muze a dit (31 Mai 2022 à 15:07)
Concept très sympa qui m'a séduit plus que je m'y attendais ! Par contre, je ne regrette pas de l'avoir acheté en soldes parce que la durée de vie est franchement limite. J'ai l'impression de l'avoir terminé pile quand je commençais vraiment à m'investir.
Franz26 a dit (31 Mai 2022 à 07:42)
En admirant les premiers visuels du titre, exposant une flore verdoyante emplie d’oiseaux qui gazouillent, on comprend d’emblée que Kena : Bridge of Spirits va séduire les amoureux de la nature et de fables mystiques. Ode féérique au message écologique évident, le titre d’Ember Lab n’en oublie pas d’être un jeu vidéo avant tout. Et quel jeu mes amis !
Avant d’aborder le fond du sujet, concentrons-nous sur la forme. Kena : Bridge of Spirits exhibe une esthétique somptueuse étayée par une direction artistique tout aussi exceptionnelle. Grâce à une 3D propre fourmillant de détails, de magnifiques environnements colorés prennent vie et offrent quelques panoramas grandioses. Un véritable enchantement visuel, bijou d’animation digne d’un Pixar des grands jours. En terme d’atmosphère on se rapproche davantage d’un Ghibli et de certaines œuvres de Miyazaki, Princesse Mononoke en tête. En effet, impossible de ne pas faire le parallèle avec le chef d’œuvre du Japonais : nature en proie à la corruption, divinités et énergie naturelle au cœur de l’intrigue, etc… D’ailleurs les « Rots », petits ectoplasmes à collectionner et liés à vos pouvoirs, renvoient clairement aux esprits de la forêt de Princesse Mononoke. Ils accompagneront Kena durant toute l’aventure, se matérialisant et s’amassant à vos côtés en temps réel.
Les premiers pas dans l’univers de Kena : Bridge of Spirits laissaient pourtant craindre un trop plein de classicisme. Notre jeune fille, guide spirituel de son état, cherche à restaurer l’équilibre de la forêt afin de sauver les esprits tourmentés du village, corrompus par un mal mystérieux. Dans les faits, nous voici en présence d’un action-aventure traditionnel axé sur l’exploration, avec son lot de collectibles, saupoudré d’une pincée d’énigmes et de plates-formes. L’aventure commence donc tranquillement, en posant les bases d’un gameplay assez simpliste aux premiers abords. Mais la donne change rapidement, et très vite Kena va développer de nouveaux pouvoirs qui renforceront grandement l’aspect ludique du titre. Passée quelques heures de jeu l’alchimie prend forme, soutenue par une sensation d’exploration grisante. Car la découverte d’une nouvelle zone se révèle toujours passionnante, et le monde de Kena forme un ensemble cohérent laissant une grande liberté au joueur. Un modèle de level design, si bien que l’on s’écarte naturellement de la trame principale afin de fouiller les moindres recoins des environs. Recherche largement facilitée par la présence de téléporteurs.
Equipé de son bâton magique, Kena distribue les mandales tel un maitre d’armes mais peut aussi compter sur de mystérieux pouvoirs : arc, champ de force protecteur, coups spéciaux, etc…, c’est un arbre de compétences limité mais bien équilibré qu’il faudra apprivoiser... car des boss redoutables se dresseront sur votre route ! Ils nécessitent souvent plusieurs essais et une maitrise parfaite de votre avatar avant de mordre la poussière. Esquive et sens du timing se révèlent donc essentiels, d’autant qu’une caméra virevoltante et un système de lock foireux viennent ternir un gameplay sinon très plaisant.
Nanti de mécaniques de jeu efficaces, Kena : Bridge of Spirits ne laisse rien au hasard. La musique parachève la crédibilité du voyage, en proposant des thèmes somptueux accompagnés d’un sound design travaillé. En résulte une ambiance sonore d’orfèvre, fortifiant cette sensation d’onirisme et d’acte fusionnel avec la nature (Nb Gon : non mon cher, sodomiser des écureuils sauvages ce n’est pas la même chose…).
