foules... J'ai presque envie de dire que c'est un sans-faute !
Le seul défaut que j'ai pu trouver à Hitman : Absolution est certainement l'IA mal équilibrée, entre les ennemis souvent très cons, et parfois plus futés que Sherlock Holmes, dommage qu'IO n'ait pas su trouver le juste milieu :)
Benben a dit (04 Mai 2013 à 15:02)
Brace yoursevles ! Portal est enfin disponible sur Linux (téléchargeable depuis Steam) !
Edit : Bon et bah du coup je viens de terminer Portal dans sa version beta sur Linux. 3h pour faire le tour des 19 niveaux du scénario, ce n'est pas beaucoup, mais l'aventure reste tout de même intense, et les énigmes, juste comme il faut pour être divertissantes sans être de grosses prises de tête.
The cake is a fucking lie !
Benben a dit (01 Mai 2013 à 17:37)
Après un Fable 2 qui m'avait personnellement déçu, j'avoue que là... je suis réconcilié avec cette saga ! Certes c'est très casual comme le dit FaceDeCraie, mais j'avais envie d'un jeu dépaysant, frais, sans prise de tête et joli... Et j'ai été très bien servi :)
Les trouvailles du genre "chemin vers le pouvoir" ou la salle qui permet d'accéder au vestiaire/armurerie/magasin/etc... sont très originales ! Les choix proposés posent toujours autant de dilemmes, un peu trop d'ailleurs surtout dans la dernière partie du scénario.
Benben a dit (26 Avril 2013 à 09:47)
Hmmm bon par où commencer avec ce jeu ? Difficile de donner un avis tranché, car j'ai pendant 40 heures environ, vécu à la fois une histoire de haine et une histoire d'amour en jouant à Resident Evil 6.
Rien que la phase pré-écran d'accueil tient du grand n'importe quoi. Histoire d'habituer le joueur aux QTE qui sont légion, il faut pas moins de 4 pressions sur "Start" ou "X" avant d'arriver à l'écran d'accueil : "Appuyez sur Start" --> Chargement des trophées, appuyez sur X --> Chargement du contenu téléchargeable, appuyez sur X --> Lancement du menu principal, appuyez sur Start. Et une fois arrivé là, il faut encore 5 pressions avant d'arriver au moment où l'on peut vraiment lancer le jeu. En termes d'optimisation, on repassera ! Mais au moins on est prévenus.
Au niveau du gameplay, les premières minutes du prologue mettent dans le bain : dirigiste au possible, l'accent est mis sur l'action et sur le visuellement époustouflant plutôt que sur l'ambiance. Plutôt difficilement compatible avec la rigidité cadavérique légendaire des protagonistes de la saga Resident Evil, même si pour l'occasion, on peut tirer tout en se déplaçant (un truc de fou en 2013 quand même). Les murs invisibles finissent d'achever tout espoir qui aurait pu subsister chez le joueur qui espérait pouvoir arpenter quelque peu les niveaux qui s'offrent à lui. Il faudra se contenter d'aller tout droit là où un petit indicateur tête haute nous dit d'aller, sans chercher à faire de détours. Heureusement, les développeurs ont eu la bonne idée de parsemer les niveaux d'emblèmes de serpent à collecter, ce qui donne une bonne raison d'inspecter minutieusement les décors, très beaux au demeurant.
Mais hormis cela, il faut avouer que RE6 est prenant, grâce à une mise en scène de qualité, à des cinématiques puissantes, et à un système de scénarios qui s'entrecroisent (enfin... quand on se retrouve à rejouer plusieurs fois le même passage avec des personnages différents, ça devient vite chiant quand même). Avec 4 arcs scénaristiques bien distincts, le jeu arrive à garder le niveau d'intérêt assez haut. La 1ere partie avec Léon et Héléna fait hommage aux 1ers jeux avec la visite de manoirs et de couloirs/caves sombres, la seconde permet de se mettre dans la peau de Chris Redfield et d'un autre soldat et là c'est Call of Duty version zombie qu'on subit, le tout allègrement saupoudré d'une ambiance pro-militaro-américaine débile, puis on retrouve Sherry accompagnée d'un personnage inconnu au bataillon mais primordial pour le scénario, et enfin, on conclut le tout avec la très belle Ada Wong (dont les monologues deviennent ultra lourds au bout d'un certain temps). Tout cela donne à RE6 une durée de vie vraiment acceptable, mais trop axé casual gaming. Une seule énigme sur 40h de jeu, c'est vraiment très peu.
Les puristes des premières heures de la saga y verront une hérésie au genre survival, et au nom "Resident Evil", mais si on le prend comme un banal jeu d'action... la pilule passe.