Franz26 a dit (11 Avril 2020 à 08:38)
Metroid 3, plus couramment appelé : Super Metroid. Un de ces noms ancré dans l’histoire du jeu vidéo, entré dans la légende et devenu culte pour toute une génération de joueurs. Grand amateur de la licence, je l’ai pourtant découverte sur le tard avec les premiers opus Game Boy Advance. Je m’emploi aujourd’hui à rattraper cette lacune historique. Un petit coup de plumeau sur ma Super Nintendo, immortelle et soigneusement bichonnée, et me voici paré pour un voyage dans le temps. 26 ans tout de même…
Si la série a d’abord vu le jour sur Nes puis sur Game Boy, c’est bel et bien avec le volet 16 bits que la franchise atteindra la reconnaissance ultime. Super Metroid a officié comme modèle de base pour la plupart des épisodes modernes, et ne dépaysera pas l’habitué de la série. Ainsi, c’est avec une aisance toute naturelle que l’on prend les commandes de Samus Aran, bien déterminée à récupérer la larve Metroid dérobée par les pirates de l’espace. Passé une jolie introduction rappelant brièvement le contexte et les événements passés, place à l’exploration de l’intrigante planète Zebes ! Oui, car l’essence de la série repose avant tout sur ce périple vers l’inconnu, matérialisé par une gigantesque mappemonde, elle-même découpée en zones diverses parsemées de secrets en tout genre. La progression sera régie par une multitude de capacités et d’équipements annexes, essentiels pour s'enfoncer toujours plus loin dans les confins de ce monde souterrain. De majestueux boss viendront barrer la route de notre héroïne, qui devra faire preuve d’une certaine dextérité afin d'échapper à ce bourbier infernal. Un gameplay désormais bien connu, quasi irréprochable et déjà impressionnant de maîtrise.
La finesse des graphismes de Super Metroid aura également contribué à son immense succès. Décors détaillés et originaux, animation et fluidité exemplaires, effets visuels saisissants, etc… Autant de superlatifs pour définir une réalisation à la hauteur des meilleurs titres de la console. De quoi mettre à l’honneur une excellente direction artistique et assurer une immersion imparable, tant l’ambiance prend aux tripes et transcende l’exploration. Les tréfonds désolés et mystérieux de Zebes sont accompagnés de musiques aux sonorités plutôt métalliques, graves et inquiétantes, assez répétitives mais bien adaptées au ton général. L’excellent sound design, ô combien familier, parachèvera cette bande son de qualité.
Sous réserve de maîtriser avec doigté les mouvements de Samus et de privilégier la fouille minutieuse, qui récompensera le joueur avec de nombreux power-up, le titre propose un challenge raisonnable et une quinzaine d’heures suffisent pour un premier run assez complet (82% d’items collectés en ce qui me concerne). Quant à découvrir l’intégralité des secrets que recèlent les innombrables couloirs de Super Metroid, c’est une tout autre histoire !
En guise de conclusion, le constat semble sans appel : Super Metroid s’affirme comme un chef d’œuvre aux qualités intarissables ! Encore aujourd’hui son gameplay millimétré fait mouche, et son univers SF/Fantastique nous immerge dans l’aventure avec une aisance déconcertante. Histoire d’avancer de timides défauts, on relèvera quelques rares déconvenues dans les mouvements de Samus et deux ou trois approximations de level design (ainsi que l’absence regrettable de téléporteurs, introduits plus tardivement). Replacé dans son contexte le tour de force reste magistral, et impressionne encore de nos jours. Sans nostalgie aucune et en gardant en tête mes exigences de joueur moderne je ne peux lui décerner une note parfaite, mais ne vous y trompez pas : il s’agit d’un titre fabuleux, à (re)découvrir absolument.
PotinsDeGeek a dit (10 Avril 2020 à 23:26)
Terminé une première fois avec la femme Ninja.
Excellent jeu !
