Benben a dit (04 Mai 2020 à 15:33)
Non mais vieille crotte, les version LimitedRunGames arriveront en septembre, j'avais une irrésistible envie de me faire SoR4 "Day One" comme dirait l'autre. Un parjure de temps en temps (version démat...) ça fait pas de mal !
Franz26 a dit (04 Mai 2020 à 14:22)
Le mec qui joue en solo à SoR4 sans attendre ses potos pour le retourner en coop : une aberration doublée d'une absence totale de respect ! Tu verras lorsqu'on rattrapera cette tare (si mon exemplaire limited run arrive chez toi un jour!) : ton 17/20 deviendra un 19 tellement l'essence de cette saga (même du genre en fait) réside dans le multijoueur avec ses Koupaings ! Péon de merde va.
Benben a dit (04 Mai 2020 à 12:37)
26 ans nous séparent de l'année 1994, lorsque Streets of Rage 3 a vu le jour. A l'époque, j'avais 9 ans, et je me souviens comme si c'était hier de mes weekends entre copains à parcourir les rues de la City en distribuant des torgnoles de forain à toute une ribambelle d'ennemis complètement loufoques.
Avec l'avènement de la 3D, les brawlers à l'horizontale ont peu à peu disparu, avant que le retrogaming ne prenne de l'importance sur la scène vidéo ludique. Ces dernières années ont été l'occasion de voir fleurir des reboot et des remakes en tous genres, des portages et des compilations de jeux Atari sur consoles de 8é génération... Mais peu de suites ont ressuscité des licences laissées à l'abandon. On pourra citer Megaman pour me contredire, mais c'est bien l'exception qui confirme que règle.
L'annonce d'un Streets of Rage 4 portait en elle beaucoup d'espoirs : celui de se replonger dans une ambiance unique, de rejouer à un titre empreint de nostalgie, d'admirer le jeu de jambes de Blaze... ! Et le studio au développement aux commandes de cette suite n'étant pas moins que LizardCube à qui l'on doit déjà le remake de "Wonder Boy III : The Dragon's Trap" ne pouvait alors que laisser présager le meilleur. et c'est sans parler du retour du compositeur Yuzo Koshiro, figure emblématique du jeu vidéo des années 80 et 90.
Après trois paragraphes à faire monter un suspens insoutenable, voici mon analyse.
L'action se déroule 10 ans après les évènement de SoR 3, et le crime a encore une fois recouvert la City. Le détective Axel Stone ressort de sa vie d'ermite érudit, à l'appel de son ancienne coéquipière Blaze reconvertie en prof de danse, afin de coller des mandales à la chaîne, et d'arrêter les enfants de Mr. X responsables de la déliquescence dans... Les rues de la rage ! Côté scénario on est servis, c'est complètement dans le plus pur style de l'époque. En gros, c'est juste un prétexte pour aller casser des gueules.
Le roster propose 4 personnages jouables en début de partie, Axel et Blaze donc, mais aussi Cherry la fille d'Adam, personnage de SoR 3, ainsi que Floyd. Chacun aura ses capacités spécifiques, (force, vitesse, résistance) pour varier les expériences. On retrouve pour chacun un coup de pied/poing normal, un coup amélioré, un coup spécial qui draine des points de vie récupérables si les coups suivants sont donnés sans se faire toucher, et une attaque bonus si l'on possède une étoile.
Le gameplay reprend parfaitement l'héritage des jeux précédents. A une exception : la possibilité de donner un coup en arrière. L'expérience ramène immédiatement à la grande époque des TV cathodiques, et c'est avec un plaisir incommensurable que l'on ira au contact des pire déchets de la société. On peut évidemment ramasser des armes, et/ou certains éléments du décor pour fracasser des mâchoires, la panoplie s'étant ici grandement élargie même si la seule différence entre un tuyau et un panneau "sens interdit" sera l'allonge proposée. L'aventure se joue en solo ou à deux en ligne, et jusqu'à 4 en coopération locale. Étant donnée la difficulté, du titre, un peu d'aide sera toujours bienvenue !
