AirMonster5hep a dit (26 Décembre 2014 à 01:30)
Batman Arkham City est l'exemple type de la suite qui surpasse son prédécesseur en corrigeant ses quelques défauts. Après un Arkham Asylum presque parfait, ce nouvel épisode apporte de nombreuses modifications à son aîné pour rendre l'expérience encore plus jouissive. Cela commence par l'ajout de nouveaux mouvements (désarmement, élimination depuis une grille...) et gadgets (charge électrique, grenade givrante...) pour varier davantage les approches. D'ailleurs, certains ennemis nécessitent une technique bien précise pour être vaincus. Ensuite, la map est plus intéressante à explorer que dans Asylum puisque, outre les énigmes du Riddler, on trouve une foule de missions annexes très variées mettant en scène plusieurs ennemis de Batman tels que Deadshot ou Bane. Enfin, les boss fights, sympathiques mais sans plus dans Asylum, sont justes anthologiques dans cette suite, avec une mise en scène très bien pensée et propre à chacun. Si on rajoute à cela un scénario très intéressant et riches en surprises, pas de doute, Batman Arkham City est bien un jeu d'exception que tout le monde devrait avoir essayé.
AirMonster5hep a dit (26 Décembre 2014 à 01:26)
Batman Arkham Asylum m'avait subjugué lors de sa sortie, et aujourd'hui encore, en y rejouant régulièrement, je m'aperçois que ce jeu a toujours autant d'effets sur moi. Magnifique, c'est l'adjectif qui décrit le mieux Arkham Asylum. Réalisé par des fans pour des fans, ce jeu est (encore aujourd'hui) la "simulation" vidéo-ludique que Batman et nous, ses disciples, méritons. Doté d'une ambiance grandiose et d'un scénario poignant, Arkham Asylum s'ancre parfaitement dans l'univers qu'est celui du Chevalier Noir. Batman a capturé le Joker, il le ramène à l'Asile, mais quelque chose cloche... Le Joker est de retour chez lui. Il s'échappe. Commence alors le jeu du chat et de la souris entre le grand Détective et le Clown Prince du Crime. L'aventure a une durée d'environ 8 heures en mode normal, très correcte, sans compter le nombre conséquent de trophée et de mystère à résoudre laissé par Edward Nigma, les Easter Eggs nombreux (des merveilles de références au Batverse), les défis...Niveau Gameplay, quel plaisir ! On prend rapidement goût au "cassage" de mâchoire et brisage de bras. On passe d'un ennemi à un autre avec une facilité déconcertante, l'utilisation supplémentaire des gadgets (que serait Batman sans un Batarang ?) rend le tout encore plus jouissif ! On se défoule littéralement contre les criminels internés et les Super Vilains. En parlant de Super Vilains, les boss vont du bon à l'inintéressant et ennuyant. On stresse dans les horribles cauchemar de Scarecrow, idem dans les égouts, demeure de Killer Croc... Et voilà Poison Ivy, sexy mais ennuyante. Les quelques criminels injectés du Titan ne sont pas insurmontables. Visuellement très beau, toujours aujourd'hui, les personnages sont très bien modélisés (tous sont classes), les décors ténébreux, les cinématiques somptueuses. Ce qui est le cas de la BO, elle est belle, sombre, on en est presque prit de désespoir des fois, en pensant à Gotham City, rongée par la criminalité. Des notes touchantes qui vont au coeur. Le scénario n'est pas transcendant, mais Paul Dini est au commande, donc c'est intense. On sent que le Joker donne du fil à retordre à Batman, il souffre autant mentalement que physiquement. La psychologie des deux personnages est développé, on comprend facilement les liens qui unissent le Criminel et le Justicier, ils sont inévitablement liés. Les gameurs y trouveront un bijou de jeu-vidéo, les fans de Batman et du DCverse une de ses plus sombres aventure pour leur plus grand plaisir.
Mention spéciale aux biographies et modèles 3D des personnages ainsi que et surtout au design/look de tous les personnages.
AirMonster5hep a dit (26 Décembre 2014 à 01:16)
Un jeu pop-corn, pour reprendre l'expression, où l'on aurait plus besoin d'un pot de ce fameux grignotage que d'une manette.
Il reste néanmoins un très bon jeu et le troisième opus est assez explosif. Il faut bien prendre ce jeu du bon côté, celui recherché par ses développeurs, c'est à dire un léger second degrés. Les cinématiques épiques ne manqueront pas de venir compléter cette atmosphère.
Côté jouabilité, je l'ai trouvé assez simple et rapide à prendre en mains. L'IA n'est pas mauvaise même si elle aurait pu être un peu plus poussée.
La modification des armes est assez fun et prenante.
Graphiquement, le jeu se défend très bien. Même s'il ne rivalise pas avec Killzone 3 par exemple.
