Mijak a dit (15 Mars 2021 à 20:30)
Un bien bel rpg-tactique, dans l'univers du Donjon de Naheulbeuk : combats, expérience, équipement, coffres, énigmes, et du tour par tour sur une grille, placement important, etc.
Bref un tactical dans les règles, et un ton qui est celui du Donjon de Naheulbeuk, je pense qu'inévitablement ça parlera plus, au niveau de l'humour et du wtf, à ceux qui y sont déjà familier.
En normal le jeu n'est pas trop difficile ; les persos ont 10 niveaux max, et l'équipement est assez abondant (avec la revente j'ai fini avec plus de 100 000 PO). Les quêtes annexes sont là, toujours drôles, le donjon en lui-même est bien amené, plus haut et profond qu'on ne s'y attend, du coup on a vraiment l'impression d'une aventure, et c'est cool.
Comme j'ai lu, effectivement le problème de lenteur de l'IA pendant les combats peut être vite chiant, mais ce n'est pas non plus insupportable. J'ai trébuché aussi sur quelques bugs, mais assez peu, j'ai pu aussi passer au-dessus.
Équipement, compétences, attributs, le côté rpg est bien sympa est assez satisfaisant, pas usine à gaz mais pas pauvre non plus. Les compétences permettent ou obligent à se creuser la tête et agir avec tactique.
Bref donc un jeu très plaisant qui donne ce qu'il promet, j'ai trouvé.
Benben a dit (12 Mars 2021 à 18:53)
Quand, lorsque tu lances un jeu pour la toute première fois, tu restes bloqué sur l'écran titre tellement il est beau et tellement la musique est émouvante, tu sais que tu vas attaquer un sacré morceau.
RDV ici, quand j'aurai poncé ce qui s'annonce comme un métroïdvania merveilleux.
Benben a dit (12 Mars 2021 à 14:36)
En bon fanboy qui se respecte, mais aussi en nostalgique invétéré, j'ai été tout de suite attiré tel un elfe en combinaison verte par un pot en terre dans la maison d'un inconnu, vers ce remake du légendaire Link's Awakening.
Ma première expérience avec ce titre sur Game Boy remonte à si loin, que je ne me souviens plus si je l'avais terminé ou non. Raison de plus s'il en était besoin, pour me plonger dans cette cuvée 2019 malgré le coup de vieux lourdement asséné.
Eh oui, c'était il y a bien longtemps, les parties de Zelda avec les copains de l'école primaire, et à l'époque, ça je m'en rappelle comme si c'était hier, qu'on le trouvait dur, ce jeu ! Peut-être à cause de la pub pour "A link to the past" qui nous avait fait croire qu'on ne pourrait jamais voir la fin du jeu ? Ou peut-être parce qu'on était simplement moins bons à 9 ans qu'à 35.
C'est en tout cas d'une nouvelle jeunesse qu'est infusée la version codéveloppée par Nintendo et Grezzo et qui nous renvoie sur l'île de Koholint, alors que Link vient de s'échouer sur une plage, et que Marin, une habitante du village d'à côté, vient de le retrouver.
Que fait-on là ? Comment rentrer à Hyrule, où Zelda doit encore s'être mise dans un pétrin à peine croyable ? Comment aider les gentils villageois à se débarrasser des cauchemars qui hantent l'île ? Répondre à toutes ces questions, telle sera la quête de notre héros aux oreilles pointues.
Difficile de marcher sur les traces d'un jeu aussi culte que l'original sans le dénaturer, et pourtant, la mission est accomplie avec brio. Cette version gagne certes en maniabilité, en confort de jeu qu'il soit visuel, auditif ou sur le gameplay, mais on retrouve immédiatement l'ambiance et l'atmosphère d'antan.
En gardant la vue aérienne mais en proposant un aspect enfantin/jouet, on retrouve le chara-design de 1993 et ses personnages un peu boursouflés ou ces décors tout droit sortis d'une boite de Lego ou de Playmobils.
