Ivangino a dit (01 Octobre 2019 à 17:11)
Une expérience émouvante, magnifique. Un plaisir pour les yeux et les oreilles
Bubuth a dit (28 Septembre 2019 à 01:43)
Franchement pas mal!
L'univers rétro-futuriste, est super intéressant et le principe vraiment cool aussi! La bande son est très bien pensée et vous plonge bien dans son univers dark, mystérieux et un peu angoissant aussi.
Bon petit jeu sans prétention de quoi passer une aprèm sympas à résoudre des énigmes et se poser des questions, je recommande sans pour autant dire qu'il faut forcément y jouer.
Mijak a dit (27 Septembre 2019 à 23:14)
Mieux, moins convenu que le précédent et des différentes perspectives bien illustrées, avec les incompréhensions mutuelles et les anciens alliés devenus ennemis :)
Mais plus dur aussi, je trouve, avec certaines équipes il faut être très prudent (il y a de ces hécatombes, c'est toujours des drames et des deuils à faire :'( ), et l'argent ne coule plus à flot comme dans Path of Radiance.
Mais on reste sur de très longues batailles, et pour le reste de la gestion d'inventaire et du visual novel.
edit : LÀ ! Voilà ! Enfin fini :)
Bon, 1/3 des personnages tombés au combat, on se souviendra d’eux :’(
En permettant ces pertes brutales de personnages non insignifiants, les Fire Emblem apportent quand même quelque chose d’exceptionnel dans le ressenti de jeu, la peur de perdre tel ou tel, la crainte, le sentiment protecteur, le sacrifice...
Un personnage en apparence fort peut être ciblé par plusieurs ennemis et paf en un tour, définitivement mort. La guerre, c'est sale.
Le débrief des persos à la fin est long, je préférais les stats, comme dans Path of Radiance, savoir lequel de mes compagnons s'en est le mieux tiré (Shinon. Sans discussion. Et sans jeu de mot)
47 heures donc, à la dernière sauvegarde après le combat final. Avec les game over, disons une dizaine, ça doit monter à 60 heures environ.
Le jeu est totalement linéaire, on suit les rails de l'histoire, pas de quêtes ni de farm. Du coup le temps passé va dépendre du temps pris dans les batailles et dans les inventaires.
Je l'ai cependant fait en facile, comme Path of Radiance. J'avais testé en normal mais je passais pas le début. Eh, chacun ses capacités :/
z0rr0 a dit (24 Septembre 2019 à 12:46)
Testé sur xbox one S (rétrocompatible)
Vraiment TOP la campagne solo , malgré quelque petits bugs mais rien de méchant ;)
Mode normal conseillé ^^
Vicsene a dit (23 Septembre 2019 à 10:40)
je l'ai trouvé chiant ... un simulateur d'ouverture de porte qui m'a totalement sorti de l'histoire, et le DLC ... ils ont rajouté un simulateur de monté d'escalier. youpi xD
Pieuw a dit (22 Septembre 2019 à 20:31)
C'est sympa quelques instants mais on se rend vite compte que l'unique difficulté du jeu réside dans les propriétés savonesques de son gameplay.
Franz26 a dit (21 Septembre 2019 à 08:48)
Immédiatement reconnaissable de par sa patte artistique unique, Rime s’inscrit dans la lignée de ces softs atypiques (Ueda & cie) qui proposent une quête spirituelle onirique tout en s’affranchissant partiellement des repères traditionnels du jeu vidéo. La principale difficulté étant d’offrir au joueur une expérience complète, sans négliger le gameplay. Pari réussi pour le titre de Tequila Works.
Rime nous place donc dans la peau d’un jeune garçon échoué sur une île mystérieuse, qui entamera un voyage initiatique empli de poésie et de mystère. En quête d’un passé perdu, il vous faudra conduire ce petit être au bout de sa peine afin de trouver un sens à cette existence tourmentée. Complicité, amitié et identité seront les thèmes centraux de l’aventure, et accompagneront votre périple du début à la fin. Si elle manque parfois de percussion, l’émotion trouve quand même écho et traverse l’écran pour véhiculer de beaux frissons teintés d’une douce mélancolie. Le tout sans une once de narration. Des sensations transcendées par une magnifique bande son qui joue son rôle de catalyseur à la perfection.
