Franz26 a dit (04 Juin 2019 à 07:50)
L’annonce d’Octopath Traveler n’est pas passée inaperçue auprès des amateurs du genre et s’apparente à un véritable retour aux sources, tant en terme de gameplay que de réalisation, arborant une esthétique old school digne des plus belles heures du J-RPG 16 bits. De quoi attirer le chaland nostalgique que je suis. Voyons voir si l’étincelle entrevue va suffire à alimenter le brasier d’un genre en perdition. C’poète bordel !
Techniquement, Octopath Traveler surfe sur l’engouement du pixel art et le fait de fort belle manière ! Une 2D rétro HD couplée à de somptueux effets de perspective et de lumière qui mettent en valeur une magnifique palette de couleur, pour un résultat non seulement audacieux mais surtout très réussi. Un constat qui doit aussi beaucoup à la superbe direction artistique du titre et à son excellent character design, pérennisant un univers Heroic-Fantasy plutôt traditionnel mais plein de charme.
Cependant, Octopath Traveler ne se démarque pas uniquement par l’intermédiaire de sa réalisation atypique et nous propose une progression peu commune avec 8 histoires indépendantes qui coexistent simultanément. Ces petits scénarios vont s’entremêler et donner naissance à des intrigues variées et parfaitement narrées, plus « terre-à-terre » qu’à l’accoutumé et loin du sempiternel enjeu de préservation du monde. Bien que l’ultime boss optionnel (une infâme chiure totalement cheatée au passage) contredit un peu mes propos… Libre à vous d’arpenter la carte d’Orsterra comme vous l’entendez, même si la difficulté incitera implicitement à finir le premier chapitre de chaque protagoniste avant de se lancer dans les seconds actes, et ainsi de suite. Une liberté relativement importante qui apporte un sentiment d’exploration agréable, d’autant que le jeu regorge de secrets et quêtes annexes. Prévoyez en effet près de 100 heures au compteur avant de dénouer l’intégralité des mystères d’Octopath Traveler ! L’ensemble souffre néanmoins d’une certaine redondance dans son déroulement, et chaque scénario se construit de façon similaire autour de l’éternelle trinité : ville/donjon/boss. Un défaut propre au genre, mais d’autant plus visible ici vu le morcellement en petites trames et chapitres.
Niveau gameplay, nous voici devant un RPG à l’ancienne proposant des combats au tour par tour et un système de classes aux compétences actives et passives. Chaque tour nos héros gagnent des points d’action qui, cumulables jusqu’à cinq, permettent alors d’enchaîner un ennemi ou de charger les attaques spéciales pour plus d’efficacité. Car la réussite des combats dépendra essentiellement de votre habileté à briser la garde de l’adversaire, afin de le laisser étourdi et sans défense durant un petit laps de temps. La stratégie basique consistera donc à identifier au plus tôt les faiblesses adverses, puis à cumuler des points d’actions pour optimiser ses attaques et le breaker au bon moment ! Un concept simple mais très prenant, qui nécessite de planifier ses coups avec soins et qui apporte un côté stratégique aux affrontements. Non sans rappeler un certain Bravely Default. Les jobs et les compétences seront également à associer avec intelligence si vous désirez venir à bout de l’aventure sans prise de tête. En dehors des combats, chaque personnage dispose d’une action spécifique à l’utilité variable. Si voler ou questionner les PNJs du jeu, par exemple, deviendront vite vos passe-temps favoris, la plupart de ces capacités ne servent qu’à satisfaire quelques passages clés de l’histoire et à dénouer des quêtes secondaires. Complet, accessible et extrêmement bien pensé jusque dans ces moindres détails (gestion de l’inventaire et de l’équipement parfaitement lisible, système de téléportation efficace, points de sauvegarde abondants, etc…), le gameplay d’Octopath Traveler s’avère sans conteste un modèle du genre.
Continuons avec du positif en saluant les magnifiques compositions concoctées par Yasunori Nishiki : un travail d’orfèvre tant en terme de densité que de qualité ! De quoi conforter définitivement le statut d’Octopath Traveler, qui s’impose comme un digne héritier et fier représentant du genre. Souffrant d’une progression assez répétitive et d’une mise en scène plutôt sobre, il ne lui manque pourtant pas grand-chose pour côtoyer les plus grands. On se contentera alors d’un titre exceptionnel, véritable hommage au J-RPG d’antan.
Sam_p a dit (25 Mai 2019 à 23:08)
J'ai pas mal jouer depuis Janvier. Mais c'est buger, mal scripter et prise de tête ce jeu ^^". J'y joue uniquement parce que mes Football Manager déconne sur mon pc...
Syranos a dit (13 Mai 2019 à 20:29)
Test dispo sur mon blog :http://pcstriangle.com/test-deaths-gambit/
Syranos a dit (13 Mai 2019 à 20:28)
Test dispo sur mon blog :http://pcstriangle.com/test-sekiro-shadow-die-twice/
Syranos a dit (13 Mai 2019 à 20:27)
Test dispo sur mon blog :http://pcstriangle.com/into-the-breach/
Benben a dit (12 Mai 2019 à 12:23)
Une expérience VR plutôt réussie, qui tire bien parti d'une technologie encore jeune et limitée par le hardware vendu par Sony.
Les PS Move sont indispensables pour profiter pleinement du plaisir de jeu, et se prendre pour un véritable pistoléro.
Entraîné dans les méandres psychiques d'un protagoniste victime d'un savant malsain, nous visitons à bord d'un train fantôme une espèce de fête foraine qui se révélera bien vite être un purgatoire.
Du gore, du scare-jump facile, et surtout des impressions de vitesse ou de gigantisme géniales, et une armurerie donnant les moyens de se défouler.
Je conseille d'attaquer directement avec la difficulté "Insane" histoire d'avoir un peu de challenge, sans quoi les niveaux se résument à une vraie balade à Luna Park, les pétoires sabotées en moins.
Ce n'est pas le jeu du siècle, mais c'est un excellent passe-temps !
Deexalis a dit (11 Mai 2019 à 21:41)
Un jeu toujours en early access depuis presque 4 ans mais très très souvent mis à jour, avec une équipe attentive et toujours prête à résoudre des bugs ou rajouter de nouvelles fonctionnalités.
The Isle est un jeu au top où l'on incarne le dinosaure de son choix : le but est de survivre, depuis le stade de juvénile jusqu'au stade adulte, voir "vieil adulte". Sur différents serveurs au choix, en tant que carnivore, vos proies se constituent majoritairement des autres joueurs. En tant qu'herbivore, vous devez éviter les joueurs carnivores ennemis qui veulent votre peau. Le graphisme est superbe, les animations des dinosaures très fluides et naturelles.
Un superbe jeu !
MLT a dit (08 Mai 2019 à 14:17)
Une fin qui prend aux tripes !
Ce jeu est incroyablement beau et poétique.
Seul bémol pour les complétistes : le 100% est un peu laborieux avec certains collectibles. Rien de fâcheux mais cela a tendance à casser légèrement le rythme de ce titre vraiment génial par ailleurs.