Franz26 a dit (20 Juillet 2022 à 07:44)
Un nouveau Ratchet & Clank afin de promouvoir le lancement de la Playstation 5, ça ne se refuse pas ! Au programme : un opus inspiré et maitrisé de bout en bout, concentré de plaisir de jeu et vitrine technique Next Gen. Paré pour une épopée passionnante au cœur d’une galaxie en péril ?
Le dernier né d’Insomniac Games démontre fièrement les capacités de la Playstation 5 en s’appuyant sur une réalisation aux petits oignons. Outre une 3D magnifique venant matérialiser un monde fourmillant de détails et animé à la perfection, on relèvera aussi des temps de chargement quasi inexistants. Constat visuel probant parachevé par une direction artistique exceptionnelle riche en couleur. Car l’univers de Ratchet & Clank n’a jamais été aussi agréable à parcourir, débordant de vie, d’humour, d’originalité et d’ingéniosité ! S’ensuit une immersion incroyable, dépaysante, et soutenue par un gameplay parfaitement calibré.
A ce niveau, pas de quoi perturber l’habitué de la saga, et notamment ceux ayant déjà touché au reboot de 2016. Action-Plateformer 3D classique, vous incarnez Ratchet et… Clank ! - dit j’te jure - dans une nouvelle aventure, ou plutôt mésaventure ! En effet, concours de circonstance oblige, alors que les rangers Galactiques coulent des jours (trop) paisibles, un « dimensionateur » défectueux projette nos amis dans une autre dimension, fusionnant ainsi plusieurs mondes désormais soumis à des failles temporelles instables. En gros : c’est le bordel ! Mais en terme d’intérêt ludique, quel pied ! D’une ville futuriste à une jungle préhistorique, en passant par une zone désertique ou un champ d’astéroïdes, le voyage sera inoubliable et d’une fluidité déconcertante. Sans transition, la bande son complète l’expérience avec des musiques efficaces, un doublage VO parfait et des effets sonores irrésistibles.
Dans les faits la recette n’a pas beaucoup changé : on retrouve ainsi une grosse dose d’action, de plates-formes, d’exploration et de réflexion au cœur d’un gameplay très complet. Les gunfights, si on peut les appeler ainsi, garantissent toujours le spectacle par le biais d’un arsenal aussi loufoque que dévastateur qu’on prendra malin plaisir à upgrader via des arbres de compétences. Une montée en puissance nécessaire afin d’occire sans transpirer les hordes de vilains, mécaniques ou biologiques, en présence. Ce cocktail parfaitement équilibré assure une variété de situations impressionnante, au profit d’un gameplay accessible frisant l’excellence.
Si l’on ne reviendra pas sur le contenu scénaristique de ce Rift Apart, complètement anecdotique, l’arrivée de nouveaux protagonistes apporte un petit vent de fraicheur appréciable. La fougueuse Rivet et la timide Kit, respectivement alter-ego dimensionnels du Lombax et de notre petit robot, se partagent ainsi la vedette afin de déjouer à nouveau les plan d’un Dr Nefarious plus machiavélique que jamais. Un périple jouissif malheureusement bouclé un peu vite, puisqu’une quinzaine d’heures suffisent à faire le tour du jeu, collectibles optionnels inclus.
Embrassant de plein fouet son héritage, Rift Apart excelle dans tous les domaines et s’impose sans doute comme le meilleur opus de la franchise ! Ces nouvelles aventures de Ratchet & cie, véritable condensé de fun au service du joueur, assurent un divertissement visuel et ludique de haute voltige. Référence indiscutable en matière de d’Action-Plateformer sur Playstation 5. Chapeau-melon.
Vicsene a dit (19 Juillet 2022 à 22:53)
pour infos : le DLC comprends 48 parcours qui sortirons par pack de 8 étalé sur 2022-2023
Melly_bhn a dit (19 Juillet 2022 à 14:01)
Toujours aussi agréable de retrouver ce jeu. Dommage qu'il y est 8 parcours qui soient payant en +. Quand on voit le prix du jeu initialement.
