Papatte87 a dit (27 Novembre 2017 à 17:21)
Je lui donne une mauvaise note non pas pour ses magnifiques graphismes et son gameplay, mais pour le jeu sur PC. C'est une catastrophe ! bugs, impossible de le continuer !! En plus pour couronner le tout, si vous avez le malheur de créer votre compte uplay sur une adresse mail free, vous ne pourrez pas accéder à votre compte car UPLAY ne prend que les adresses GMAIL !
darslan a dit (22 Novembre 2017 à 23:29)
Très bon jeu, gameplay avec le mode le plus élevé en difficulté apporte un vrai attrait. Choix des armes intéressants même si certaines sont inutiles.
Le gros point du jeu réside surtout dans les cinématiques. Parfois longue, 10 minutes, la qualité est au rendez-vous et le scénario ainsi que les discours sont très sympa.
Benben a dit (20 Novembre 2017 à 19:25)
The Wonderful 101 va rejoindre la liste courte des jeux qui m'ont fait ragequiter. Attention cet avis n'est que subjectif et n'engage que moi.
Tout commença sous les meilleurs auspices. Avec un jeu sur Wii-U, console mal aimée s'il en est, mais qui jusqu'ici ne m'avait jamais fait défaut. Alors que le logo Platinium Games apparaissait à l'écran, et qu'un élan de confiance et de joie s'emparait de moi, les premières secondes du titre semblaient promettre le meilleur.
Une ambiance de super-héros, de vilains aliens qui envahissent la terre, le tout concocté par des japonais sous cocaïne. Autant le dire : je me préparais à passer quelques heures intenses et jubilatoires.
Passée l'intro, au bout de quelques instants, la première interrogation et le premier doute : mais où suis-je ? Difficile de repérer son personnage à l'écran, même si celui-ci est entouré d'un petit cercle qui devrait pourtant aider à le retrouver. Alors que le prologue devient de l'histoire ancienne, et que les missions s'enchaînent, s'installe alors un sentiment d'incertitude quant au gameplay, qui deviendra petit à petit une haine viscérale.
The Wonderful 101, c'est le bordel. Un miasme pur et simple où l'on ne sait pas où on est, où l'on ne sait pas ce qu'il faut faire par moments, où chaque segment est noté selon la quantité de dégâts encaissés, selon le temps effectué, selon la qualité des combos... Pourquoi pas, me direz-vous ? C'est la marque de fabrique de Platinium, qui d'ailleurs reprend ici beaucoup de petites choses à Bayonetta, jusqu'à l'écran de chargement qui permet de tester les différents coups acquis.
Car oui en fait c'est à peu près ça... Prenez Bayonetta, placez la caméra à 50 mètres en l'air, multipliez le nombre de personnages à l'écran par 20, remplacez les décors morbides par une ville pleine de couleurs. Voilà vous avez le visuel de The Wonderful 101.
Et c'est là dedans qu'il faut évoluer, taper sur tout ce qui bouge, et deviner ce que les développeurs veulent de nous. Ok les jeux téléguidés c'est chiant, mais les jeux incompréhensibles, c'est pire !
Pourtant il y a des idées géniales, comme le fait de créer des échelles ou des ponts ou des protections avec les petits personnages qui accompagnent le votre. Des phases de jeu variées, qui imposent d'utiliser l'écran du gamepad (d'ailleurs, comme le gamepad est sensibles aux mouvements, si il est posé à plat sur vos genoux, lorsque vous le manipulerez pour avoir l'écran face à vous, la caméra va monter vers le ciel... au top).
Mais après 6 heures où je n'ai ressenti pour ainsi dire aucun plaisir de jeu, où j'ai pesté et insulté les gens responsables de game-over stupides, d'ennemis que je n'ai pas pu anticiper/esquiver, où j'ai passé plus de temps à deviner où se cachait mon personnage qu'à réellement avancer... RAGEQUIT ! Adios muchachos.
AmazingTupp a dit (20 Novembre 2017 à 12:27)
En voilà un jeu particulier qui me sort de mes sentiers battus ! Je ne m'attendais pas à un jeu aussi creepy et glauque, l'ambiance m'a énormément plu, renforcée par une bande son bien angoissante, des décors très beaux, très sombres et des personnages magnifiquement laids. L'histoire est étrange, sombre. Tout n'est pas blanc ou noir d'ailleurs, ça, c'est vraiment chouette (à l'image du perso incarné notamment). J'ai mis un petit moment à le prendre en main ce qui est dommage au vu de la durée de vie du titre (très très courte). A aucun moments, le jeu ne te guide ce qui pourra s'avérer frustrant si tu ne vois pas ce que tu dois faire (oui, ça sent le vécu). Le jeu ne donne pas de cadeau, une fois attrapé, c'est le game over qui te renvoie à un moment plus tôt après un temps de chargement assez long (oui, ça sent toujours le vécu).
