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GR a dit (03 Mai 2026 à 18:30)
Le premier épisode de Enemies with Benefits est à la hauteur de mes attentes et vu l'impatience que j'avais, il y avait forcément une petite appréhension au moment de lancer. L'ouverture donne immédiatement le ton : c'est drôle, efficace, et on comprend tout de suite dans quel type de dynamique on s'engage. J'ai particulièrement aimé le choix de commencer avec leur relation enemies with benefits déjà installée, avant de revenir en arrière pour explorer leurs débuts. Cela crée une vraie curiosité.
Lan arrive comme nouvelle employée, et le malentendu avec Win ne tarde pas à s'installer. Win est déjà connue comme une véritable “bête noire” dans l'entreprise : stricte, exigeante et intimidante. À l'inverse, Lan est solaire, pleine de bonne volonté, mais parfois maladroite. Ce contraste fonctionne très bien, d'autant plus que Lan se montre rapidement déterminée à prouver sa valeur en faisant même une obsession. Et c'est là que le drama devient vraiment divertissant. Les conflits s'enchaînent, souvent absurdes, toujours drôles. D'autant plus que les collègues de Lan laissent entendre que Win n'est pas tout à fait la même avec elle : plus douce, moins tranchante. Un détail que Lan, évidemment, est bien incapable de percevoir à ce stade.
Concernant la fin de l'épisode, j'ai été un peu surprise par la rapidité des événements. Le “benefits” arrive un peu vite, on savait qu'il serait au cœur de l'histoire, donc rien de choquant en soi. Mais la proposition de Win arrive presque comme si une étape avait été sautée. Cela dit, c'est peut-être simplement parce que, pour l'instant, le récit se concentre davantage sur Lan, et qu'il nous manque encore des clés pour comprendre Win.
Petit bonus sympathique : les références à In Family We Trust, Hide & Sis et Game of Thrones apportent une touche d'humour supplémentaire même si j'espère sincèrement que l'histoire de Lan et Win sera moins tragique !
En tout cas, ce premier épisode donne envie de continuer. Je serai au rendez-vous la semaine prochaine.
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GR a dit (02 Mai 2026 à 19:30)
Cet épisode a été incroyablement difficile à regarder, peut-être encore plus que le précédent. Parce qu'on n'est plus dans le choc de la rupture, mais dans ce qui vient après. La réalité : froide, brutale et inévitable. Dès l'ouverture, le dîner de famille avec le fiancé est presque insoutenable. Lada est au bord de la rupture intérieure. On sent, dans chaque regard, dans chaque geste, qu'elle refuse ce mariage. Le moment où elle s'éclipse pour aller se laver la main après avoir été touchée par son fiancé est d'une violence insoutenable. Et sa famille qui continue de l'enfoncer encore et encore. C'est étouffant. Elle est complètement piégée et quand sa mère tente de lui offrir une porte de sortie, son père la fracasse en une fraction de seconde et le sourire satisfait de son frère à ce moment là... je lui aurais arrachée la tête!
Le plan de Nam et des cousines pour interrompre le mariage est à la fois spectaculaire et fidèle à leur énergie : débarquer avec les forces spéciales, il fallait oser… et elles l'ont fait. Mais ce qui marque vraiment, c'est que Lada n'attend pas d'être sauvée. Elle n'est pas une victime passive. Dès qu'une brèche apparaît, elle la saisit sans hésiter et choisit de fuir avec sa mère. Elle reprend le contrôle laissant Nam seule, encore une fois, face aux conséquences de ses propres mots. La scène où Nam reste immobile devant la robe de mariée abandonnée est déchirante. Tout s'effondre dans ce silence : l'espoir, l'amour, ce qui aurait pu être.
Ce qui suit est une succession de tentatives, toutes vouées à l'échec. Nam essaie, encore et encore. Mais Lada est trop blessée, trop en colère, trop occupée à protéger tout ce qu'il lui reste : elle-même, et sa mère. Elle ne peut pas pardonner. Pas encore.
