Benben a dit (13 Mars 2014 à 08:56)
Effet de mode... tout comme les daubes que sont Angry Birds ou Doodle Jump, ou Candy Crush. La honte du monde du JV, mais en même temps c'est ce qui se vend le plus.
Benben a dit (27 Février 2014 à 10:04)
Avec cette première grosse production, DONTNOD peut se targuer d'entrer directement dans la cour des grands. Quand on connaît le parcours chaotique qu'a connu le développement, le résultat final est loin d'apporter l'opprobre sur le staff du jeu, même si on ressent parfois quelques petits points qui auraient pu être fignolés.
Remember Me nous propose un monde futuriste convainquant, avec un background travaillé. Les décors sont magnifiques, et la représentation de Néo-Paris m'a complètement bluffé. Le passage dans le quartier St Martin futuriste témoigne du talent de l'équipe artistique.
Au niveau du scénario, là aussi on est gâtés. Il se découvre petit à petit, au rythme de révélations et de retournements de situations parfois inattendues. Certes ce schéma est classique, mais il est efficace. Cela dit, avec Alain Damasio (le génie qui a pondu La Horde du Contrevent quand même !!) à l'écriture, je m'attendais à mieux, même si la toute dernière révélation d'Edge est quand même diablement bien trouvée.
J'attendais aussi beaucoup des dialogues et d'ailleurs je me suis même forcé à passer le jeu en VF en me disant qu'il fallait profiter à fond du talent de Damasio, mais le doublage est vraiment loin d'être à la hauteur... Du coup, je conseille la VO, bien plus punchy.
Je n'ai certainement pas relevé toutes les références plus ou moins cachées, mais le coup du Dr Quaid dans un jeu où le scénario tourne autour des souvenirs, c'est un très bon clin d’œil à Total Recall. Il existe aussi un trophée appelé "Are You My Mummy ?" qui m'a bien fait penser à Doctor Who... Était-ce volontaire ?
Côté bande-son, c'est l'extase. Les bruitages sont parfaits, et la musique vraiment digne des meilleures productions de SF.
Le gameplay quant à lui est à la fois bon et mauvais. Je m'explique. Les combats sont basés sur des combos qu'il faut poser pour gagner des bonus d'expérience et faire le plus de dégâts possibles / regagner de la vie / réduire le temps d'attente pour pouvoir ré-utiliser un pouvoir spécial. Le concept est super, mais au final le jeu ne propose que 4 suites de combo (de 4 à 8 suites de touches), ce qui est vraiment peu. D'un autre côté, il est très souvent complexe de poser un combo complet à cause des ennemis en surnombre qui coupent les combos au moindre contact. On peut certes lancer une esquive pour reprendre son combo en plein milieu, mais entouré d'une dizaine d'ennemis, on se retrouve souvent dans l'impossibilité de profiter pleinement de ce système de jeu.
Hormis de rares passages en caméra fixe qui rendent la vue complètement dégueulasse, les phases d'exploration sont, elles, vraiment réussies. Dommage que le HUD indique au joueur où sauter lors des escalades de bâtiments... On se retrouve à suivre bêtement un chemin tout tracé pour nous, cachant parfois les zones secrètes dans lesquelles on peut trouver des améliorations ou des séquences historiques de Néo-Paris.
C'est peut-être par chauvinisme (rien à voir avec la calvitie Franz et Gon, bande de chèvres !), mais quoi qu'il en soit, cette production française m'aura quand même laissé un bon souvenir.
Benben a dit (13 Février 2014 à 09:30)
Personnellement c'était mon deuxième run sur Dead Island, et cette expérience en multijoueur n'a fait que confirmer ma première impression : le mix RPG/FPS dans un univers de zombies, ça déboite !
Certes, le tout manque de finition, surtout au niveau de la mise en scène comme l'a fait remarquer Franz. Les cinématiques sont moisies, les musiques pas du tout mises en avant, et les dialogues mal doublés et/ou inaudibles.
Mais ceci mis à part, il faut avouer qu'arpenter les plages de Banoi, les rues du bidonville, la jungle ou encore la prison, procure un vrai plaisir (quand il n'y a pas de vieux lags ou des plantages), surtout que visuellement, Dead Island n'a vraiment pas à rougir face à la concurrence. On pourra en dire ce qu'on voudra, mais ce jeu peut largement tenir tête à des ténors de la vitrine technologique.
Le lancer de cocktails Molotov, ou faire péter à distance des bonbonnes de gaz alors que les coéquipiers ne sont pas à distance respectable pour éviter les blessures, est aussi un aspect non négligeable du titre. J'aurais d'ailleurs du gagner un trophée vu le nombre de team-kill que j'ai posé !
Benben a dit (12 Février 2014 à 09:56)
C'est le souci des résumés récupérés sur jv.com :) J'ai modifié ça, c'est déjà mieux.
Benben a dit (10 Février 2014 à 09:44)
Il y a des jeux qui sortent de l'ordinaire. Parmi ceux-ci, il y en a qui en plus d'être originaux, sont épiques. Et dans la catégorie des jeux originaux et épiques, on trouve quelques perles qui laissent une grosse marque en forme d'énorme baffe sur la liste des jeux terminés. Asura's Wrath, c'est tout cela, et plus encore.
