Benben a dit (13 Octobre 2014 à 18:50)
Pourquoi avoir changé les visages de Desmond et de sa pote, Lucy ? Même les voix ne sont plus les mêmes qu'avant. Franchement, la VF doublée au Québec, ça TUE le mythe xD Je précise que j'ai acheté le jeu en version neuve à la Fnac, donc à moins qu'ils fassent des imports depuis Toronto.... Impossible de foutre le jeu en anglais, hélas.
Bon, le moteur de jeu a été revu et corrigé : les grands panoramas sur les hauteurs des villes sont fluides et beaux... De quoi rester pantois de longues minutes devant les sublimes œuvres de la Renaissance Italienne.
Niveau graphismes, il y a du bon, et du moins bon : les visages sont ultra moches par rapport au volet précédent (lissés et trop peu convaincants), mais la palette de couleurs, les effets de lumière et l'aspect général sont magnifiques.
L'animation des personnages semble plus "balai dans l'cul" qu'avant, mais bon ça ne gêne pas. Par contre, l'autre truc qui m'a dégouté : les traits blancs / lumineux qui suivent la lame d'Ezio lors des combats à l'épée... Mais non quoi !!!
Enfin, mais ce n'est qu'un avis personnel, je regrette l'époque moyenâgeuse d'Assassin's Creed. Plus brumeuse, plus mystérieuse, plus dangereuse.
Quoi qu'il en soit, jeu terminé à 96%, car je n'ai pas trouvé les 6 derniers tableaux à acheter. Mais je me suis tout de même fait chier à trouver les 100 plumes, tous les glyphes, les statuettes de la Villa, etc...
Franchement, collecter les 100 plumes pour avoir au final une cape qui nous octroie automatiquement un niveau de recherche à 100%, c'est de la grosse arnaque. Subsiste néanmoins la fierté d'avoir fini cette longue et fastidieuse quête.
Les glyphes, ça par contre, c'était intéressant et vraiment intriguant. Même si la "vérité" nous laisse sur notre faim, le contenu des énigmes, et faire le parallèle entre tout plein d’événements historiques et de personnages réels, pour en faire cette sorte d'immense conspiration, c'est juste énorme.
Au final, c'est le scénario tout entier qui repose sur cette remise en question du fondement même de l'Humanité. Ces interprétations des textes sacrés, c'est génial.
Concernant le jeu, j'ajouterai aussi que quelques bugs sont venus perturber l'aventure, mais ils étaient assez marrants, du coup c'est pas trop mal passé : par exemple, j'ai eu droit à une invasion d'archers sur un toit... Environ 50 de ces blaireaux qui apparaissaient toutes les secondes un à un. De quoi faire ramer la console. J'ai aussi eu droit à une sorte de cabriole chelou d'Ezio lors d'une "parade mortelle" : il tournait autour d'une lance à toute allure sans s'arrêter ^^
Benben a dit (13 Octobre 2014 à 18:02)
Tiens, l'occasion se présente à moi de laisser un petit avis sur cet Assassin's Creed 2.1
2.1 car c'est exactement ce qu'il est, n'en déplaise aux plus ardents défenseurs de la licence d'Ubiflouze. Même moteur, même graphismes, même gameplay (enfin à quelques détails près...), mêmes personnages.
Bon d'un côté je m'en fous, car j'ai attendu plus d'un an après la sortie du jeu pour me l'acheter, donc à moins de 30€, je peux encore m'asseoir sans avoir mal au fion. Je plains par contre celles et ceux qui se sont rués sur Brotherhood à sa sortie, et qui ont craché 60€, vaseline non comprise.
L'histoire reprend là où on l'avait laissée, ce qui est tout de même un bon point pour la continuité du scénario. Par contre, c'est un peu fouillis et trop vite mis en place, et dès le début du jeu, on a l'impression de se faire une extension d'AC II. Heureusement, les scénaristes ont réussi à étoffer le tout avec pas mal d'habillage, certes inutile, au niveau de l'histoire. Et puis les personnages sont tous charismatiques, et les missions arrivent à être variées. La durée de vie au final est tout de même conséquente : 30h environ mais j'y reviendrai.