Et pourtant, à la dernière tentative, on a envie d'y croire. Tout est là : c'est grandiose dans la mise en scène, chirurgicale dans l'attention. On obtient enfin une confortation face à face mais on comprend tout de suite qu'il y a un décalage, Nam est sincère, pleinement engagée. Elle apporte des solutions, elle s'excuse, elle ouvre son cœur, demande une seconde chance. Mais il y a une dissonance des cœurs. Pour chaque pas que fait Nam Lada en fait trois en arrière. Elle cherche des raisons de ne pas céder, de ne pas revenir, sans doute pour se protéger. L'une vit dans l'instant, prête à se battre. L'autre est encore dans la fuite, incapable de faire confiance. Et quand elle a tout essayé, Nam ne cherche plus a retenir Lada. C'est le clap de fin.
Il ne reste plus qu'un épisode, et un timide espoir pour un happy end.
16/ 20
GR a dit (02 Mai 2026 à 10:10)
C'est lent, doux, presque suspendu avec une poésie discrète qui s'installe dès les premières minutes. Le cadre hivernal renforce cette sensation de pause, comme un temps d'arrêt nécessaire à la reconstruction. Il y a une vraie mélancolie qui s'en dégage, mais aussi des moments plus légers qui m'ont fait sourire, voire rire.
Mok Hae Won revient dans sa ville natale après avoir vécu des moments difficiles à Séoul. Elle débarque chez sa tante, sans prévenir, elle cherchait un refuge plus qu'un accueil. Sa présence bouscule un équilibre déjà fragile, et on sent que sa tante n'est pas encore prête à ces changements. Pourtant, leur relation intrigue : elle semble complexe, marquée par des non-dits, mais aussi par une forme d'attachement sincère.
Im Eun Sub, est amoureux de Hae Won depuis le lycée. Lorsqu'il la retrouve, il tente maladroitement de renouer le contact, freiné par sa timidité. Son univers est à son image : discret, singulier. Sa librairie, avec ses livres entamés laissés en attente d'être terminés, est une idée que je trouve particulièrement touchante. Et puis il y a son insomnie, son blog “Membre du Club Bonne Nuit, groupe nocturne anonyme à la plus longue histoire du monde” c'est le seul espace où il ose s'exprimer.
Tout laisse penser que leur relation prendra le temps de se construire. Et c'est justement ce qui me donne envie de continuer. Reste à savoir comment : par les livres, la musique, l'écriture, ou même ces petits détails comme les tatouages éphémères de Hae Won, il y a mille chemins possibles pour les voir se rapprocher.
Je pense que cette histoire ne sera pas seulement celle d'un amour naissant mais de deux âmes qui apprennent d'abord à se reconstruire.
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GR a dit (01 Mai 2026 à 22:45)
J'ai passé toute la première partie de l'épisode avec un sourire impossible à cacher. Elles sont tellement mignonnes ensemble. Il y a une douceur presque réconfortante dans leur relation, quelque chose de simple, d'apaisant. Et surtout, leur manière de communiquer est belle. Klao ressent tout. Elle comprend sans qu'on ait besoin de lui dire, et quand elle devine que certains sujets sont encore douloureux, elle choisit de patienter. Elle laisse à Si le temps d'ouvrir la porte, à son rythme.
Klao est profondément touchante dans sa façon d'aimer. Elle écoute vraiment, sans juger, sans brusquer. Elle n'impose rien, mais elle guide, doucement. Elle pousse Si à réfléchir, à se questionner, notamment sur sa famille, sur son avenir et elle le fait avec une telle justesse que, moi aussi, j'ai fini par me laisser convaincre : peut-être que tout n'est pas aussi noir qu'il n'y paraît. (Même si, je l'avoue, je reste encore prudente au moins sur le sujet des parents.)