Mijak a dit (17 Juillet 2022 à 19:12)
La suite directe du précédent jeu, comme pour Trails in the sky il garde le même gameplay et en rajoute quelques éléments, comme les slots de quartz à upgrader, ou un overdrive avec la personne linkée. Sinon, rien ne change côté visuel, et on a le plaisir de ne plus avoir cette simulation de vie scolaire.
Rien ne change sur le terrain, donc même défauts aussi, comme les objectifs de quête sur la map qui spoil toute énigme en disant où il faut aller.
Par contre l'histoire apporte beaucoup de nouvelles choses, nouvelles boucles, une autre routine, et des situation prenantes (bien qu'aussi verbeuses, omg le visual novel quoi...). D'un autre côté, niveau scénar on a encore un anime très médiocre (comme dans le 1), aucune prise de risque dramatique (personne ne meurt, tout le monde est gentil en vrai...), et un condensé de tous les clichés des séries animées japonaises.
Comme pour dans Trails in the sky (encore), c'est ici la seconde moitié d'un même jeu qui a dû être développé dans la foulée. On parcourt les mêmes maps (plusieurs fois) plus quelques unes qui nous étaient défendues durant le premier jeu, et on voit les mêmes têtes.
Une partie du scénar se déroule en même temps que des évènements de Trails to Azure (qui, avec Trails of Zero, se passe à Crossbell - on comprend l'intérêt du coup), jeu qui hélas n'a pas encore été traduit (depuis plus de 10 ans) mais qui devrait arriver en 2023.
Fini en 74h, un peu plus court que le précédent (qui avait pourtant une avance rapide générale).
Dalvengyr a dit (09 Juillet 2022 à 13:11)
Naughty Dog nous a gâté avec ce Crash Bandicoot 3 : Warped. L'animation est très fluide et de qualité, la bande sonore est très plaisante et colle parfaitement à l'ambiance de chaque niveau. Le jeu possède également une bonne durée de vie. L'ajout du bazooka rend le jeu un peu trop facile, mais ce n'est que mon avis personnel... A ne pas louper ceci dit !
Dalvengyr a dit (09 Juillet 2022 à 13:10)
Excellent jeu de plates-formes sur Ps1 !! Cette suite est tout à fait digne de son prédécesseur. On y retrouve Crash dans une aventure beaucoup plus fluide en présence d'une nouvelle bande son et de dialogues doublés en Vf qui sont très corrects. Pour ma part, ce jeu reste plus accessible que le premier concernant la difficulté.
A posséder pour les joueurs et les collectionneurs de vieilles consoles.
Mijak a dit (01 Juillet 2022 à 23:49)
Trails of Cold Steel donc, qui arrive chronologiquement après Trails in the sky (et d'autres). Donc on retrouve des références connues, et l'histoire se passe en Erebonia, ce pays de débiles militaristes et impérialistes. Rho je suis mauvaise langue, mais bon, quand on voit leur académie... :/
Bref donc, on n'est plus du tout dans l'ambiance libre et aventureuse de Trails in the sky, ici on suivra Rean (oui fini la protagoniste féminine, faut pas déconner, c'est le Japon quoi).
Un protagoniste qui dès le départ m'a rappelé Joshua (2e perso principal de Trails in the sky), visuellement. On ne peut pas dire que le jeu bouillonne originalité, on peut même dire qu'il ne prend aucun risque dans ses designs, et particulièrement dans son héros, qui est LE protagoniste japonais par défaut : cheveux noirs courts, taille moyenne, diplomate mais pas effacé, courageux mais pas tête brûlée, mystérieux mais chaleureux quand même. Le mec moyen qui n'existe pas, qui ressemble un peu à tout le monde donc, juste ce qu'il faut pour que le plus de monde possible puisse s'y identifier et le trouver sympathique. Les autres persos remplissent les cases, également ; une tsundere, un mec gentil, des intellos à lunettes (avec la fille qui a une grosse poitrine, #Japon), bref on est dans un anime bas de gamme.
