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sbore a dit (11 Mai 2019 à 12:56)
Il y a eu tout une polémique parce que la promotion de Godless parlait d'un Western féministe. N'ayant pas vu la bande annonce, je ne m'attendais à rien et n'ai donc pas été déçu. Si la BA annonçait une série 'féministe', elle était effectivement mensongère d'autant qu'ici hommes et femmes sont plutôt bienveillants les uns envers les autres, ce qui me parait bien plus conforme à la réalité - sans rien nier des violences faites aux femmes - que la vision exacerbée d'un Jamestown par exemple.
J'ai donc passé un très bon moment en compagnie des nombreux personnages de cette mini-série (masculins, féminins, blancs, noirs, indiens - il n'y manque que les mexicains et les chinois, mais que voulez-vous ? on ne peut pas tout avoir). Car c'est bien là que réside la qualité de cette série. Pas dans l'action trépidante puisque le rythme est plutôt tranquille. Pas non plus dans les superbes images de chevaux comme j'ai cru le lire dans d'autres commentaires - pour ça allez plutôt (re)voir Le Lion et le Vent de John Milius où malgré ses 40 ans passés, les cascades à cheval sont époustouflantes et restent à ma connaissance et à ce jour inégalées. Non ! la grande qualité de Godless réside essentiellement dans cette galerie de personnages plutôt fouillés (pour un western en tout cas) et tous plus attachants les uns que les autres car éminemment humains. A commencer par le grand méchant de l'histoire, Frank Griffin, qui loin des caricatures habituelles se montre capable du pire comme du meilleur et en finit par devenir attachant lui aussi. Je regrette seulement que certains éléments de l'histoire aient été sous-exploités (comme les Buffalo Soldiers ou l'expérience indienne de la maman du jeune métis, ou encore l'histoire de la peintre allemande) ou bien inexpliqués (je n'ai pas saisi ce qui pousse Roy Goode à se révolter contre son père adoptif Frank Griffin). Développer ses éléments eut peut-être permis d'ajouter 1 ou 2 épisodes, pour notre plus grand plaisir.
sbore a dit (11 Mai 2019 à 12:48)
L'histoire est plutôt bonne (quoique me laissant sur ma faim) mais incroyablement mal servie par des acteurs masculins tous plus mauvais les uns que les autres. Et il n'y a pas que dans cette série... à croire qu'en France il n'y a plus de direction d'acteurs (ça doit pas être au programme de nos écoles de cinéma). Les actrices et surtout la photo et les décors naturels rattrapent un peu le coup.
On m'a dit sur un autre site qu'il existe une suite au roman dont est tiré la série : Le cercle et La nuit. Le Cercle serait vraiment bon mais beaucoup de choses ont été modifiées dans l'adaptation donc on risque d'être dérouté si on lit le cercle à la suite de la série Glacé.
sbore a dit (11 Mai 2019 à 12:41)
Yeah !
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sbore a dit (11 Mai 2019 à 12:39)
Très honnête mini-série policière comme les britanniques nous ont habitué à en produire 13 à la douzaine. Je mets une note très moyenne parce que celle-ci n'a absolument rien d'original qui la fasse sortir du lot (en dehors de trois belles cascades d'accidents auto) et qu'il y en a plein d'autres qui m'ont beaucoup plus intéressé. Elle n'en demeure pas moins de qualité même si quand on y réfléchit un peu, le fond de l'histoire est complètement absurde. Les moyens déployés pour masquer un simple accident sont tout bonnement ridicules et l'implication américaine dans une affaire qui regarde exclusivement des britanniques l'est encore plus. On a surajouté la CIA dans un scénario qui n'en avait nul besoin pour le seul plaisir de lui donner le mauvais rôle.
Robin Weigert est tout bonnement lumineuse et dégage vraiment quelque chose que l'âge n'a nullement altéré (la bouche ou les yeux ? les 2 mon capitaine ! et tout le reste !).
La musique du générique, Back from the Fire par Gold Brother, est bien aussi.
sbore a dit (11 Mai 2019 à 11:43)
Très belle réussite.
Le scénario est des plus classique mais bien interprété (ce qui est de plus en plus rare dans les production françaises qui semblent avoir complètement occulté la direction d'acteur).
La grande originalité de cette mini-série réside dans sa parfaite maitrise du noir & blanc.
Un noir & blanc lumineux, à l'opposé de ces chefs-d'œuvre que sont Othello d'Orson Welles ou The Servant de Joseph Losey mais qui révèle un immense talent.
Rien que pour l'image, ça vaut le coup.
sbore a dit (11 Mai 2019 à 11:41)
Gentille petite série fantastique qui brille par les moyens déployés et sa qualité visuelle plutôt que par son synopsis. Elle n'est pas renouvelée, sans doute trop chère pour son audimat ? Tant pis ! Heureusement, la fin se suffit à elle-même si l'on occulte les dernières secondes avec le retour de Roan...
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sbore a dit (11 Mai 2019 à 11:39)
Une fois n'est pas coutume, le remake US est de bien meilleure facture que l'original britannique. Les héros sont attachants et les thèmes abordés sont plutôt polémiques et ont dû faire grincer quelques dents dans l'establishment (OGM, nucléaire, clonage, etc.). C'est assez rare dans l'univers des séries US et explique sans doute la trop courte carrière de celle-ci.
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sbore a dit (11 Mai 2019 à 11:37)
Bonne idée de départ mais les scenarii sont de plus en plus abracadabrants au fil des 4 épisodes. Cette série sur fond scientifique manque de la plus élémentaire logique. Dommage.
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sbore a dit (11 Mai 2019 à 11:35)
Contre toute attente, je me suis farci les 6 saisons. Et avec bonheur encore. Si la saison 2 est trop mélo pour mon goût, les 4 suivantes sont plus équilibrées qui oscillent toujours entre drame et comédie. La multitude de seconds rôles, tous très bien castés et interprétés, apporte beaucoup à cette série mondialement plébiscitée. Dans une Angleterre rêvée où règne un éternel été, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (même les méchants à la fin). L'avalanche des bons sentiments change agréablement des horreurs de ce monde. Il faut juste réaliser qu'il s'agit d'un conte de fée qui ne reflète aucune espèce de réalité.
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sbore a dit (11 Mai 2019 à 11:34)
Trop de mélo tue le mélo. Et cette saison 2 frise le risible tant la ficelle (à nous tirer des larmes) est grosse. Les anglais sont pourtant en général plus sobres, ce qui me parait aussi plus efficace.
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