Elles sont clairement dans cette phase “lune de miel”. Même si Si refuse encore de mettre des mots sur leur relation, on sent qu'elle est sincère et qu'elle ne compte pas reculer. Mais ses doutes sont toujours là. Lorsqu'elle demande à Klao pourquoi elle l'aime, on comprend à quel point elle a été mal aimée toute sa vie. Elle a du mal à croire qu'on puisse l'aimer simplement, sans attente ni condition.
Et au milieu de tout ça, il y a des moments légers qui font du bien. La scène chez ses parents, à 7h du matin : Klao qui débarque pour une “urgence”. C'était tellement absurde et sincère à la fois. Comme une parenthèse joyeuse, un instant où tout est simple : elle veut juste être près d'elle.
Mais cet équilibre ne dure pas. Parce que l'ex de Si revient tout assombrir. Et cette fois, ce n'est plus seulement gênant ou agaçant, c'est violent. Ce qu'elle fait dépasse les limites. Le chantage, les vidéos personnelles, c'est profondément dérangeant. On sent que Si pourrait être à nouveau piégée, enfermée dans quelque chose qu'elle n'a pas choisi. Et cette fin d'épisode, la voir tenter de piéger Klao m'a vraiment mise hors de moi. J'ai du mal à imaginer que Si tombe dans le panneau, mais le simple fait qu'elle s'en prenne à Klao me rend furieuse.
Et en voyant le teaser j'avoue que j'ai ressenti un petit soulagement, Klao ne semble pas prête à laisser faire !
15/ 20
GR a dit (01 Mai 2026 à 19:22)
Ce deuxième épisode de Fulfill est tout en douceur, et même sans grands événements, j'ai vraiment apprécié m'y plonger. La scène d'ouverture est un vrai moment de comédie. À la place de Fun, j'aurais été mortifiée, mais en tant que spectatrice, c'est irrésistible. Elle est tellement naturelle dans sa gêne que ça rend la scène encore plus drôle et attachante.
Le conflit autour de l'accident de la mère d'Oon peut sembler un peu intense, mais il reste compréhensible émotionnellement. Fun réagit avec excès, certes, mais cela reflète aussi sa sensibilité et son attachement. Et surtout, ce qui fonctionne bien, c'est qu'après cette distance, elles choisissent de se retrouver en communiquant. Leur capacité à revenir l'une vers l'autre est plutôt rassurante pour la suite, même si le manque de confiance de Fun pourrait encore créer quelques turbulences.
Du côté des parents, j'ai été agréablement surprise. Malgré leurs tensions, ils savent mettre leurs différends de côté pour leurs filles, ce qui apporte une dynamique plus apaisée que ce que j'avais imaginé au départ. J'ai aussi apprécié la manière dont le drama explore la relation de Fun et Oon avec leurs mères respectives. Leurs visions de l'amour, très différentes, apportent un éclairage intéressant : l'une met en garde contre les erreurs du passé, tandis que l'autre encourage à vivre pleinement le présent. Ces contrastes enrichissent le parcours des deux protagonistes.
Au final, c'est un épisode simple mais touchant, qui prend le temps de poser les émotions et les relations. Une belle parenthèse douce, qui donne envie de continuer à suivre leur histoire.
15/ 20
GR a dit (30 Avril 2026 à 07:39)
L'épisode 7 de Girl Rules m'a laissée un peu partagée. C'est sans doute celui que j'ai le moins apprécié jusque-là, principalement à cause de certaines décisions qui manquent d'impact émotionnel. Le baiser entre Bambi et Shasha m'a vraiment dérangée. Pas tant pour ce qu'il représente, mais pour la manière dont il est traité. Un moment comme celui-ci devrait avoir des conséquences et pourtant, tout est rapidement balayé. Du côté de Shasha, c'est d'autant plus frustrant qu'elle sait très bien ce que Gorya pourrait ressentir. Quant à Bambi, son comportement reste cohérent avec son impulsivité, mais ça n'enlève pas ce sentiment de légèreté mal placée. Et autour d'elles, j'aurais aimé plus de réactions, plus de questionnements, notamment de la part de Prim, vu le contexte déjà chargé. C'est un peu dommage, parce que le drama sait créer des tensions fortes mais il ne leur laisse pas toujours le temps ou l'espace d'exister pleinement.
