GrumpyAna a dit (25 Mars 2017 à 14:56)
Super graphismes et gameplay vraiment intéressant, mais je l'ai fini en moins de 7 heures... C'est un peu court, dommage, mais le jeu en vaut quand même la chandelle.
Franz26 a dit (21 Mars 2017 à 07:34)
Après deux volets centrés respectivement sur les Terrans et les Zergs, il est désormais temps de s’atteler au dernier acte de Starcraft II aux commandes des Protoss. Cet opus fait donc office de bouquet final, fort de la performance de ses prédécesseurs. De ce fait, m’étant déjà allègrement penché sur ses aînés, je ne vous infligerais point une critique exhaustive. Legacy of The Void reprenant les acquis mis en place tant sur le fond que sur la forme. Où comment conclure parfaitement une trilogie mémorable.
Passé un prologue et une cinématique d’introduction épique, l’ultime campagne peut débuter. On retrouve ainsi le système de base et de micro-gestion, cette fois par l’intermédiaire du vaisseau-mère Protoss, où vous aurez la possibilité de dialoguer avec votre équipage, d’upgrader vos unités et capacités spéciales, ou encore de relancer d’anciennes missions et d’en amorcer de nouvelles. Spécificités de la race Protoss et nouveautés mineures mises à part, le gameplay reste identique à ses prédécesseurs et fait preuve d’un parfait équilibre. Les missions sont variées, prenantes, bénéficient d’un level design exceptionnel et montent en puissance jusqu’au dénouement final. Entre temps, moult dialogues et cinématiques viendront ponctuer votre progression et parachever un plaisir coupable devant tant de maîtrise. Une épopée solo ambitieuse, intense et jouissive, débutée il y cinq ans avec Wings of Liberty et aujourd’hui sans égale dans le milieu du RTS. Tout simplement.
Au rayon des qualités difficile de ne pas mentionner une fois encore l’incroyable univers de Starcraft, magistralement retranscrit à l’écran par une superbe direction artistique et une réalisation soignée. J’ai déjà développé ce point par ailleurs, mais sachez que l’ambiance se révèle exceptionnelle et nous immerge sans retenue dans cet univers SF d’une richesse inouïe ! La bande son apporte sa pierre à l’immersion via un doublage Français exemplaire et des compositions remarquables.
Même si je n’ai pas passé autant de temps en ligne que sur Heart of The Swarm, comptez déjà une grosse trentaine d’heures pour finaliser convenablement la campagne solo. Chaque mission proposant de surcroîts quelques objectifs et défis bonus totalement optionnels mais fort addictifs. Libre à vous ensuite de vous éclater avec la communauté on line très active en arpentant différents mode de jeux vite passionnants !
Difficile d’établir une hiérarchie entre les trois opus composant l’ensemble Starcraft II, Legacy of The Void clôturant cette trilogie avec panache et s’affirmant lui aussi comme un pur chef d’œuvre. Mis bout à bout la densité du projet force l’adulation, et Blizzard a su concrétiser ses ambitions au-delà des espérances ! A défaut de révolutionner le milieu du RTS, ces trois titres parfaitement maîtrisés forment un tout d’anthologie et représentent probablement ma plus belle expérience du genre depuis Warcraft III, la nostalgie en moins. Juste monumental.
Ryuzaka a dit (19 Mars 2017 à 15:27)
Un jeu dont je me rappellerais certainement toute ma vie. Simplement.
GrumpyAna a dit (17 Mars 2017 à 12:48)
Une merveille niveau graphismes. Une musique magnifique, un scénario et une fin très touchants, un petit bonhomme très attachant, un gameplay vraiment agréable, des énigmes difficiles mais sans prise de tête, des secrets à trouver qui demandent qu'on se creuse la tête et qui contribuent à une durée de vie convenable pour un jeu de plateforme. Tout ce que j'attendais y était, et j'en ai même eu plus ! C'est tout simplement un sans faute, absolument rien n'a été laissé au hasard. Ce jeu est à faire au moins une fois, ne serait-ce que pour la beauté visuelle et la poésie qui en émane.