Comme son prédécesseur était un bon jeu, c'est tout de même avec un plaisir non dissimulé que l'on se reprend à arpenter les toits de Rome, et à découvrir ses secrets : drapeaux Borgia, plumes, coffres aux trésors, et les excellents Tombeaux de Romulus, et la base de données historique. A cela s'ajoutent les missions annexes des Courtisanes, des Mercenaire, et de voleurs, les missions d'assassinat, les souvenirs de Cristina, la rénovation de Rome (échoppes, et monuments à acheter pour se faire un maximum de pognon). Les joueurs assidus et perfectionnistes passeront donc de nombreuses heures à parachever chacune de ces missions avec une synchronisation à 100% (défi proposé pour chaque mission : genre tuer un type avec telle arme, ne pas se faire repérer, finir un parcours en un temps donné, etc...). Enfin, les indices du Sujet 16 qui proposent des énigmes un peu répétitives, apportent leur petit plus conspirationniste avec des textes et des photos détournées.
L'entraînement virtuel proposera aussi un certain challenge aux acharnés : parcours en tout genre, missions de combat... d'un niveau assez élevé. Personnellement j'ai mis un point d'honneur à obtenir la médaille d'or pour quasiment chacun des entraînements (je n'ai pas terminé celui du combattant).
Le gros truc bien neuf dans cet opus, c'est la création et la gestion de la Confrérie des Assassins : on peut recruter, former et envoyer en mission des assassins, afin de gagner un peu plus d'argent, de faire évoluer ces mêmes assassins, et enfin de pouvoir les appeler à tout moment dans le jeu pour qu'ils nous viennent en aide. La gestion est assez simpliste, mais d'un côté, tant mieux, car elle prend déjà pas mal de temps.
Il y a donc de quoi faire au final, même si, hormis la gestion de la confrérie, rien n'est nouveau là dedans. La présentation change, mais le contenu est quasiment le même que dans AC II.
Le scénario n'apporte quasiment rien de nouveau, sauf sur la fin avec un cliffhanger ignoble digne d'AC premier du nom.
Looney a dit (11 Octobre 2014 à 21:11)
J'adore les Sims mais là NON! je dit NON! C'est du n'importe quoi on régresse carrément, toujours la même chose ils ne veulent que du fric ! C'est clair ne soyez pas aveugle. On va pas payer une extension pour une piscine ou pour les bambins soyez sérieux, ouvrez les yeux ne venez pas défendre cette grosse société qui ne veux que votre argent.
Le jeu ne contient rien il n'est pas complet du tout, il manque trop de chose et on est reparti pour 5 ans a débourser des sous! C'est une catastrophe pour moi qui suit là depuis le premier. Je suis dégoutté et venez pas me dire c'est normal, ils se sont concentré sur autre chose comme les émotions. Mais ouais c'est ca, bien sur... Pour moi c'est fini j'attend de voir le premier add-on s'il est très très complet j'en doute.
Ma plus grande déception c'est la ville ouverte. On nous l'offre et on nous la reprend et difficile de revenir comme avant pour moi c'est le gros -.
Mijak a dit (07 Octobre 2014 à 03:06)
Je trouve les jobs un peu moins intéressant et leur système d'utilisation moins pratique que dans le III. Mais le système en lui-même est toujours un régal. Et la possibilité d'apprendre des compétences pour les utiliser avec d'autres jobs donne beaucoup de possibilité alléchantes (un mage blanc et noir, ou qui fait du kung-fu, un paladin-mage, un ninja-voleur...)
Quant à l'histoire et bien... elle est un peu plus fournie que le III, mais je la trouve moins originale que le IV ; c'est assez pauvre en antagonistes et personnages annexes. Mais bon, c'est un bon FF, on voit du pays, on a un airship, on a Cid, et on a des invocations.
Notons toutefois qu'il est quand même embêtant de devoir utiliser un job pendant assez longtemps de manière à récupérer une capacité liée pour l'employer avec un autre job (par exemple, pour les mages, il faut maîtriser différents niveaux de la capacité pour pouvoir employer les différents sorts). A coup de 1 ou 2 PC par combat, ça monte pas vite l'apprentissage ! Mais bon, à chaque fois avec ce principe, il faut bien élaborer sa stratégie le plus tôt possible, pour éviter les gâchis.
edit : cette version GBA apporte des donjons et jobs supplémentaires après la fin.
