Touket a dit (14 Février 2014 à 17:47)
Bah un MMO n'a pas de fin théoriquement, donc c'est peut-être le temps qu'il a passé dessus :).
FaceDeCraie a dit (14 Février 2014 à 10:20)
Je l'ai tellement tourné et retourné dans tous les sens quand j'étais gamin...
Wolfkor38 a dit (13 Février 2014 à 19:59)
Le jeu souffre de nombreux ralentissements alors que graphiquement pas exceptionnel (à noter quand même les animations faciales qui font bien mieux que beaucoup de jeux sortis en 2013 et certains panoramas de toute beauté).
La jouabilité pose problème, avec Nariko il n'est pas facile de maîtriser le contre et on se retrouve bien vite à tapper dans tous les sens plutôt que d'essayer de jouer proprement. La jouabilité avec Kai et sont arbalète, c'est catastrophique, les devs n'ont pas testé leur jeu jsais pas, utiliser la manette pour diriger les projectiles c'est vraiment pas précis et ça m'a plus énervé qu'autre chose.
Bref très déçu de ce jeu, avec une meilleure jouabilité et une difficulté mieux dosée (wtf le boss de fin), ça aurait été un bon beat'em all, mais pour le coup il m'a plus fait criser qu'autre chose..
Benben a dit (13 Février 2014 à 09:30)
Personnellement c'était mon deuxième run sur Dead Island, et cette expérience en multijoueur n'a fait que confirmer ma première impression : le mix RPG/FPS dans un univers de zombies, ça déboite !
Certes, le tout manque de finition, surtout au niveau de la mise en scène comme l'a fait remarquer Franz. Les cinématiques sont moisies, les musiques pas du tout mises en avant, et les dialogues mal doublés et/ou inaudibles.
Mais ceci mis à part, il faut avouer qu'arpenter les plages de Banoi, les rues du bidonville, la jungle ou encore la prison, procure un vrai plaisir (quand il n'y a pas de vieux lags ou des plantages), surtout que visuellement, Dead Island n'a vraiment pas à rougir face à la concurrence. On pourra en dire ce qu'on voudra, mais ce jeu peut largement tenir tête à des ténors de la vitrine technologique.
Le lancer de cocktails Molotov, ou faire péter à distance des bonbonnes de gaz alors que les coéquipiers ne sont pas à distance respectable pour éviter les blessures, est aussi un aspect non négligeable du titre. J'aurais d'ailleurs du gagner un trophée vu le nombre de team-kill que j'ai posé !
Franz26 a dit (13 Février 2014 à 07:52)
Après des premières heures en demi-teinte, la richesse de Dead Island se dévoile petit à petit et fini par nous happer dans son univers Zombiesque de série B des plus sympathoches. Découpé en 3 énormes zones puis une 4e plus restreinte, l’open world s’avère immense, riche, bénéficie d’un level design soigné et s’explore donc avec intérêt.
Mais la qualité principale du titre reste son gameplay qui empreinte beaucoup à un autre genre : le RPG. Points d’expérience et capacités spéciales abondantes, customisations des armes, gestion de l’inventaire, etc… Un aspect jeu de rôle vraiment génial qui apporte une vraie originalité, d’autant que ce FPS fait carrément la part belle aux armes blanches. En découle des boucheries sanglantes d’une violence implacable et jouissive !
On passera sur le scénario foireux, la mise en scène moyenne, les nombreux bugs (du moins en multijoueurs), la réalisation banale ou encore la bande son correcte mais peu marquante, afin de vanter plutôt la durée de vie : pour un FPS vous en aurez pour votre argent ! Entre la quête principale et les dizaines de missions annexes, ne comptez pas faire le tour de Dead Island en quelques jours ! Une expérience agréable qui se savoure d’autant plus avec des potes en coopération. Bon jeu, et plus encore pour les fans du genre.
Benben a dit (12 Février 2014 à 09:56)
C'est le souci des résumés récupérés sur jv.com :) J'ai modifié ça, c'est déjà mieux.
