Ryuzaka a dit (28 Septembre 2015 à 22:33)
Tout simplement magnifiquement sublime sur tous les aspects!
ce scénario! ces cut-scenes! cette fin! ce gameplay! ces musiques!
Dommage par contre de ne pas finir le scénario :(
Franz26 a dit (28 Septembre 2015 à 13:22)
Bloodborne… Rarement un jeu ne m’avait fait pareillement saliver en exhibant un univers aussi séducteur. Vu l’expérience du studio From Software et la claque prise avec Demon Souls, comment ne pas avoir envie de jouer les chasseurs de monstres dans un contexte si prometteur ! En guise de premier jeu PS4, j’inaugure ma console avec du caviar. Laissez-moi vous compter l’histoire d’un chef d’œuvre…
Passé la création sommaire de son personnage et une introduction intense nécessitant toutefois 2 minutes d'attente devant l'écran titre, voici que notre chasseur se réveille dans une inquiétante infirmerie. Quelques pas plus loin on fait connaissance avec le bestiaire et les souffrances qui nous attendent : pas doute, la pâte Souls sera bien présente ! Ainsi l’habitué de la saga reste en terrain connu malgré un gameplay beaucoup plus dynamique que ses prédécesseurs. En effet, fini la lourdeur de déplacement et la campouse derrière son bouclier, Bloodborne mise avant tout sur les esquives et le timing. On retrouve le système d’évolution et d’upgrade cher à la saga, extrêmement bien pensé et pièce maitresse du gameplay. Car du build de votre héros dépendra votre réussite : choisirez-vous un guerrier misant sur la puissance ? L’ agilité ? Les armes à feu ? Un compromis équilibré ? Mais je ne vais pas détailler davantage puisqu’à quelques variables près l’ensemble reste identique aux Souls. En vrac : armes axées sur des critères spécifiques, échos de sang (expérience et monnaie du jeu) éphémères si mort s’en suit, customisations poussées des équipements, items abondants et inventaire exhaustif, etc… Bref, la gestion et la maîtrise de votre personnage sont une fois encore au cœur du gameplay. Au final ce dernier se révèle tout aussi exigeant, jouissif et addictif qu’auparavant !
Mais Bloodborne c’est avant tout un univers incroyable, qui happe le joueur dans un monde macabre, déchiré et inhumain ! Cette ambiance gothique malsaine d’une beauté contemplative, servie par un design monumental et une réalisation magnifique, confère au dernier né de From Software un cachet unique. Je vous conseille de savourer cette atmosphère délicieusement sombre et teintée de sang dans le noir total.
A la manière de ses aînés Bloodborne s’avère découpé en zones distinctes (mais reliées), ainsi le titre vous laissera également beaucoup de liberté dans l’exploration. Le cimetière sera votre havre de paix où vous aurez notamment accès à la forge, au magasin, à l’upgrade, aux donjons du Calice (zones créées aléatoirement), et à différentes pierres tombales servant de téléporteurs. Raccourcis et checkpoints stratégiques, représentés par des petites lanternes, se débloquent petit à petit afin de faciliter votre progression, qui s’effectuera inévitablement par l’échec. Certains ennemis vous donneront une leçon qu’il faudra retenir pour avancer, et c’est ce que je trouve génial avec cette saga : la relative difficulté fait que l’on finit par connaitre les zones par cœur, qu’on assimile les mouvements des adversaires, leur emplacement, qu’on découvre des secrets à foison et qu’on mémorise le terrain comme si notre vie en dépendait ! Ainsi chaque raccourci déverrouillé et sauf-conduit de vos échos de sang au cimetière pour les dépenser procure un semi-orgasme. Cela peut sembler frustrant, mais il n’en est rien. Le procédé s’impose naturellement tant le gameplay se révèle équilibré et, surtout, tant level design transpire le génie.
Car encore une fois From Software fait fort. Les différentes zones du jeu sont magnifiques, variées tant dans leur architecture que dans leur bestiaire, dégagent toute une ambiance différente et s’achèvent par un affrontement épique contre un boss de renom. On observe quelques inégalités mais la cohérence de l’ensemble force le respect, et personne ne ressortira indemne de ce périple obscur ! La bande son se révèle assez discrète (trop ?) et mise davantage sur les bruitages, laissant souvent les musiques en retrait malgré certains thèmes marquants. Conjugué à un excellent doublage l’ambiance sonore joue donc son rôle à merveille.
