Mijak a dit (02 Avril 2020 à 01:56)
Je refais le premier sur émulateur ps2, ma version PC était à 350km de moi (confinement oblige + je doute qu'il tourne sur windows 10), et mon dieu à la manette quelle horreur.
Les déplacements ne sont pas du tout pensés pour être effectués directement ; les obstacles, les hitboxes invisibles sont partout ; vu qu'il n'y a pas de curseur, forcément, il faut être proche d'un item/changement de zone pour pouvoir "cliquer" dessus.
A ce propos d'ailleurs, faire ce jeu à la manette est un challenge, car ne pouvant voir que ce qui est proche du perso (car pas de curseur pour balayer l'écran), on peut facilement louper des zones accessibles et être coincé comme un con parce qu'on n'a pas vu qu'on pouvait aller là ou là.
J'ai le 2 ps2 en espagnol (acheté en Belgique, erreur inattendue, jamais joué). Là aussi ça sera émulation, ma console étant ben... à 350km...
Mis à part tout ça, je retrouve avec plaisir ce qui m'a donné le goût du voyage en train, et que j'avais aimé avec l'Amerzone : l'aventure et le fait de tout quitter comme ça. Je voix aussi des choses que je n'avais pas perçues à l'époque, ou que j'avais oubliées : les appels téléphoniques, qui montrent la vie de Kate, qui la rattachent, essaye de la retenir. Et ce départ, comme une fuite, alors qu'à l'autre bout du fil l'insistance de la voir rappliquer à New York se fait plus pressante, voire agressive.
edit : voilà, re-fini. La fin est en effet très belle, je ne m'en souvenais pas comme ça :) Et c'est l'aboutissement de tout ce qui a été construit à travers l'évolution de Kate et du détachement progressif de ce qui la rattachait à sa vie ; on sent l'ineptie des préoccupations professionnelles, l'abandon relationnel, même, les gens qu'elle connait qui ne la comprennent pas. Son voyage la change, elle ne peut faire qu'une chose.
Bref c'est beau, et le personnage de Hans, qu'on apprend à connaître au fil du jeu, est lui aussi très symbolique ; [spoiler] vieil homme coincé, physiquement et psychiquement, dans un enfant de 10 ans, qui ne pense qu'à l'aventure et la découverte [/spoiler]. Très bien construit et très touchant.
A côté de ça, les visuels presque post-apo d'une ex-URSS parfois absurde et délabrée sont très beaux et très évocateurs, aussi. Le tout est vraiment magnifique, aussi bien dans le fond que dans la forme.
Pour la note, ça fait ch*er ; j'aurais bien mis plus que la première fois, étant bien plus sensible aux messages, mais la version PS2 est vraiment insupportable, niveau gameplay, et vu que ce 2e commentaire concerne cette version-là...
MLT a dit (01 Avril 2020 à 18:19)
Assez fun au départ, le jeu est enfantin et donc facile à prendre en mains. Il propose d'ailleurs de jouer à plusieurs (même pour des gens peu adeptes des jeux vidéos à la base), ce qui est toujours appréciable. Par ailleurs les graphismes ont une ambiance cartoon assez sympathique.
En revanche l'IA est complètement à la ramasse et malheureusement il n'y a pas de scénario, uniquement 4 arènes différentes dans lesquelles on peut jouer avec un des 4 personnages du jeu. Reste des vêtements et skins d'armes à débloquer, mais niveau jouabilité on a quand même fait mieux...
Même le platine nécessitant d'atteindre le niveau 30 nécessaire demande un farming infernal. Dommage, cette licence méritait mieux.
Vicsene a dit (29 Mars 2020 à 11:28)
charmant zelda 2D like en pixel-art avec quelque touches d'humour sympathique
Marine13 a dit (25 Mars 2020 à 08:01)
L'ambiance et la musique sont cool, le problème principal du jeu c'est que graphiquement c'est sombre, le jeu est en anglais, et la maniabilité ainsi que les contrôles sont atroce. Ton personnage est lenttttttt ! Le scénario reste sympa malgré tout, j'y ai joué sur X Box One pour ma part
Fusion a dit (20 Mars 2020 à 12:30)
Premier passage vraiment pas logique du jeu.