Quinze à vingt heures de jeu sont nécessaires afin de résoudre l’intégralité des mystères de Kena : Bridge of Spirits. Un constat frustrant tant le titre nous immerge avec dévotion dans son monde enchanteur ! C’est ainsi que, happé par l’écran, nous voici suspendu hors du temps dans un état de transe onirique où s’entremêle émerveillement naïf et mélancolie positive. Pardonnez-moi cette flagellation philo-poétique à deux balles, mais vous avez compris l’idée générale : si Kena : Bridge of Spirits n’a rien d’une révolution, il apporte un vent de fraicheur exquis et s’impose comme un petit chef d’œuvre du genre.
Siltar a dit (26 Mai 2022 à 18:10)
C'est mieux que les anciennes compilations de Capcom qui avaient pris l'habitude d'en faire le minimum possible, mais il y a encore de la marge.
Déjà, pousser le côté complétiste jusqu'à intégrer le tout premier opus de la saga, ça n'a pas une énorme utilité, mais ça permet au moins au plus curieux de le découvrir et ça ne coute pratiquement rien de l'ajouter. Dans ce cas, pourquoi ne pas aussi inclure Super Gem Fighter Mini Mix (Pocket Fighter) qu'ils avaient pourtant inclus dans Street Fighter Alpha Anthology sur PS2 ?
Dans le même délire, c'est markété "arcade perfect" avec, serte, quelques raffinements coté mode de jeu (online pas trop mal avec option "classé", training, liste des coups...) mais encore heureux à l'heure actuelle et ça ne fermait pas pour autant la possibilité d'y inclure aussi entre autre la version HD de Super Street Fighter II Turbo.
Ce n'était toutefois pas envisageable pour eux après avoir sorti l'année précédente, pour le même prix que cette compilation, Ultra Street Fighter II: The Final Challengers sur Switch, qui n'est qu'un portage amélioré de Super Street Fighter II Turbo HD Remix sortie sur PS3/360 en 2008...
Lapin a dit (24 Mai 2022 à 22:47)
Je m'attendais à mieux au vu des incroyables notes... c'était bof.
Mijak a dit (23 Mai 2022 à 01:05)
Le jeu exploite bien les deux écrans de la DS pour étendre l'affichage et il se permet des cinématiques et du gameplay en 3D, ou à peu près. Le jeu permet d'ailleurs de faire pivoter la caméra, ce qui sera utile à certains moments.
Le concept du jeu, son monde et son scénario, sont intéressants et amènent deux fois plus de nouveautés et d'intérêt à l'exploration. Le monde est vaste et se débloque progressivement, l'appel de l'aventure et de l'exploration se ravive à chaque fois.
L'Abbaye des Vocations permettra de choisir des jobs pour vos persos, avec des compétences apprises qui perdureront de l'un à l'autre. Mais l'équipement est lié au perso, pas au job, et ça j'apprécie, ça évite de changer l'équipement à chaque fois. Même si, bon, du coup on se retrouve parfois avec un prêtre qui se bat à l'épée.
Bon la BO comme d'hab, Sugiyama au top dans le style très DQ.
Effectivement il est dans la lignée des précédents sur DS. Pas de craft, et du combat aléatoire bien classique. Il y a une arène cependant, avec des monstres à trouver et entraîner, comme dans le 8. J'avais testé le 9 avant celui-là, sur DS aussi, il m'avait bien déçu. Celui-ci me ravi.
[spoiler] en revanche la fin laisse un écart énorme entre le niveau atteint et celui nécessaire pour le boss final, donc bonjour le farm d'xp -__- j'ai mis du temps à le faire et en ai été un peu dégoûté du coup, du jeu. Et j'ai dû regarder une soluce pr la dernière forme. Mais du coup j'ai plus envie d'y passer du temps, et ça tombe bien y a pas de post-game ! [/spoiler]
Anas a dit (20 Mai 2022 à 13:32)
Belle durée de vie, je conseille au fan de jeux de type harvest moon. Quelques bugs / lags sur PS4 mais rien de bien méchant.
Janodu74 a dit (19 Mai 2022 à 11:44)
Ça devient vite répétitif et on se lasse vite!
