oliviaargentchat a dit (01 Janvier 2018 à 23:41)
Un jeu qui peut paraître simplet et pour enfant mais qui est aussi super pour les grands !
De beaux graphismes (et magnifiques cinématiques), une histoire plus que mignonne, des personnages adorables, beaucoup de fantaisie et on l'adopte aussitôt.
Il ne faut pas s'y laisser prendre, il pourra effectivement paraître facile pour certains, mais d'une difficulté raisonnable pour d'autres. En tout cas, j'ai eu plaisir à repprendre la nintendo DS avec ce jeu !
Franz26 a dit (28 Décembre 2017 à 07:52)
Successeur spirituel de Journey, Abzu nous convie à un nouveau voyage onirique et contemplatif au cœur de l’océan. Arrivera-t-il à faire vibrer nos petites âmes sensibles de joueurs habituées aux plus grosses productions ? C’est en tout cas l’ambition des développeurs.
Inévitablement la comparaison avec Journey, titre pour lequel je voue une affection toute particulière, saute aux yeux. Car si l’univers et le contexte diffèrent, le principe reste identique et nous invite à une quête sensorielle qui ne s’encombre pas d’un gameplay complexe.
Le voyage commence par un émerveillement visuel progressif, en voyant ce vaste monde maritime s'animer sous nos yeux. La flore et la faune aquatique abondent de vie, et c’est un régal que d’explorer ces environnements tant la réalisation a bénéficié d’un soin considérable. S’ajoute une direction artistique inspirée et originale, en permanence bercée par des jeux de lumières hallucinants aux contrastes saisissants ! La bande son fait directement écho à cette esthétique somptueuse via des thèmes relaxants et d’une beauté enivrante, parfaitement adaptés à la visite de ces fonds marins oubliés.
Si le message principal d’Abzu ne laisse aucun doute quant à sa consonance écologique, l’histoire se laisse interpréter par le biais d’intrigants vestiges sous-marins. Confortant ainsi un univers abyssal plein de charme, où règne une ambiance mystique immersive et totalement dépaysante. La justesse de la mise en scène ayant sa responsabilité dans cet élogieux constat, en s’affirmant comme un imparable vecteur d’émotion.
Au rayon des défauts on soulignera la durée de vie minimaliste du titre, nécessitant deux à trois heures de jeu seulement. S’ajoute l'envie de découvrir l’ensemble des secrets, matérialisés notamment par des coquillages à ramasser et des puits aquatiques à raviver. D’où l’intérêt d’une seconde exploration minutieuse, qui ne relèvera guère le rapport « contenu/prix ».
Souffrant clairement de la comparaison avec Journey, Abzu s’en tire pourtant à merveille et propose une quête onirique enchanteresse, théâtre d’émotions diverses au sein d’un univers maritime délectable. Assez prévisible dans son déroulement et essentiellement contemplatif, le titre de 505 Games n’est pas à mettre entre toutes les mains. En ce qui me concerne je suis passé par différents stades, troquant vite ma curiosité dubitative pour un engouement inattendu, voir un émerveillement singulier. Je ressors ainsi totalement conquis de cette parenthèse aquatique rafraîchissante.
Biobazard a dit (25 Décembre 2017 à 13:45)
Quel jeu, QUEL JEU ! Le premier épisode m'avait laissé dubitatif... Un jeu sympa mais je ne comprenais pas toute la hype autour de la licence. Il m'aura fallu dix heures (en deux jours et demi !!!) pour comprendre cet engouement pour Uncharted avec un deuxième épisode qui fait figure de hot en puissance pour la Ps3. De l'action effréné avec des plans dignes des meilleurs films d'action, grâce un gameplay super intuitif et fluide, un scénario léger avec ses personnages aux touches d'humour à deux balles et des graphismes qui repoussent la Ps3 dans ses retranchements font d'Uncharted 2 un des meilleurs jeux de la ludothèque !
Franz26 a dit (22 Décembre 2017 à 08:20)
Annoncé comme un gros Blockbuster pour accompagner les premiers mois de la console, ce jeu n’aura pas fait l’unanimité. Apparemment décevant à plus d’un titre, The Order 1886 soigne pourtant la forme en mettant en avant sa plastique divine et son univers Steampunk aguicheur. Présentation.
Alors effectivement, The Order 1886 est beau à damner ! La modélisation des personnages, la finesse des textures et le photoréalisme des décors atteignent un niveau de perfection rarement atteint dans un jeu vidéo. Deux ans après sa sortie le rendu impressionne encore et dégage une vraie personnalité, en adoptant une patte artistique grisâtre aux couleurs volontairement ternes et délavées. Une direction visuelle atypique au service d’un univers Victorien Fantastique intéressant, en plein cœur d’un Londres en proie à la violence et au surnaturel. En résulte une ambiance très réussie, parfois malsaine et à la limite du Survival-Horror.