12 niveaux vous attendent, divisés en 3 à 5 tableaux, avec mini-boss, mini-jeux, et bien sur, boss emblématique et récalcitrant. Comptez 4 bonnes heures pour un premier run, mais le titre se veut rejouable à l'envi : avec des personnages à débloquer, et des niveaux de difficulté atroces, tout se prête à de courtes sessions de jeu afin de prendre un peu de bon temps et améliorer son score global. Et puis devant la beauté du jeu, il serai dommage de s'en priver !
Car oui, la direction artistique n'a pas chômé ! Décors et personnages sont sublimés et font honneur à la saga. Les jeux de lumière sur tous les sprites, les détails dans les arrières-plans ou dans les sons, tout indique que l'équipe a eu la volonté de proposer un hommage à la hauteur et a réalisé une petite pépite plus que digne de porter le nom de Streets of Rage.
Que vous soyez nostalgiques de la Sega Genesis et/ou de la Megadrive, de ses beat'em'up aux scénarios coup de poing, et de ses musiques enivrantes, ou bien simplement curieux de découvrir une saga culte qui figurera à jamais au panthéon du jeu vidéo, Streets of Rage 4 est fait pour vous.
Quant à moi je vais brûler un cierge et sacrifier des chatons en espérant voir un jour une suite aussi géniale à Golden Axe !
Nina a dit (03 Mai 2020 à 16:33)
Comme dit Simon. Très bonne histoire, très immersif et très réaliste, on apprend beaucoup de choses sur la Bohème du 15e siècle, mais le jeu souffre d'un gameplay très punitif par moment, particulièrement les combats difficiles à maîtriser et confus, et le fait de ne pas pouvoir sauvegarder à moins de posséder une certaine boisson dans son inventaire ou de dormir...
Pieuw a dit (03 Mai 2020 à 12:42)
Déçu de ce premier Uncharted. C'est en partie de ma faute puisque que je m'attendais à un jeu d'aventure plus basé sur l'exploration (c'est quand même dans le titre).
C'est en fait essentiellement un jeu de shoot et cet aspect du gameplay devient vite ultra répétitif. Je confirme pour les headshots qui passent très souvent à la trappe : c'est flagrant quand on touche un ennemi dont seule la tête est visible et qu'il se relève comme une fleur. Il y a un système de furtivité qui aurait pu apporter un peu de variété mais il est complètement inutile dès qu'il y a plus d'un ennemi dans la zone.
Mis à part ça c'est graphiquement très beau et l'histoire est prenante. Les phases de plateforme souvent très bien mises en scène sont impressionnantes, mais elles sont trop anecdotiques au milieu de ces phases de shoot molles et interminables. Quand aux énigmes, j'ai l'impression qu'elles sont là par obligation mais elles ne présentent pas grand intérêt.
Globalement, même si je lui reconnais des qualités je n'ai pas réussi à apprécier ce jeu. C'est pourtant pas faute d'avoir fait des efforts en partant à la chasse aux trophées !
Fusion a dit (02 Mai 2020 à 17:18)
J'ai fait deux jeux Unreal Engine coup sur coup (Enslaved et celui-ci). Deux jeux qui ont adapté le moteur à leur univers pour en faire dans les deux cas quelque chose à part.
Pour ce Remember Me donc, ce que je retiendrai dans les grandes lignes, beaucoup de qualités, des petits défauts frustrants, mais surtout le jeu propose une vision forte et exotique : un néo-Paris, un scénario riche (il faut se donner la peine de chercher ingame les bribes de connaissances du monde) et une héroïne qui cherche à reprendre le contrôle de sa vie au moment où le joueur débarque dans la sienne.
Défauts :
Plusieurs fois le jeu se retrouve en miniblocage : un événement est censé se déclencher mais il ne se passe rien, on se retrouve à tourner en rond pendant des minutes entières. Alors que le joueur a fait exactement ce qu'il fallait. Ceux qui me connaissent savent que c'est ma bête noire :p
Il faut reprendre du dernier point de contrôle et ça passe. Ca m'est arrivé avec les interactions avec les cellules de prison, j'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois.