Franz26 a dit (17 Mai 2022 à 23:10)
A peine un an après la refonte du second opus, Capcom persévère et Resident Evil 3 fait à son tour peau neuve sur Playstation 4. Devant les similitudes entre les deux volets je ne m’éterniserai pas, et vous renvoie sans gêne à ma review de Resident Evil 2 remake réalisée l’année dernière :
https://www.seriebox.com/jeux-video/resident-evil-2-2019__ps4.html
Mais une nouvelle virée en enfer dans les rues de Raccoon City hantées par un Némésis au sommet de sa forme, ça ne se refuse pas !
Sans surprise, cet opus s’inscrit dans la continuité de son prédécesseur et les premiers pas en compagnie de la belle Jill Valentine ne déboussoleront pas les habitués. En particulier si vous avez déjà replongé dans les affres de Raccoon City avec le remake de Resident Evil 2, puisque le célèbre commissariat de la ville se veut ici partiellement réutilisé. Un air de déjà-vu au rabais récurrent, car le level design de ce troisième volet n’égal pas celui de ses ainés et ne renouvèle guère son terrain de jeu. Si l’exploration se veut toujours aussi plaisante et efficace, aucun lieu ne rivalise avec la sublime architecture du manoir Spencer ou le génie des dédales du commissariat. Sans parler de la fidélité au matériau brut, remise en question avec tout un pan de jeu, le Beffroi, absent ! Conséquence immédiate : une durée de vie aussi faiblarde qu’à l’époque, en deçà de la dizaine d’heures pour la trame principale. Et ce n'est pas la présence anecdotique de Resident Evil : Resistance qui relèvera le niveau. Passons sur le scénario de série Z sans grand intérêt, nanar assumé qui tient la route, notamment grâce à une mise en scène bien fichue mais dont la prévisibilité prête à sourire.
Encore une fois Capcom s’efforce de moderniser la recette sans dénaturer l’esprit de la saga, en adaptant les mécaniques d’antan aux normes actuelles. Si les premiers épisodes misaient sur le sentiment d’insécurité avec des protagonistes sous-équipés privilégiant lâchement la fuite, cette fois l’accent est clairement mis sur l’action pure ! Les munitions en abondance permettent ainsi de défoncer sereinement toutes les horreurs en présence, même si la gestion de votre inventaire nécessite toujours un peu de bon sens. Mais la véritable S.T.A.R de cet opus reste le fameux Némésis qui, à l’instar du Tyran ou de Mister X, n’aura de cesse de vous poursuivre durant toute l’aventure. L’indestructible entité horrifique a bénéficié d’un sacré lifting et se révèle plus belliqueuse que jamais !
D’un point de vue technique rien de nouveau à signaler, le moteur de Resident Evil 2 (PS4) fait des merveilles et retranscrit parfaitement l’apocalypse de Raccoon City. Pour autant, de part une action omniprésente et une inspiration moindre en terme d’environnements, l’atmosphère ne prends pas aux tripes comme à l’accoutumé. Et si l’ambiance sonore joue très bien son rôle, on regrettera un fond davantage axé sur la tension et les « jump scares », peinant à encrer un réel sentiment d’angoisse dans le cœur du joueur.
Difficile de passer après le travail titanesque réalisé sur le second opus, et Resident Evil 3 souffre de la comparaison avec son prédécesseur, plus complet à tous les niveaux. D’autant que les développeurs, en manque d’inspiration et osant quelques partis pris contestables, semblent avoir vite expédié l’affaire ! Mais trêve de négativité : portée par une réalisation généreuse et un gameplay respectueux des mécaniques historiques, désormais digestes, l’expérience globale vaut largement le détour. Capcom nous livre ainsi un remake discutable mais un excellent survival-horror. On s’en contentera.
z0rr0 a dit (17 Mai 2022 à 19:11)
Tu meurs , tu meurs , tu meurs et tu meurs encore et
quand tu termines ce jeu t'es vraiment content ^^
Bref , jeu mythique
10 heures pour terminer sur le papier ..... j'ai arrete de compter , en realite des dizaines d'heures