MLT a dit (10 Novembre 2020 à 16:12)
Easy to learn, hard to master.
Mon Battle Royal préféré car très nerveux. J'aime beaucoup la dimension stratégique avec les compétences à gérer, ainsi que la dynamique de jeu. C'est un plaisir que d'enchainer les courses et glissades. Clairement mon FPS préféré au niveau du gameplay.
MLT a dit (10 Novembre 2020 à 16:09)
De bonnes idées. L'histoire est courte et sympathique mais si vous voulez décrocher le platine, certaines actions secondaires vont vous faire criser...
Par ailleurs, comparé à d'autres jeux en VR, celui-ci m'a souvent donné le mal de mer.
Étonnant de voir que ce jeu fera parti des quelques titres qui ne seront pas portés sur PS5. Il s'agissait pourtant d'un titre phare pour le lancement du PSVR, avec une vraie ambition narrative.
Petit bonus : Laika était vraiment attachante.
Magemo Hashashin a dit (08 Novembre 2020 à 20:02)
Un jeu très exigeant, mais pas punitif, entendons là qu'il n'y a pas plusieurs niveaux de difficulté, c'est pas facile mais les checkpoints sont nombreux. je regretterai cependant la facheuse tendance du jeu à perdre ces fameux points de contrôle entre 2 sessions de jeu.. c'est assez frustrant de devoir recommencer le niveau alors qu'on avait presque fini ... mais comme c'est du puzzle que de la compétence qui est demandée au joueur en général on le fait 4 fois plus vite.
Mijak a dit (07 Novembre 2020 à 16:14)
Un jeu assez captivant, de concentration et de précision, de la course réduite à une très simple définition : aller le plus loin possible.
Pas d'ennemi, pas d'arrivée, pas de départ. Le soleil se couche devant vous ; sur un décor très épuré, simplement en texture ensoleillée ou ombragées, et des formes, obstacles à éviter, un décor en 3D simple et sans distractions.
Le soleil donne l'énergie à votre véhicule ; il ne faut pas le laisser se coucher et éviter les zones d'ombres si possible. D'où le titre, car vous courrez littéralement après lui. Si votre vaisseau s'arrête faute de jus, perdu. Si vous explosez contre un obstacle, perdu.
Des bonus malgré tout, pour accélérer (donc rattraper un peu le soleil), ou augmenter ses points. Car chaque seconde en course augmente le compteur de points.
En ligne, la map de la course change chaque jour, apportant le renouvellement nécessaire, et les succès à débloquer vous permette de tuner votre vaisseaux avec certains atouts utiles et facilitateurs.
Captain Grotas a dit (06 Novembre 2020 à 12:10)
Il est beau, il est agréable à jouer mais qu'est-ce qu'il est court! Le beffroi n'existe pas dans ce remake et ça se ressent. Tout au plus 4 à 5h d'in-game time pour le finir, c'est très très court, même si les jeux RE n'ont jamais brillé pour leur durée de vie, le remake de RE2 m'avait pris un peu plus d'une dizaine d'heures sur ma première run, et il y avait 2 campagnes contre une dans ce RE3.
Sinon la prise en main est toujours aussi bonne, le système d'esquive est plutôt bien fichu et on adore se balader dans Racoon City, même si c'est au détriment du sentiment oppressif auquel nous a habitué le remake de RE2. Ici, pas de frissons ou presque, cet opus est plus porté sur l'action sans pour autant que ce soit à outrance comme un RE6. Par ailleurs Nemesis ne m'a pas offert les mêmes craintes et jump scares que Mr.X, il est beaucoup plus réactif mais bien moins stalker que dans l'original (à part les phases scriptées).
En bref, ne vaut pas les 70€ du prix initial, mais reste un bon jeu pour les fans ou pour 15€ si vous comptez avoir le rang S dans les différents modes de difficultés.
(Ah et Resistance, c'est moyen et il n'y a plus personne qui y joue)
Benben a dit (04 Novembre 2020 à 15:51)
8 ans que je n'avais pas posé mes pattes sur un jeu de la saga Dead Rising ! Ma dernière expérience avec le second opus de la série s'était soldée par un solide 16/20 bien mérité. Suite à la sortie exclusive de DR3 chez Microsoft, j'avais fait l'impasse sur cet épisode et c'en est fini de mon autobiographie passionnante, il est temps de parler boucherie.
Place à Dead Rising 4 donc, édition "Frank's Big Package" afin de tout de suite rappeler le ton irrévérencieux qui va bercer les 30 heures nécessaires pour terminer une première fois le mode histoire.
De retour dans la peau de Frank West, protagoniste du tout premier volet, c'est en reporter de guerre que nous allons arpenter les rues de Willamette, cité infestée de zombies, de groupes paramilitaires ou simplement de gros fadas.
La recette principale de la licence est de proposer le massacre de hordes de morts-vivants (dont l'affichage en grand nombre a toujours représenté un franc succès technique) à l'aide d'armes improbables bricolées avec tout ce que le joueur pourra ramasser par terre. Fusionner des clous et une batte de base-ball c'est cool, mais ici on parle de créer des épées de glace avec une bombone de nitrogène et un sabre, des pièges avec des lanternes au kérozène, des armes à feu avec des distributeurs de bonbons et des mitrailleuses... L'inventaire n'a pas de limites et s'agrémente dans cette quatrième itération de la possibilité de créer des véhicules aussi drôles que meurtriers, mais aussi d'exosquelettes permettant de manier des armes complètement pétées.