Par pas logique, j'entends : "faire exactement ce qui est demandé par le jeu, ça ne marche pas, on cherche à faire autrement, mais non ! On avait fait ce qu'il fallait la première fois, et il n'y a pas d'autre solution".
Donc, indice sans spoiler : si vous déclenchez une conversation quelle qu'elle soit, ne partez pas du principe que votre personnage ne peut pas bouger. Car, dans certaines conditions, il le peut !
Aurelia a dit (19 Mars 2020 à 23:41)
Ce jeu serait tellement mieux sans tous ses bug/crash !!Jusqu'à la fin ca m'aura saoule de devoir relancer le jeu parce qu'un flash-back ne se sera pas lancé ou parce que j'ai répondu trop vite. Sans parler des lignes de doublage qui sautent (activer bien les sous-titres pour ne rien louper). Bon sinon la VF est très bonne, les graphismes relativement sympas et l'ambiance plutôt cool. A savoir que je suis fan de la BD et que mon frère m'a offert l'edition collector avec quelques artworks et la figurine qui est vraiment jolie. Donc bon, j'aurais mis une meilleure note sans tous ces problèmes techniques.
PS : j’ai pas mentionné les chargements qui sont bien chiants aussi ...
z0rr0 a dit (18 Mars 2020 à 09:28)
Moins bien et plus facile que Silent Hill: Downpour à part les boss en mode difficile ^^
A faire sans hésiter !
Benben a dit (12 Mars 2020 à 10:10)
Retour en Suède, le pays où la petite laine n'est jamais superflue, en compagnie non pas d'une mais de deux mignonnes pelotes. Des personnages en rouge et bleu qui s'accrochent à divers rebords en balançant du fil vous dites ? Il ne s'agit pourtant pas de Spiderman, mais bien de Yarny et de son pote... Yarny aussi.
Si le premier épisode m'avait littéralement envouté, et c'est peu dire, je m'attendais à retrouver le même enchantement avec sa suite. Coldwood Interactive reprend les mêmes ficelles que précédemment, et tisse avec une certaine continuité une nouvelle aventure qui hélas manque d'éclat.
Le fait d'implémenter un mode deux joueurs (ou deux personnages si on joue en solo) ouvre de nouvelles possibilités de gameplay, notamment le fait de pouvoir retenir l'un des Yarnis avec un autre afin de se balancer, ou encore, d'obliger les deux héros à activer un trigger au même moment. Cela donne lieu à quelques puzzles sympa mais qui ne refilent pas de nœuds au cerveau. Hormis un passage dans une usine, où un Yarni doit tenir à bout de fil son compagnon et l'aider à traverser un labyrinthe de flammes, la coopération est trop peu usée.
Le scénario, narré par des saynète en arrière plan, se découpe en 7 niveaux assez simples, dont la difficulté sera rehaussée par la quête des secrets disséminés de-ci de-là et surtout par les challenges imposant de les terminer en une seule vie et/ou en un temps limité. Ces niveaux principaux sont loin de refléter l'éclat du premier opus, ils manquent clairement d'inventivité dans leur globalité et sont souvent répétitifs. Cependant ils bénéficient d'un soin exceptionnel au niveau visuel, et certains passages sont de vraies œuvres d'art.
Unravel Two se distingue de son prédécesseur grâce à ses niveaux "challenge". Il s'agit de niveaux bonus, en mode "die and retry", très coton, qui mettront les nerfs à rude épreuve. A l'heure où j'écris ces lignes, je l'ai terminé que les 10 premiers, et je sens que je ne suis pas arrivé au bout de mes peines.
C'est donc avec une pointe de déception que je conclus ce billet, sur une suite qui n'est pas à la hauteur de ce qu'on aurait pu en attendre.
Jazzmen a dit (09 Mars 2020 à 00:10)
L'extension Gathering Storm est vraiment pas mal je trouve !