z0rr0 a dit (17 Août 2022 à 20:03)
On aime ou pas mais faut reconnaitre que le jeu est beau meme trés beau !
Fini en mode cauchemard
GrumpyAna a dit (11 Août 2022 à 20:27)
Je suis dingue de ce jeu, mais je déteste férocement le PvP... alors ok "on est des pirates blabla" mais me faire bully par un gallion de joueurs manifestement expérimentés alors que je joue depuis 3 jours avec un sloop dégueu, 4 bananes en cale et que je fais une fable (donc pas de trésors à bord, pas d'émissaire, rien) et que je suis A QUAI, ça dégoûte... Un serveur non PvP, ou un vrai respect des débutants, ce serait pas mal venu pour apprécier le truc.
Franz26 a dit (09 Août 2022 à 07:34)
Développé par les petits gars de Dennaton Games, Hotline Miami s’est rapidement fait un nom sur la scène indé. Titre arcade au concept aussi violent que jouissif, le succès fut tel que le studio enchaina avec un second opus, occasionnant une compilation en boite sur Nintendo Switch. Sujet du jour. Amis tueurs en série aux tendances psychédéliques, voilà de quoi vous divertir en tout impunité !
Nous voici en présence d’un titre arcade rétro non sans rappeler, du moins au premier coup d’œil, un certain GTA. Constat réducteur, dû à la caméra suivant l’action du dessus et à une réalisation 2D pixélisée. Ce qui n’empêche pas Hotline Miami de dégager un vrai cachet visuel, directement lié à son sens du pixel art, sa palette de couleur néon ou encore son goût prononcé pour l’hémoglobine. Car du sang, vous allez en répandre, croyez-moi !
Hotline Miami pourrait se définir comme un die & retry mélangeant action, shoot et puzzle-game. Vous incarnez Jacket, un homme instable en proie à des illusions, tueur sanguinaire à ses heures perdues. Chaque niveau débute donc par une petite scénette vous conduisant sur les lieux du futur massacre. Une fois sur place, l’objectif est clair : s’infiltrer et éliminer les menaces les unes après les autres. Mais la difficulté de Hotline Miami ne pardonne pas la moindre approximation, et analyser minutieusement la situation se révèle primordial afin d’anticiper tout écueil mortel. Car un petit raté de timing, une avancée trop téméraire ou encore un ennemi embusqué causera instantanément votre perte. Fort heureusement, l’IA n’a pas inventé l’eau tiède et notre bonhomme bénéficie d’un arsenal barbare fichtrement efficace. Si le corps à corps se veut plus risqué qu’une arme à feu, ces dernières annihilent toute la furtivité de l’entreprise. Sabre, pied de biche, couteau, fusil à pompe, mitraillette, etc… à vous de faire le tri parmi un bazar conséquent (et aléatoire), jusqu’à vous sentir suffisamment à l’aise pour nettoyer la zone tout en surveillant votre jauge de combo afin d’exploser le scoring. Les essais s’enchainent sans temps mort dans l'attente du carnage parfait, matérialisé par un glorieux sillage de sang ininterrompu.
Le gameplay s’en trouve réduit à son plus simple appareil : un joystick pour orienter le personnage, l’autre pour viser/verrouiller un ennemi, une touche pour frapper/tirer et une seconde pour lancer/ramasser une arme. Il faudra néanmoins quelques minutes avant de se familiariser avec les commandes, la nervosité des déplacements et du viseur n’étant pas facile à synchroniser. Mais une fois apprivoisé, le gameplay procure des sensations grisantes ! Se dégage alors un feeling exaltant, véritable transe frénétique sanglante où l’ultra-violence n’a plus de limite. Bien sûr tout cela reste à prendre au 5e degré tant le titre se pavane dans le gore et l’exagération. Un ensemble sublimé par une bande son électro enivrante, avec des musiques parfaitement dans le ton pour retranscrire l’ambiance Miami des années 70’s, sentant bon la coke, la mafia et les putes.
Hotline Miami 2 : Wrong Number conserve cette recette à succès et l’agrémente de quelques nouveautés. Ainsi, on suit cette fois le destin de plusieurs personnages à la santé mentale douteuse et aux intrigues croisées toutes aussi macabres les unes que les autres ! S’ensuit une narration nébuleuse jouant sur la perception des sens, jusqu’à livrer un final sous amphétamine où la folie atteint son paroxysme.