L’univers du jeu se veut très méditerranéen et occasionne de superbes panoramas, qu’il s’agisse de paysages extérieurs vertigineux ou de ruines antiques majestueuses. Des environnements vastes au service d'un level design convaincant. Outre sa direction artistique de toute beauté, Rime soigne son visuel via une 3D léchée dans un style animé aux couleurs chatoyantes. Malgré quelques passages oppressants, l’aventure reste plutôt relaxante et ne présentera pas un challenge très relevé. Le gameplay relativement minimaliste propose des énigmes intéressantes mais jamais difficiles, accompagnées de quelques phases de plates-formes. L’exploration reste toutefois le maître mot de l’aventure, qui malgré la présence de collectibles bien cachés aurait gagné à un peu plus de consistance.
Artistiquement somptueux et conforté par un gameplay réussi, Rime nous convie à un voyage contemplatif hors du temps, sans repère ni balise, au sein d’un monde attachant où d’étranges créatures et divinités mystérieuses viennent briser la solitude ambiante. S’il lui manque un grain d’audace pour réellement se démarquer de la concurrence, il n’en reste pas moins une vraie bouffée d’oxygène au sein du paysage vidéoludique.
Franz26 a dit (21 Septembre 2019 à 08:36)
Un Action-RPG typé Metroidvania avec un soupçon de plates-formes et largement inspiré de La Légende de Zelda : plutôt ambitieux comme projet Android ! Vu les contraintes ergonomiques du support on pouvait craindre le pire… Et pourtant, Swordigo a tout d’un bon petit jeu.
L’aventure débute par un prologue banal dans le village natal du héros, où ce dernier, sans grands artifices, part en quête d’une épée divine afin de terrasser le mal et venger son mentor fraîchement terrassé. Originalité : zéro. De manière générale le jeu ne brille ni par son scénario, ni par sa narration, tous deux réduits au strict minimum, et se concentre avant tout sur le gameplay. Pour notre plus grand plaisir.
Car Swordigo mixte les genres et le fait avec brio. Le jeu se déroule en scrolling-horizontal à la manière d’un Zelda II ou d’un Metroid, et si les influences sont évidentes les développeurs ne se sont pas contentés de nous les servir dans un pot-pourri au rabais. Ainsi les phases de plates-formes se révèlent au cœur du gameplay, qui s’appuie sur une jouabilité au pavé tactile exemplaire. La physique des déplacements est instinctive, assurant ainsi une prise en main spontanée et un plaisir de jeu immédiat. Un petit tour de force puisque Swordigo n’en n’oublie pas pour autant son côté RPG, avec une gestion de l’inventaire sommaire, points de compétences découlant de l’expérience engrangée, pouvoirs magiques, etc…
Techniquement, le titre se révèle plutôt joli et propose des textures fines ainsi qu’une direction artistique dans un style cartoon très sympathique. Le bestiaire ne restera en revanche pas des annales, de même que l'ambiance Heroic-Fantasy plutôt générique. On appréciera la qualité du level design régissant les niveaux, dont l’exploration se trouve grandement facilité par la multitude de téléporteurs qui évitent au joueur des allers et retours incessants. Enfin, la bande son assure l’essentiel avec des thèmes d’ambiance de qualité.
Si l’expérience n’est pas impérissable, Swordigo propose une aventure agréable par l'intermédiaire de mécaniques bien huilées et d'une réalisation de bonne facture. Une performance s’étalant sur dix heures environ, pour un résultat sympathique. De quoi dépanner lorsque vous vous éloignez de vos consoles de salon ou portables habituelles.
Om3arbi a dit (18 Septembre 2019 à 16:23)
Tout simplement le meilleur jeu de tous les temps. Si vous n'y avez pas encore jouer foncer tout de suite pour vous le procurer !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Biobazard a dit (08 Septembre 2019 à 20:19)
Je ne comprends pas les avis sur le 2. Personnellement, c'était mon préféré à l'époque et après avoir fini cette trilogie HD, il le reste. J'ai plus eu ce sentiment de soupir à la fin du 3 que j'ai trouvé vraiment simple comparé aux autres épisodes...