Benben a dit (22 Août 2016 à 09:49)
Genre tu sais pas faire ? :D
Franz26 a dit (21 Août 2016 à 12:24)
Mon Benben > Non mais en même temps le pétard mouillé je l'ai senti à 12 kilomètres à la ronde !! Autant le concept et l'aspect visuel me plaise, mais le reste ça sent tellement l’ennui que je suis pas prêt de m'y essayer et de l'acheter ! J'ai foi en 36 patchs et MAJs pour rendre l'expérience intéressante, mais en l'état... T'as eu la motiv xD. Comme déjà dit, je pense qu'il s'agit d'un jeu trop ambitieux et, malgré de bonnes idées, trop perfectible pour convaincre.
Benben a dit (21 Août 2016 à 10:43)
Bon, après quelques heures passées à barouder dans l'espace (The Final Frontier, Spock si tu lis ces lignes c'est pour toi) et sur quelques planètes... J'en parviens dores et déjà à la conclusion que No Man's Sky est un pétard mouillé. Explications.
Techniquement déjà, le soft est très loin des standards du moment. Certes l'aspect procédural permet d'arpenter tout un système stellaire (heu ouais... 3 ou 4 planètes en fait) sans temps de chargement, mais c'est au prix de décors vides, de clipping atroce (j'ai eu droit au coup du rocher qui pop à 1 mètre devant mon vaisseau), et d'effets visuels peu convaincants. Et je ne parle même pas des bugs de collision qui sont légion ! Franchement voir son vaisseau à moitié dans les rochers ça donne une grosse impression de jeu non terminé. Idem pour les gros blocs d'éléments que l'on détruit en commençant par leur base mais dont le haut continue de flotter dans l'air. Enfin "flotter" est un grand mot, si encore il y avait un flottement ça serait joli à voir. Là non, c'est juste que le moteur physique ne gère par la gravité pour tous les objets du jeu.
Bref, j'ai vu tourner des titres bien plus jolis sur PS3. Cela dit, la version PC a l'air d'être vraiment plus belle.
Le gameplay qui faisait le point fort de l'offre se révèle quant à lui d'un chiant rarement égalé : TOUT ce que l'on fait dans le jeu requiert de l'énergie. Ok, pourquoi pas... mais quand le carburant est consommé aussi vite, et qu'il faut toutes les 5 minutes (et encore je suis gentil) recharger son pack de survie, puis son laser à miner, puis son vaisseau qui bouffe UN QUART de son réservoir A CHAQUE DÉCOLLAGE !! Non, franchement au bout d'un moment, ça soûle.
Pour autant, l'aspect exploration est quant à lui très plaisant... sur les deux premières planètes. Je l'avoue, au début de l'aventure, le fait d'arpenter un monde multicolore et original où TOUT est à découvrir et analyser est vraiment excellent. On découvre que l'on peut crafter de l'équipement à l'aide de ressources glanées avant de se rendre compte qu'on en a rien à secouer de la plupart des améliorations, qui de toute façon consomment de l'énergie, et utilisent un slot dans l'inventaire déjà très très très TRÈS limité niveau place.
Arrive la réparation du vaisseau spatial où l'on se dit qu'enfin on va être libre et jouer les Marco Polo stellaires... l'effet est saisissant mais ne dure que le temps de se poser sur la 2nde planète, d'un morne à faire vomir la famille Adams.
Et c'est là qu'on se rend compte que toute l'aventure sera sous le même signe : récolter des ressources pour continuer son voyage vers le centre de l'Univers. Ce faisant on rencontrera des aliens dont il faudra apprendre le langage via différents terminaux, mais toutes les races, si elles sont physiquement différentes, réagissent de la même manière (à savoir qu'elles vous attendent dans les préfabriqués quasiment tous identiques avec une tablette à la main), tous les bâtiments se ressemblent, les points de sauvegardes qui permettent de valider la découverte d'un campement se trouvent toujours à l'autre bout de l'entrée du campement (ce qui fait perdre du temps à crapahuter).
On a certes droit à quelques gunfight avec des... robots sondes appelés sentinelles, qui viendront vous emmerder gratuitement ou bien si vous défoncez la porte d'une base (obligatoire si l'on veut s'accaparer les schémas de fabrication des pièces indispensables au vaisseau), mais qui vous oublieront si vous vous éloignez un peu. Les combats spatiaux sont quant à eux aussi divertissants qu'une soirée sur France 3 (putain quand je pense à Colony Wars sur PS1, je pleure...).