Si le premier opus nous proposait une vaste sélection de masques en début de niveau, chacun associé à un effet bonus particulier, se sont directement les héros qui usent de capacités distinctes dans Hotline Miami 2. Entre le duo infernal maniaque de la tronçonneuse, le flic fou qui ne peut utiliser d’arme létale ou encore la brute de service se battant uniquement à mains-nues, il faudra prendre en compte les spécificités de chacun pour venir à bout d’arènes impitoyables.
La longévité de cette compilation dépendra de votre skill et de votre envie de scorer. Ce deuxième facteur m’ayant laissé de marbre tant la simple traversée des niveaux se révèle être un challenge en soit ! Notez que le second opus m’a semblé un poil plus long et difficile que son aîné malgré des mécaniques de gameplay désormais familières, tirant la durée de vie globale vers la quinzaine d’heures de jeu. Vu l’intensité des parties, cela suffit amplement ! D’autant qu’on y reviendra avec plaisir histoire de se défouler quelques minutes.
Hotline Miami Collection n’est pas une cartouche à mettre entre toutes les mains moites. Son concept exigeant, purement arcade, ultra-violent et porté par une ambiance limite malséante s’adresse à une niche de joueurs. Soyez prévenu. Mais pour peu d’adhérer à l’expérience, vous découvrirez deux ovnis absolument jouissifs… et épuisants ! Véritable trip vidéoludique décomplexé.
Sammy Scoubi a dit (07 Août 2022 à 17:20)
Sympathique, et quelques originalité.
Mais la façon de s'accrocher au plateforme (enfin au rebord ici) qui ressemble à ce qu'on faisait 10 ans avant la sortie du jeu...
Bha ça donne l'impression d'être codé avec le cul.
Sammy Scoubi a dit (07 Août 2022 à 09:02)
La conduite est affreuse, un comble pour un GTA-Like...
Quand tu veux faire un max dans le jeu et que les missions de fixeurs sont liés à la conduite...
Le pire de ces dites missions : Mettre à terre des criminelles aux lieu de les buter...
Ady a dit (06 Août 2022 à 01:17)
Magnifique ! L'histoire, l'ambiance, la bande son, le gameplay, le réalisme du chat et de ses mouvements,... Tout est magnifique dans ce jeu et on s'attache énormément aux personnages (le chat et son petit robot). On ne s'ennuie jamais, pas de redondance. Assez dur de s'arrêter, comme un bon livre, on passe les chapitres sans s'en rendre compte. Même si toutes les bonnes choses ont une fin, et que sa longueur relativement courte est sûrement un aspect positif, on est quand même triste d'arriver à la fin.
Coup de cœur !
kev013m a dit (04 Août 2022 à 21:19)
J'ai bien aimé la découverte pendant les 2 premières heures.
Puis après c'était de pire en pire. L'histoire vole vraiment pas haut, les quêtes ne sont pas intéressante. Les personnages sont clichés, le gameplay est moyen on passe notre temps à spam la touche attaque et lancé notre compétence au bon moment.
Je trouve le jeu mal rythmé, pas mal des phase longue voir inutile pour le remplissage.
Bref j'abandonne je ne finirai même pas le jeu.
Franz26 a dit (04 Août 2022 à 07:46)
Difficile d'ajouter quoi que ce soit à l'exhaustive et excellente Review de mon compère benben, que je partage complètement. Par principe, je me dois néanmoins de rédiger un petit billet personnel en guise d'hommage solennel à ce titre unique.
Jeu emblématique de la GameBoy, Link’s Awakening détient une place privilégiée dans mon petit cœur de joueur. Mais malgré des dizaines d’heures à vagabonder sur cet écran noir & blanc bon marché, m’attelant à la taille des herbes hautes avec une frénésie digne d’un jardinier Mexicain, je n’ai jamais réussi à en voir le bout. Trop jeune à l’époque pour affronter la non linéarité du titre. Un remake sur Nintendo Switch ? En voilà une riche idée ! Shut up and take my money !!
