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sbore a dit (08 Mai 2019 à 06:03)
Excellent docu-fiction d'anticipation abordant la thématique d'une future colonisation de la planète Mars et des innombrables obstacles à surmonter.
On appréciera particulièrement l'aspect dramatique de la série puisqu'on est très éloigné d'un cocorico US (question : cocorico US = glouglou du dindon ou glatit de l'aigle?) et qu'il y a des instants de suspens qui nous scotchent littéralement à l'écran.
Non ! Ce qui m'a le plus heurté n'est pas tant du côté fiction que du côté documentaire : l'unanimité des plaidoyers en faveur de l'exploration martienne sans qu'une seule voix critique (quant au coût exorbitant de telles missions, par exemple, alors qu'on n'arrive toujours pas à nourrir la planète) ne se fasse entendre décrédibilise totalement ce discours qui s'apparente bien plus à celui de lobbyistes qu'à celui de scientifiques. Côté fiction il n'y a qu'un bref passage que j'ai trouvé affligeant, celui d'un biologiste qui passe une simple porte séparant *** spoiler ***.
L'épisode spécial 0 Before Mars de 33 minutes apporte beaucoup à l'aspect drama en accroissant notre empathie pour les sœurs Seung. Il y a 2 épisodes/docus bonus, 'Making Mars' et 'Expedition Mars' sur les 2 robots géologues 'Spirit' et 'Opportunity' qui peuvent intéresser les fans.
sbore a dit (08 Mai 2019 à 05:53)
De mémoire kinesthésique, j'avais préféré la 1 ère saison où le personnage de Marcella m'avait paru moins imbuvable qu'en cette saison 2. C'est pas mal fait avec quelques beaux coups de théâtre mais on est quand même très très loin de la perfection d'un Bron/Broen alors qu'en principe ce sont les mêmes scénaristes (c'était en tout cas ce qui avait été annoncé pour la première saison).
Voir tous les commentaires de l'épisodesbore a dit (08 Mai 2019 à 05:41)
J'en suis aux 2/3 de la saison 3 et je vais m'arrêter là. Ça n'accroche pas et tourne à la grosse farce caricaturale. Il n'y a plus rien du charme des 2 précédentes saisons. Scénario archi-nul.
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sbore a dit (08 Mai 2019 à 05:24)
Rafraichissant et mignon tout plein.
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sbore a dit (08 Mai 2019 à 05:17)
Série quelque peu déroutante parce qu'elle mélange les genres entre comédie (le cours sur l'ovulation dispensé à nos bidasses restera dans les anales), drame, guerre, journalisme. La bande son est très bonne ainsi que les actrices. C'est moins évident pour les acteurs. Enfin, on reste quand même loin de la qualité et de l'intensité dramatique d'un Over There ou d'un Generation Kill. Je souhaite tout de même voir une suite.
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sbore a dit (08 Mai 2019 à 05:14)
Excellente série policière à la sauce picadilly. Ayant goulument attaqué les 3 premières saisons, j'attaque la 4ème avec enthousiasme.
Curieusement, les méchants (ou supposés tels) sont plus intéressants et attachants que les gentils dans cette série et je regrette vivement la disparition de deux d'entre eux au terme de cette saison 3. Miam miam, voyons donc ce que la suite nous réserve...
sbore a dit (08 Mai 2019 à 05:11)
J'ai trouvé la saison 4 un (tout petit) peu moins prenante que les précédentes mais ça reste du haut de gamme. Et toujours ces incroyables personnages féminins (du côté obscur) d'une force... Après la Jackie Laverty de la saison 1, l'extraordinaire Lindsay Denton des saisons 2 et 3, c'est au tour de la DCI Roz Huntley de nous subjuger.