Je vais essayer d'obtenir les trophées, ça demande de terminer le jeu sans utiliser de continue avec l'ensemble des persos du jeu...
Dreadz23 a dit (09 Avril 2020 à 00:36)
Comparable à un Rayman avec des phases flipper en plus, c'est vraiment un très bon jeu de plateforme !
Univers graphique très joli, musiques vraiment cool, c'est super travaillé :)
Je pensais que ça n'allait vraiment pas être terrible et j'ai finalement été conquise :D
Fusion a dit (09 Avril 2020 à 00:01)
Après DmC Devil May Cry, voici le deuxième jeu Ninja Theory que je termine, et l'avis est globalement positif.
L'histoire est un peu prévisible mais bien racontée, les décors sont à tomber je trouve, et hormis quelques frustrations dans certains sauts le tout se joue agréablement.
Un jeu qui mérite qu'on s'en souvienne, et dont j'ai bien peur que justement il soit complètement passé sous les radars...
Dreadz23 a dit (07 Avril 2020 à 19:10)
Je n'ai jamais vu un jeu aussi beau de ma vie. Et les musiques <3
MLT a dit (06 Avril 2020 à 13:58)
Un jeu au postulat de départ sympathique, mais terriblement daté. Pour une oeuvre arrivant en fin de cycle de la PS4, graphiquement nous étions en droit d'attendre un bien meilleur rendu. Quelle régression !
Sur le système de jeu, cela ressemble aux récents Wolfenstein. Le joueur peut crafter des armes, développer ses compétences et surtout, trouver des packs de soin car la vie ne se régénère pas automatiquement (sauf compétences). Cela rajoute un peu plus de stress lors des affrontements car on ne peut pas se contenter de tirer, puis se cacher en attendant que la vie remonte.
Il y a également la possibilité de parler aux PNJ pour accepter des quêtes, développer des relations et faire des choix ayant un impact sur le cours de l'histoire. Toutefois le rendu visuel des PNJ est si peu crédible qu'il est dur de se sentir investi.
Reste toutefois quelques moments très prenants. En effet au début on ne peut attaquer les Terminator avec les armes que l'on possède. Du fait le joueur est alors obligé de se cacher et cela rajoute un jeu du chat et de la souris assez sympathique. Par ailleurs une fois les fusils plasma récupérés, il est possible d'effectuer un sacré massacre !
Je garderai également un bon souvenir des quelques frayeurs lorsqu'un Terminator surgit des flammes pour nous attaquer, ou lorsque les T800 se relèvent alors qu'on les pensait détruits. Enfin, gros coup de coeur pour le dernier niveau du jeu lors de [spoiler] l'attaque de Skynet [/spoiler] avec la musique originale de la saga.
Un jeu à tester pour les fans de la licence uniquement, car il est dur d'y trouver son compte autrement. Surtout que la durée de vie est très courte. À peine 6 heures de jeu de mon côté... Sachant qu'il ne s'agit pas d'un simple premier run mais d'une session de jeu avec le platine au bout ! Clairement je vous conseille d'attendre une promotion avant d'acheter ce jeu, et uniquement si cela vous intéresse de retrouver l'univers Terminator. Sinon passez votre chemin sans trop de regrets.
Hanayuni a dit (05 Avril 2020 à 17:14)
Après l'avoir eu gratuitement sur Epic, je l'ai fait tranquillement en 2h20.
Sympa niveau exploration, mais en tant que jeu y a sûrement plus ludique.
Je lui préfère un Firewatch, ou mieux, What Remains of Edith Finch.
Big up niveau narration sinon. Le boulot a été fait pour rendre la maison crédible :)
Les petites cassettes, les dessins et autres donnent envie d'en savoir plus sur la famille.
