Camalia a dit (12 Juin 2021 à 16:50)
J'ai jamais autant refait un jeu de DA:O. Je l'ai acheté au pif à l'époque, pas vraiment convaincue. Et beh, quelle erreur.
Histoire, ambiance, développement des personnages au top, c'est ce qui fait la grandeur de ce jeu. Je suis absolument pas objective cependant donc que dire, mis à part : donnez lui une chance !
Fähigalex a dit (10 Juin 2021 à 16:15)
Le jeu est pas si mal sur les 3 premiers mondes, avec néanmoins quelque fois où j'ai dû regarder la soluce parce que c'était impossible de trouver tout seul (alors que sur TR1, j'ai quasiment jamais eu à le faire).
Mais arrivé au 4e et dernier monde, là, c'est le drame. Ils ont tenté faire du Metal Gear Solid et c'est totalement raté. Le jeu est buggé de partout, je n'ai pas réussi à utiliser le chiffon chloroformé une seule fois, donc obligé d'y aller comme un bourrin. C'est moche, le mec qui parle dans le casque sert à rien et puis on fait pas du TR pour se balader dans un immeuble (et ça, Core Design l'apprendra de la manière forte dans TR6...).
Et comme le dit Pieux, à la toute fin j'ai dû reprendre une sauvegarde plus ancienne car le 2e robot ne m'avait pas suivi, ce qui empêche de le tuer comme il le faut et de récupérer la 2e demi-clé et de finir le jeu.
Sans ce dernier niveau, New York, le jeu aurait été acceptable, bien que très court (le jeu est pas bien long, beaucoup moins que TR4).
En tout cas je conclus là mon exploration des "vrais" Tomb Raider. :-)
Mijak a dit (08 Juin 2021 à 21:18)
Un jeu reposant où on vagabonde à travers les États Unis et on parle à des gens pour écouter et raconter des histoires. Le tout avec des musiques sympas pour nous accompagner, et un doublage agréable pour la narration et les dialogues.
L'ambiance est très étasunienne du début XXe (ou années 50 peut-être), façon beatniks.
Plus prosaïquement, le but est de récolter des histoires sur la map et, durant les phase de restitution, bien choisir celles qui correspondent à l'émotion demandée. Les histoires racontées seront enjolivées, nous reviendront agrémentées, et tout ça participe à se rapprocher des autres vagabonds à qui on raconte nos histoires, et connaître mieux les leurs (pour remplir notre part du contrat avec le diable - oui ça aussi, c'est très culturel).
FaceDeCraie a dit (08 Juin 2021 à 14:52)
Sympathique petit défouloir, même si la foire au collectible n'est pas des plus intéressante.
Mijak a dit (06 Juin 2021 à 22:17)
C'est un peu comme Journey, mais en cheap. Un jeu détente un peu poétique, où un type raconte sa vie suite à un drame vécu.
Points faibles : c'est plutôt moche (le pop des arbres, les textures dégueu, l'animation du renard très raide, tout ça racle un peu niveau poésie) et les messages sont bateaux, sans compter qu'on commence à connaître (le genre contemplatif et blabla sur des drames de la vie)
Points forts : c'est court et les phase de gameplay varient assez rapidement pour que ça ne devienne pas lassant (de faire courir le renard et ramasser des trucs pendant que l'autre raconte sa vie).
Mijak a dit (04 Juin 2021 à 19:47)
Bien sympa, du jeu d'aventure/point&click (donc un peu se creuser la tête) et plate-forme avec un visuel papier découpé/carton, musique sympa, doublage pas dégueu. Et de bons dialogues, c'est souvent drôle.
Mijak a dit (04 Juin 2021 à 19:43)
Un petit jeu de défis personnels de drift à réaliser (pas de course, juste du scoring), avec une vue du dessus à la micromachines, voiture miniature donc, sur un décor blanc juste prétexte à des formes géométriques, pas particulièrement beau sans effort de représenter quoi que ce soit la plupart du temps. Aucun intérêt, sinon celui de la dextérité et du passe-temps.
Franz26 a dit (02 Juin 2021 à 08:04)
Après un Rise of The Tomb Raider aux qualités certaines mais sans grande valeur ajoutée, difficile de masquer le scepticisme ambiant entourant l’avenir de la licence. Codifiée grossièrement d’Uncharted-Like, la franchise semble avoir trouvé une recette efficace mais manquant de personnalité. Et ce Shadow of the Tomb Raider n’ambitionne aucunement d’inverser le précédent constat, préférant conforter sereinement ses acquis.