Un premier run soigné vous prendra entre 35 et 40 heures selon votre familiarité avec la saga, sans garantie de découvrir l’ensemble des zones/boss optionnels et des quêtes annexes du premier coup tant Bloodborne regorge d’innombrables secrets. Le jeu propose de surcroît 3 fins différentes et l’attrait du New Game Plus n’est plus à démontrer pour les amateurs de challenge. Autant dire que Bloodborne vous occupera de longues nuits… sanglantes !
From Software signe un nouvel ouvrage impérial à l’empreinte horrifique unique, qu’on dirait inspirée des œuvres les plus sombres d’H.P Lovecraft. En conservant la mécanique déjà exemplaire des Souls et bénéficiant du même savoir-faire en matière de level design, Bloodborne s’impose comme un véritable chef d’œuvre. Loin d’être inaccessible il faudra néanmoins, à l’image de ses prédécesseurs, un peu de patience et de persévérance pour apprécier ce titre à sa juste valeur. Jeu d’anthologie et exclusivité de choix pour la Playstation 4.
Franz26 a dit (28 Septembre 2015 à 13:19)
Perdu dans la surexploitation maladroite de sa licence phare, Square-Enix avait toutefois su faire plaisir aux fans avec Theathrhym Final Fantasy. Grâce à un gameplay diablement efficace et une bande son basée sur les musiques cultes de la série, ce jeu de rythme fut une franche réussite. Une année plus tard la firme remet le couvert avec un nouvel opus, mais était-ce vraiment nécessaire ?
On ne va pas faire durer le suspense : Curtain Call ne révolutionne en rien les acquis du premier épisode. A quelques variations près on retrouve un gameplay identique, toujours aussi agréable et instinctif, avec un petit aspect RPG dispensable mais appréciable.
Ce 2e opus mise davantage sur son contenu pour attirer les joueurs, en proposant une quantité de pistes impressionnante et bien supérieure à son prédécesseur ! En résulte une bande son absolument divine, ravivant de surcroit moult souvenirs pour les amateurs de la série. Où comment surfer sur la vague nostalgique d’une époque tristement révolue… Je m’égare. Quoiqu’il en soit la durée de vie se révèle hallucinante si vous vous prenez au jeu du scoring, d’autant qu’un mode VS (jouable en solo, local, ou en ligne) et un mode Quête assurent aussi le divertissement.
Gameplay excellent, bande son magistrale, durée de vie conséquente. Je pense avoir dit l’essentiel et ces critères se suffisent à eux-mêmes. On notera aussi des graphismes sympathiques et notamment des arrière-plans cette fois en meilleure adéquation avec la musique. Même si il reste des progrès à faire, surtout concernant le bestiaire.
Theathrhym Final Fantasy Curtain Call se révèle donc plus complet que son grand frère. Un jeu fun et addictif, taillé pour la 3DS. Petit bémol : le sentiment de déjà vu annihile l’effet de surprise et de fraicheur qu’avait apporté le premier volet. On ne peut pas tout avoir. A conseiller aux fans de la série pour mieux apprécier cette jouissance auditive rythmée à coups de stylets.
Touket a dit (16 Septembre 2015 à 13:04)
Je n'y ai pas joué non plus, mais j'ai lu une interview de CDProjekt disant que celui-ci serait le dernier (dans le sens où ils n'ont pas du tout envisagé un quatrième opus) et qu'ils allaient se tourner vraiment vers Cyberpunk 2077. Après, ce n'est jamais définitif tant qu'il y a de l'argent à se faire ! :)
Benben a dit (16 Septembre 2015 à 10:08)
M'étonnerait que CDProjekt s’asseye sur la poule aux œufs d'or quand même.
Enfin bon, j'ai pas encore tâté de ce Witcher 3é du nom mais j'imagine, vu ton commentaire Touket, que ça se termine mal...
Benben a dit (16 Septembre 2015 à 10:06)
@Danette > Seriebox est un site collaboratif, libre à toi de créer la fiche pour les épisodes suivants, pour d'intégrer le tout à une saga :)
Touket a dit (15 Septembre 2015 à 15:15)
Sachant qu'il n'y aura pas de suite :D
Sammy a dit (13 Septembre 2015 à 11:59)
J'ai re-tenter. Mais j'ai faillit dormir... :(
PsychoRaziel a dit (12 Septembre 2015 à 20:16)
Passé le côté amusant de "on débloque des éléments de l'histoire du JV" au fur et à mesure, le jeu amuse à peine.