maelle-92 a dit (22 Décembre 2021 à 22:52)
La DA est magnifique, les graphismes sont ouf, j'ai adoré me servir des différentes armes , les véhicules sont jolies mais la maniabilité est horrible (la conduite en moto est la seule potable).
Je reproche juste à ce jeu son histoire, le fait qu'il se déclare comme un jeu à choix avec des conséquences alors que tout est scripté de A à Z, les choix ont bien entendu pas de conséquences réelles. L'histoire est correct mais trop concentré sur Johnny, V a aucune personnalité et au final pourquoi ne pas avoir fait de jeu uniquement sur Silverhand ? (ça aurait été bien plus intéressant). Les missions secondaires sont sympas mais la plupart des personnages sont peu exploités (Viktor Vektor, lizzy wizzy, misty, evelynn,saul). J'ai trouver que c'était le cas uniquement pour les personnages avec qui une romance est probable.
La ville est grande mais aucune interaction est possible : impossible de rentrer dans les bâtiments (le comble pour un rpg), pas de point notables (strip club, garage, cinema etc), aucun sentiment d'avoir un impact dans l'univers, pas de mini jeux (genre poker etc), aucun dialogue possible avec de simple pnj en dehors des missions (comme dans fallout par ex). Même le 1er watch dogs avait plus d’interaction avec la ville..
Les contrats de fixer sont d'aucune utilité scénaristique si on ne lit pas les 500 éclats dispos sur le lieu pour mieux comprendre l'histoire, contrairement à TW3 ou les quelques papiers qu'on trouvait était en addition et ne faisait pas l'histoire en entier. Pareil pour les cyberpsychos qui sont bcp trop facile à vaincre (mode normal) et déçue qu'il n'y est même pas une ligne de dialogue avec eux pour mieux comprendre..(comme dans tout rpg qui se respecte)
Les éclats sont d'ailleurs impossible à retrouver si on ne les lit pas tout de suite (l'inventaire est un bordel, un tri en fonction du plus récent récupéré aurait été mieux)
J'ai apprécié les romances (Judy et River avec un perso féminin) dommage que après la dernière quête des romances, plus trop l'impression d’être dans une relation (quelque sms mais c'est tout).
J'ai vu sur youtube que pour River les dialogues en fonction du sexe n'ont pas été changé..ce qui donne l'impression que River drague le V masculin ....
Je n'ai vu aucun intérêt aux consommables à part les sortes de ventoline pour heal, les bières etc ne servent à rien (donc aucun intérêt à rentrer dans les bars et les restaurants).
J'ai eu beaucoup de crash et de bug de texture avant les maj, j'ai du faire une pause de plusieurs mois pour pouvoir jouer au jeu. Même maintenant des bugs d'affichages sont tjr présent (voiture qui vole, pnj de quête qui nous suit tjr)
J'ai fait la fin secrète qui est pour moi la meilleure fin. Je n'ai pas bien compris la dernière scène dans l'espace, j'ai du voir sur des forums pour comprendre que y'aurai un DLC.. ouai fin un DLC sur une fin spécifique dans un jeu à choix bof quoi..déçue que même un niveau dans l'espace en bonus GRATUIT n'a pas été possible pour les devs
On sent que le jeu n'est pas fini et qu'il n'était pas censé sortir en l'état au niveau du déroulement des quêtes et même des premiers trailers, il aurait pu faire bien mieux et je pense qu'ils ont eu trop d'ambitions.
PikamTheFirst a dit (22 Décembre 2021 à 14:16)
Aimé la façon dont s'intersecte les différentes histoires et tous les choix possibles
PikamTheFirst a dit (22 Décembre 2021 à 14:15)
Bien aimé, je voulais y jouer depuis longtemps et grâce à mon copain c'est désormais chose faite.
Je lui reproche toutefois la caméra horrible à diriger et des facilités scénaristiques mais j'ai particulièrement
PikamTheFirst a dit (19 Décembre 2021 à 00:12)
Effectivement meilleur que le 2e de part l'approfondissement de l'histoire, plus facile aussi même si j'ai toujours besoin de l'aide de mon copain de temps en temps pour finir une salle. Cet opus se renouvelle bien par rapport au 1er : de nouveaux dispositifs, personnages, tout en gardant son essence : salles à résoudre, une IA à démonter...
Franz26 a dit (18 Décembre 2021 à 08:55)
Inutile de présenter la saga des Gears of War, licence phare de la 360 confortablement installée au panthéon du TPS puisque directement à l’origine de sa démocratisation. C’est donc sans surprise qu’un 4e volet sous stéroïdes vient accompagner les débuts de la Xbox One. Seulement voilà, après 3 épisodes majeurs et un spin-off qui commençait à sentir le réchauffé, The Coalition doit, en successeur d’Epic Games, sortir l’artillerie lourde afin de raviver la flamme et la passion des joueurs.
