Benben a dit (14 Février 2018 à 09:40)
Mon cher Mca, j'espère que la patience pour toi n'est pas qu'une vertu mais carrément un art de vivre !
Franz26 a dit (13 Février 2018 à 07:54)
Développé par le petit mais ambitieux studio Suédois Coldwood, Unravel se présente comme un jeu de plates-formes/réflexion en scrolling-horizontal, et surprend tant par sa réalisation atypique que par son concept original.
Vous dirigerez donc Yarny, un petit bonhomme de laine qui devra sans cesse user intelligemment de ses fils et récupérer des pelotes pour progresser à travers les niveaux ! Ce savant mélange de plates-formes et d’énigmes, associé à un level design inspiré, assure un gameplay aux petits oignons malgré quelques rares imprécisions. Pas de quoi révolutionner le genre, mais un principe suffisamment rafraîchissant pour offrir une expérience plaisante et peu commune.
Unravel se révèle également un pur régal visuel, matérialisé par une 3D léchée et une direction artistique somptueuse ! Difficile de ne pas s’émerveiller devant ces arrières plans envoûtants fourmillant de détails et animés à la perfection. Des niveaux soutenus par une bande son magnifique, où de rares envolées viennent interrompre la mélancolie ambiante. Car l’ambiance dégagée par Unravel se veut nostalgique au possible, relatant un merveilleux voyage à la recherche de souvenirs perdus.
Compte tenu de la petite équipe en charge du projet, Unravel bénéficie d'une durée de vie convenable et, si compléter les douze niveaux proposés n’a rien de difficile, découvrir l’intégralité des secrets camouflés s’avère une autre histoire. Comptez alors une petite dizaine d’heures de jeu à manier de la ficelle avec dextérité.
Les déboires de cette fragile créature de laine s’apparentent à une véritable métaphore de l'existence, à un périple dépaysant et relaxant mais tellement touchant ! Doté d’une patte artistique unique et d’un gameplay soigné, Unravel se révèle également un bijou d’ingéniosité qui se renouvelle en permanence. Un petit jeu qui a tout d’un grand, méritant largement sa place dans votre ludothèque.
Junoh a dit (12 Février 2018 à 20:09)
Jeu très sympa mais incomplet !! Dommage car a vraiment du potentiel donc si vous voulez y jouer, ce que je vous conseille, téléchargez la version restaurée qui ajoute un grand nombre de scènes "coupées" par manque de temps pendant le développement et corrige de nombreux bugs. Bon jeu !
GrumpyAna a dit (12 Février 2018 à 19:46)
J'aimerai bien avoir le feedback d'Apolo, qui a passé 153 heures sur le jeu, mais qui l'a noté 1/20...
lipki a dit (12 Février 2018 à 14:54)
J'ai triché ...
Soluce + cheat pour le dernier boss.
Mais bon au moins j'ai enfin vue la fin.
Benben a dit (12 Février 2018 à 10:05)
Mca, pourquoi ne pas jouer plutôt à la vraie version HD sortie sur PS3 ?
https://www.seriebox.com/jeux-video/the-jak-and-daxter-trilogy__ps3.html
Les jeux PSX et PS2 émulés sur PS3 et PS4 sont affreux et immondes !
Biobazard a dit (09 Février 2018 à 01:38)
VCS est un excellent GTA au niveau du scénario et de certaines missions mémorables (jouer dans un film de zombie, contrôler un robot dans une villa de mafias ou la fusillade autour de la piscine) avec une bonne dose de difficulté qui te font arracher les cheveux sur certains passages. Mais le gros point noir, c'est le côté technique. C'est simple, ce GTA est une CATASTROPHE technique. Tous les célèbres bugs de la série (le fait de voir les même modèles de voitures partout dans les rues une fois qu'on est dans une voiture rare) sont décuplés. La map peine à s'afficher correctement, surtout à grande vitesse, faisant même bug la radio et sa Playlist pourtant géniale!
Mais pour tout fan de GTA, cet épisode reste excellent, et c'est avec plaisir qu'on retourne dans Vice City !
mod4 a dit (06 Février 2018 à 23:06)
si t'aime les viking t'aime ce jeu , un peu penser à god of war . les enchainement sont assez complexe.
Franz26 a dit (02 Février 2018 à 08:07)
Fort de son succès populaire hors Japon depuis quelques années, la saga Fire Emblem se permet un remake du second opus sorti à l’origine sur Nes en 1992. Intelligent Systems semble déterminé à exploiter le filon jusqu’au bout, pour notre plus grand plaisir ! Un lifting graphique réutilisant le moteur 3DS, et la session de rattrapage peut commencer.
Fire Emblem Gaiden, de son nom d’origine, fût un épisode un peu à part et s’est essayé à de nouvelles mécaniques. D’abord, une map monde permet de déplacer ses troupes et les combats se déclenchent au contact d’un groupe ennemi. Sur cette carte, il est possible d’explorer villes et villages, composés d’écrans fixes, d’y recruter des unités et de dialoguer avec les PNJ présents. Certains vous confieront même des quêtes optionnelles sommaires, tel un RPG traditionnel ! Mais le plus original reste sans doute l’exploration à la 3e personne des donjons, modélisés en 3D, où la rencontre avec un ennemi provoque l’affrontement. S’ajoute la gestion simultanée de deux campagnes, et donc deux groupes de héros, pour définitivement bousculer nos repères !
Toutefois, l’essence du gameplay repose sur les bases intemporelles de la saga que nous connaissons bien de nos jours. Les unités se déplacent sur une carte quadrillée où précision et stratégie sont de rigueur pour vous en sortir sans encombre. La gestion et l’évolution de vos troupes restent au centre du gameplay, qui malgré les nouveautés évoquées ci-dessus ne devrait pas troubler les puristes. Il est cependant important de replacer Shadows of Valentia dans son contexte, car les quelques ajouts et réajustements sur le fond ne masquent pas un léger manque de profondeur de jeu par rapport aux opus plus récents. On regrettera surtout l’absence du système triangulaire régissant l’efficacité des armes (épée > hache > lance > épée), apparu un peu plus tard, ainsi que des missions relativement classiques au level design très sage. Le gameplay se révèle donc moins stratégique qu’à l’accoutumé, d’autant que l’horloge de Mila permet sous condition de remonter le temps durant la bataille, mais fait toujours preuve d’une maîtrise et d’un équilibre exemplaire.
Techniquement, Fire Emblem Echoes réutilise le moteur de jeu de ses confrères 3DS, et si l’on saluera le rendu des donjons en 3D plutôt convaincant, on félicitera surtout les magnifiques arts et cinématiques qui ponctuent l’aventure. Le character design se révèle toujours aussi soigné et plaisant, rendant de ce fait l’intrigue suffisamment attrayante malgré sa simplicité. Des musiques intenses retravaillées et un doublage inédit d’excellente facture finissent de composer une ambiance efficace et immersive, que vous côtoierez près de 40 heures (DLC exclus, monde de m…).
Souffrant un peu de la comparaison avec la densité et l’équilibre parfait des opus Fates, ce Fire Emblem Echoes s’en tire finalement très bien et réussirai presque à nous faire oublier son âge ! Osant des mécaniques de gameplay intéressantes qui compensent aisément quelques manques, difficile de bouder son plaisir devant ce remake soigné. Où comment consolider l’immense édifice qu’est la saga Fire Emblem, en attendant, Ô doux espoir, un nouvel Advance War…