Bref ! Un bon petit jeu vraiment malgré les petits points négatifs soulevés. Pour les amateurs d'ambiance sombre qui rappelleront un certain Tim Burton à l'époque où il savait ce qu'il faisait !
Benben a dit (20 Novembre 2017 à 10:30)
Ah, la grande époque où Squaresoft proposait des idées originales et avait encore envie de prouver au monde entier que tout restait à faire. Il faut dire que la concurrence était rude dans le petit monde des RPG Japonais. Avec Chrono Trigger on entre dans la quintessence des années bénies de l'ère 16-bits. Les limites techniques n'étaient alors qu'un moyen d'exprimer son art, sa maitrise visuelle et scénaristique, appuyées d'un gameplay robuste même s'il apporte peu de nouveautés.
Là où Chrono Trigger n'en finit pas de surprendre, c'est dans son écriture, basée sur les voyages temporels et les effets qu'une action dans le passé peut avoir sur le futur. Offrant un monde varié selon les époques que l'on visite, des quêtes annexes scénarisées (fait de plus en plus rare aujourd'hui donc d'autant plus apprécié quand un jeu de 1995 en propose), un système de combat au tour par tour et la possibilité de poser des techniques avec 2 ou 3 personnages, on peut dire qu'on est gâtés ! Remis dans son contexte, ce jeu était (est toujours) un pionnier dans énormément de domaines. Quel plaisir ce devait être que de découvrir ce titre alors sans équivalent !
On pourra retoquer certains décors un peu trop fouillis dans lesquels il n'est pas toujours naturel de trouver un chemin, ou encore le fait que certains ennemis soient cachés par du texte lors des combats... Mais disons que c'est l'avis d'un joueur en 2017, ces "soucis" ne devaient en rien gêner quiconque à l'époque.
A n'en point douter, on tient bien là un chef d’œuvre, un gigantesque bond en avant, un cri d'amour au jeu vidéo.
C'est tout.
Franz26 a dit (14 Novembre 2017 à 07:54)
Initialement développé sur PSP, Peace Walker ne s’inscrit pas dans la continuité de Metal Gear Solid 4 mais pose ses valises milieu des années 70, quelques temps après les événements narrés dans le troisième opus. Désireux de changer l’orientation de la série, voyons voir si cet épisode un peu différent fait honneur à la franchise !
Autant me confesser sans tarder : dubitatif à l’idée d’un Metal Gear sur console portable, cause de mon expérience déplaisante avec Portable Ops et sa jouabilité capricieuse, j’avais à l’époque fait l’impasse sur ce titre. La compilation Legacy Collection permettant de bénéficier d’un lifting HD et, surtout, d’un pad Playstation 3, j’espère que le gameplay réajusté du titre saura me convaincre. Parlons-en justement.
Prévu pour des courtes sessions de jeu, Metal Gear Solid : Peace Walker se décompose en une multitude de missions, secondaires et principales, entrecoupées de cinématiques faisant avancer le scénario. Un format haché qui déstabilise un peu, le temps de s’acclimater à la recette proposée ici. On retrouve d’abord les bases de la série, mariage équilibré d’action/infiltration, sans atteindre la profondeur d’un Metal Gear Solid 3 ou 4 évidemment. Les missions sont courtes et s’enchaînent avec plaisir, mais ne laisseront pas un souvenir impérissable.