Link’s Awakening fut donc ma première expérience dans la peau de… Link. En effet, ma mère me refusait l’achat d’une Super Nes, et si je profitais de « A Link to the Past » chez des amis, mon Zelda à moi, c’était sur GameBoy que ça se passait ! Un jeu magnifique au gameplay maitrisé et fidèle aux codes de la série, reprenant la recette de l’épisode 16 bits pour l’adapter à la perfection sur la portable grise. Ce volet connu même une adaptation GameBoy Color intitulée « DX », enrichie d’un donjon bonus. Et nous voilà, 30 ans plus tard, devant ce titre mythique entièrement revisité.
Un remaniement visuel d’abord, qui débute par une petite cinématique animée fidèle à la version GameBoy, présentant Link en difficulté dans sa modeste embarcation face à une mer déchainée. On assiste ensuite au réveil du héros dans le village des mouettes, bien décidé à s’échapper de cette prison naturelle : l’île Cocolint, caractérisée par un œuf géant niché sur son plus haut sommet. Pour se faire, il devra réunir les 8 instruments magiques afin de réveiller le poisson-rêve, entité au cœur de ce grand mystère. Au revoir Hyrule, princesse Zelda et Ganondorf, ce qui fait de Link’s Awakening un opus un peu à part.
Premier constat : le jeu conserve la vue de ¾ originelle et exhibe une 3D chatoyante au style cartoon très enfantin. Tableaux après tableaux, on contemple ce défilement de petits diaporamas adorables à la finesse remarquable ! A mon sens la direction artistique sied parfaitement à l’univers coloré de l’île Cocolint, et le travail sur les textures et les effets force le respect. Attention cependant, cet aspect « jouet » ne plaira pas à tout le monde. J’ai opté pour une expérience en mode nomade, histoire de conserver le côté « portable » de l’œuvre. Un régal. Mise à part cette refonte technique au parti pris singulier, Link’s Awakening Remake fait preuve d’une fidélité exemplaire et met un point d’honneur à ne pas dénaturer le materiau brut. Ennemis, PNJs, items, décors, secrets, etc… tout est disposé au pixel près comme dans la mouture Gameboy, pour le plus grand plaisir des puristes.
A peine dépoussiéré, si ce n’est par le biais d’une maniabilité et d'une interface assouplies, le gameplay se révèle toujours aussi plaisant. La recette ne surprendra personne et accorde une place prépondérante à l’exploration. L’objectif sera donc la main mise sur des accessoires bien utiles : grappin, bombes, arc, etc… l’arsenal classique de tout elfe en tunique verte qui se respecte ! Ces items régissent ainsi la progression et seront mis à l’épreuve aussi bien dans les donjons qu’au quotidien, afin de dénicher les nombreux « quarts de cœur » et autres collectibles. Car malgré les indications récurrentes du hibou, votre esprit d’aventurier va devoir s’aiguiser en vue de percer les mystères de l’île ! Comme d’habitude, les donjons réservent leur lot d’énigmes et nécessitent un minimum de bon sens. Rien d’insurmontable, d’autant qu’il est désormais possible d’inscrire des annotations sur la carte afin de se repérer plus facilement dans ces dédales obscurs au level design exemplaire. Quoiqu’un peu sage. On appréciera aussi les phases de plates-formes 2D, références directes à Mario Land jusqu’au thème musical les accompagnants, égaillant ainsi un gameplay maitrisé mais sans surprise. Au rayon des défauts, les boss s’avèrent complètement oubliables et n’opposeront guère de résistance une fois leur point faible dévoilé.
Malgré tout la durée de vie reste honorable, comptez au bas mot une quinzaine d’heures avant d’en faire le tour correctement. Honnête pour un opus portable. Ce remake incorpore évidemment le temple des couleurs de la version DX et se dote d’un éditeur de donjons. Enfin, soulignons le travail effectué sur la bande son, entièrement réorchestrée. Alternance équilibrée entre musiques d’ambiance et thèmes épiques, formant un ensemble solide consolidé par un sound design familier.
Véritable déclaration d’amour pour les fans de la première heure, cet opus parlera probablement moins aux nouveaux venus sur l’île Cocolint. Mais si la nostalgie joue forcement dans l’appréciation finale, les qualités de Link’s Awakening Remake sont indiscutables. Portée par une réalisation séduisante et des mécaniques de jeu intemporelles, l’épopée réchauffée de notre héros mythique a fière allure. Un petit chef d’œuvre, à (re)découvrir impérativement.