Biobazard a dit (04 Mai 2018 à 19:56)
Pas moins de 42 heures de jeu pour boucler l'aventure Black Flag... Mais comment se fasse-t-il que j'ai abandonné quatre années ma sauvegarde avant d'accrocher à ce quatrième épisode ?
Avec tous le recul que j'ai pu prendre, j'ai enfin compris la raison : Black Flag est sorti trop tôt. A cette époque, les AC s'enchaînent d'années en années, et je pense en avoir eu ras le bol avec cette épisode.
Pourtant, quelle erreur ! Car même si BF met de côté la confrérie des Assassins, c'est une véritable simulation de piraterie qui est entre vos mains !
Voguer sur les océans avec les marins qui chantent, apercevoir des baleines ou des dauphins surgir de l'eau, partir en plongée pour récupérer des trésors pour atterrir dans un repère de malfrats dans une grotte, s'engager dans de grandes batailles navales, ou se perdre dans les jungles...
Ce quatrième épisode propose une aventure complète et longue. Ses seuls défauts venant du scénario des assassins un peu trop mis de côté, et du scénario dans le temps présent qui n'est pas assez exploité...
Biobazard a dit (04 Mai 2018 à 19:55)
Ayant fait les deux précédents opus, je m'attendais encore une fois à un jeu d'action sympathique sans pour autant être une expérience mémorable. Pourtant, ce troisième opus des Gears of War m'a bien plus emballé ! On sent l'effort des développeurs sur la narration de l'aventure, bien plus intéressante et pleine de situations diverses et variés. Car si GoW3 brille comme étant l'un des meilleurs jeux d'action de la ludothèque 360, c'est grâce à son déroulement explosif, nous balançant dans des batailles sanguinaires mémorables avec une bande son taillé pour l'aventure. Certains décors resteront marqué dans ma mémoire de gamer.
Goinfrex a dit (03 Mai 2018 à 13:32)
Bon, côté Switch, le jeu n'est pas aussi parfait que son grand frère sur PC.
J'ai pu noter pas mal de bugs après 40 heures de jeu, certains aléatoires (tout qui se met à cramer autour de moi en reprise de partie, des portions de carte explorées qui redeviennent inexplorées...) et d'autre récurrents, comme les loups qui apparaissent dans la mer si on est proche du bord et dont le loot n'est pas récupérable une fois tués.
Le jeu à la manette souffre aussi de problèmes d'ergonomie certains, principalement avec l'auto-focus qui fait faire un nombre incroyable de missclicks. Le nombre de fois où j'ai tapé Chester en voulant taper un monstre agressif plus proche que le coffre !!!
Enfin, le fait de ne pas avoir accès aux mods de la communauté reste un gros point faible, car certains mods permettaient de palier certaines lourdeurs du jeu, et d'ajuster la difficulté plus finement, ce qui rendait ce jeu quand même moins frustrant ^^
Cependant, ce jeu n'en est pas moins parfaitement adapté à la Switch pour moi. Ça fait des années que je rêvais de pouvoir embarquer ma partie de DT dans le train, de passer de la télé à mon lit, et la Switch est vraiment parfaite pour ça.
De plus, Klei n'est pas connu pour laisser tomber leurs jeux après leur sortie, je ne doute pas que des correctifs arriveront bientôt pour résoudre une partie des problèmes.
Ajoutez à ça le fait que la version Switch intègre d'office les 2 excellents DLC de la version PC sans exagérer sur le prix, il en résulte un excellent jeu pour une excellente console. Je vous conseille vraiment de vous y attarder ! :)
Goinfrex a dit (03 Mai 2018 à 12:57)
Un jeu extrêmement frustrant qui reste totalement envoûtant et addictif. Les mods créés par la communauté peuvent ajouter une toute autre dimension au jeu, et permettent de palier certains problèmes d'ergonomie.
Par ailleurs, le premier DLC, si il présente un jeu encore plus dur, enrichis tellement le gameplay qu'il est indispensable pour réellement découvrir ce qu'est Don't Starve.