Heureusement, certaines dynamiques rattrapent cet aspect. La confrontation entre Prim et Bambi, par exemple, est juste. Elle remet les choses en perspective et oblige Bambi à regarder ses actes en face. On sent que ça pourrait être un vrai point de bascule, surtout avec l'arrivée d'Airy en toile de fond.
Pour Min et Praew, la situation devient de plus en plus délicate. Le poids du coming out, la pression familiale… tout est là pour créer quelque chose de fort. Mais pour l'instant, le silence de Min crée surtout une distance, et on ne peut s'empêcher de craindre une rupture évitable.
Et puis il y a Shasha et Gorya. Même avec peu de scènes, elles restent celles qui me touchent le plus. Leur relation évolue avec subtilité : Shasha baisse doucement la garde, Gorya s'adoucit sans perdre sa force. La scène de danse est vraiment belle, elle laisse entrevoir quelque chose de fragile, de sincère. Malheureusement le retour du manager vient tout assombrir. La peur de Shasha est immédiate, presque palpable, et cette intrigue semble beaucoup plus lourde que ce qu'on avait jusque-là. Ça ouvre quelque chose de plus sombre et j'espère sincèrement que ce sera traité avec la profondeur nécessaire
18/ 20
GR a dit (25 Avril 2026 à 20:31)
Je le savais. Je connaissais déjà l'issue, chaque étape, chaque vérité et pourtant, j'ai pleuré du début à la fin.
La bombe a explosé mais ce n'est pas Lada qui a appuyé sur le détonateur, alors qu'elle était enfin prête à dire la vérité… c'est Nam. Et ça fait mal. Entendre Nam révéler qu'elle savait tout depuis le début, qu'elle a observé, joué, manipulé, qu'elle s'est servie des sentiments de Lada pour arriver à ses fins, même en sachant qu'elle exagère pour atteindre son frère, même en sachant qu'elle aime sincèrement Lada, ça n'enlève rien à la douleur. Surtout quand Lada entend tout. C'est insoutenable.
Les voir s'effondrer toutes les deux c'est une tragédie. Lada, brisée, persuadée que son amour n'était qu'un outil, qu'on s'est joué de son cœur. Nam, détruite, réalisant trop tard la violence de ses mots, l'ampleur de ce qu'elle vient de perdre. Et ce détail : la bague. Quand Nam apprend qu'elle était prête, c'est comme si tout devenait encore plus cruel. Comme si l'amour était là, juste à portée de main mais qu'il s'évaporait sous ses yeux.
Et comme si ce n'était pas suffisant, il y a la famille de Lada. Encore. Toujours. Ils ne la voient pas comme une personne, mais comme un moyen. Une monnaie d'échange. Un outil. Ils veulent la marier, décider pour elle, et quand elle ose résister, la violence éclate. Son père s'en prend à sa mère, et Lada est là, coincée, impuissante, elle est obligée de revenir. Elle est prisonnière de sa propre vie. Alors que la seule chose qui lui appartenait vraiment : aimer Nam, vient de lui être arrachée. C'est terriblement injuste et douloureux.
Et pourtant, au milieu de tout ça, une petite lumière. Les cousines, elles sont enfin toutes réunies. Et cette phrase de Lom résonne comme une promesse : "Maintenant que nous sommes toutes réunies, le groupe Wachara doit se préparer au chaos." Plus qu'a attendre de voir comment elles vont déchainer ce chaos, pour qu'elles puissent briser ce mariage imposé et que Nam puisse enfin dire la vérité. La vraie. Et espérer que la semaine prochaine répare, au moins un peu, ce qui vient de se briser.