Heureusement qu'elles sont là ces Keyser Sözettes de la BBC parce que les jeunes héros de la C12 (à part le commissaire Hastings, comme la bataille, mais qui n'est pas jeune) sont plutôt insipides, voire agaçants. En tout cas, série totalement réussie dont je suis ravi de savoir qu'il y a encore au moins 2 saisons à venir. Viiite !!!
sbore a dit (08 Mai 2019 à 05:04)
Beaucoup trop long cet Ocean 11/12/13 tout-en-un ! Jamais été fan des histoires de braquage et cette version jamon y queso ne fait pas exception. Heureusement qu'il y a quelques beaux spécimens féminins : ahhh Tokio (Ursula Corbero) ! et la très pétillante Esther Acebo (dans le rôle de l'otage Monica), sans oublier bien sûr l'indomptable Nairobi (Alba Flores). Sans elles je ne serais sans doute jamais arrivé au bout.
Je dois dire aussi que j'en ai un peu marre de la très/trop longue lignée de gangsters super-géniaux (dits les 'Keyser Söze' en substantifiant le nom du célèbre personnage fictif d'Usual Suspect) qui remonte au Dr Mabuse de Fritz Lang et même au Dr Fu Manchu des romans de Sax Rohmer (1912), voire au-delà. Ici c'est El Profesor, OK mais bon ! rien de nouveau sous le soleil. D'autant que ce Profesor (au demeurant bien sympathique et bien interprété aussi) est totalement insipide comparé au John Doe (Kevin Spicey) de Seven ou bien sûr à l'incontournable Hannibal Lecter (Anthony Hopkins) du Silence des Agneaux.
Heureusement, la série outre-pyrénéenne a également de nombreux atouts. Le premier est un scénario solide et une belle galerie de personnages secondaires servis par un excellent casting. Le second et non des moindres est qu'elle bénéficie d'une véritable direction d'acteur, ce qui fait si souvent et si cruellement défaut aux productions françaises, et ce qui explique que chacun joue bien sa partition en parfaite harmonie avec les autres. Enfin, la réalisation, quoique des plus classique, est très efficace et tout à fait digne du grand frère américain, expert en la matière pour ce type de production.
On a donc au final un bon produit, beaucoup trop long, je le répète, mais où l'on ne s'ennuie jamais grâce à une réalisation efficace et surtout à une pléiade d'acteurs tous excellents et chacun à sa place. Le grand + de La Casa de Papel restant toutefois ces fabuleux rôles féminins (qui se retrouvent peut-être un peu trop facilement et gratuitement en petite culotte), à commencer par celui de sa narratrice, Tokio (ou la Louise Brooks version XXIe siècle).
sbore a dit (08 Mai 2019 à 04:55)
Des choses intéressantes dans ce Ku'damm 56. D'abord l'omniprésence des anciens nazis recyclés à tous les niveaux de la société allemande d'après-guerre (ici à l'hôpital, dans l'industrie et dans la magistrature - en réalité absolument partout à commencer par la police et dans l'armée en reconstruction sous patronage américain), soit exactement le contraire de ce qui était présenté aux opinions occidentales de l'époque sous le vocable trompeur de dénazification. Également, guerre froide oblige, la ré-interdiction par les autorités ouest-allemandes du KPD, le parti communiste allemand, et l'arrestation de ses leaders, 20 ans après que les nazis aient fait exactement la même chose. En revanche rien sur ce qui se passe réellement à l'Est puisque toute l'action des 3 épisodes (re-découpés en 6 par Arte) se déroule à l'été '56 alors que l'insurrection de Budapest démarre 2 mois plus tard (23 octobre). Mais le tout est fortement assaisonné à l'eau de rose (voire à la guimauve) et au rock'n'roll, ce qui dénature quelque peu la critique sociale et l'indignation. J'ai quand même beaucoup aimé. Les filles sont charmantes (et particulièrement nunuches) et la mère psychorigide obsédée par le 'comme il faut' et le 'qu'en-dira-t-on' est tout à fait géniale dans son rôle comique.
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sbore a dit (08 Mai 2019 à 04:53)
J'ai bien aimé cette série passée la surprise de ne rien y trouver d'historique (un comble pour une production History Channel). Pour l'Histoire avec un grand H on se rabattra sur les Rois Maudits (la première version avec Jean Piat) qui malheureusement a pas mal vieilli. Mais pour l'aventure, les costumes et les quelques bagarres, on est ici pas mal servi et l'on passe un assez bon moment avec en plus quelques scènes assez gores.
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