Manifael a dit (12 Avril 2026 à 21:38)
Très bon jeu, mais ultra complexe par contre. J'ai dû regarder à plusieurs reprises les solutions sur internet pour pouvoir avancer dans le jeu. Mais sinon rien à redire, c'est nickel !
Mijak a dit (11 Avril 2026 à 12:31)
Un autre opus des Trails, ici (enfin ?) dans le pays adverse à l'Erebonia, qu'on s'est tapé pendant 4 jeux. On y retrouve Van Arkride, un... bon, zero originalité, c'est un homme à tout faire contre du fric, bref un héros de jeu vidéo, un grand brun très fort, avec un passé trouble et un comportement mignon (il aime les gâteaux). Comme d'hab aussi, une équipe de persos clichés ; la blonde étudiante à gros seins, mix entre Alisa et Emma, la gamine agile clone de Fie. Mais au moins on est pas dans une école (ni dans un harem, n'est-ce pas Rean ?)
Ils ont essayé de faire comme si le métier de Van était différent des Bracers, parce que quand même, lui il est moralement plus discutable.
Alors, oui, bon, ça reste japonais, tout public, un jeu tous les ans ou presque, bref aucune prise de risque et tout pour être consensuel. Les choix moraux à faire sont ponctuels et ne changent que l'alignement (Loyal, Chaotique, Neutre, tmtc), mais ça n'a pas grand impact.
Le jeu, comme ses prédécesseurs, s'ouvre très lentement, on a l'impression d'avoir un tuto qui dure, dure... il donne ainsi l'impression d'avoir une mécanique de fond, de poser un fonctionnement libre auquel on doit d'habituer, mais en vrai tout est assez linéaire et prédécoupé.
Le système de combat, revu (nouvel Arcus oblige - enfin, à Calvard ils ont des Xipha), est assez confus (au début), avec les lignes qui ont chacun 4 slots de quartz, ce qui donne des capacités différentes activable selon qu'ils sont placés dans la ligne d'arme, armure, drivers ou extra. Bref, mis à part ça, le jeu reste fidèle à la série (y compris dans ses vastes configurations dans la pure tradition du JRPG), mais ne sort en rien du lot.
Le jeu apporte d'autres changement au gameplay ; les liens avec les autres (et les bonus associés) sont activés selon notre placement et proximité durant le combat (placement libre selon nos stats de déplacement). Certains crafts ont des bonus de placement, aussi.
Bon, on est à Calvard, donc forcément on est plus loin de ce qu'on connait ; avec Erebonia on était familier. Ici, on va retrouver des têtes connues (comme Zin, vous vous souvenez de Zin ?) mais aussi d'autres, mais pas d'orgie de personnages fan-service, comme était devenu Trails of Cold Steel ou Into Reverie.
Il est mieux que Trails into Reverie, c'est déjà ça.
z0rr0 a dit (08 Avril 2026 à 19:00)
Terminé à 78% en mode difficile en 90H
La carte est magnifique , l'histoire aussi le reste est plus discutable!
Lady_Blue a dit (07 Avril 2026 à 01:47)
Débutante des call of duty et non habituée à ce type de gameplay, je les fais en mode recrue tout comme le précédent. Il faut dire que à certaines missions j'ai pas mal galéré... Les musiques sont superbes, j'ai beaucoup aimé l'histoire également. Je trouve ça dommage qu'il n'ait pas plu aux fans ^^
Janodu74 a dit (01 Avril 2026 à 18:05)
Aucune amelioration graphique ni sonore depuis FS14: il y a des torrents et des cascades complètement muets!
En nouveautés: élevage de porcs et possibilités des vendre le bétail. Et c'est tout!
Mijak a dit (31 Mars 2026 à 00:13)
Un super jeu à l'ambiance solar-punk, qui prend place sur une planète désertée par un consortium qui, après exploitation et ravage de l'écosystème, a juste abandonné le lieu. Là ont continué à vivre des humains, nomades ou dans un village autonome autogéré, et des autochtones.
Caravan SandWitch est un jeu (français !) d'exploration et de plate-forme en open-world. On sillonne la map, rendant des coups de main, récupérant des objets qui creusent le lore, et toujours autour du scénar qui est qu'on est à la recherche de notre sœur présumée morte, après avoir reçu un signal de détresse récemment.
On a pour ça un van, mais on explore aussi à pied, on gravit des ruines de bâtiments abandonnés, on revient après avoir débloqué telle ou telle mécanique... mais toujours dans un rythme chill, une ambiance détendue, soutenue par une BO très douce et l'absence totale de menace (pas de PV, pas de mort, pas d'ennemis).
(TW : le jeu peut rendre allergique les anti-wokes ou autres réacs ; en plus de la thématique anarchiste et interculturelle, il y a plusieurs éléments LGBT, dont des personnages queer et de l'écriture inclusive.)
Manifael a dit (29 Mars 2026 à 14:28)
J'ai eu un peu de mal à rentrer dans le jeu au début, il m'a bien fallu une bonne heure de jeu pour être à fond dedans et prise par l'histoire. Après ça, j'ai eu du mal à m'arrêter de jouer !
L'histoire est originale et prenante, les personnages sont intéressants et le gameplay est pas mal du tout.