Il y a eu aussi les fois où je me suis retrouvé dans le décor après une cinématique (AV78).
Enfin, il y a une bonne quantité de frustration par rapport au gameplay.
D'abord, le ressenti de l'esquive n'est pas clair. Plusieurs fois, le jeu a "refusé" une esquive que j'ai faite qui me paraissait pile au bon timing, et un peu après la même esquive passe crème. Un peu comme si les ennemis décidaient qu'ils passaient outre notre protection. Frustrant quand tu meurs à cause de ça.
Un des ennemis prise de tête oblige à se blesser pour le blesser. Plus tard dans la partie un des S-Pressen aide à les éliminer sans douleur, mais avant ce point, chaque fois qu'un d'entre eux (ou plusieurs) s'invite dans les ennemis en lutte, il y a de quoi avoir la sueur au front. Je pense à un passage sur un toit où je suis mort plus d'une fois à cause d'eux.
Lors de certains boss, une fois qu'on les a affaiblis, il faut appuyer sur une touche pour l'éliminer. Mais tout de suite après, un QTE se déclenche, qui ne commence pas par cette même touche. Pour peu que fébrilement on appuye deux fois sur la touche d'élimination (absolument pas du vécu ;) ), c'est mort ! Plus quà recommencer à l'affaiblir et c'est reparti pour un tour. J'ai vu que c'était une plainte régulière des joueurs US sur ce jeu.
Les quelques fois où face à un boss ou une pièce vide, on ne sait pas quoi faire. La réponse est presque toujours un S-Pressen, il faut choisir le bon.
Et dernier point, auquel on arrive à se faire : les monstres se massent sur nous et rendent difficile le fait de valider de gros combos. Au final, on modifie le combo de base (3 coups) selon ses besoins on-the-fly sinon la récupération de vie ou de barre de combos est trop hasardeuse.
Qualités :
Histoire menée tambour battant. L'héroïne est ballotée par les événements et on s'identifie sans peine à ses tourments. Et en même temps elle est suffisamment résiliente et forte pour passer à l'action.
La trame scénaristique, j'ai beaucoup accroché, le lore est incroyablement dense. Et les révélations (attendues ou non) donnent de vrais tournants à l'histoire.
La satisfaction de trouver une de ces bestioles pour complétionnistes, reconnaissable au bruit.
la satisfaction viscérale d'arriver à bout d'un boss ou d'une situation de combat compliquée, rien qu'en difficulté moyenne il peut souvent arriver que la vie vienne à manquer vite, alors renverser une situation tendue est un plaisir revanchard...
La satisfaction d'arriver à allonger un combo plus dense que d'habitude ou de faire un combat parfait, cela devient comme une danse... ces fois où j'y arrivais, j'étais dans le flow.
LA grosse originalité de ce jeu : les remix mémoriels. Des moments forts, et des ascenseurs émotionnels aussi.
La direction artistique, alors ingame c'est un endroit qui ne donne pas envie, mais en tant qu'univers de jeu, c'est fascinant, crédible, riche de détails.
Tous ces points font que malgré mon paragraphe assez imposant de défauts, cela vaut le coup de s'y investir.
J'ai commencé en VF, mais j'ai préféré la VO. Dans les menus de configuration, vous avez les sous-titres au besoin.
Et oui, ne serait-ce qu'avec les noms de succès, le jeu référence beaucoup d'éléments de culture, donc Doctor Who (Are you my mummy) (oui Benben), Street Fighter II (jeu édité par Capcom, DLC basé sur le jeu avec des mouvements du roster habituel), des films et d'autres encore, également à travers les noms de certains personnages.
Il ne faut pas hésiter à investir ce genre de jeu, qui propose des choses parfois imparfaites mais qui sortent des cadres habituels, pour nous éviter de nous retrouver avec que des jeux aseptisés, ou tout du moins qui suivent des sentiers bien balisés, sans sortir du chemin. Un bol d'air avec quelque chose de différent. Je voulais faire ce pas de côté depuis l'annonce du jeu, et je ne regrette pas du tout :)
PS : par rapport à un de mes anciens commentaires ici, DONTNOD n'est plus en redressement judiciaire depuis un moment, ils sont même en bonne santé, côtés en bourse, et très en vue (avec Twin Mirror notamment). Bonne nouvelle !