Benben a dit (15 Mars 2017 à 09:02)
Metal Gear Solid 3 : Prequelle d'une saga mythique
La saga Metal Gear a débuté sur console en 1982, avec un jeu au titre éponyme. Mettant en scène Solid Snake, un agent de l'unité d'élite Foxhound, le soft proposait des phases d'infiltration et d'action, étoffées par un scénario prenant. A l'époque, Metal Gear posait les bases d'une saga qui allait devenir culte. Ce n'est qu'en 1998 (après la sortie entre temps de Metal Gear Solid : Snake's Revenge en 1990, et de Metal Gear 2 : Solid Snake la même année) que la saga obtient ses lettres de noblesse grâce à Metal Gear Solid. Avec un scénario beaucoup plus complexe, Hidéo Kojima, le créateur de la série, ouvrait la voie à une saga en voie de devenir culte. Sorti en 2004, Metal Gear Solid 3 : Snake Eater, dont l'histoire se déroule en 1964 (soit 41 ans avant les évènements de Metal Gear Solid), nous met directement dans la peau du père de Solid Snake, j'ai nommé Naked Snake, le futur Big Boss.
La Guerre Froide fait rage, la crise de la Baie de Cochons est à peine terminée et les tensions entre les USA et l'URSS sont à leur paroxysme. La Maison Blanche décide d'envoyer Naked Snake, un soldat d'élite de l'unité Fox, libérer Sokolov, un ingénieur fait prisonner par une faction rebelle du KGB. Naked Snake, parachuté incognito, doit s'infiltrer dans une base perdue au milieu de la pampa russe sans se faire repérer. Sur place, il fait la rencontre d'Ocelot, un personnage récurrent dans la saga, et tombe nez à nez avec son ancien mentor, The Boss, récemment passée du côté russe. Vaincu lors d'un duel avec The Boss, Snake est exfiltré tant bien que mal de la Russie, tandis que le Colonel Volgin, le chef du GRU, unité défectrice du gouvernement Russe, fait exploser une bombe atomique sur la base où Sokolov était retenu prisonnier. Suite à ces évènements, Kroutchev, le président de l'URSS à l'époque, pose un ultimatum aux USA : pour prouver ses bonnes intentions après avoir infiltré un agent secret sur le sol Russe, dont la mission a conduit à l'explosion d'une bombe atomique, la Maison Blanche doit se charger d'éliminer les responsables de ces actes. Naked Snake est donc renvoyé en mission en Russie, avec pour objectif principal de retrouver Sokolov, et d'éliminer The Boss.
Un gameplay renouvellé
Le coeur du jeu est toujours basé sur l'infiltration discrète : que ce soit dans la jungle ou dans des bases militaires, Naked Snake devra être invisible aux yeux de ses ennemis. Pour ce faire, nous avons à notre disposition tout un panel de combinaisons de camouflage, chacune s'adaptant à des environnements qui leur sont propre. En revêtant la bonne combinaison au bon endroit, on pourra passer inaperçu ou presque aux yeux des soldats ennemis. Faire diversion en lançant des serpents sur les gardes, ou en faisant tomber sur eux des nids de frelons se révèleront des techniques très efficaces. Reste aussi la bonne vieille attaque furtive par derrière, qui se soldera au choix par un simple étourdissement, un brisage de nuque, ou un égorgement en bonne et due forme. Rien de nouveau sous le Soleil, car ces éléments trouvaient leurs équivalents dans les précédents opus. Mais s'ajoute à tout ceci une nouvelle variable : la gestion de la survie en milieu hostile, et la gestion de la santé de Snake.
La jungle est un terrain propice pour les rencontres fortuites, comme les serpents qui se coulent dans les hautes herbes et qui n'hésitent pas à mordre pour se défendre, ou comme les alligators qui n'aiment pas qu'on leur marche dessus. Les blessures infligées par les animaux ou les soldats ennemis infligeront différents types de dégâts, dont certains ne pourront être soignés qu'en les guérissant de manière appropriée. Par exemple, si Snake se brise une jambe en tombant de haut, il faudra lui poser une atelle et des pansements pour qu'il puisse continuer à courir et que sa jauge de vitalité ne baisse pas trop vite. Si il est empoisonné par une morsure de serpent ou à cause d'un champignon vénéneux, il faudra lui administer un sérum ou des pilules contre les maux de ventre. Pour s'assurer que la vie de Snake se régénère de manière effective, il faudra toujours avoir à l'oeil sa jauge de vitalité, qui se videra au fur et à mesure qu'il courra, et que son ventre se videra. Un régime sévère à base de serpents, de fruits tombés des arbres, ou de rations, permettra de garder la santé du héros dans des conditions acceptable.