On joue à la 3e personne en incarnant Haroona. J'ai adoré les pouvoirs qu'elles développent au fur et à mesure de l'avancée dans le jeu et j'ai aimé son histoire.
Un jeu où les combats sont tout le temps présents, où il ne faut pas foncer tête baissée dans le tas, il faut prendre le temps d'observer tout ce qu'il y a autour de nous et la discrétion est un fort allié. J'ai apprécié cette façon de jouer.
J'ai terminé ce jeu en 6h, il est assez simple malgré quelques boss compliqués.
En bref, j'ai passé un bon moment avec ce jeu, mais il ne me restera tout de même pas en mémoire très longtemps car il m'a manqué un petit quelque chose mais je ne trouve pas quoi...
Djmike80 a dit (26 Mars 2026 à 09:29)
Jeu mis sur pause , j'ai pas forcément accroché . Le jeu est beau , mais la redondance des missions m'a provoqué une certaine lassitude . Pas impossible que je reprenne le jeu un jour , ou pas ...
Franz26 a dit (26 Mars 2026 à 08:42)
Derrière cette jaquette kitch au possible se cache une belle curiosité de la Nintendo DS. Profitant du double écran de la console, Henry Hatsworth : L'Incroyable Expédition propose une combinaison étrange entre deux genres bien distincts : plates-formes et puzzle-game. Un mélange aussi étonnant qu’efficace !
Aristocrate anglais des plus distingués, Henry Hatsworth voue une passion pour l’archéologie et, lors d’une expédition au fin fond de la jungle, découvre un étrange chapeau doré. Cette trouvaille unique ravive son énergie et sa fougue d’antan. Ainsi revigoré, et encouragé par une vieille légende sur cet ensemble paré or, il décide alors de partir à la recherche des autres parties du costume mythique. Armé de sa canne et d’un mousquet, épaulé par son jeune apprenti, Henry Hatsworth s’apprête à relever un défi de taille.
Vous l’avez compris, l’histoire ne se prend pas au sérieux et la narration multiplie scènes et dialogues burlesques pour nous arracher de larges sourires. Les antagonistes donnent aussi dans le comique de situation et, si le scénario reste complétement anecdotique, il participe allégrement au ton léger de l’aventure. Une ambiance « bon enfant », confortée par une réalisation en 2D simple et colorée aux arrière-plans léchés. Une réalisation agréable, au même titre que la bande son qui accompagne cette aventure avec panache. Deux aspects soignés, pourtant loin d’être les atouts majeurs du titre. Parlons gameplay.
Sur l’écran supérieur Henry Hatsworth se présente comme un jeu d’action/plates-formes 2D traditionnel, que notre vieux bonhomme doit parcourir en prouvant sa dextérité malgré les dangers environnants. Il peut ainsi sauter, rebondir sur les murs, mais surtout donner des coups de canne ou de tromblon pour occire les nombreux monstres en présence. Pendant que vous progressez dans le niveau, les ennemis vaincus basculent sous forme de bloc dans l’écran inférieur de la console qui, lui, ne cesse de se remplir progressivement et de défiler vers le haut. Lorsque les ennemis préalablement vaincus arrivent à la limite supérieure de l’écran du bas, ils reviennent vous enquiquiner sur l’affichage principal. Il faut donc régulièrement mettre l’action en pause et switcher sur le second écran afin d’apurer son contenu.
L’enjeu de ce puzzle-game en temps réel est de fabriquer des lignes d’au moins trois carrés de couleur identique, en ne déplaçant les blocs qu’horizontalement et par paquet de deux. En privilégiant bien évidemment les cubes à tête de monstre, afin d’éviter qu’ils ne resurgissent un peu plus tard, et les réactions en chaine, histoire de multiplier les combos. Tout est question de vitesse, aussi bien pour réaliser des chaines sans interruption que pour limiter le déclin de la jauge de temps, le mode puzzle consommant de l’énergie. L’interaction avec le stage principal ne s’arrête pas là, et les nombreux items récupérés via des coffres ou sur des ennemis se téléportent dans une brique aléatoire du puzzle. Ensuite, à vous d’aller compléter des lignes colorées pour valider l’acquisition d’une vie ou d’un effet bonus par exemple.
En brillant dans le puzzle-game vous remplissez une seconde jauge qui, à son terme, permet de revêtir une armure de combat dévastatrice pendant un laps de temps limité. Un magasin vient compléter le tout et, en échange d’argent durement gagné, propose diverses améliorations pérennes pour votre personnage. L’ensemble forme un tout original mais très cohérent, maitrisé et fichtrement addictif ! D’autant que la difficulté est au rendez-vous : certains stages se révèlent retords au possible, malgré un level design un peu sage, et quelques boss vous mettront clairement à l’amende. Ces derniers font preuve d’une résilience impressionnante et l’assimilation de leur patern, moyennant plusieurs échecs, s’avère souvent obligatoire. Mention spéciale à l’affrontement final, dont la désintégration assure un sentiment d’accomplissement à la hauteur des efforts fournis !
En mixant conjointement des phases de plates-formes et de puzzle-game, Henry Hatsworth propose une expérience rafraichissante mais parfaitement maitrisée. Une proposition étonnante mêlant avec audace deux genres diamétralement opposés : il fallait oser ! Le pari est réussi, et cette singulière aventure mérite clairement le détour. Foncez !