MLT a dit (08 Mai 2019 à 14:16)
Un petit jeu indépendant tellement original dans sa narration et sa mise en scène !
Chacune des 11 histoires est différente et varie le gameplay pour ne pas lasser dans sa narration. Un vrai plaisir ! Si seulement les gros studios pouvaient être aussi imaginatifs pour ne pas lasser le joueur... En bref, un jeu court mais intense !
PS : Jeu gratuit pour les abonnés PS Plus ce mois-ci, donc l'occasion idéale pour les joueurs PlayStation de tester ce titre !
Cliffhunter a dit (06 Mai 2019 à 02:36)
Je suis tombée amoureuse des jeux indés avec Severed, et depuis je profite au maximum des offres du Nitendo e-shop pour me procurer de nouveaux titres.
L'esthétique inhabituelle et la promesse d'une experience de jeu unique m'ont convaincue d'acquérir One Eyed Kutkh.
Alors oui, le jeu est sympathique. La mécanique est intéressante, même si les interactions sont trop rares et les déplacements de Kutkh d'une lenteur parfois pesante. Mais le jeu a son charme.
Le VRAI problème, c'est sa durée de vie. 30 à 45min max. En comptant les phases où Kutkh se traîne à l'écran ... Au final, on "joue" assez peu dans ce "jeu"...
Pourtant, je suis partisane de l'exploration presque passive. Ça ne me dérange nullement de me promener, d'explorer une map, de jouer en mode contemplatif. Mais ici, on se retrouve avec un jeu finalement très directif et limité.
Un univers un peu plus large, avec plusieurs contes par exemple, et une aventure un peu plus longue, auraient été bien plus adéquats. En effet, le temps qu'on entre dans le jeu et qu'on se fasse à son rythme singulier, on l'a déjà achevé. Dommage !
Touket a dit (04 Mai 2019 à 21:12)
Mouais, en mode difficile il est beaucoup moins évident tout de même...
z0rr0 a dit (03 Mai 2019 à 18:41)
Assez mitigé !
- Les moins
difficulté inexistante (mode difficile)
vers la fin du jeu , j'ai cru qu'il allait ramasser les petits pois avec son fils
la morale américaine , ça passe pas du tout !
- Les plus
c'est grand et c'est beau
Vicsene a dit (01 Mai 2019 à 17:59)
Heureusement qu'on le fait à 2, sinon je l'aurais torché vite fait et je l'aurais pas apprécié plus que ça, depuis le 3 c'est toujours pareil,
Benben a dit (30 Avril 2019 à 16:52)
On en a vu fleurir des Metroïdvania, on en a vu passer des jeux d'action/plates-formes en 2D. On en a goûté, de l'hommage et on en a mangé de la référence. Et puis un beau jour, il y a eu "Hollow Knight".
Vous a-t-on déjà parlé de perfection ? Car c'est le seul adjectif pouvant correspondre à un tel titre, où rien n'a été laissé au hasard, où les développeurs ont été minutieux à l'extrême, où le gameplay a été peaufiné et rendu meilleur que tout ce qui a pu être fait jusqu'ici.
Le risque dans ce billet est de se retrouver à cours de superlatifs pour distinguer Hollow Knight et lui faire honneur. On l'a souvent comparé à la série des SoulsBorne, réflèxe reptilien de la décennie... pourquoi pas ? Certes, ici, après chaque mort il faudra retrourner sur les lieux de son trépas précédent afin de "tuer" son propre fantôme, pour récupérer les Geos, la monnaie du jeu. Certes, le scénario et toute l'histoire du monde de Hallownest ne seront pas écrits noir sur blanc et il faudra interprêter certaines choses. Certes, on évolue dans un monde en décrépitude, qui n'est plus que le reflet de sa gloire passée. Certes, les PNJ aiment parler par énigmes. Certes, on découvre et on ouvre des raccourcis.
Et enfin, certes, Hollow Knight est un jeu exigeant si on cherche à le finir jusque dans ses moindres recoins. La difficulté est toute relative et surtout savamment dosée. Le touriste et l'explorateur trouveront chacun leur bonheur dans les dédales somptueux qui ne demandent qu'à livrer leurs secrets. Bon, peut-être pas tous les touristes... Il faut admettre que certains passages obligatoires, requièrent patience, dextérité, sens de l'observation et un peu de sang froid. Mais qu'ils sont jubilatoires ! Qu'il est bon de se livrer aux défis, que ce soient des combats ou des phases de plates-formes, et que ce soit pour avancer dans un niveau ou bien pour débloquer un pouvoir optionnel.
La touche artistique, qu'elle soit sonore ou visuelle, est aussi juste que possible. C'est un sans faute, un régal pour les yeux et les oreilles. Les couleurs et les bruitages sont les pierres angulaires d'une ambiance envoutante, et le level-design intelligent renforce l'envie d'aller soulever le moindre pixel pour déceler le moindre secret.
Un mot sur le gameplay, travaillé jusqu'à plus soif, afin de proposer une expérience fine et léchée. Les hitboxes sont millimétrées, les sauts sont contrôlables à merci, et l'augmentation des capacités permet de se déplacer comme si on était sur un nuage (sur lequel on pourrait marcher quoi, laissez moi utiliser des métaphores à deux balles).
Les plus ambitieux pourront se délecter avec les DLC gratuits proposant entre autres un mode boss-rush, avec des ennemis augmentés au delà de la folie pure.
Tom_ a dit (27 Avril 2019 à 21:03)
Ouah mais qu'est-ce que j'aime ce jeu !! J'ai enfin pu y jouer et j'adore tout!!! L'esprit du 1, les améliorations,.. génial!!
Janodu74 a dit (23 Avril 2019 à 18:16)
Graphisme moisis, doublage digne d'une Amiga, maniabilité merdique, bref heureusement que je l'ai eu pas cher!
Mijak a dit (23 Avril 2019 à 00:22)
J'ai du mal à m'efforcer d'y jouer, je ne supporte pas les jeux où on n'a pas le temps. Et là, clairement, c'est un jeu de réflexion où il faut réfléchir vite.
Du coup, les phases puzzle sont chiantes et difficiles pour moi, et bon bah vu que c'est quand même l'essentiel... en temps, j'entends.
Pour le reste, je ne vois franchement pas ce que ce jeu a de génial. Bon, peut-être n'en suis-je pas encore assez loin. Le tableau japonais de la vision de la vie et des hommes m'agace toujours au plus haut point, du coup bah, j'ai du mal avec le héros. Tout est tellement archétypal... certes, il y a ce côté déjanté typiquement japonais, mais bon, c'est pas hyper surprenant non plus... j'accroche pas :/
Sinon, oui, je commence à voir les lignes d'écriture de mon commentaire comme des étages de cubes en reliefs, des escaliers à construire... damned.