Hugo a 19 ans. Comme chaque été, il passe ses vacances sur une île atlantique, dans la petite maison familiale. Mais cette année est différente, Hugo s’est transformé physiquement et arrive accompagné de sa petite amie, Queen, une esthéticienne dont la verve et les longs ongles strassés détonnent avec la sobriété et la timidité du jeune homme. Rapidement, le couple devient l’objet de tous les regards.
Rôle principal
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Merci à Lmf qui a créé cette fiche
Le cinéaste, dans un film d'une grande cruauté et d'une justesse remarquable, suit avec beaucoup d'acuité les errements du personnage qui à force de vouloir trouver sa place finit par provoquer des effets aussi dévastateurs qu'un tremblement de terre. !
Quelle justesse et quelle intensité pour décrire les premiers émois amoureux, ceux qui marquent à jamais le passage de l’adolescence à l’âge adulte. Entre passion brûlante et blessures intimes, le film capte cette fragilité propre à l’éveil du sentiment amoureux, où chaque instant semble vital et chaque regret définitif.
La mise en scène, d’une grande beauté, sublime les émotions. Tout est affaire de pudeur et de regard, offrant des images qui restent longtemps en mémoire. Les acteurs livrent une performance d’une sincérité rare : on croit à chaque geste, chaque silence, chaque éclat de voix.
Honnêtement le meilleur film que j'ai vu en 2026
"Tu vois, je te l'avais dit. Les gens ne changent pas.
- T'as bien changé, toi."
Wow. La claque que je n'attendais pas. (Et cocorico, c'est français !)
C'est très bien fait, on rentre assez facilement dedans, la narration est impeccable.
C'est un film qui sent bon l'été, le premier amour, la crème solaire et l'air iodé. Mais c'est aussi un film qui pue les traumas du collège et du lycée, car il aborde notamment le mépris de classe ainsi que ce besoin d'être reconnu et validé par un groupe. Quittes à se perdre en chemin. Quittes à perdre son identité et les personnes qui comptent vraiment.
J'ai trouvé Hugo pitoyable, et c'est peut-être ça le tour de force. Par pitoyable, je l'entends au sens littéral. Ce mec suscite vraiment la pitié.
J'ai détesté ce qu'il a fait à Queen (aka le meilleur personnage du film), mais je comprenais pourquoi il agissait comme il agissait. On le déteste mais on le comprend. Il est très humain dans sa façon de réagir, ainsi que dans son parcours personnel.
Le casting est génial, c'est rare de voir un jeu général aussi vrai et aussi juste. Félix Lefebvre et Anja Verderosa étaient sensationnels dans leur authenticité. Parfois, j'oubliais que j'étais devant un film, c'est dire.
Franchement, pour un premier film, c'est de la haute voltige !