Franz26 a dit (14 Octobre 2015 à 19:07)
T'en fait pas comme tu le sais l'année prochaine je me suis planifié une intégrale MGS, des débuts sur Nes au récent Phantom Pain. J'aurais donc ma dose. ^^ Régale-toi avec cet opus que j'affectionne au plus haut point. ;)
Mijak a dit (13 Octobre 2015 à 19:08)
-_____-
J'ai voulu jouer à ce jeu car j'ai fait les 3 premiers, et que j'aime beaucoup le personnage de George. Hélas, ce n'est que la curiosité de l'histoire et la volonté de connaitre la fin qui m'a fait m'accrocher.
Car dans ce jeu, tout semble être une détérioration des précédents opus. Les doublages semblent baclés (parfois des répliques doublées avec la mauvaise voix), les animations sont souvent foireuses (la 3D avait été plutôt bonne je trouve dans le 3, pas là) au niveau des visages, et du gameplay horripilant ; les énigmes parfois juste impossibles, car se référant à des détails de décors passés auxquels vous n'avez plus accès sur le moment, et ce scénar... alors que les premiers volets étaient épiques et nous faisaient voyager, ici il n'y a que trois environnement, tous urbains (dans ces trois villes, plusieurs icônes de lieux où vous n'irez jamais - juste 2 ou 3 d'utiles), autour d'une histoire bien piètre digne d'un mauvais Dan Brown. Sans le côté aventure des précédents, donc.
Bref, une grosse déception, et la fin ! Mon dieu la fin ! Bien sûr ! Alors, sans la raconter, sachez juste que si vous vous attendez à une cinématique qui conclue l'histoire et atteint un sommet de l'épicness, comme le premier dans l'église avec le Maître, le second dans le temps en Amérique. Et le troisième avec le... pas de spoil, mais vous voyez quoi. C'était chaud (haha) comme fin. Ben ici non. Rien. Y'a une p'tite scène après votre dernière action ridicule et puis pouf, écran des crédits, merci, au revoir. Comme s'il manquait tout un morceau.
Benben a dit (13 Octobre 2015 à 15:20)
J'te ferai saliver mon petit Franzou, je viens d'attaquer ce monument :) T'as pas fini d'en entendre parler !
Franz26 a dit (12 Octobre 2015 à 13:18)
C'est vrai que l'opening et l'intro sont vraiment sublimes. A l'image du jeu ! Puis le final... Rah j'ai trop envie de le refaire. ^^
honyme a dit (11 Octobre 2015 à 07:40)
Tout simplement le meilleur MGS
honyme a dit (11 Octobre 2015 à 07:39)
Très déçu de l'histoire
c'est un bon jeu mais un mauvais MGS
bigpeperoni a dit (07 Octobre 2015 à 23:06)
meilleur jeux de course de toute ma vie ;)
Benben a dit (04 Octobre 2015 à 17:41)
- commentaire à lire en écoutant la musique en vidéo ci-dessous... histoire de tirer une larme aux nostalgiques ! -
A quoi reconnaît-on un bon jeu ?
Outre les éternelles qualités graphiques, scénaristiques, musicales, etc... Je pense qu'un autre facteur déterminant est aussi le temps que l'on passe dessus, à l'explorer à le faire durer le plus possible avant de filer donner une bonne leçon au boss final.
Parce que l'on sait qu'une fois ce combat terminé, il faudra tourner la page, dire au revoir aux héros que l'on a contrôlé pendant des dizaines d'heures et avec qui nous avons arpenté tant de kilomètres/octets. Même si on pourra toujours recommencer le jeu, il manquera toujours l'étincelle de l'émerveillement et ce sentiment unique lorsque le générique de fin est apparu pour la première fois.
Et l'on s'échappe ici du domaine des bons jeux pour entrer dans celui de l'excellence. Car quand sortir le CD de la console pour le ranger précieusement dans sa boite vous semble une hérésie, c'est qu'il vous a marqué durablement.