Dreadz23 a dit (02 Mai 2020 à 01:12)
Bon et bien je l'ai enfin fini sur PC après avoir subi un vieux bug sur ma version PS4 il y a quelques années ^^
Et bien c'est un très bon jeu, le scénar est vraiment sympa mais pas très long finalement, ce sont les quêtes annexes qui prennent le plus de temps. Un incontournable en matière de zombies :')
Mijak a dit (01 Mai 2020 à 19:27)
Avant de donner mon avis sur le fond, je tiens à dire que le jeu est buggé sur PC, out of bound, caméra qui change et t'empêche de bouger à un certain endroit, zones de respawn instantané, et tout dernièrement fuite impossible d'un combat et plantage (alt+F4 nécessaire)
edit :
Voilà, fini. Le jeu est assez court, bien que ce soit difficile à dire avec précision vu que ni lui ni moi n'avons compté nos heures, et que confinement oblige j'ai passé pas mal d'heures par jour dessus. Mais une bonne dizaine, tout de même.
Comme j'ai dit, très buggé hélas, l'impression globale est un jeu pas bien testé ou qui n'a pas eu les moyens de son ambition. Ainsi une quête secondaire n'est pas finissable à cause de soucis de caméra et de déplacement que j'ai mentionné plus haut, et côté VF les sous-tires sont là uniquement pour les cutscenes, donc celui qui ne comprend pas l'anglais loupera tous les échanges en bateau, les chansons, les dialogues pendant le gameplay.
Le jeu est aussi assez peu pratique en terme de quêtes ; il aurait bénéficié d'un journal de quête, notamment pour les secondaires, qui ne sont pas récapitulées, pas sélectionnables, il n'y a que la map pour vous rappeler ce que vous avez en cours. Mais elles sont après tout peu nombreuses, souvent locales, et sinon l'open-world est assez simple, donc on ne se perd pas.
Côté positif, comme pour South Park le jeu adapte très bien l'ambiance, dialogues et humour, personnages, bref tout comme la série, et c'est très agréable. On a vraiment l'impression de jouer à la série, les graphismes sont du dessin très fidèle, en cel-shading. Le système est un RPG au tour par tour très basique et assez simple (je n'ai jamais vraiment été en difficulté), même s'il y a pas mal de compétences (inutile de fait, la brièveté et simplicité du jeu rend toutes les nuances d'attaques et de stratégies un peu overpowered, l'utilité vous fera bien souvent utiliser la même chose). Le level-up se fait en payant l’augmentation des caractéristiques, et l'argent se trouve un peu partout (combats, destructibles... et vu que tout respawn...)
Bref malgré ses défauts qui sur la longueur seraient très chiants, ici la durée courte permet d'apprécier la légèreté et l'ambiance d'Adventure Time, en jouant Finn, Jake, d'autres personnages et en croisant les protagonistes emblématiques de la série.
La mouche a dit (30 Avril 2020 à 21:46)
Le jeu est bien remastérisée, très joli, par contre, moi qui a toujours eu l’habitude de jouer aux Oddworld sur la PS1 ! j'aime vraiment pas les commandes.. de ce 'remake' ! dommage que nous ne pouvons pas régler les touches comme pour la version PS1 !
Cliffhunter a dit (30 Avril 2020 à 01:04)
@tommyvercetti le cocktail du premier pas logique ?
[spoiler] Il suffit de suivre la recette. Installer les ingrédients, trouver les boutons correspondants (fleur pour le miel, citron pour le citron et flocon pour la glace). Puis il faut déchiffrer la partition : deux séries de 7 notes pour les sept touches du piano, selon l'une ou l'autre des deux clés actionnées. La seule difficulté c'est d'estimer le "sens" du clavier, mais y'a une chance sur deux donc si ça ne fonctionne pas la première fois il suffit d'inverser les touches. [spoiler/]