Ça part bien me direz-vous ? En effet, sur la forme il n’y a pas grand-chose à reprocher à The Order 1886. D’autant que le titre bénéficie d’une bande son impeccable et se paye même le luxe de doublages Français convaincants ! Mais sur le fond, c’est une autre paire de manches. Car le gameplay souffre d’un manque de dynamise dommageable qui se ressent à travers des gunfights peu nerveux et sans originalité. Le tout ponctué de QTE pour la plupart inintéressantes voir carrément inutiles. Bien sur quelques passages valent le détour et l’ensemble reste plaisant, mais on est loin de l’intensité d’un Gears of War par exemple. N’espérez pas non plus profiter des magnifiques environnements proposés, puisqu’ici la définition de « couloir linéaire » prend tout sens ! Le titre insiste pourtant sur l’aspect exploration avec de vagues documents superflus et diverses bandes sonores à récupérer, moments durant lesquels le héros se déplace à la vitesse d’une tortue unijambiste ! Résultat ? En sus de casser le rythme déjà bien saccadé par les nombreuses cinématiques (nous y reviendrons), ces scènes se révèlent chiantes au possible ! Convenable dans les grandes lignes, le gameplay souffre ainsi d’approximations malvenues qui entachent un peu le plaisir de jeu.
Si la petite dizaine d’heures nécessaire pour en voir le bout peut sembler honnête et plus ou moins dans la moyenne du genre, ce constat reste à nuancer vu l’abondance de cinématiques qui ponctue l’aventure ! En effet, près de la moitié de votre temps de jeu consistera à visionner un film interactif, fort bien fichu au demeurant et bénéficiant d’une excellente mise en scène. Un aspect cinématographique assumé qui ne sera pas forcément une tare selon vos attentes, d’autant que le scénario tient la route. Néanmoins, la rejouabilité du titre m’apparaît comme minime, et une fois terminé il ira définitivement prendre la poussière sur vos étagères. Associé à l’absence incompréhensible d’un mode multijoueur, impossible de ne pas pointer la durée de vie du doigt…
The Order 1886 n’est certes pas à la hauteur de ses ambitions, mais se révèle un FPS somme toute sympathique et globalement efficace. Sa réalisation léchée et son univers travaillé assurent l’essentiel, et finalement malgré un gameplay perfectible aucun défaut majeur ne viendra gâcher l’expérience. Prix de lancement mis à part, prohibitif vis à vis du contenu proposé… Facilement accessible aujourd'hui pour une dizaine d’euros, je ne peux que vous conseiller de lui laisser sa chance.
Franz26 a dit (19 Décembre 2017 à 07:46)
Ayant un léger train de retard par rapport au rythme de sortie des différents opus, désireux de savourer au maximum, je me lance enfin dans la version ultime de Dark Souls II : Scholar of the First Sin sur Playstation 4. Et bien qu’il s’agisse de l’opus le plus critiqué de la série, j’en frissonne de désir tant je voue un culte à la formidable saga de From Software ! Plongeons ensemble dans l’univers tortueux de Drangleic, et voyons si l’attente valait le coup.
Découvrir Dark Souls 2 par l’intermédiaire de cette version complète sur PS4 se révèle un luxe non négligeable. Car, outre l’aspect technique rehaussé et l’accès aux trois contenus additionnels, divers patchs et correctifs sont venus corriger quelques soucis afin de peaufiner l’expérience de jeu. Profitons-en !
Passé une intrigante introduction et des premiers pas fébriles, généralement suivis d’une mort prématurée annonçant la couleur, les repaires reviennent vites. Le gameplay reprend en effet les bases de son aîné, et nous voici en présence d’un action-RPG exigeant qui nécessitera une bonne dose patience et de persévérance par moment. A vous de modeler les caractéristiques de votre avatar comme bon vous semble, en prenant soin de ne pas trop se disperser. Car votre réussite dépendra tant de votre habilité au combat que de votre capacité à upgrader votre personnage et vos armes correctement. On retrouve donc le système d’âmes cher à la série, allant de pair avec la forge et le loot d’équipements divers et variés. Rien de bien nouveau : le gameplay de Dark Souls 2 joue la continuité tout en approfondissant quelques points, pour un résultat parfaitement maîtrisé et jouissif.
Le scénario se révélera aussi mystérieux qu’à l’accoutumé, et à moins de prendre le temps de lire les innombrables descriptions de l’inventaire, d’attacher une importance capitale aux rares dialogues et de recouper l’ensemble malgré une chronologie complexe : il sera difficile de profiter de l’incroyable background du titre dont le fil conducteur narre l’histoire tragique du roi Vendrick. Pourtant l’enjeu en vaut la chandelle, d’autant que les DLCs apportent quelques éléments supplémentaires. Sans transition, ces derniers tirent aussi la durée vers le haut pour quiconque désire profiter à fond de l’aventure. Sans parler du PVP et de l’appel enivrant du NG+ ! Des dizaines d’heures de bonheur en perspective.