Pieuw a dit (05 Octobre 2014 à 18:17)
Il y a deux choses sur lesquelles ce jeu surpasse le précédent : le gameplay plus fluide (c'était pas du luxe pour les déplacements) et la bande son beaucoup plus riche. Pour le reste, cette deuxième partie de l'aventure Sybéria est toute aussi réussie que la première et c'est avec un certain pincement au coeur que j'ai vu les crédits défiler devant mes yeux.
Awok a dit (29 Septembre 2014 à 03:27)
Le meilleur de la saga, toujours inégalé.
Se rejoue facilement encore aujourd'hui, les sprites ont toujours de la gueule et les mécaniques du gameplay ont très bien vieilli.
Pieuw a dit (28 Septembre 2014 à 22:20)
Deadlight serait un excellent jeu, si on ne prenait que son premier acte en compte. Mais il y a égelement les deux autres, qui le transforment en bête die & retry. Comme le gameplay n'est clairement pas pensé comme tel (personnage peu maniable et réactif, précision des hitbox qui laisse à désirer du coup on meurt parfois sans comprendre, et j'en passe) ça ressemble vraiment à un énorme crachat dans la tronche du joueur.
C'est dommage parce que la première partie vaut réellement le coup, elle.
Franz26 a dit (25 Septembre 2014 à 23:32)
Suite assumée de A Link to The Past, ce nouveau Zelda doit défendre un sacré héritage. Bourré de références au mythique opus Super Nes, A Link Between Worlds reprend presque à l’identique la carte d’Hyrule que nous connaissons tous. Le style graphique se rapproche aussi beaucoup de son ancêtre, avec une vue de dessus typique des Zeldas d’antan. Une réalisation soignée, fine, propre et sans fioritures, pour un confort visuel impeccable. Nostalgie, quand tu nous tiens…
L’originalité de cet opus réside essentiellement dans la capacité de Link à se fondre telle une peinture dans les murs. Les énigmes et secrets abuseront donc de cette aptitude et il faudra vite raisonner avec pour progresser sans encombres. Le level design s’avère toujours aussi soigné et intelligent, explorer les mondes d’Hyrule et Lorule se révèle donc un plaisir total. On regrettera néanmoins des donjons un peu simplistes et une durée de vie légèrement en deçà. Un point qui lui porte vraiment préjudice.
Tel son prédécesseur 16 bits cet opus nous laissera beaucoup de liberté, et une fois dans le monde de Lorule l’exploration s’affranchit de toute linéarité. Libre à vous de voyager entre les deux univers, d’explorer les donjons comme il vous sied, ou encore de s’attarder sur les nombreux secrets du jeu. Car au lieu de récupérer armes et objets dans un ordre précis, il sera possible de les louer/acheter dès le début de l’aventure. Surprenant mais dans l’esprit du titre, car le gameplay ne souffre d’aucun défaut ! Soulignons pour finir une bande son de très bonne qualité.
Difficile de passer derrière le remake d’OOT, mais A Link Between Worlds s’illustre comme un excellent opus portable. Un hit de plus pour l’indispensable 3DS.
Franz26 a dit (25 Septembre 2014 à 23:30)
Avec ce dernier né de la licence, Square-Enix a osé un audacieux pari : nous offrir un jeu de stratégie/réflexion des plus originaux. Hitman GO se démarque d’abord par une réalisation atypique. On déplace notre tueur tel un pion sur un plateau de jeu, des décors fixes et une 3D fine occasionnent un rendu très plaisant.
Case par case il faudra donc progresser intelligemment jusqu’à notre cible, en utilisant les éléments du plateau et en se jouant des gardes ou autres obstacles divers. Vos méninges seront mises à l’épreuve pour compléter tous les objectifs, au nombre de trois par niveau, et débloquer les zones suivantes. Via un système de jeu simpliste mais extrêmement bien pensé, Hitman GO fait preuve d’une justesse et d’une ingéniosité étonnante. On a souvent l’impression de se retrouver en pleine partie d’échecs, où l’erreur n’est pas permise ! La durée de vie reste convenable, de même que la bande son bien que minime et discrète. On regrettera en revanche l’absence totale de scénario. Pour le principe on n’aurait pas craché sur quelques lignes de textes et 2-3 écrans fixes de temps en temps.
Voici une excellente surprise et une fort belle manière de revisiter la licence. Comme quoi lorsque l’on développe pour IOS et Android on peut aussi faire de bonnes choses. Sommaire sur la forme et avare en background, Hitman Go s’impose néanmoins comme un jeu de stratégie original et de qualité. Bravo !