Mais il faut continuer l'aventure et avec la technologie hyperdrive, on peut enfin quitter ce pauvre système stellaire et aller voir ailleurs, à plusieurs années lumières... Où tout est sensiblement identique à la planète précédente : des rochers à perte de vue, quelques bases occupées par un seul et unique alien, et des ressources à récolter pour se barrer d'ici.
Si l'idée de base de No Man's Sky est excellente, il lui manque tout de même ce qui ferait de ce jeu un titre où l'on ne s'ennuie pas au bout de quelques heures :
- Recharger sans cesse son équipement est une erreur : il aurait fallu que cet aspect ne vienne pas polluer la partie toutes les 5 minutes. On est pas dans Lost Planet, ici c'est chiant !
- Obliger à arpenter les planètes soit à pied (et du coup perdre des heures) ou bien à bord de son vaisseau (et du coup passer à côté de la plupart des trucs) est une autre erreur : proposer un véhicule terrestre aurait été super pratique.
- Être désespérément seul où que l'on aille tend à poser un rythme et une ambiance pesants. Avec un vrai scénario et des PNJ expressifs on aurait une narration bien plus prenante.
- Peu d'interactions avec le monde qui nous entoure rend les explorations ennuyeuses : il faudrait pouvoir construire des bâtiments, établir des relations pérennes avec des marchands ou des pirates, bref insérer des éléments de gestion pour varier un peu l'expérience.
Bref, pour moi, No Man's Sky ne tient pas ses promesses et des titres comme Elite Dangerous ou Everspace vont très vite faire la différence. Cela étant dit, le moteur de jeu est à garder et à réutiliser car l'idée est tout bonnement excellente. Mais à améliorer !
Allez, je recharge mon tas de boulons spatial et je file vers une autre planète.
Benben a dit (21 Août 2016 à 09:46)
Non ça va je ne t'en veux pas, et du coup je ne ferai pas d'invocation mystique pour que tu sois torturé par une armée de Gobelins pervers :)
Benben a dit (20 Août 2016 à 10:05)
Tiens c'est étrange, j'étais pourtant sur et certain d'avoir crée la fiche de ce jeu il y a longtemps :)
En tout cas, c'est un survival tout ce qu'il y a de plus classique, qui reprend pas mal d'éléments du 1er film et s'appuie sur des mécaniques bien huilées (notamment celles de Silent Hill) pour proposer une aventure parfois assez angoissante.
Benben a dit (17 Août 2016 à 12:43)
En sortant un jeu de niche sur l'une des consoles les plus mal aimées de tous les temps, l'ambition d'ATLUS n'était clairement pas d'afficher un bénéfice net à faire trembler d'envie Ubisoft.
Pourtant très peu adepte des japoniaiseries et autres trucs kawaï, c'est plutôt l'aspect original du soft qui m'a attiré. Mélangeant deux licences que je ne connais que de nom (j'entends d'ici claquer les fouets...), je ne peux donc même pas dire que ce sont les sagas Fire Emblem ou Megami Tensei qui m'ont fait raquer 80 balles (x2 !) pour la version collector.
Mais si vous lisez ces lignes, c'est sûrement pour entendre parler du jeu, donc allons-y Alonzo !
Proposant un univers tout en couleurs, tournant autour de la vie de j-pop-stars en devenir, TMS reprend habilement des codes du j-RPG, et ce faisant, dispose d'un gameplay qui plaira aux amateurs.
Avec son système de combats au tour-par-tour divisé en rounds (chaque round servant principalement à délimiter la durée d'un buff ou d'un débuff), agrémenté de "Sessions" lors desquelles toute l'équipe se joint aux trois combattants principaux pour asséner un combo dévastateur, ou encore de "Duos" aléatoires où l'on assiste à un mini-spectacle dont les effets sont cataclysmiques pour les ennemis et largement bénéfiques pour l'équipe... autant dire que les combats sont toujours dynamiques et mettront longtemps avant de devenir ennuyeux. A cela s'ajoute l'animation des personnages qui est à tomber par terre, ainsi que leur design varié et original.
Le point un peu lourd du côté RPG est sa manière d'amener le joueur à faire évoluer ses personnages. En effet, il faudra systématiquement faire des allers-retours au repaire principal pour y améliorer ses armes (dénommées Carnages) et ses pouvoirs passifs (Radiant) en fonction des objets glanés.