À jouer absolument si vous aimez le genre.
Sammy a dit (01 Mai 2018 à 23:07)
Visuellement très Kung Fury.
Humour au top.
Mijak a dit (27 Avril 2018 à 18:56)
Très sympa :) Les fléchettes anesthésiantes cassent un peu toute la pression que représente le fait d'aller neutraliser quelqu'un, l'Outsider paraît un peu trop artificiel, car sorti de nulle part, sans qu'on aie plus d'infos. L'univers est assez rempli de lore à travers ses textes, mais on reste dans Dunwall, en imaginaire comme en gameplay.
Mais à côté de ça le sentiment de faire soi-même son chemin pour arriver à l'objectif est grisant, et le choix de la méthode nous fait vraiment sentir maître du personnage.
J'ai essayé de tuer le moins de monde possible. Je pense que le jeu doit être très différent en utilisant les armes létales. Comme il est dit au-dessus de moi, beaucoup de pouvoirs et armes sont inutiles dès lors qu'on la joue pacifique.
Cependant, la rejouabilité de ce jeu est énorme, vu la capacité du jeu à nous proposer des solutions différentes pour arriver à nos fins ; en le recommençant j'ai découvert des objectifs secondaires desquels j'étais passé à côté, et le fait de chercher toutes les runes et charmes d'os vous force à chercher partout. Et puis déjà, traverser les niveaux avec tel ou tel pouvoir rend le gameplay totalement différent, en fonction de si vous voulez éviter, neutraliser, assassiner furtivement, massacrer sans délicatesse...
eldoccc a dit (26 Avril 2018 à 18:02)
Je ne me lasse pas de ce jeu, il développe tellement de possibilités et possède énormément de modes, mon préféré étant le compétitif développé par la communauté
Recktosaurus a dit (17 Avril 2018 à 09:28)
l'un des pires jeux auxquels j'ai eu à jouer dans ma vie.
Franz26 a dit (17 Avril 2018 à 07:41)
Après l’échec cuisant de Metroid Prime : Federation Force sur 3DS, Nintendo joue la sécurité et nous propose cette fois un remake de Metroid II : Return of Samus, sorti à l’origine sur Game Boy en 1991. L’occasion pour beaucoup d’entre nous de découvrir cet opus complètement remis au goût du jour.
Un bon vieux Metroid en 2D : on me prend par les sentiments ! Quel bonheur que de retrouver une recette maintes fois éprouvée mais tellement géniale qu’elle a donné son nom au genre ! S’en suit donc un gameplay millimétré au poil, orienté action et plates-formes, mais clairement centré sur l’exploration. Chemins et secrets se dévoilent au fur et à mesure des capacités acquises, imposants une fouille minutieuse et récurrente des niveaux. En résulte un grisant sentiment de découverte, car l’univers de Metroid fait preuve d’une richesse remarquable tant en terme de direction artistique que de level design. Un régal, d’autant que le double écran de la console accentue clairement le confort de jeu.
Techniquement Metroid : Samus Returns s’en sort bien et bénéficie d’une 3D soignée, d’effets impressionnants et d’une animation impeccable. Si l’ensemble se révèle fort agréable ce n’est pas non plus la claque visuelle, et il est un peu dommage de ne pas avoir osé une réalisation 2D d’un autre temps mais au charme souvent incomparable.
On passera sur le scénario sans grand intérêt qui se concentre sur l’extermination sauvage des Metroid, pour saluer une bande son de bonne facture au « sound design » délicieusement familier. S’ajoute une durée de vie très correcte pour compléter un tableau quasi parfait !
N’ayant pas touché à l’opus original, c’est avec un regard neuf que je considère ce Samus Returns comme l’un des meilleurs titres de la série. Je languissais un Metroid à l’ancienne depuis l’épisode Zero Mission sur GBA (13 ans déjà), et me voici enfin comblé ! Un digne représentant d’une saga mythique, classique mais diablement efficace. Que demander de plus ? Foncez !