Benben a dit (04 Avril 2020 à 15:33)
La saga Ace Combat n'est plus toute jeune. Elle a débuté en 1993 sur bornes d'arcade avant d'atteindre le grand public sur PSX un an plus tard avec Air Combat. Le décollage a réellement lieu avec Ace Combat 2 toujours sur PSX, et on verra alors toute une escadre de suites prendre les airs dans les années suivantes, pour le meilleur ou pour le pire. D'aucuns diront que l'apogée sera atteinte sur PS2 avec les épisodes Squardon Leader et Distant Thunder vers 2005, avant de décrocher complètement et de risquer de s'écraser avec des épisodes presque non-officiels à la réalisation douteuse, et se déroulant dans un univers différent. L'annonce d'Ace Combat 7 semblait dessiner les contours d'un véritable retour aux sources, et les fans de la première heure l'attendaient avec impatience, missiles verrouillés. C'est l'heure pour votre serviteur de donner son verdict, alors rétractez les aérofreins, rentrez le train d'atterrissage, c'est parti.
Skies Unknown revient donc dans le monde imaginaire de Strangereal, sur lequel les différentes nations semblent adorer se mettre sur la gueule. En effet, le scénario part du principe que toutes les superpuissances de ce monde sont plus ou moins en guerre depuis 30 ans avec quelques interruptions. Malgré tout, chaque nation est prospère et dispose des meilleurs avions de chasse du monde. Le néophyte se retrouvera bien vite perdu dans le lore de la saga Ace Combat, celle-ci ayant préféré axer ses derniers épisodes dans notre propre monde. Ici donc, on revient aux fondamentaux et sans connaître un peu le contexte géopolitique de Strangereal, le titre va vite perdre une grande partie de son intérêt.
Car oui, Ace Combat possède un background hallucinant, qui pourrait, et je le dis sans trembler des genoux, rivaliser avec celui de la saga Metal Gear Solid, rien que ça, merci messieurs dames.
Alors, on pourrait tout simplement prendre Skies Unknown pour un simulateur aérien et se contenter de locker des ennemis à la chaîne et d'envoyer des missiles à tout va. Chacun fait bien ce qu'il veut mais ce serait une grosse erreur. Tout d'abord parce qu'Ace Combat n'est pas un simulateur, c'est un jeu d'arcade avant tout. L'aspect mis en avant est donc le scoring coûte que coûte : entendez par là, terminer les missions le plus vite possible en descendant le plus de monde possible tout en se faisant toucher le moins possible. Et c'est franchement dur d'arriver à faire toutes les missions en mode parfait !
Heureusement, les développeurs ont su rendre leur titre aérien et léger même pour les joueurs du dimanche. Au travers de 20 missions scénarisées, on aura droit à tout un panel de situations variées, se déroulant dans des décors à chaque fois uniques, et dans des conditions également singulières. En implémentant pour la première fois de véritables conditions météorologique qui viendront peser sur le gameplay, les créateurs ont sur donner à ce nouvel opus un aspect plus réaliste certes mais surtout beaucoup plus fun. Jamais l'ennui ne se fait sentir en mode campagne et pour un jeu qui pourrait se résumer à
- se placer derrière un ennemi
- tirer
- recommencer
Je dois avouer que c'est franchement pas mal d'avoir encore de bonnes idées derrière le clavier pour nous sortir des missions super bien pensées.
Les habitués retrouveront les niveaux cultes de la saga, à savoir la traversée d'un canyon, l'escorte d'avions de transport ou encore la traversée de tunnels et autres espaces étroits (à bord d'un jet et à mach 1 je précise), qui seront autant de nouvelles occasions de vivre ou revivre des situations absolument rocambolesques.