Ce qui choque une fois l'aspect j-pop assimilé, c'est le manque de monde ouvert et donc d'apparente liberté. TMS se divise en zones accessibles via une liste qui s’agrémentera de choix au fur et à mesure que le scénario avancera. Chaque zone dispose d'un monde "normal" et d'au moins une Idolasphere, sorte de monde parallèle qu'il faudra explorer. On notera que les créateurs ont fait preuve d'une imagination débordante pour ces Idolaspheres qui ont chacune une identité propre et sont un plaisir à découvrir.
Je vais maintenant être très subjectif, mais là où TMS a peiné à accrocher mon attention c'est sur son scénario... Au bout du deuxième chapitre j'en avais déjà assez des remises en question incessantes des personnages ("Itsuki, je ne suis pas assez sur(e) de moi pour mon prochain spectacle, je ne sais pas si je vais y arriver, aide moi steuplé !") et du fait que chaque chapitre tourne finalement autour de l'exorcisme d'un artiste possédé par un Mirage. Tellement peu prenant que j'ai passé la plupart des dialogues, sachant sur quoi ceux-ci allaient aboutir (faut dire aussi que l'appel de No Man's Sky m'a fortement incité à mettre un terme rapide à l'aventure).
Pour résumer, TMS est un jeu agréable, avec quelques bonnes surprises, dans un environnement qui plaît ou rebute, mais qui surtout bénéficie d'un soin à la réalisation et d'un peaufinage qui font plaisir à voir tant ils se raréfient.
Dollzilla a dit (15 Août 2016 à 02:24)
Le plus gros défaut du jeu est son contenu, ce qui gâche ce jeu qui a un excellent gameplay
Franz26 a dit (13 Août 2016 à 08:08)
Deuxième Zelda exclusif sur Nintendo DS, Spirit Tracks n’a pas suscité l’engouement habituel autour de la série. Le contexte d’une console portable en fin de vie y a probablement joué, car cet opus n’a rien à envier à ses prédécesseurs. Présentation.
Aux premiers abords ce volet marche clairement dans les traces de son aîné : Phantom Hourglass. On retrouve en effet un gameplay intégralement au stylet, ingénieux et parfaitement adapté aux donjons et aux énigmes. La DS offre également la possibilité de prendre des notes sur les cartes (emplacements des trésors, indices, etc…), facteur quasi indispensable à la progression et qui rajoute une dimension interactive sympathique. Ajoutez l’utilisation régulière du vent, en soufflant comme un débile sur la console, pour comprendre que ce Zelda utilise avec brio les spécificités techniques du support. Malgré quelques approximations l’ergonomie générale se révèle exceptionnelle.
Techniquement le moteur de jeu empreinte également beaucoup à son prédécesseur, formulation subtile pour ne pas le qualifier d’identique... Malgré tout la réalisation reste très agréable, dans le style cartoon SD découvert avec The Wind Waker sur Game Cube, et il sera difficile de faire mieux sur la petite portable. La direction artistique, telle une ode au bon goût, parachève cette esthétique de qualité.
Parlons un peu du contexte. Spirit Tracks se déroule quelques décennies après les événements de Phantom Hourglass, suite directe de The Wind Waker. Ainsi les références y sont nombreuses et les fans de la série apprécieront tous les clins d’œil. Le jeu s’articule autour de la tour des dieux, édifice central ayant pour fonction première de maintenir captive une divinité maléfique via quatre sceaux magiques. Des sceaux reliés à la tour par un réseau ferroviaire magique, que le grand vilain va s’empresser de détruire avant de voler le corps de la princesse Zelda, dont le spectre vous accompagnera tout au long de l’aventure (amenant au passage une coopération bienvenue). A vous de rétablir l’harmonie générale de ce petit monde bouleversé. Un scénario simple et se suffisant à lui-même, comme à l’accoutumée dirons-nous.
L’originalité de cet épisode se matérialise notamment par l’utilisation de votre locomotive, unique moyen de transport. En effet les voix ferrées se déverrouillent au fur à mesure de la quête principale et des abondantes missions annexes, formant un ensemble de taille respectable regorgeant de secrets ! Rassurez-vous, s’il n’est désormais plus possible de se balader ouvertement sur la carte du monde on conserve toutefois la liberté chère à la série. Car chaque arrêt le long de la voie appelle à une petite halte afin d’explorer de nouveaux lieux. Malheureusement et malgré quelques téléporteurs, les trajets en trains s’avèrent un peu longuets et monotones. La faute à une vitesse de déplacement trop faible, seule véritable ombre au tableau.