Il est de ces petits plaisirs que l’on s’accorde avec une pointe de culpabilité. Illustration parfaite de mon état d’esprit avant d’aborder les nouvelles aventures de Lara, devinant un peu à l’avance les points positifs et les limites de l’expérience qui s’offre à moi. Un contrat signé en connaissance de cause, suintant le triple A formaté et le modèle commercial rentable. Mais peu importe l’alcool, pourvu qu’on ait l’ivresse ! Voyons voir si ce Shadow of the Tomb Raider évite la gueule de bois…
Toute commence par un accident d’avion s’essayant à un cliffhanger maladroit avant d’amorcer un retour en arrière de quelques jours. Et nous voilà aux commandes d’une Lara Croft au visage d’ange malgré les épreuves passées (son chirurgien esthétique doit vraiment rouler sur l’or), parée pour percer les mystères antiques d’Amérique du Sud. On est d’accord ça sent le réchauffé, puisque l’histoire se résume à une course à l’artefact mythique contre les vilains mercenaires fanatiques faisant parler la poudre et la dynamite. Le tout saupoudré d’une mise en scène tape à l’œil donnant dans la démesure. La psychose de Lara, perturbée par son passé houleux et en proie à de violents excès de colère, m’a semblé trop superficiellement exploitée pour réellement impliquer le joueur. Ainsi, la volonté d’incrémenter un côté sombre à l’aventure peine à convaincre (malgré la présence de tombeaux donnant allégrement dans l’horrifique), et l’écriture globale ne vient pas sauver l’intérêt scénaristique du titre.
Shadow of the Tomb Raider réemprunte à l’identique les mécaniques des épisodes précédents, et l’on retrouve un cocktail efficace à base d’énigmes, de gunfights, d’infiltration et de plates-formes. Mention spéciale aux nombreux tombeaux, vraiment agréables tant sur le plan conceptuel qu'esthétique. Crafting, upgrade d’armes, apprentissage de compétences et chasse aux reliques viennent compléter un système ayant déjà fait ses preuves, à défaut de se renouveler. On notera aussi la volonté de proposer toujours plus d’environnements ouverts, où Lara pourra vaguer à ses occupations et accomplir diverses missions secondaires. Un gameplay complet, qui joue sur la collectionnite aigue du joueur pour l’inciter à fouiller la moindre fosse à fiente afin de dénicher un vieil artefact avarié. Et le pire, c’est que ça marche…
Car une fois encore ce Tomb Raider propose un univers riche et soigné, au level design concluant et à la direction artistique irréprochable. Villages reculés, jungle sauvage, cavernes souterraines, cryptes sataniques, citées perdues et autres fantasmes d’aventuriers sont au programme, offrant régulièrement des panoramas contemplatifs somptueux. La bande son et le doublage VO apportent leur contribution à l’atmosphère dépaysante du soft, tranchant radicalement avec les terres froides et enneigées de Rise of the Tomb Raider. Le titre de Square-Enix peut également s’appuyer sur une réalisation solide, avec des environnements vivants fourmillants de détails, aux textures propres et fines qui n’ont rien à envier aux meilleures productions de la console. L’animation se veut exemplaire, et seuls quelques ralentissements et temps de chargement excessivement longs viennent ternir le tableau.
Sans surprise, le dernier né de la saga Tomb Raider cristallise les mêmes atouts et défauts que son prédécesseur, proposant ainsi une aventure convenue mais non moins réussie. Cette édition GOTY assure un contenu copieux, à double tranchant puisque l’expérience devient assez redondante sur la fin avec des quêtes annexes qui n’en finissent plus ! Et là vous allez me dire : « d’où le terme annexe, péon ! ». Ce à quoi je répondrais sobrement : « susse mon boule bb ». On reste dans le contenu grand spectacle calibré, qui comblera les amateurs du genre désireux d’aventures avec un grand A et un beau Q.
MLT a dit (28 Mai 2021 à 15:32)
Si Assassin's Creed : Libération ne restera pas dans les mémoires comme un volet culte de la saga, cet opus possède toutefois de bonnes qualités. Déjà il s'agissait du premier Assassin's Creed où le personnage principal est une femme, noire qui plus est. J'ai beaucoup aimé ce changement de point de vue. De plus, l'histoire se situe à la fin du XVIIIe siècle dans la Nouvelle-Orléans, un dépaysement sympathique. Quelques quêtes consistent d'ailleurs à aider des esclaves victimes d'injustice. Traiter le sujet de l'esclavage à cette période était une excellente idée que malheureusement les développeurs n'ont pas assez exploités.
L'open world est lui très riche. Mention spéciale au Bayou qui possède une vraie ambiance. Les marécages sont bien représentés, même si rapidement cela fatiguera le joueur car les déplacements y sont souvent laborieux (beaucoup de nage entre les différentes îles, surtout que le déplacement rapide ne fonctionne pas).
L'histoire n'est pas extraordinaire mais Aveline de Grandpré est une héroïne attachante. Évidemment le jeu est très court, mais il faut se souvenir qu'il s'agissait à l'origine d'un simple spin off dédié à la PlayStation Vita. Alors oui les graphismes ont vieilli et le jeu possède de nombreux bugs, mais en 2012 c'était incroyable d'avoir un tel rendu sur une console portable !
D'ailleurs la version HD de 2014 et la Remastered de 2019 sont impeccables. Les graphismes sont bien remis au goût du jour et la gameplay paraît beaucoup plus fluide.
Mon seul regret pour cette version PS Vita concerne les trophées d'un mode multijoueur dont la médiocrité n'a pas été égalée par d'autres jeux depuis. Quel ennui ! Préparez vous à perdre 5 heures de votre vie...