Une symbolique forte
Comme tout bon épisode de Metal Gear Solid qui se respecte, ce troisième opus est fort en symboles inhérents à la saga en elle même, mais aussi en symboles plus universels. Tout d'abord, le traumatisme causé par les bombes lâchées sur Hiroshima et Nagasaki étant encore fort au Japon, c'est sans surprise qu'on assiste à une critique acerbe de la politique d'armement des deux grands blocs qui s'affrontaient pendant la Guerre Froide. Si le message est moins évident que dans Metal Gear Solid, la saga ne perd pas le fil de sa philosophie avec ce volet. Résolument influencé par James Bond, Hideo Kojima nous gratifie d'un générique d'introduction tout droit sorti des films de l'Agent 007, agrémenté d'une chanson aux sonorités qui ne trompent pas. De plus, après avoir terminé le jeu une première fois, on aura droit au désormais célèbre smoking dans la liste des combinaisons que Snake peut porter.
La Genèse est évoquée par le biais de deux personnages importants dans cet épisode : ADAM et EVA. Personnages centraux de l'histoire, dont les rôles sont à rapprocher des Adam et Eve de l'Ancien Testament. Grâce à une mise en scène et des cinématiques (plus de 216 minutes !) digne des plus grands films du genre, Metal Gear Solid 3 parvient à faire passer des émotions rarement vues dans le monde du jeu vidéo. Chacun des personnages est également porteur d'un symbole, de par leur personnalité et leurs actions. Ocelot est par exemple un personnage futé et agile, qui tire toujours son épingle du jeu et qui se révèle être étroitement lié à l'intrigue et à ses mystères. C'est donc là aussi que se trouve la force de la saga Metal Gear Solid.
Avec cet épisode, on a aussi l'occasion d'apprendre une multitude d'informations sur les personnages importants que l'on recroisera plus tard. Un régal pour les fans qui peuvent enfin lever le voile sur des zones d'ombres de l'histoire.
Regorgeant d'une multitude de petits détails (les grenouilles Kerotan dissimulées un peu partout dans le jeu...), Metal Gear Solid 3 a tout d'un grand jeu. Il est prenant de bout en bout, haletant, parfois difficile. Unique en son genre et visuellement toujours magnifique (le lissage HD sur PS3 et XBOX 360 est un régal), avec un scénario très très fouillé, voici un jeu qui mérite sa place au rang des oeuvres qui ne laissent personne indifférent.
http://www.geekunleashed.fr/metal-gear-solid-3-snake-eater_79.html
Franz26 a dit (15 Mars 2017 à 07:53)
Après un Metal Gear Solid unanimement encensé, le second opus aura mis plus de trois ans avant de débarquer sur nos Playstation 2. Pour pallier à cette attente j’avais, à l’époque, décortiqué une dizaine de fois la démo sur le Tanker fournie avec l’excellent Zone of The Enders, et brûlé d’impatience jusqu’à la sortie du titre, nouveau chef d’œuvre au demeurant. Présentation d’un jeu culte.
Konami n’a pas lésiné sur les moyens et Sons of Liberty se pare d’une réalisation léchée démontrant avec brio tout le potentiel de la Playstation 2. Textures magnifiques, animation parfaite, 3D fine et décors criants d’authenticité : exceptionnelle en son temps, la performance reste encore convaincante de nos jours ! Quant au lifting HD sur PS3, il se révèle du plus bel effet et apporte un confort visuel inespéré.
Metal Gear Solid 2 marche dans les traces de son prédécesseur et lui réemprunte la quasi-totalité de ses mécanismes. Sans pour autant oublier d’améliorer l’ergonomie générale (génération d’écart oblige) et d’inclure quelques ajouts de taille, dont l'appréciable visée en vue subjective. L’infiltration n’aura donc jamais été aussi jouissive à travers un gameplay parfaitement étudié, aux possibilités impressionnantes d’un réalisme rarement atteint. Ah ce bon vieux M9 tranquillisant, quel pied ! Discrétion et subtilité vont de pair avec une progression (presque) sans encombre, pour un plaisir de jeu immense.