Ici, on ne parle pas de gameplay car il est tellement succinct qu'on pourrait apprendre à un crabe s'en sortir avec les honneurs. Ici, on parle d'expérience interactive et visuelle. On parle de déchirure oculaire, et d'éclatement de la rétine (et accessoirement d'entorses aux doigts à force de taper comme un forcené sur les touches du pad pour effectuer les QTE), ainsi que d'orgasme auditif. Car Asura's Wrath, c'est avant toute autre chose une déferlante de couleurs et de sons.
C'est un animé qui se vit au travers de duels complètement dingues a faire franchement pâlir Kratos, et qui se regarde (les 3/4 du jeu sont en fait des cinématiques avec ou sans QTE). Au bout de quelques minutes de jeu, on comprend très vite que le but n'est pas de demander au joueur de se surpasser, mais de lui offrir un spectacle grandiose.
Respect aux doubleurs (états-unien et japonais) d'Asura qui ont certainement du se faire greffer de nouvelles cordes vocales à l'issue de leur contrat ^_^
Benben a dit (04 Février 2014 à 10:46)
Dark Souls. On m'en avait parlé, on m'en avait fait des éloges, on m'avait dit "c'est pour les joueurs purs et durs", alors j'ai voulu tenter l'expérience. Bien m'en a pris, car c'est certainement l'un des jeux les plus marquants que j'ai pu faire.
J'ai d'abord été marqué par l'originalité globale du titre. On est parachuté dans un monde sur lequel on ne connait rien, sans informations sur notre quête. D'emblée, on est donc complètement abandonnés, livrés à soi même dans un monde glauque avec une malédiction sur la tronche. Le cheminement de l'aventure se fera tout du long dans la même ambiance. Il faudra par soi même aller chercher des informations, parfois les interpréter, s'orienter tant bien que mal dans un Royaume vaste et diablement varié.
Une fois que l'on s'est adapté à ce "larguage", c'est la difficulté qui frappe. Non pas que Dark Souls soit un jeu compliqué, non, en réalité c'est simplement un jeu extrêmement exigeant. Il demande au joueur d'être constamment concentré, en particulier pendant les duels contre les boss ou certains ennemis particulièrement coriaces. Lors de certains affrontements, une seconde d'inattention et c'est la mort quasi-assurée. La mort est d'ailleurs bien plus frustrante dans Dark Souls que dans d'autres jeux, car elle implique la perte de vos âmes (points d'expérience) non encore utilisées pour monter de niveau ou améliorer votre équipement. De retour dans la partie, le joueur à une chance de retrouver ses âmes si il retourne à l'endroit exact de sa précédente mort sans se faire tuer. Mourir deux fois d'affilée sans récupérer ses âmes signifie leur perte pure et simple. Là où ça devient hardcore, c'est que les ennemis respawnent avec le joueur lorsque celui-ci revient à la vie. Il faut donc taillader de nouveau dans le vif entre le point de contrôle (souvent bien loin de là où l'on s'est fait zigouiller sinon c'est pas drôle), et ses âmes perdues.
Chaque combat contre un ennemi spécial procure un réel sentiment d'accomplissement et un soulagement tel qu'on pouvait en ressentir lorsqu'on battait les boss finaux des jeux les plus prenants des générations Nes/SuperNes/MegaDrive.
Le challenge qui nous est opposé est donc selon moi l'un des meilleurs qui puisse être proposé dans la panoplie de jeux actuels. Lié à un gameplay parfait, il donne envie d'aller jusqu'au bout et même de se surpasser via certains boss optionnels d'anthologie.
Avec sa durée de vie largement plus qu'honorable (60h pour un premier run et encore j'ai loupé pas mal de trucs), et ses musiques rares mais enchanteresses, Dark Souls signe un parcours quasi-parfait.
Seul défaut : deux zones (Le hameau du Crépuscule, et Izalith la Perdue) font passer l'affichage à environ 3 FPS... Et c'est plus que chiant ! Encore heureux que les développeurs aient bien prévu le coup et fait en sorte que les combats dans ces zones soient ou inexistants, ou sur de vastes étendues, empêchant toute chute impromptue.
En tout cas, après avoir réussi à terrasser le boss final, je ne peux que confirmer ce que dit l'image ci-dessous !
http://www.geekunleashed.fr/photos/photos/skyrim-darksouls.jpg
Benben a dit (31 Janvier 2014 à 20:26)
Et après on me dit que Linux c'est réservé aux bidouilleurs :D Winwin c'est l'même combat !
Bon jeu RaceTrack :)
Benben a dit (31 Janvier 2014 à 09:47)
On ne peut pas résumer Skyrim à "moche sur PS3", c'est pas légal, en plus d'être un commentaire qui ne sert à rien parce qu'on sait que les consoles ne peuvent pas rivaliser avec les PC.
En plus de ça, c'est pas vrai du tout, c'est tout à fait honorable pour de la PS3/XB360.
Benben a dit (31 Janvier 2014 à 09:44)
Heu j'sais pas, activer les sous-titres dans les options ? :D
Benben a dit (22 Janvier 2014 à 09:25)
*mode chieur* COD MW4 n'est resté dans ma ludothèque que la durée du mode solo. Après ça j'avais honte de le garder ^_^