Selon moi, cet opus n'est pas mauvais si on l'aborde sous l'angle voulu. Il est même un excellent jeu dans le genre.
Je lui attribue une note moyenne car même si c'est un très bon jeu, il aurait mérité d'être plus affiné dans son développement
AirMonster5hep a dit (26 Décembre 2014 à 01:12)
On retrouve parfaitement l'inspiration des célèbres romans de Stephen King et les influences du film de John Carpenter "L'Antre de la Folie" dans ce "Alan Wake" qui est, je dois dire, le jeu qui m'a marqué en cette année . Ce côté thriller d'action psychologique lui offre un statut unique dans un nouveau genre. Les scènes d'actions de type "survival horror" mixées avec une bonne dose d'action garnie d'un gameplay irréprochable et simple feront ravir toutes sortes de gamers. Niveau graphismes, le jeu est tout bonnement splendides, c'est un pur bonheur de s'avancer dans un sentier le flanc d'une montagne parsemé d'arbres, ajoutez à ça un immense col enneigé droit devant avec cette sensation qu'il est bien présent et ne fait pas seulement parti du "papier peint". Très honnêtement je serai contre un second opus, ayant tellement apprécier celui-ci, j'aurai peur que le studio finlandais Remedy Entertainment gâche un tel chef d'oeuvre.
Pour terminer, je voudrais souligné le double sens dans le titre "Alan Wake", si l'on ne prend que la première lettre du prénom et qu'on la dispose au nom, on obtient "A-Wake" (Awake) "se réveiller" en anglais.
AirMonster5hep a dit (25 Décembre 2014 à 21:23)
Killer is Dead est une déception.
Si on pouvait pardonner à Shadows of the Damned son gameplay bancal et le manque de profondeur de Lollipop Chainsaw, il est cette fois difficile de prendre la défense de Killer is Dead tant il a l'air de se complaire dans un manque de finition et d'ambition évident.
Pour la première fois, j'ai l'impression que Suda51 et son équipe de cinglés ont appliqué leur style sans savoir le doser, et sombrent de ce fait dans une auto-caricature involontaire.
On ne peut nier le travail remarquable abattu pour rendre l'esthétique attirante. Killer is Dead est très coloré, flashy, varié dans ses décors et profite d'un style assez proche des comics (à la manière de Killer 7). Sauf que la sauce ne prend pas, ou pas complètement. C'est bien beau de faire pleins de décors variés et barrés, mais il ne faut pas que cela se fasse au détriment de la cohésion. Tout le long de l'histoire, on est ballotté d'un coin à un autre sans trop savoir pourquoi, ni comment. Il est impossible de suivre avec attention le scénario tant il est décousu.
De toute manière, le scénario est aussi peu captivant que dans No More Heroes. Sauf que cette fois, il n'y a même pas un personnage charismatique et/ou attachant pour rattraper le coup. Et ne comptez pas sur la présence de dialogues énigmatiques (Killer 7) ou jouissifs (Shadows of the Damned) pour rester éveillé, ils ont été écris avec les pieds.
Et c'est là un des gros problèmes du fonds de Killer is Dead. Un jeu qui se prend bien trop au sérieux, bien trop bavard pour le peu qu'il a à raconter. On passe plus de temps à mater des cinématiques sans intérêt qu'à jouer.
Dans tous les jeux Grasshopper, le fond prime souvent sur la forme (généralement pour des raisons budgétaires), cette fois, les deux ont été bâclés. Le gameplay, bien que dynamique n'est même pas capable de satisfaire les férus de beat'em all (alors que Lollipop Chainsaw faisait un effort de ce côté) car trop classique, voire minimaliste (peu de combos (on matraque le bouton carré), personnage vissé au sol, répétitivité extrêmes des combats, mise en scène sans surprise, level design minable et incohérent).
Pour terminer le cahier des charges, parlons du mode Gigolo. Ces petites séquences pleines de promesses sur papier sont dans la pratiques complètement nulles. Que ce soit sur le plan ludique, esthétique, humoristique, voire même érotique, rien n'est bon. Elles ont l'air d'avoir été bâclées à la dernière minute et ne servent que de transitions balourdes entre deux missions.
Heureusement, Killer is Dead arrive à se rattraper en terme de contenu. Si la durée de vie de l'aventure principale est ridicule, l'intérêt peut être relancé par la présence de missions secondaires, pas forcément très fun, mais apportant un peu de variété. Il y a aussi les défis de Scarlett qui sont franchement corsés, ce qui devrait intéresser les fans de beat'em all. Enfin, il est possible de débloquer et d'acheter divers objets, costumes et d'upgrader Mondo. Quelques séquences sont également intéressantes, comme les boss, et certains passages sortant de l'ordinaire.