Mais parlons plutôt du jeu tel qu'il est, sans le comparer à son grand frère.
Classique dans son cheminement, le scénario imposera d'explorer l'île au fur et à mesure que l'on débloquera de nouvelles capacités : bombes pour faire péter les murs, bracelet de force pour soulever les rochers bloquant le passage, bottes pour courir et sauter, grappin pour accéder à des zones trop éloignées pour un simple saut, palmes pour nager... Chaque donjon sera l'occasion de prouver notre maîtrise de chaque capacité et d'en gagner une nouvelle, ainsi qu'un cœur supplémentaire pour la barre de vie.
Les donjons sont accessibles après les avoir déverrouillés, et pour cela, il faudra vaincre le gardien de la clé du temple. L'occasion d'affronter des mini-boss en forme d'échauffement. Dans les donjons, le but sera de trouver toutes les petites clés permettant d'accéder à la clé du cauchemar, ouvrant la porte qui abrite le boss de la zone, et donc l'un des 8 objets qui permettront à Link de terminer sa quête.
Regorgeant de secrets, la carte du monde aura beau être "petite", elle n'en sera pas moins un terrain de jeu varié et captivant pendant une bonne dizaine d'heures. Si le cheminement ne sera pas toujours des plus clairs, n'ayez crainte, les aventuriers perdus pourront toujours demander de l'aide dans les arbres qui abritent un téléphone et un personnage tentera de vous aiguiller dans la bonne direction.
C'est là qu'on s'aperçoit encore une fois de l'évolution du jeu vidéo quant au cheminement dans l'aventure principale. Là où aujourd'hui un GPS nous guide dans la bonne direction, il est vrai qu'en 1993, il fallait se débrouiller avec ce que l'on avait sous la manette. Cela donnait et donne d'ailleurs toujours lieu à des moments de flottement, où l'on avance à tâtons, où l'on essaie de se rappeler de détails vus plus tôt dans le jeu. Ou même pour certains boss, il faudra carrément tester tous les objets de l'inventaire avant de trouver celui qui aura de l'effet !
Cet aspect découverte par soi-même est au cœur du jeu, et je peux comprendre qu'il décontenance les non initié(e)s, ou tout joueur et joueuse qui est habitué(e) à suivre un chemin tout tracé.
Visuellement, c'est sublime. Techniquement, j'ai du mal à comprendre les chutes de framerate quand on passe d'une zone à l'autre. Certes cela ne dure qu'une ou deux secondes, mais là où on s'attend à une fluidité sans faille, cela s'apparente surtout à un manque d'optimisation. Mais c'est vraiment le seul reproche à faire et il n'est que peu de choses face au reste du soft, qui pour le coup est vraiment sans défaut dans la cuirasse.
Comme tout remake qui se respecte, la musique aussi est passée au 21é siècle, et toute l'OST a donc été réorchestrée pour le plus grand bonheur des esgourdes. Là où les sonorités du Game Boy ont tendance à rendre un peu dingue (oui, même les plus nostalgiques), c'est un bonheur de redécouvrir la musique d'un jeu qui tourne justement autour de mélodies. Certes c'est un leitmotiv d'une grande partie de la saga.
L'exercice est donc réussi, le jeu d'origine est totalement respecté, l'expérience n'en est que meilleure. A découvrir ou à redécouvrir, Link's Awakening fait et fera toujours partie du panthéon des jeux qui ont marqué l'histoire du jeu vidéo.
Ayslan a dit (09 Mars 2021 à 18:14)
Je comprends vraiment pas l'engouement pour cette licence, Tomb Raider est nettement meilleur
John_FromTheGarden a dit (09 Mars 2021 à 10:54)
Un jeu sur le papier extrêmement interessant, avec de nombreux avantages :
- multijoueur
- graphismes effet maquette
- amélioration des bâtiments avec des extensions
- possibilité de marchander avec les villes voisine
- industries spécialisées apportant un gain considérable à la
ville (pétrole, charbon, etc )
Mais voila, on est chez Electronic Arts, donc on essaie de pourrir des titres qui on fait autrefois la fierté de toute une génération.