Mijak a dit (12 Février 2014 à 01:12)
C'est horrible ce résumé, il ne parle même pas du jeu, mais du principe des jrpg en général. Rien pour donner envie à travers l'univers et son histoire.
Enfin bref, quel plaisir ce jeu, et cette version DS en 3D, qui le rend tellement plus attirant et ne dénature pas le jeu ; ce n'est pas un remake, juste une adaptation (avec quelques changements dans les jobs, il faut le préciser : si vous regardez des astuces ou informations pour la version NES, ça va pas le faire !). Parce que avant la SNES, avouons que bon, c'était plutôt moche et flashy dans le genre. Là, c'est agréable.
Le jeu est assez difficile, principalement parce qu'il n'y a qu'un seul endroit pour sauvegarder : sur la carte du monde. Donc aucune sauvegarde en donjon. Et il n'y a qu'un seul moyen de se régénérer : faire un somme. Donc pareil, uniquement en auberge (sauf exception rare), ou avec magies (limitées) ou potions. Celles-ci d'ailleurs sont au nombre de deux types : qui donnent 100 ou qui donne 500. Pas plus. Donc c'est aussi problématique ; à haut niveau, il n'y a que les élixirs, rares et précieux, et les magies de soin, qui pourront vous sauver. Aucun objet pour récupérer des PM (sauf l'élixir), donc là encore, faut être prudent.
Cette difficulté est nuancée par le fait qu'après chaque boss, l'équipe récupère PV et PM ; et que la profusion de coffres et d'armes vous rend rapidement assez puissant (mais pas forcément très résistant).
J'ai fini le jeu en 34 heures, sans l'avoir rushé, mais sans m'y être étalé non plus. Cette version DS perverse oblige à communiquer par son système de wi-fi ou de wireless avec d'autres joueurs pour avoir accès à la forge légendaire (rajouté dans ce remake), et, pire encore, au job du Chevalier Oignon qui n'est pas le job par défaut, dans ce jeu, mais un job supplémentaire.
J'ai trouvé ça vraiment minable et dégueulasse. Ça vient nuancer tous les compliments qu'on peut faire sur ce remake, du coup.
edit : merci Benben !
Fusion a dit (12 Février 2014 à 01:08)
Jouez-y, mangez-en, c'est très bon !
Une fois le principe assimilé, c'est un plaisir de se perdre dans le jeu, et la fin... Je ne spoilerai rien, mais ne soyez pas surpris :)
Benben a dit (10 Février 2014 à 09:44)
Il y a des jeux qui sortent de l'ordinaire. Parmi ceux-ci, il y en a qui en plus d'être originaux, sont épiques. Et dans la catégorie des jeux originaux et épiques, on trouve quelques perles qui laissent une grosse marque en forme d'énorme baffe sur la liste des jeux terminés. Asura's Wrath, c'est tout cela, et plus encore.
Ici, on ne parle pas de gameplay car il est tellement succinct qu'on pourrait apprendre à un crabe s'en sortir avec les honneurs. Ici, on parle d'expérience interactive et visuelle. On parle de déchirure oculaire, et d'éclatement de la rétine (et accessoirement d'entorses aux doigts à force de taper comme un forcené sur les touches du pad pour effectuer les QTE), ainsi que d'orgasme auditif. Car Asura's Wrath, c'est avant toute autre chose une déferlante de couleurs et de sons.
C'est un animé qui se vit au travers de duels complètement dingues a faire franchement pâlir Kratos, et qui se regarde (les 3/4 du jeu sont en fait des cinématiques avec ou sans QTE). Au bout de quelques minutes de jeu, on comprend très vite que le but n'est pas de demander au joueur de se surpasser, mais de lui offrir un spectacle grandiose.
Respect aux doubleurs (états-unien et japonais) d'Asura qui ont certainement du se faire greffer de nouvelles cordes vocales à l'issue de leur contrat ^_^