Comme la série a toujours proposé des modes coopérations de qualité, j’ai sollicité l’assistance de mon cher Gon, homme négligé mais libre de ses contraintes paternelles le temps d’un week-end, avec qui une épopée musclée et moite prend une toute autre saveur. Aux bons souvenirs de nos jeunes années et des dizaines d’heures passées ensemble sur la franchise : Locustes, tenez-vous bien, ça va tronçonner !
Deux décennies se sont écoulées depuis les évènements du troisième opus et la civilisation, dans un piteux état, semble retrouver une quiétude relative sous le régime militaire de la CGU. Notre petite troupe de mercenaires n’apprécie pourtant guère cette servitude et s’en va défier les autorités afin de retrouver un semblant d’indépendance. Mais très vite la donne change et nos héros découvrent bien malgré eux que les Locustes pullulent à nouveau dans les entrailles de la terre. Un scénario prétexte plus tard, et place à une campagne sanglante et suintante régie au doux son des balles et râles d’agonie ! La subtilité est morte, paix à son âme. Et ne comptez pas sur la mise en scène pour retrouver un peu de bon sens : la démesure reste de vigueur, et ça tombe bien, on est là pour ça !
Autant casser le suspens de suite, ce GOW 4 ne réinvente aucunement la recette de ses aînés et se contente de mécaniques efficaces parfaitement rodées. Ainsi, quelques heures de jeu suffisent pour dresser un constat paradoxal : d’un côté on retrouve avec bonheur les sensations originelles en défouraillant du Locuste (et de l’androïde) en masse, mais d’un autre le manque d’innovation général laisse un petit goût amer en bouche. Gears 4 se pose donc comme un TPS nerveux et sauvage, qui cache derrière son aspect bourrin un certain sens de la stratégie. N’espérez pas foncer tête baissée à découvert et vous en sortir sans casse, non, la prudence reste de mise et tout ce qui peut vous servir de couverture sera bienvenue afin de se protéger des rafales ennemies. Rassurez-vous, l’arsenal mis à votre disposition restera votre meilleur allié pour déverser tripes et cervelles sur les murs : mitraillettes, sulfateuses, fusils à pompe, arbalètes, snipers, grenades, etc… accompagneront vos frénésies sanglantes avec panache. Sans aucune forme de censure bien évidemment, et c’est donc avec une rare félicité que l’on découpe du Locuste à l’écran. Toujours aussi jouissif, une fois la lourdeur des déplacements apprivoisée. Un gameplay éprouvé et conforté par un level design travaillé, qui assure une progression plaisante malgré une construction couloir/arène/nettoyage assez redondante. Quelques phases de gameplay champagne à demi scriptées viendront casser la monotonie, mais on relèvera surtout les excellents passages inspirés du mode horde où l’on se doit de fortifier et de défendre nos positions jusqu’à la mort… des autres ! Nouvelle composition florale sur la pierre tombale de la subtilité, amen.
D’un point de vue visuel le bon technique ne saute pas forcement aux yeux vis à vis de la génération précédente. Une réalisation de qualité construite autour d’une 3D fine aux textures convaincantes, soutenue par de beaux effets visuels et une animation exemplaire. On saluera même la variété des environnements, laissant entrevoir quelques panoramas plus verdoyants qu’à l’accoutumé. La direction artistique parachève cet excellent constat, au cœur du spectacle proposé. Car l’univers de GOW 4 se veut très immersif, exposant sans filtre la déchéance de l’humanité qui s’accroche à de rares vestiges de civilisation, tandis que les entrailles de la planète mutent viscéralement. Tout un background apocalyptique diablement efficace, renforcé par une bande son au poil. Qu’il s’agisse des bruitages pour appuyer la violence à l’écran, des musiques histoire de temporiser entre deux gunfights ou même du doublage VF tout à fait dans le ton, l’ensemble respecte les codes de la saga.
En mode vétéran, largement abordable en coopération malgré un coéquipier manchot incapable de gagner le moindre duel à la tronçonneuse, il ne nous aura fallu qu’une dizaine d’heures pour parcourir la campagne principale. Vu que nous avons omis tout le pan on line du jeu, loin d’être négligeable si j’en crois mon expérience sur le 3e opus, je me garderai d’un avis tranché en terme de durée de vie.