Comme je le disais plus haut, le scénario d'Ace Combat est riche, très riche. Le seul souci ici, c'est qu'il est affreusement mal distillé. La narration est absolument catastrophique, et sans un bon petit wikia des familles, difficile de remettre les pièces du puzzle dans le bon ordre. Il faut tout de même souligner l'effort de vouloir mettre une vraie histoire dans un jeu d'avions, mais hélas l'art et la manière de la raconter n'ont pas été mis sur la liste prioritaire des créateurs. Les cinématiques, les briefings et les messages in-game sont assez indigestes, surtout quand en plein dogfight les instructions de mission changent et qu'on se retrouve avec un game-over parce qu'on a pas écouté les équipiers très bavards.
Équipiers qui sont d'ailleurs inutiles au possible, ne comptez pas sur eux pour vous couvrir. A part faire des ronds dans le ciel, ils ne serviront à rien.
Visuellement, Ace Combat 7 est un jeu accompli. Les cieux n'ont jamais paru aussi beaux que dans ce jeu, et si on peut regretter le manque de finesse des décors au sol lorsqu'on fait du rase-mottes, on ne pourra qu'apprécier tout le reste, mis en valeur par des combats parfois dantesques, et par une bande son et une OST... juste incroyables. Écoutez l'OST de ce jeu, elle est superbe, et accomplir certaines missions au rythme de pistes idéalement orchestrées vous donnera des frissons je vous le garantis.
Parlons du bestiaire, ou plutôt du hangar, qui va petit à petit accueillir les avions de combat les plus célèbres. Chaque avion (hormis le 1er) est à acheter via des Military Results Point (MRP) glanés pour chaque mission réussie dont le nombre varie en fonction des aptitudes du pilote. Pour chaque avion il faut aussi débloquer deux armes secondaires qui viendront embellir vos moyens de tout exploser. On retrouvera donc le F16 pour débuter, et pèle mèle, toute la famille des Sukhoy, les F15 et leurs déclinaisons, F18, F33 et F22, mais également des chasseurs européens comme le Grippen, l'Eurofighter et le Mirage 2000 et le Rafale. Évidemment, les avions chelous et futuristes seront aussi de la partie, en fin de jeu. Des améliorations seront aussi à acheter pour rendre vos machines plus performantes, et chaque zinc pourra donc être personnalisé avec les pièces que vous voudrez.
La campagne ne suffisant pas à donner assez de points pour tout acheter, il faudra faire un tour par le mode multijoueur, et là, accrochez vous car c'est l'orgie. Il y a deux cas de figure : soit tout le monde tourne en rond et personne ne touche jamais personne, soit on tombe sur une partie de fous furieux et on passe son temps à tirer dans le vide ou bien à se faire descendre. L'avantage dans tout ça, c'est que quoi qu'il arrive, en 5min de match à mort on gagne plus de MRP qu'en 30 minutes de mission scénarisée !
La version PS4 peut se gargariser de la présence d'un mode PSVR, le temps de quelques missions bien spécifiques. Alors, habituellement je supporte bien le PSVR mais là en 30 minutes j'ai eu une énorme envie de gerber. Les sensations sont bel et bien là, l'impression d'accélération est excellente, mais ouah, faut avoir l'estomac accroché et pourtant je suis du genre à faire des attractions chelou après un cassoulet.
Ace Combat 7 revient donc avec brio sur la scène vidéo ludique et propose une expérience virevoltante, pleine d'excellentes idées et proposant des séquences épiques. Le point noir du jeu réside dans sa narration qui ne met pas en valeur une histoire très complexe. Cependant, on se prend rapidement au jeu et à ses tenants et aboutissants.
Cliffhunter a dit (03 Avril 2020 à 03:05)
J'ai passé un très bon moment sur ce jeu et ma note serait nettement supérieur si la fin n'était pas si abrupte et décevante (pour ne pas dire bâclée...)
Je ne désespère pas que des maj voient le jour à l'avenir [spoiler] notamment pour nous apprendre ce que devient le fabricant de cercueils... [/spoiler]
Dreadz23 a dit (02 Avril 2020 à 19:30)
Un bon cousin de Portal, vraiment un très bon jeu, bien casse tête ^^