Le fun est donc résolument présent dans la manière d'aborder le défouraillage, et les armes ayant toutes une durée de vie limitée, on se verra "forcés" de varier les plaisirs, le tout sans stress car contrairement à ce qui se faisait précédemment, on peut désormais créer ses armes en plein champ de bataille. Plus besoin de retourner à l'atelier pour construire son arsenal ! Fini également le stress de finir le jeu avant le temps imparti : le compte à rebours est aux abonnés absents, sauf pour le DLC "Frank Rising" sur lequel je reviendrais plus tard. Exit enfin les quêtes annexes pseudo-scénarisées avec des boss optionnels hardcore. Tristesse. Au niveau de la difficulté générale, aussi s'est fait la malle, je ne suis pas mort une seule fois pendant ma partie en mode "normal". Tout cela tend donc à rendre l'implication moindre. En effet, se sentir toujours maître du jeu enlève une grande partie de l'intérêt ludique.
Le système de jeu consiste, comme d'habitude, en un monde ouvert, divisé en zones reliées entre elles. Nous avons ici un immense centre commercial, et les quartiers de la ville de Willamette. Chaque zone se débloque au fur et à mesure que l'histoire avance, à la manière d'un GTA. Toutes les zones sont grouillantes de zombies, et de collectibles. Il y a les plans, indispensables pour créer de nouvelles armes, mais aussi des items de remplissage comme des tags à prendre en photo, des téléphones mobiles à récupérer, des journaux à ramasser, etc... Ici aussi la quête aux objets sera facile car il sera possible d'acheter des cartes indiquant l'emplacement de tout cela. Le seul véritable intérêt dans cette quête aux babioles sera celui de donner des points d'expérience afin d'augmenter de niveau et de distribuer des points de compétence divisés en 4 branches : survie, armes à feu, combat de mêlée, et constructions, rendant Frank de plus en plus inarrêtable. Et surtout, capable d'enchaîner les combos afin de faire monter la jauge et de multiplier l'XP glanée.
En cas de blessures, on pourra se gaver des multiples denrées récoltées sur le chemin : médicaments, mais aussi nourriture et boissons, présents en abondance. Une barre d'endurance permettra également de s'échapper d'une zone trop zombifiée, le temps d'un sprint.
Côté exploration, on est servis ! Tous les magasins sont ouverts et n'attendent que votre visite. On notera le soin toujours apporté sur la diversité des intérieurs. Il doit y avoir facilement 200 échoppes et chacune a sa propre identité. Les magasin de vêtements seront parfaits pour gonfler votre garde-robe et rendre le héros absolument ridicule, donnant lieu à des cinématiques encore plus absurdes qu'en temps normal.
L'histoire et son écriture sont de jolis prétextes pour faire durer l'expérience. Le tout fait très série Z, mais parfaitement assumé, peinturluré d'un humour gras/noir, bref totalement dans la lignée des Dead Rising précédents. Adeptes de la poésie, vous voilà prévenus ! Il est dommage que le jeu se termine sur un cliffhanger qui ne trouvera sa conclusion que dans le DLC Frank Rising. Cette méthode barbare (Prince of Persia et Asura's Wrath je vous ai encore en travers de la gorge) ne devrait pas exister. Seul avantage, le DLC propose un gameplay renouvellé et surtout, le retour du temps limité pour finir l'histoire.
Côté technique c'est loin d'être la folie. Les foules de zombies sont affichées proprement sans baisse de framerate notable, mais le rendu global est assez maigre, rappelant presque la génération de consoles précédentes. Bon mon avis est certainement biaisé par le fait que je sors tout juste des gros AAA exclusifs à Sony et qui mettent le paquet sur la technique. Entendons-nous bien, Dead Rising 4 est loin d'être moche, mais ce n'est -objectivement parlant- pas un beau jeu.
La musique est très mise en avant. Alors sachez que l'histoire se déroule pendant les fêtes de fin d'année. On aura donc droit à des chants de Noël en pagaille dans les menus du jeu et sur les ondes radio des véhicules, et la plupart des magasins du centre commercial diffuseront à tue-tête des thèmes d'ambiance absolument atroces. Mais tout cela joue énormément dans l'ambiance instillée et voulue par les développeurs, et si on est loin d'avoir une OST vraiment épique, je ne peux que tirer mon chapeau aux grands malades responsables de la partie audio du titre.
Dead Rising 4, une bonne simulation de cradinguerie et de chair à saucisse, un jeu fun de A à Z(ombie), et (trop) facile.
Sassenach a dit (31 Octobre 2020 à 21:54)
Entre l'univers de Tim Burton et Miyazaki c'est étrangement cool et stressant. Six la petite fille est super mignonne on s'y attache très vite. Je suis qu'a deux heures de jeux mais j'adore déjà!
Franz26 a dit (31 Octobre 2020 à 18:26)
Bof non pas spécialement, TTA une semaine sur deux, mais contrairement à notre gon national pour moi TTA ne veut pas dire RTT officieux : j'ai du taff ! (et j'ai de la chance). Arrivant au bout de Nioh (enfin me reste les DLCs), je passe à un autre genre et ravive de grands souvenirs. ;) Ah, ère 16 et 32 bits, époque bénie du J-RPG et de Squaresoft.
Benben a dit (31 Octobre 2020 à 13:51)
Ah ben j'en connais un pour qui un confinement bis va être prolifique !