Gears of War 4 officie comme un TPS modèle et perpétue raisonnablement son lourd héritage. La recette ne change pas d’un iota et se contente de quelques nouveautés maigrichonnes, au service d’un gameplay irréprochable. Un plaisir de jeu coupable et accentué en coopération : de quoi combler mes attentes après une décennie d'abstinence. Difficile néanmoins d’imaginer la pérennité de la franchise si elle continue de camper timidement sur ses acquis. En complet décalage avec le timing des sorties, je vous donne rendez-vous en 2022 pour un nouvel aparté sanglant sur le 5e opus. Sur ce, j’ai les locustes au point d’émergence. Comprenne qui pourra.
z0rr0 a dit (15 Décembre 2021 à 13:36)
Jeu en mode difficile
Temps de chargement interminable , réapparition des monstres ou autres apres les avoir tues , camera lors du dernier combat , beaucoup d'objets et d'armes mais inutiles , si tu arrives en slip au boss de fin c'est meme pas la peine ^^ , dialogues TRES ORIENTES , sauvegardes (c'est la surprise surtout au boss final) .... et j'en passe
Bref trés décu !!
Aelurus a dit (13 Décembre 2021 à 19:30)
Franz26 a dit (13 Décembre 2021 à 08:03)
Fin 1999, c’est une Playstation dans la force de l’âge qui accueille un nouveau hit de Squaresoft. D'apparence moins ambitieux que la plupart des chefs d’œuvres de la firme, Threads of Fate n’a jamais fait l’objet d’une édition Européenne malgré d’excellents retours. C’est donc via ma galette US flambant neuve que je m’essaye, deux décennies plus tard, à ce fameux Action-RPG. Motivé par la relecture de vieux magasines Gameplay-RPG et une pulsion rétro-gaming plus vive que jamais.
L’histoire de Threads of Fate prend place dans un monde Heroic-Fantasy traditionnel et nous conte la quête d’un artefact mystique, vestige magique surpuissant : le Dewprism (nom Japonais du jeu au passage). Un contexte classique, à l’image de son univers composé de forêts malfamées, temples anciens et autres ruines mystérieuses. L’ensemble accessible à partir du village de Carona, hub central assez minimaliste matérialisé par un port, deux magasins, une auberge, quelques maisons et PNJs histoire de vagabonder un peu entre les donjons.
L’aventure peut se parcourir avec deux protagonistes bien distincts. Rue, jeune homme amnésique qui cherchera à ressusciter son amie morte dans d’obscures conditions, et Mint, princesse déchue au tempérament vulgaire et aux motivations bien moins nobles : retrouver sa position privilégiée afin de dominer le monde. Deux périples liés qui vont s’entrecroiser à plusieurs reprises, mais qui ne déchaineront nulle passion. Le scénario se veut en effet très rudimentaire, et les deux cheminements ne présentent pas suffisamment de variables pour éviter une certaine redondance lors de la « seconde » partie. A noter que l’épopée de Rue s’est avérée meilleure à mon sens, porté par une histoire mature en opposition à celle de Mint, concentré d’humour mielleux guère efficace.
Simpliste et rigide aux premiers abords, le gameplay de Threads of Fate propose toutefois quelques subtilités de bon goût. Rue peut par exemple se métamorphoser en monstre et, sous réserve de l’avoir préalablement vaincu, utiliser ses capacités. Outre le fun procuré, ces transformations vont permettre de franchir des obstacles précis et apportent ainsi un semblant de réflexion. Quant à Mint, elle joue le rôle de magicienne et peut lancer toute une ribambelle de sorts. L’ensemble souffre malgré tout d'approximations pénalisantes, et on pestera parfois sur les coups dans le vide (notamment dus à l’absence de lock) ou les phases de plates-formes mal négociées. Saluons néanmoins l’audace et la prise de risque générale, avec certains choix en terme de level design et de direction artistique originaux… à défaut d’être concluants !
Sans forcer, Squaresoft nous montre une fois encore sa maitrise de la bécane et nous propose une 3D soignée aux textures propres. La réalisation ne manque ainsi pas de charme, notamment via son character design au style cartoon très agréable. Le bât blesse un peu au niveau de l’animation, mais pas de quoi remettre en cause un bilan technique de qualité.
Malheureusement la bande son ne joue pas son rôle de levier positif et, mis à part quelques thèmes corrects, donne dans l’anecdotique voir le passable. Une vraie déception compte-tenu des précédents travaux de la firme, généralement encensés. Constat similaire pour la durée de vie du titre, offrant environ 10 heures de jeu par protagoniste. Un investissement relatif mais suffisant vu la superficialité du gameplay et l'absence de quêtes annexes.
Vous l’avez déjà compris en voyant la note allouée : verdict mitigé. Le temps joue évidemment sur mon ressenti, et Threads of Fate souffre de défauts propres aux jeux d’actions 32 bits nés aux balbutiements de la 3D. Mais ceci n’excuse pas le manque d’ambition du titre sur le plan scénaristique, sonore, ou même de contenu. Label Squaresoft oblige, j’en attendais un peu plus… A défaut de rejoindre l’opinion générale, je me contenterais donc d’un petit Action-RPG sympathique. Ni plus, ni moins.