Touket a dit (07 Février 2014 à 19:25)
Ha ouais j'avais pas fait gaffe :).
En tout cas, je suis en train de le recommencer en new game +, c'est pas humain la difficulté..... Allez, hop, go farm !
Fusion a dit (07 Février 2014 à 11:49)
A ce moment, tu peux rajouter, comme je l'ai fait, le tag "ne coûte pas un kopeck" pour le jeu :)
Franz26 a dit (06 Février 2014 à 07:40)
Si plusieurs l'ont fait mais sur son support d'origine ; la 360. ^^ L'un de mes premiers RPGs de la Gen, je l'avais vraiment apprécié !
Touket a dit (05 Février 2014 à 21:26)
Hé bien, peu de gens ont joué à Eternal Sonata ici !
En tout cas, après Ni No Kuni, un deuxième J-RPG, ça fait du bien, même si les deux sont relativement (très) différents. Pour mon semblant de critique du jeu, je vais essayer de la structurer par points, on verra bien. Pour l’objectivité, ça va être plus délicat ! (j’ai joué à la version PS3 au fait)
Graphismes (15/20) : Bon, j’oscille entre l’excellent et le très bon, mais je me rabattrai sur ce dernier. Pourquoi ? Ben déjà parce que passer après Ni No Kuni, ça fait mal… Mais je n’oublie pas qu’ES est sorti en 2009, et c’est tout de même très beau, des couleurs assez flashies avec de belles petites villes. Les donjons aussi sont très variés, on n’a pas l’impression de faire plusieurs fois la même chose (magnifique le donjon « Lament - Le miroir royal »). Idem en combat, ça fuse pas mal avec les attaques spéciales, notamment vers la fin du jeu : je regrette juste le design des monstres un peu simple et répétitif.
Gameplay / Système de jeu (16/20) : Une note pas vraiment objective car il faut bien l’admettre, l’apprentissage des compétences est basique, pas beaucoup de stats dans le menu, bref il suffit de lvl up et acheter son stuff pour devenir plus fort. On reste dans le J-RPG ultra classique, mais personnellement ça me convient très bien. Concernant la map, je la trouve bizarre, on enchaine donjon-ville-cinématique pendant tout le jeu, ça en devient parfois monotone, en revenant que très peu là où on est déjà passé : ça fait une peu couloir tout ça (vous me direz, j’ai fini FF XIII deux fois donc bon…). Mais pas d’inquiétude, niveaux couloirs, ES n’est qu’un disciple de FFXIII :).
En revanche, j’adore le système de combat, bien que répétitif, il s’avère plutôt original et bien pensé (ombre et lumière, temps tactique, niveau de groupe, utilisation d’objets, etc.). C’est du temps réel dans une arène en gros, chacun joue un temps limité. Plus on progresse dans le jeu, plus les combats deviennent dynamiques (le dernier lvl, miam !). Et SURTOUT, le fait de pouvoir parer les coups ennemis en appuyant sur « O » au bon moment nous force à rester sur le qui-vive, notamment pour les boss, où un mauvais timing peut nous mettre dans une sacrée mouise. En revanche, je ne comprends pas pourquoi les développeurs ne nous ont pas donné la possibilité de bouger la caméra avec le joystick, ça m’a gonflé plus d’une fois, pendant et en dehors des combats.
Durée de vie (16/20) : Sur PS3, j’ai fini le jeu en 38h sans trop faire de quêtes annexes, avec quelques heures de farm avant le boss final (ouais j’ai l’impression que j’étais en low lvl une trop grande partie du jeu ^^). Sachant que la new game jouit d’une difficulté fortement accrue et d’un contenu plus conséquent, ça me fait quelques dizaines d’heures encore à faire ! Concernant la difficulté du jeu, je la trouve assez spéciale, on tombe parfois sur des mobs ridicules puis d’un coup on se fait presque OS par le suivant… Idem pour les boss, avec en plus un risque de mourir « bêtement » si on pare pas un coup, et les objets étant limités en combat… Bah on va dire que ça fait partie du challenge !
Bande son (16/20) : Très belle, vous vous en doutez. Les compositions sonnent toujours très justes avec les scènes, c’est agréable à l’oreille et très varié. Un bémol peut-être lorsqu’on fait des techniques spéciales, quand on enchaine la même technique (au hasard… soin :p), on entend le personnage qui dit toujours la même chose, c’est un peu chiant à force. Pour me faire haïr des musiciens en herbe, je ne trouve pas la musique de Chopin extraordinaire, disons que plusieurs notes de piano à la seconde, aussi technique que ça puisse être, on en retient rien (écoutez juste l’intro de « Aerith’s Theme », pas besoin de martyriser le piano pour que ce soit beau :p).
Scénario (11/20) : [PAS DE SPOIL] Et là, c’est le drame… Non pas que je sois réfractaire aux envolées philosophiques et autres joyeusetés cérébrales, mais bon, il faut le dire simplement : on s’ennuie. L’histoire ne décolle pas et la forte présence de donjons où l’on tape du mob en boucle casse le rythme du scénario. Rien dans le jeu ne permet de faire une pause de donjon pour se concentrer sur les personnages, leur passé, leur but, etc. Il y a quelques tentatives, mais la mise en scène franchement mollassonne n’est vraiment pas un avantage… Que dire du gros méchant du jeu, si ce n’est qu’il a le charisme d’une huitre... En revanche, on en apprend sur la vie de Chopin, j’ai bien apprécié, et puis on voit les parallèles avec l’histoire du jeu, c’est assez intéressant.