Suite aux événements tragiques de Metal Gear Solid 3, Big Boss a fondé l’organisation « Soldats sans Frontières » et loue ses services aux plus offrants, sous réserve d’une idéologie commune bien sur. Ceci nous amènera à défendre les révolutionnaires persécutés du Costa Rica, victimes collatérales du conflit Américano-Russe. Une trame intéressante qui surfe allègrement sur la thématique nucléaire de la guerre froide, même si l’intégration dans la chronologie de la série semble un peu forcée… Mais revenons au gameplay et fermons cet aparté scénaristique. Durant les missions il sera possible, nécessaire même, de recruter les soldats hors d’état de nuire et de les rapatrier vers votre base. Ces hommes, aux caractéristiques spécifiques, doivent ensuite être affectés à une unité propre : combattants, chercheurs ou médecins, approvisionnement et renseignement. Toujours en se basant sur les forces et faiblesses de chacun. Certains plus hostiles que d’autres passeront d’abord par la case prison, et votre infirmerie traitera les valeureux blessés au combat. Car, si n’importe quel homme peut être sélectionné pour une mission secondaire (voir principale), vous pouvez en parallèle envoyer des unités remplir des missions OPS dont seul le résultat vous sera communiqué. L’intérêt ? En sus des récompenses, vos troupes gagneront alors de l’expérience et monteront en puissance. Il faudra également veiller au bon développement des équipements, acquérir des véhicules de combat pour faciliter les missions OPS, construire votre propre Metal Gear, etc…
Après chaque mission un petit détour par la base est donc conseillé, afin de gérer le personnel et de faire le point avant de repartir sur le terrain. Le résultat se révèle addictif au possible et on se surprend à accorder une importance vitale au développement de son armée ! L’équilibre n’est pas parfait mais l’alchimie fonctionne, d’autant que l’ergonomie sur Playstation 3 apporte un confort supplémentaire. A condition d’accepter cette nouvelle orientation, vous découvrirez alors un gameplay solide et fichtrement efficace. Sans transition, soulignons la généreuse durée de vie du titre qui nécessite à minima une trentaine d’heures pour en faire le tour correctement et accéder à la vraie fin. Les acharnés du ranking ou les amateurs de coop pourront de surcroît aisément rallonger cette estimation.
Techniquement, notre mouture HD s’en tire assez bien pour un portage PSP : les textures ne jurent pas trop, les environnements sont relativement détaillés et l’animation reste convaincante. Les cinématiques utilisent le même design que les films d’animation Metal Gear Solid : Digital Graphic Novel, et se présentent sous forme de bandes dessinées interactives au rendu très particulier. Impressionnante sur son support d’origine, la réalisation désormais passable ne desservira en aucun cas le plaisir de jeu.
La bande son n’est pas en reste et propose des compositions de qualité couplées à un doublage VO encore une fois d’excellente facture. Malgré tout, Peace Walker ne dégage pas une ambiance aussi prenante que ses aînés, puisque le découpage en petites missions nuit clairement à l’immersion dans l’intrigue. La taille limitée des niveaux et la linéarité des environnements n’aident pas non plus, et si les territoires du Costa Rica rappellent sensiblement la flore hostile de MGS 3, l’atmosphère manque un peu de personnalité par rapport au dit modèle.
Metal Gear Solid : Peace Walker HD n’a clairement pas l’envergure des opus principaux de la saga, notamment à cause de sa narration morcelée et de ses possibilités d’infiltration restreintes par le support d’origine. Mais le gameplay a su puiser son essence ailleurs en proposant une approche bien différente. Un peu déstabilisante aux premiers abords, la recette fonctionne et les heures s’enchaînent avec plaisir. Un excellent titre et une agréable surprise.
Drookan a dit (09 Novembre 2017 à 05:05)
Joshua Graham est probablement l'un des personnages de Fallout les plus charismatiques que j'ai vu, autant le physiquement qu'intellectuellement, ainsi que son histoire/sa prestance...
L'univers météorologique de Zion est vraiment très bien réalisé, cependant le contenu est vraiment court, le choix final de l'avenir des pleureurs/dead horses est assez confus, c'est vraiment dommage.
Pour finir, l'histoire de ces tribus en elles-même n'est vraiment pas folle, sans Joshua j'aurais baissé ma note à 7/20.
Mijak a dit (07 Novembre 2017 à 21:02)
Super :) aussi bon que le premier. Le scénar par dans du n'importe quoi, peut-être même plus que le précédent jeu.
Ici, le thème passe dans la SF, avec la référence à la vague de super-héros et les franchises associées, dans le monde du cinéma surtout. On retrouve donc avec plaisir le Coon, Mysterion, et les autres, dans une intrigue avec des twists de fou :p tous plus débiles les uns que les autres.
Le jeu prend aussi un certain risque, j'ai trouvé, surtout auprès des gamers ados (du moins d'après la perception que j'en ai, qui n'est p'tet pas exhaustive), c'est l'idée d'intégrer la définition de soi, au niveau de l'identité de genre, cis, trans, hors de la binarité, l'orientation sexuelle également, puis la race, l'ethnie, la spiritualité ; tout ça donne un protagoniste et une impression d'expérience de jeu plutôt unique, je pense, entre joueurs. Je ne sais pas à quel point ça modifie le jeu, mais ça a des effets sur les pnj.