Quand 90h de jeu ne suffisent pas à arrêter de s'émerveiller devant la direction artistique ou les musiques, on sait (enfin, on le sait déjà depuis 85 heures en fait) qu'on a le privilège de participer à l'un des titres les plus marquants de sa génération, et qui aujourd'hui encore peut largement se vanter d'être l'un des meilleurs RPG tous supports confondus, toutes époques confondues.
Xenoblade Chronicles est un jeu (franchement je trouve que ce mot "jeu" est une insulte tant on va au delà du simple divertissement dans le domaine vidéo-ludique maintenant) qui marque tant il est peaufiné et fait pour décalquer les sens.
On pourra peut-être lui reprocher de trop prendre son temps pour installer son scénario, de distiller les informations au compte-goutte au risque de perdre le joueur parmi les très nombreuses quêtes annexes, mais ce serait faire preuve de mauvaise foi que de s'en tenir à cela, car l'immersion dans le monde de Bionis est totale et sans cesse renouvelée. Il y a tellement à faire et à voir, que finalement le scénario principal pourrait même venir troubler le goût de l'aventure et de la découverte qui sont primordiales ici. La cosmogonie formée par le Bionis et le Mechonis témoignent de l'ingéniosité et de l'imagination des créateurs.
Avec un système de combat rythmé et aux multiples combinaisons, les duels ne sont jamais redondants. Sa simplicité de mise en œuvre pourrait faire croire à un manque de challenge, mais il n'en est rien. Comme quoi, nul besoin de complexité pour proposer un système performant.
A la limite, seule la création de gemmes (sortes de Materias à apposer sur un équipement) pourrait ternir l'expérience car elle est rébarbative et nécessaire.
Mais avec un gameplay qui propose de ne pas forcement retourner voir un PNJ lorsqu'une quête est terminée... J'ai envie de dire, tout est pardonné. C'est simple, mais il fallait y penser. A ma connaissance les autres RPG imposent toujours de retourner voir le personnage qui nous a donné une quête pour pouvoir la clôturer.
Autre originalité du gameplay : la dimension sociale entre chacun des membres du groupe, et avec le reste du monde. Permettant d’accroître les capacités lors des combats ou bien de pouvoir échanger des items (très... trèèèès) rares, ce système, si l'on souhaite en faire le tour, demande à lui seul des dizaines et des dizaines d'heures.
Le character-design est un digne héritier de ce qui se fait de mieux au Japon, tout en évitant la surenchère. Ici, chacun est classe (voire très classe) mais sans en faire des tonnes. Il va sans dire que tout le monde a une personnalité bien distincte qui apporte une profondeur et une crédibilité au groupe. Seul souci... Certains casques sont tellement dégueulasses que les voir portés pendant une cinématique cruciale rendrait la scène comique sans son contexte. Oui je précise au passage que chaque pièce d'équipement (et le jeu en propose... beaucoup !) apparaît en temps réel sur les modèles.
Les musiques n'en finissent jamais d'étonner par leur parfaite adéquation avec les environnements tous variés. Mélancoliques, agressifs, exaltants, enjoueurs, chaque thème est puissant. Je n'en attendais pas moins de la compositrice de Kingdom Hearts.
La Wii U propose via son habile émulation de sa grande sœur, d'afficher les titres de la génération précédente sur un écran HD sans perdre en qualité. Certes la résolution est basse, et l'aliasing omniprésent, mais la console fait vraiment honneur à Xenoblade. Encore une excellente raison de posséder cette machine, boudée par le public alors qu'elle est clairement géniale.
Pièce maîtresse du jeu vidéo, Xenoblade réussit magistralement à toucher et à marquer quiconque s'y frotte (enfin... presque quiconque !).
PS : 12/20 à un titre que j'encense ? Meuh 12 c'est une bonne note non ?
https://www.youtube.com/watch?v=PGkPEDFRgng
Franz26 a dit (04 Octobre 2015 à 15:48)
Benben, autant j'apprécie la dédicace à Gon, autant tu vas vite m'enlever ce 12/20 xD.