Le jeu, après un court tuto libre qui sera progressivement complété par des infos plus classiques, nous plonge dans la peau de Rean, nouvel élève au lycée militaire d'anime japonais par défaut (conseil d'étudiants, clubs, festival, uniformes sexistes, cours de cuisine pour les filles, informatique pour les garçons...)
Et donc voilà, à l'instar d'un Fire Emblem Three Houses, il y a une partie "school life", à base de quêtes, de points de relation, discussion, points de scolarité même (petit incitatif à faire attention au lore, pas si mal), puis les classique de la franchise : pèche, cuisine, et les trucs de JRPG classiques. C'est clairement pas le plus palpitant, et en regardant en arrière le voyage de Joshua et Estelle dans Trails in the sky, on est triste.
Mais bon, comme j'ai dit, c'est qu'une partie.
A côté de ça, l'histoire est, comme dans Trails in the Sky FC, sur un côté politique assez verbeux (longs passages narratifs, parfois 30mn sans jouer, façon visual novel) qui reprend le lore des Trails et fait parfois référence aux évènements de Trails in the Sky (et ses persos... il y a aussi des caméos). Le court gameplay d'intro nous foreshadow un truc grave qui nous met dans le bain. Il sera donc question de politique intérieure, entre le système de classes sociales qui oppose deux factions, et internationale, avec ses voisins, Crossbell et Calvard, et dans tout ça forcément des gens qui ont des intérêts... je vous préviens, je vous attendez pas à avoir les réponses à vos questions dans ce jeu-ci ; il n'est qu'une première partie.
Niveau gameplay, on est sur du solide et du semi-classique : on retrouve le système d'orbments de Trails in the sky, les quartz à équiper comme des matérias pour avoir nos sorts et bonus divers, et les combats se place dans un côté un peu tactical (mais il n'y a plus de damier). Pour le reste, c'est classique : équipement, accessoires, stats...
Visuellement, c'est correct (enfin pas dégueu, mais vraiment rien de spécial), le jeu nous offre d'un style anime en CGI qui a presque dix ans (2013), et hélas l'animation elle-même est assez moche, les persos bougeant comme des robots :/ C'est pas le meilleur du genre (je repense à Dragon Quest XI). Même pour 2013 c'est cheap, mais bon. L'environnement est sympa, mais bien moins ouverts que Trails in the sky.
A noter que le jeu a le même... travers, ou biais, que j'avais déjà noté dans DQ XI : il se casualise. Les quartz n'ont plus de contrepartie négative, les déplacements d'un endroit à l'autre au sein d'une ville peuvent se faire en voyages rapides instantanés, une fonction "turbo" permet de mettre le jeu en avance rapide, pas de game over, il y a des objectifs de quêtes indiqués sur la carte, et les bonus sont plutôt nombreux lors d'un combat (regain de vie, de CP, etc.). Le mode "normal" est hélas plutôt facile en vérité, mais c'était déjà le cas un peu pour Trails in the sky, surtout le SC (2 game over en 76h), et impossible de changer en cours de route.
Musicalement, c'est pas fou. On est sur du symphonique-électro, mais aucun morceau ne reste vraiment en tête. Les thèmes sont cependant plutôt adaptés au contexte, ça ne fait pas lever un sourcil (ni dans le mauvais sens... ni dans le bon).
Bref, le gameplay à lui seul parvient à faire de l'expérience quelque chose de plaisant et d'accrocheur, et l'histoire démarre au bout de presque 20h (!) de pas-grand-chose. Le côté "académie", l'ambiance, les persos, me plaisent pas, mais l'intrigue globale si, et la 3D permet plus d'immersion malgré tout, donc c'est prenant (et puis je suis un peu weeb alors même si je critique, j'aime bien). J'ai l'espoir que les jeux suivants changeront de cadre.
Kastordeluxe a dit (30 Juin 2022 à 21:47)
Jeu très addictif à éviter pour ne pas détruire sa Vie
Benben a dit (27 Juin 2022 à 09:50)
@maelle-92 :https://www.quora.com/What-skin-color-were-ancient-Egyptian