Résultat :
- Nombreux bugs de connexion, bug sur les sessions.
- obligé d'être connecté à internet pour jouer en solo (???), bon
ok corrigé depuis
- Des maps juste MINUSCULE, à croire qu'ils ont fait exprès pour forcer les joueurs à acheter le DLC ville de demain, sinon ça ville restera toujours inférieur à celle d'un collègue possédant la dit extension.
- Des trucs inutiles du genre maximan, des dlc inutiles et inutilement cher
On fait donc rapidement le tour, bien que le jeu soit jouable, qu'on ne s'y méprenne il n'a aucune réel évolution par rapport aux titres précédent comme simcity 4.
On peut noter l'absence de certaine fonctionnalité telle que:
- la possibilité d'avoir des sims dans sa propre ville
- le fait de conduire des véhicules et d'effectuer des missions ( cela donne une nouvelle dimension au jeu )
- interviewer ses propres habitants
- DES GRANDES MAPS
- une vrai gestion des carrefours, avec plus que 3/4 routes
- mettre des modes
- etc
De toute évidence le nom simcity est enterré avec la fin de Maxis, à quoi cela sert de faire un mauvais jeu si d'autre on fait un bien plus excellent, complet et bien pensé cities skyline.
Bref pour avoir acheter la version collector day one de ce jeu, je suis plutôt salty voyez-vous.
John_FromTheGarden a dit (09 Mars 2021 à 09:37)
Une ambiance prenante, tant sonore, visuelle ou encore scénaristique. De l'environnement inquiétant aux situations (très) dérangeante, ce jeu saura vous combler si vous êtes amateur de situation paranormale ou de roman de Stephen King .
John_FromTheGarden a dit (09 Mars 2021 à 08:32)
Jeu très fun entre amis ( surtout le soir), nombreuses missions avec plusieurs niveaux de difficulté et de très grande maps.
Par contre les graphismes ne sont pas exceptionnels ( en même temps on lui demande pas), mais l'ambiance sonore est juste incroyable, ultra prenante et croyez moi elle sait mettre la pression.
Om3arbi a dit (08 Mars 2021 à 21:30)
Woaou je viens à peine de commencer et la direction artistique me fait déjà un tel bien aux yeux, c'est fouuuu.
Un jeu sublime que je me réjouis d'explorer et de contempler.
z0rr0 a dit (07 Mars 2021 à 19:51)
Le scénario des 3 dernieres heures du jeu c'est carrement de la grosse merde et le tout reste quand meme assez repetitif meme si le jeu rest assez beau graphiquement.
Vraiment deçu !
Roq a dit (06 Mars 2021 à 15:30)
Génial ! J'ai bien plus préféré celui là que le premier où tout le monde crie au chef d'oeuvre. Alors oui niveau gameplay c'est en deçà, le pouvoir de Daniel n'affecte en rien l'histoire comme dit mon voisin du dessus. C'est plus au niveau de la narration, de la raison pour laquelle ils sont obligés de fuir pendant des mois.
Les décisions n'ont pas un impact comme dans détroit become human, les chapitres se finiront dans tous les cas de la même manière. On apprécie ou pas, moi ca ne me dérange pas , ça évite même de se retaper un jeu narratif 10 fois, un défaut ou non ? Pour moi non.
L'histoire globale est très très mature et c'est ça qui m'a emballé, ça parle de religion, homosexualité , drogue , racisme... Sans en faire des tonnes. Les deux frères sont attachants au possible , le doublage est parfait , les voix de certains perso collent au mieux (Cassidy) , les chapitres nous font voyager , forêts , déserts, ville ...
La musique est sublime , remplie de mélancolie , de guitare sèche sous fond de contemplation, de tubes bien connus des clubbeurs...
Et la scène finale [spoiler] devant la frontière [/spoiler] est juste magistrale.
Un gros vide a quitter ces 2 personnages, ça faisait bien longtemps que ça ne m'était pas arrivé !