L’histoire prend place quelques années après les événements de Shadow Moses et se découpe en deux parties : la première nous permet d’incarner le mythique Solid Snake, et la seconde le mystérieux Raiden. De ce contexte émerge une intrigue complexe, tendue, bénéficiant d’une mise en scène magistrale et interprétée par un casting détonant. Sans pour autant égaler celui de Metal Gear Solid premier du nom et ses affrontements tous plus mémorables les uns que les autres. Rassurez-vous, les combats de boss valent quand même le détour ! Et si l’abondance de cinématiques nuit parfois à l’équilibre général, l’immersion se révèle totale. Le level design n’est pas en reste et nous impose avec brio d’étouffants espaces confinés à l’atmosphère pesante. Bien que les décors peinent à se renouveler, les lieux sont suffisamment bien conçus pour maintenir un intérêt constant et éviter toute forme de redondance. Au final, l’ambiance générale dégage sa propre personnalité malgré l’ombre imposante de son prédécesseur.
La bande son renforce ce sentiment et fait preuve d’une justesse remarque. En parfaite symbiose avec un excellent doublage VO, les compositions régalent de bout en bout et s’adaptent parfaitement à la situation. Sachant en permanence jongler entre quiétude relative et tension insoutenable. Mention particulière au main theme épique que l’on retrouve notamment dans l’incroyable cinématique d’intro précédent l’écran titre. Semi-érection garantie. Rien à signaler concernant la durée de vie, conforme aux habitudes de la saga et parfaitement respectable. Comptez une bonne quinzaine d’heures de jeu avant d'en voir le bout, à laquelle se greffe une ribambelle de bonus (notamment des missions VR sympathiques) qui vous occuperons encore un certain temps.
Marchant allègrement dans les traces de son aîné, Metal Gear Solid 2 garde une place privilégiée dans mon cœur et m’emplie d’une nostalgie enivrante. Quasi irréprochable tant sur le fond que sur la forme, bonifiant ainsi le savoir-faire précédemment acquis, Sons of Liberty apporte de surcroît son lot de scènes géniales et sa pierre à l’édifice Metal Gear Solid. Par ailleurs, le temps aura été beaucoup plus clément à son encontre et l’expérience régale de bout en bout. Un petit chef d’œuvre qui aujourd’hui se pavane dans une édition HD bienvenue.
Loroth a dit (14 Mars 2017 à 11:40)
Un incroyable gâchis.Il y a de quoi rager face à ce désastre.
Heureusement tout n'est pas à jeter, c'est un jeu vidéo moyen mais un mauvais final fantasy, puis la pêche est une activité annexe très intéressante...
à retenir: Direction Artistique / OST / La pêche / la team des 4 gars
à oublier : le scénario et sa mise en oeuvre / le système de combat non finalisé / le rush de fin de jeu / les quêtes FEDEX / la technique
17orly13 a dit (13 Mars 2017 à 07:25)
Un des jeux sur lesquels j'ai passé le plus de temps ! Ce remake d'un jeu déjà excellent et plein de souvenirs est juste génial. Pokemon HeartGold m'a fait redécouvrir la série (même si je n'avais pas arrêté j'ai replongé) Rien que d'y penser ça me donne envie de dépoussiérer la cartouche et de la remettre dans ma 3DS !
17orly13 a dit (13 Mars 2017 à 07:21)
Excellent jeu ! L'univers est vraiment sympa les personnages plutôt attachant (et oui même LukaO), de bonne cinématiques (meme si certains passages sont bizarres) on se prend vraiment dans l'histoire, les combats s'enchaînent.On a pas le temps de s'ennuyer avec les différentes phases de gameplay. Et même si l'histoire peut se terminer en quelques heures en mode très débutant il en faudra des dizaines pour tous débloquer et pour finir l'aventure en mode difficile !!
Bref j'ai vraiment accroché à toutes les facettes du jeu
+1 pour la petite touche d'humour à la Bayo (que j'espère retrouver dans le 2ème opus)
Franz26 a dit (09 Mars 2017 à 07:54)
TL DR , t'abuses (quel touchage de nouille au boulot ah ah ^^). Bon j'ai quand même lu ton avis en diagonale histoire de me conforter dans l'idée de ne pas toucher à ce FFXV de suite. Lorsque tous les patchs/MAJs seront arrivés je tenterais l'expérience, mais probablement sans m'investir bien au delà de la quête principale (70h sur un jeu moyen faut vraiment vouloir amortir son achat xD). Bref, tu me donne pas envie surtout avec les chefs d'oeuvre qui sortent en ce moment ! (Zelda BOTW, Nier, Horizon Zero, Mass Effect Andromeda, etc... !!)