Après, l'humour tourne encore autour du pouvoir phénoménal de notre anus, et l'histoire repend là où elle s'était arrêtée dans le jeu précédent, plus ou moins. La situation est celle construite dans la saison 20, donc avec le mur du Canada, les memberberries, etc. C'est du mauvais goût. Du très mauvais goût. Mais c'est South Park, donc c'est toujours pour quelque chose, et c'est bon, putain :p
Franz26 a dit (07 Novembre 2017 à 07:39)
The Last Guardian porte le lourd fardeau de succéder aux titres cultes que sont Ico et Shadow of The Colossus. Depuis, les développeurs se sont simplement contentés de « remasteriser » leurs deux chefs d’œuvres, et The Last Guardian, initialement prévu sur Playstation 3, aura subi un développement chaotique. Si je porte une affection certaine mais mesurée à Ico, Shadow of The Colossus reste à ce jour l’une de mes meilleures expériences en matière de jeu vidéo. Difficile donc de relativiser mes attentes envers ce tant désiré The Last Guardian ! Et après une petite quinzaine d’heures passée en compagnie de Trico, il est temps de rendre un verdict. Positif, mais...
…mais commençons avec les bons points ! Si techniquement le titre accuse quelques lacunes, l’ensemble impressionne quand même via une animation fantastique (Trico a fait l’objet d’un soin tout particulier et l’animal se révèle criant de vérité), des jeux de lumières divins, et une direction artistique magistrale ! Rarement communs, souvent impressionnants et parfois somptueux, les environnements de The Last Guardian ont bénéficié d’un s’avoir faire édifiant et renvoient une esthétique unique. Si les passages en intérieur ne se distinguent pas particulièrement, les extérieurs très lumineux, limite surexposés, dégagent une ambiance mystique non sans rappeler l’univers d’Ico, couplé à la démesure de Shadow of The Colossus. Histoire de faire un amalgame facile mais justifié. Le level-design, lui, n’apportera pas autant de génie mais restera d’excellente qualité.
On saluera également la bande son, discrète et agréable, qui amplifie à merveille l’ambiance exceptionnelle du titre. Car, également secondée par la direction artistique susmentionnée, l’atmosphère de The Last Guardian émerveille et transporte le joueur dans un monde onirique et mystérieux, où siègent les vestiges imposants d’une civilisation disparue. Votre périple sera teinté d’une douce mélancolie, et seul Trico viendra apaiser ce pesant sentiment de solitude. A ce propos, la relation des deux protagonistes se révèle bien évidement au cœur de l’aventure. Petit à petit l’entraide mutuelle et les interactions entre Trico et le jeune garçon prennent de l’ampleur, jusqu’à engendrer une poignante complicité qui atteint son paroxysme à la toute fin du jeu. Cœurs d’artichauts s’abstenir. Une thématique forte qui véhicule son lot d’émotions, ambition première de Fumito Ueda, mais…
… mais malheureusement des approximations de gameplay viennent dangereusement ternir l’expérience ! Car si la modélisation, la gestuelle et l’attitude de Trico s’avèrent irréprochables, l’IA ne suit pas. Notre compagnon de fortune a parfois bien du mal à obéir à nos directives, et il faudra régulièrement insister pour qu’il s’exécute ! Alors oui, au début on se console en supposant qu’une bête sauvage peut conserver son libre arbitre. Mais passé quelques heures, difficile de ne pas pester devant l’écran... Ce n’est pas non plus imbuvable et l’ensemble se laisse diriger, mais s’énerver contre la bêtise de Trico alors qu’on vient de vivre un passage émouvant casse clairement l’immersion et la complicité recherchée. Le concept était-il trop ambitieux ? Sans doute. Quoi qu’il en soit, associé à une maniabilité générale perfectible (les mouvements du garçon sont loin d’être précis et le système d’accroche sur Trico s’avère moins ergonomique que dans SOTC, un comble !), le gameplay nuit clairement au titre.
Dommage, car cette fausse note l’empêche à mes yeux d’atteindre les sommets côtoyés par Wanda et sa quête colossale. S’en suit malgré tout une expérience de jeu rare, à l’esthétique séduisante et à l’ambiance envoûtante. L'histoire reste discrète mais habilement contée, ne révélant ses mystères qu’au compte-goutte tout en conservant une zone d’ombre propice à l’appréciation de chacun. Ainsi, l’accent mis sur la relation entre les deux protagonistes offre de grands moments de jeu vidéo, et contribue à faire de The Last Guardian une œuvre unique et marquante. Un poil décevant, oui, mais néanmoins excellent.
FaceDeCraie a dit (02 Novembre 2017 à 17:41)
Gros gros kiff, l'ensemble est ultra nerveux (grâce aux musiques mais aussi au gameplay rapide au possible). C'est gore, c'est fun... Trouvable à 10€, vous auriez tort de vous en priver ;)