Pour les courageux qui m’ont lu jusqu’ici, j’ai globalement trouvé ES très bon, malgré quelques défauts, un scénario entrée de gamme, un système quelque peu répétitif (bien qu’addictif) et des graphismes dont j’avais lu qu’ils étaient sublimes (j’y ai joué trop tard :-(). Mais il reste une valeur sûre du J-RPG, sur un fond original mais légèrement sous-exploité. 15/20 !
Allez, je m’en vais faire ma new game !
Qui sait, pourquoi pas un Eternal Sonata 2 sur la vie de Claude François ? Mais ! Arrêtez ! Ça fait mal les tomates dans la tronche !
EstrangedBS a dit (05 Février 2014 à 17:39)
J'ai oublié de préciser dans la description du jeu, il est totalement GRATUIT ! Alors profitez-en, pour jouer vite fait quand on s'ennuie, y'a pas mieux :) Très addictif comme jeu.
Mijak a dit (05 Février 2014 à 16:28)
Il est difficile de dire si on a fini ou pas le jeu, vu qu'on le fini inévitablement, mais de façon toujours différente, à chaque choix différemment fait.
Bref, très intéressant, et amusant. Je me suis vu recommencer, parcourir les même couloir, juste pour faire un autre choix, aller dans une autre direction... et chaque fois découvrir l'immensité de ce qui était prévu et perçu.
Le jeu mémorise vos parties précédentes, et parfois donc celles-ci ont un effet sur vos parties futures.
Benben a dit (04 Février 2014 à 10:46)
Dark Souls. On m'en avait parlé, on m'en avait fait des éloges, on m'avait dit "c'est pour les joueurs purs et durs", alors j'ai voulu tenter l'expérience. Bien m'en a pris, car c'est certainement l'un des jeux les plus marquants que j'ai pu faire.
J'ai d'abord été marqué par l'originalité globale du titre. On est parachuté dans un monde sur lequel on ne connait rien, sans informations sur notre quête. D'emblée, on est donc complètement abandonnés, livrés à soi même dans un monde glauque avec une malédiction sur la tronche. Le cheminement de l'aventure se fera tout du long dans la même ambiance. Il faudra par soi même aller chercher des informations, parfois les interpréter, s'orienter tant bien que mal dans un Royaume vaste et diablement varié.
Une fois que l'on s'est adapté à ce "larguage", c'est la difficulté qui frappe. Non pas que Dark Souls soit un jeu compliqué, non, en réalité c'est simplement un jeu extrêmement exigeant. Il demande au joueur d'être constamment concentré, en particulier pendant les duels contre les boss ou certains ennemis particulièrement coriaces. Lors de certains affrontements, une seconde d'inattention et c'est la mort quasi-assurée. La mort est d'ailleurs bien plus frustrante dans Dark Souls que dans d'autres jeux, car elle implique la perte de vos âmes (points d'expérience) non encore utilisées pour monter de niveau ou améliorer votre équipement. De retour dans la partie, le joueur à une chance de retrouver ses âmes si il retourne à l'endroit exact de sa précédente mort sans se faire tuer. Mourir deux fois d'affilée sans récupérer ses âmes signifie leur perte pure et simple. Là où ça devient hardcore, c'est que les ennemis respawnent avec le joueur lorsque celui-ci revient à la vie. Il faut donc taillader de nouveau dans le vif entre le point de contrôle (souvent bien loin de là où l'on s'est fait zigouiller sinon c'est pas drôle), et ses âmes perdues.
Chaque combat contre un ennemi spécial procure un réel sentiment d'accomplissement et un soulagement tel qu'on pouvait en ressentir lorsqu'on battait les boss finaux des jeux les plus prenants des générations Nes/SuperNes/MegaDrive.
Le challenge qui nous est opposé est donc selon moi l'un des meilleurs qui puisse être proposé dans la panoplie de jeux actuels. Lié à un gameplay parfait, il donne envie d'aller jusqu'au bout et même de se surpasser via certains boss optionnels d'anthologie.
Avec sa durée de vie largement plus qu'honorable (60h pour un premier run et encore j'ai loupé pas mal de trucs), et ses musiques rares mais enchanteresses, Dark Souls signe un parcours quasi-parfait.
Seul défaut : deux zones (Le hameau du Crépuscule, et Izalith la Perdue) font passer l'affichage à environ 3 FPS... Et c'est plus que chiant ! Encore heureux que les développeurs aient bien prévu le coup et fait en sorte que les combats dans ces zones soient ou inexistants, ou sur de vastes étendues, empêchant toute chute impromptue.
En tout cas, après avoir réussi à terrasser le boss final, je ne peux que confirmer ce que dit l'image ci-dessous !
http://www.geekunleashed.fr/photos/photos/skyrim-darksouls.jpg
Ethernya a dit (02 Février 2014 à 13:48)