Alors que Dark Souls avait mystifié tout le monde avec son level-design de génie, celui de Scholar of The First Sin, certes globalement inspiré, n’égale que rarement celui de son ainé malgré quelques lieux d’exceptions. En résulte un sentiment d’exploration toujours grisant mais légèrement moins bluffant. Verdict similaire au niveau de l’ambiance, le monde de Drangleic dégageant une atmosphère peut-être un peu moins oppressante qu’auparavant. La luminosité abondante officiant dans de nombreuses zones ayant sa part de responsabilité à ce sujet. Mais ceci n’enlève rien au charme que dégage le titre, sentiment allègrement renforcé par des musiques et des bruitages qui catalysent parfaitement l’ambiance et l’immersion générale. Quant au bestiaire, il présente encore une fois des ennemis atypiques avec son lot de boss mémorables et impitoyables ! Souffrant inévitablement de la comparaison avec son aîné, l’univers de Dark Souls 2 n’en reste pas moins fantastique.
Enfin, on appréciera le lifting technique opéré sur cette version PS4, rendant justice à une direction artistique de grande qualité. Bien que critiqué par une partie de la communauté, cet opus propose à mon sens une formidable expérience de jeu. Porté par un gameplay génial et une atmosphère exceptionnelle, ce sombre et sinueux périple vous transportera aux confins du monde mystérieux de Drangelic, théâtre régulier d’émerveillements tant visuels que conceptuels. Malgré quelques imperfections, difficile de bouder son plaisir et de ne pas s’immerger dans ce formidable univers. Dark Souls II : Scholar of The First Sin m’apparaît sans aucun doute comme une étape indispensable à l’appréhension de la saga, et il serait criminel de s’en passer.
KingBrook a dit (18 Décembre 2017 à 13:48)
L'ennuie et le répétitif m'envahissait déjà au bout de 2 heure.
La troisième heure ma achevé.
Sammy a dit (13 Décembre 2017 à 22:07)
Sympa de retrouver sur Steam quand ta boite de coffret 4 Worms a les cd rayés à force x)
Janodu74 a dit (13 Décembre 2017 à 20:03)
Les graphismes sont un peu pourris, pour regarder avec les jumelles faut insister sur L2, pour viser avec la lunette du fusil c'est pareil: faut insister avec R3!
Heureusement que le jeu ne m'a couté que 2€!
Benben a dit (02 Décembre 2017 à 23:54)
Allez encore un jeu phare propulsé sur le devant de la scène par Sony, en quête de titres exclusifs pour mieux vendre sa console.
The Order 1886 a tout du titre AAA de base et ne se prive pas de rouler des mécaniques pour épater la galerie avec son rendu visuel impeccable. Malgré ses -presque- 3 ans d'age, il en a encore assez dans le ventre pour se hisser sans peine au rang des plus beaux jeux sur PS4. Bon en même temps, c'est plutôt facile : tout est scripté, les zones de jeux sont de petites maps, et donnant souvent dans les tons sombres.
Cela dit... Un truc complètement aberrant dans un jeu de ce calibre est le fait que les personnages ne se reflètent pas. Grosse surprise lors du 1er chapitre, en passant devant un miroir, de constater que le protagoniste n'a pas de reflet ! Et cela vaut pour tous les modèles du jeu.
Bon, ce n'est pas ça qui rend le titre injouable, mais ça lui donne un furieux air de chantier non terminé.
Côté scénario, on nous propose un mélange de multiples inspirations : les Chevaliers de la Table Ronde, Jack the Ripper, des vampires et des loups-garous, l'époque Victorienne, Nikola Tesla... le tout posé dans un mixer et au joueur de faire avec. Si l'ambiance gothique du jeu est plutôt réussie (et fait beaucoup penser à l'excellente série Penny Dreadful), The Order, à cause de tout ce mélange des genres, ne parvient pas à proposer une identité qui soit la sienne. L'histoire ne décolle qu'aux 3/4 du jeu, tout ce qui se passe avant étant d'une platitude à faire tomber dans le coma le pire des insomniaques.
Côté gameplay, c'est du réchauffé : les phases de combat sont pompées sur tous les TPS à succès de ces dernières années. Et si les premiers gunfights sont chiants à mourir, la tension parvient à devenir plutôt sympa vers la fin du jeu, proposant quelques passages demandant un peu d'organisation (parce que prendre d'assaut une bande de type armés en les assommant tous...).
Les phases d'exploration sont par contre une vaste blague et ne servent qu'à étirer artificiellement la durée de vie. On ne compte pas les pièces inutiles dans les bâtiments, ou les objets sans intérêt que le joueur peut manipuler. Dommage, car c'était l'occasion rêvée pour proposer un background trop peu présent.
Si vous le trouvez à moins de 10 balles, vous pouvez y aller, mais ça ne vaut franchement pas plus, car rien ici ne révolutionne le monde du jeu vidéo.