Sans oublier l’inénarrable bande son, à la fois électro, rock et classique qui prouve une fois de plus le talent inimitable de Akira Yamaoka.
Finalement, Killer is Dead n'est pas si mauvais, mais il échoue partiellement à nous proposer une expérience solide fun et captivante. Killer is Dead est typiquement le résultat d'un développeur créatif et doué, mais trop sûr de lui. Grasshopper mise à fond sur le fan service (univers barré, WTF permanent, personnage classe, dialogues énigmaiques, scénario capilotracté, ect...) et va même jusqu'à placer des références directes à leur productions antérieures (on entend une musique de Shadows of the Damned, la partie d'échec rapelle Killer 7, etc...). Seulement, tout ça sonne faux. Killer is Dead est une coquille vide, un jeu mal terminé qui a cru que faire n'importe quoi c'était artistique. Même dans le n'importe quoi, il y a de la cohérence, et ça Grasshopper l'a oublié.
Il serait temps pour Grasshopper de se réveiller et de remettre la machine à créativité en marche afin de ne plus réaliser des jeux sans âme comme Killer is Dead, destinés à caresser dans le sens du poil les fans du genre et qui oublient que l'essentiel n'est pas de répondre bêtement aux attentes des joueurs mais de les surprendre.
AirMonster5hep a dit (25 Décembre 2014 à 10:05)
Spec Ops n'a rien à voir avec un jeu de guerre classique comme Call of Duty, spectaculaire mais sans saveur et sans profondeur. La force principale de ce jeu est qu'il touche à des thématique noires, malsaines, mais intrinsèquement liées à la guerre : les bavures, les massacres, la mort de civils, l'utilisation d'armes chimiques, les exécutions sommaires, la perte de repères et des valeurs, et le pourquoi même de la guerre. Ou comment un homme, par ses choix, peut devenir un monstre. La ligne est mince entre ce qui est juste ou non , entre le bien et le mal. Et la trame scénaristique est tellement bien ficelée que le joueur ressent au fil du jeu cette longue descente au enfer et l’horreur de la guerre. Le jeu interroge aussi sur le but de ces massacres. A l'instar d'un Mass Effect le joueur à parfois la possibilité de faire des choix moraux difficiles. Et pour finir, la fin est digne d'un Shutter Island, et vous cloue sur place. Une grande fin, digne des meilleurs films. En définitive, Spec Ops : The line est une expérience de jeu, et une expérience de vie.
zozo1981 a dit (25 Décembre 2014 à 04:33)
Moins intéressant que les précédents. Très fouillis.
AirMonster5hep a dit (17 Décembre 2014 à 22:24)
A la base, je savais pas trop à quoi m'attendre. Pis là je lance le jeu, et... wouah..!!!
C'est tout simplement un des meilleurs jeu auquel j'ai joué !!! C'est un des rares jeu qui a réussi à me "prendre". J'ai tout de suite été dedans, j'y ai joué toute la journée, j'y pensais encore la nuit... (ouais carrément) !!! The Evil Within fait parti de ces jeux où vous êtes heureux d'en être arrivé au bout même si vous l'avez apprécié tellement celui-ci vous épuise "
Bon Les Critiques :
-Le design est excellent, l'ambiance visuelle/sonore un peu à la American Horror Story classique, mais pas mauvais. les armes, zombies, et autre trucs du genre font de très jolis bruits (pour des zombies), et les musiques sont particulièrement douées dans l’art de te mettre mal à l'aise
-Graphismes.......Ho bordel.... je vais pas y allez par 4 chemins ( XBOX360 ) c'est laid. TRÈS laid. les décors qui mettent 3 plombes a s'afficher, les texture sont floues ou parfois tout simplement moches. Les personnages et autres saloperies de créatures, sont, par contre, très bien modélisées.
-Durée de vie..... Peut pas trop dire, j'en suis qu'au chapitre 7. Mais connaissant ce vieux Shinji Mikami, je suis sur qu'il y aura des armes et des modes de difficultés à débloquer..pour l'instant, les informations sont distribuées au compte goutte. Mais je suis vraiment intéressée de savoir la suite *-*
------>Bref, si vous aimez les jeux qui vous procurent de beaux rêves et si vous adorez vous faire poursuivre par une jolie femme à 4 bras, The Evil Within est fait pour vous
LegoLegitisLegimus a dit (17 Décembre 2014 à 00:42)
Un chef d'oeuvre ! Que de nostalgie de rejouer à ces jeux sortis il y a 10 ans et qui n'ont (quasi) pas pris une ride ! C'est frustrant de ne pas pouvoir refaire les combats de 358/2days !^^
Simon a dit (14 Décembre 2014 à 16:23)
Une version améliorée du 3 !
C'est beau, c'est fun, c'est grand.
Je me suis vraiment amusé !