18/ 20
GR a dit (25 Avril 2026 à 18:29)
Ce sixième épisode est vraiment excellent. J'ai été particulièrement touchée par la première décision véritablement indépendante du jeune roi : donner sa bénédiction au mariage de son oncle. On sent que ce choix n'a rien d'évident pour lui, et c'est justement ce qui le rend si fort. C'est un premier pas, timide mais courageux, vers une forme d'émancipation.
L'épisode nous offre deux valses magnifiquement chorégraphiées, mises en scène avec beaucoup d'intelligence. L'une d'elles permet notamment à Lee An de reprendre un peu d'ascendant sur la reine mère. Même si ce qu'il suggère est particulièrement dur, il y a quelque chose de satisfaisant à le voir reprendre le contrôle. Cela renforce d'ailleurs mon envie d'en apprendre plus sur la mort de son frère, et sur le rôle que la reine mère et/ou sa famille a pu jouer dans cette tragédie.
Plus tard, la reine mère se montre une nouvelle fois odieuse et manipulatrice, notamment lors du repas. J'ai été impressionnée par la retenue de Hui Ju face à ces provocations constante. Mais c'est précisément ce qui fait sa force : elle sait qu'elle n'a pas encore le poids politique et l'influence nécessaire pour agir. Alors elle observe, elle encaisse et elle attend le bon moment. Elle recule pour mieux frapper.
Et puis il y a cette fin d'épisode. Hui Ju devient une véritable bulle d'oxygène pour Lee An. Sa présence est douce, rassurante, parfaitement dosée. Elle ne force rien, elle est simplement là, à ses côtés. Et ce premier “vrai” baiser, il arrive comme une évidence.
18/ 20
GR a dit (25 Avril 2026 à 16:41)
Cet épisode marque une véritable montée en puissance sur le plan émotionnel. On passe brutalement de l'adrénaline de l'accident de voiture à ses conséquences, et c'est dans cette transition que tout se joue. La manière dont chacun réagit révèle profondément leur personnalité : Hui Ju fait face, elle résiste, s'affirme et reste fidèle à ses convictions. À l'inverse, Lee An cherche à fuir. On sent qu'il a été conditionné à céder, à abandonner plutôt qu'à affronter. Le conflit entre eux était inévitable, mais il devient essentiel. Parce qu'au-delà de l'affrontement, il leur permet enfin de se comprendre.
Et surtout, quelque chose change. Lee An n'est plus seul. Hui Ju est désormais à ses côtés, quoi qu'il arrive. Cette épreuve les rapproche, les solidifie. Leur relation franchit un cap : ils ne sont plus seulement deux individus liés par les circonstances, mais un véritable duo prêt à avancer ensemble. Désormais, ils semblent prêts à affronter vents et marées pour obtenir ce qu'ils veulent.
15/ 20
GR a dit (24 Avril 2026 à 23:10)
Ce premier épisode est plutôt prometteur. On retrouve Aioon et Pafun, mariées depuis deux ans, dans un quotidien où la routine commence doucement à s'installer. De petites tensions apparaissent, encore discrètes, mais suffisamment présentes pour laisser entrevoir une possible fragilisation du couple si elles ne prennent pas le temps d'y faire face. Il y a déjà cette impression d'équilibre fragile presque une bombe à retardement.
À cela s'ajoute une autre source d'inquiétude : la relation entre leurs familles. Dès le mariage, on perçoit une certaine mésentente entre leurs parents, et on peut se demander si cela ne deviendra pas un élément déclencheur, capable de mettre leur relation à rude épreuve.
La question reste donc ouverte : ces obstacles vont-ils les éloigner ou au contraire les pousser à renforcer leur lien et à construire quelque chose de plus solide ensemble ? En tout cas, ce premier épisode pose des bases intéressantes. Le potentiel est là, et j'ai envie de voir comment tout cela va évoluer. Je regarderai la suite avec plaisir la semaine prochaine.