The Legend of Zelda : Spirit Tracks exhibe fièrement ses qualités et vient enrichir l’une des plus belles sagas du jeu vidéo. Pas de gros bouleversements par rapport à son prédécesseur sur DS, mais des acquis réutilisés voir habilement bonifiés. En résulte une aventure assez jubilatoire, atteignant son paroxysme lors des donjons au level-design toujours irréprochable. N’oublions pas la bande son qui accompagnera votre épopée de fort belle manière, via des musiques d’ambiance réussies et quelques thèmes épiques de grande classe. Si l’on regrettera peut-être un léger manque d'ambition, la maîtrise de l’ensemble force le respect. Clairement parmi les meilleurs opus portables de la série, tout simplement.
Franz26 a dit (10 Août 2016 à 07:42)
Metroid Prime représente un virage à 180° pour la saga : adieu chaleureux scrolling horizontal, bienvenue 3D et vue subjective ! Grand fan des opus traditionnels et déçu par cette orientation FPS, c’est sans grand enthousiasme que je m’y essayais à tâtons lors de sa sortie en 2002, avant de le ranger soigneusement dans ma collection sur un gout d’inachevé. Mais il est temps de redonner une chance à ce titre mythique.
Metroid Prime impressionne d’abord par ses graphismes, toujours agréables presque 15 ans plus tard ! Cela démontre bien la claque technique que représentait ce jeu à l’époque. Proposant une 3D fine aux textures irréprochables, l’ensemble bénéficie d’une direction artistique riche et immersive. En effet les zones sont immenses, variées, vivantes, et fourmillent de détails pour notre plus grand plaisir.
Très vite l’habitué retrouvera ses marques, car derrière cette vue à la première personne se cache toutes les mécaniques chères à la saga. Petit à petit vous déverrouillerez de nouvelles compétences qui permettront d’accéder à d’autres zones et ainsi progresser dans ces dédalles tortueux. Egaré sur ce monde froid et hostile à l’immersion imparable, vous ressentirez vite un intense sentiment de solitude. En résulte une ambiance exceptionnelle, renforcée par une bande son parfaitement adaptée. L’exploration reste le maitre mot de cet univers au level-design incroyable, regorgeant de secrets et de bonus à découvrir. Même si à titre personnel j’aurais apprécié davantage de raccourcis/téléporteurs afin d’échapper à plusieurs allers et retours contraignants…
Le scénario de Metroid Prime semble minimalise aux premiers abords tant la narration se fait rare. Il faudra en effet aller pêcher les informations en analysant les différents objets et lieux qui vous entourent. L’histoire se dévoilera par bride pour, petit à petit, former un tout cohérent et intéressant. A condition que vous vous en donniez la peine, car sans glaner les renseignements disséminés le synopsis peut très bien se résumer en deux lignes. Enfin, on soulignera une durée de vie conséquente même sans achever l’exploration à 100%. Je vous conseille toutefois de ne pas négliger les upgrades (réserve de vie principalement) car certains boss se révéleront ardus !
En soit difficile de reprocher grand-chose à ce Metroid, qui ne pouvait guère bénéficier d’une meilleure transition 2D/3D. Mais était-elle pour autant nécessaire ? Car après tant d’éloges ma note pourrait vous étonner. Ce manque d’affinité avec les jeux en vue subjective m’empêche probablement de lui accorder davantage, en dépit d’immenses qualités. Pour beaucoup Metroid Prime reste un monument de la Game Cube, à mes yeux il ne représente qu’un excellent titre. Et c’est déjà très bien !
MLT a dit (07 Août 2016 à 20:44)
Cet épisode me servira de critique pour l'ensemble de l'aventure (étrange d'ailleurs que les six épisodes aient six fiches séparées ...).
Globalement ce fut une excellente expérience de jeu pour moi. J'ai adoré "être le héros" de cette aventure à Westeros. Telltale a fait un sacré travail, notamment en obtenant que de nombreux acteurs de la série viennent prêter leurs voix. Cela renforce grandement l'immersion. D'ailleurs le premier épisode restera mon gros coup de cœur de la saison, la découverte du jeu s'avérant le passage le plus magique.
Dans l'ensemble je reproche surtout la lassitude qui survient parfois (même si cela vient peut-être du fait que j'ai enchaîné tous les épisodes d'un coup ...) ainsi que ce dernier épisode plein de ralentissements et de bugs concernant les sous-titres. Pour un jeu sorti l'année dernière, de tels problèmes devraient être corrigés.
Malgré tout, il s'agit à mon avis d'une épopée à faire pour tous les fans de la série. Comme pour le show télévisé, les âmes sensibles doivent être préparées, mais pour ceux qui acceptent cela : l'aventure sera grandiose.