Benben a dit (22 Mai 2024 à 10:32)
Qui n'a jamais rêvé d'être un chat ? Passer ses journées à roupiller, se faire caresser, jouer, se lécher le trou de balle... Avouez, il y a de quoi être prêt à gaspiller un vœu si un génie sorti d'une bouteille de Génépi apparaissait devant vous, là !
Star incontournable des Internets, roi du meme, et rival en terme de bande passante avec les sites pornographiques, le Chat est une créature qui a le don d'intriguer. Et quelle meilleure idée que de proposer un jeu vidéo dans lequel on pourrait se glisser dans la peau d'un Matou ? Pour un marketeux, ça vaut de l'or. Heureusement, le Félin n'a pas besoin de techniques de vente disruptives pour être naturellement un best-seller. Et ça, il y a un studio qui l'a compris et un éditeur qui a flairé les croquettes.
Développé par Blue Twelve Studio et édité par Annapurna Interactive ("What Remains of Edith Finch", "Sayonara Wild Hearts", "Outer Wilds", "Journey"...), "Stray", (littéralement "errant") donne vie au rêve de 99% de l'humanité en proposant une expérience jusque là inédite : jouer un chat, à la troisième personne, dans un jeu d'aventures en 3D.
Et c'est avec plaisirs et ronronnements que l'on constate dès les premières minutes manette en main, qu'il s'agit d'une belle réussite.
Tout d'abord sur le plan artistique : avec une D.A. fascinante, inspirée par Half-Life², ou encore Blade Runner, "Stray" propose une vision un poil rétro-futuriste extrêmement bien pensée et qui tient la dragée haute à des productions bien plus ambitieuses. Ce n'est pas juste beau, c'est envoutant de poésie et d'une douce mélancolie.
Car "Stray" nous plonge dans un monde où les humains ont tout simplement quitté la Terre et où des robots humanoïdes, leurs anciens serviteurs, ont pris possession d'une ville à l'abandon. Créateurs d'une société étrange dans laquelle chacun semble avoir une place définie... mais où le libre arbitre pointe le bout de sa truffe. On croisera ainsi des robots qui aiment la mode, qui éprouvent des sentiments, qui errent, qui... picolent ? Et d'autres qui rêvent d'explorer au delà des limites d'une cité fermée. C'est là que notre petit avatar à moustaches un peu trop curieux intervient.
En faisant équipe avec un petit drone nommé B12, doté de la mémoire défaillante d'un humain, l'insolite équipe va coopérer pour que chacun puisse retrouver sa liberté.
Le gameplay, axé principalement sur les mouvements du Chat, va permettre d'arpenter la cité de rebords en toits, de ruelles en poubelles, de gouttières en fenêtres. Un sentiment de liberté émane forcément de cette manière de visiter les différents quartiers. Un peu à la façon d'un Assassin's Creed. Les capacités de B12 agrémentent le jeu en permettant d’interagir avec des éléments et évidemment, de parler avec les PNJ. Certains proposeront des quêtes annexes incitant à explorer de fond en comble.
Jamais difficile, le système de jeu va demander de résoudre de petites énigmes basées sur l'observation. Quelques phases seront plutôt axées sur l'action et feront monter l'adrénaline : échapper à des sortes de parasites qui empoisonnent certains lieux tout en courant et en sautant pour les éviter, ou encore esquiver des robots sentinelles en mode infiltration.
L'aventure est assez courte, une petite dizaine d'heures, mais se suffit amplement. On fait le tour de ce que propose le titre, aux ambitions mesurées et largement atteintes.
Techniquement, c'est une petite prouesse tant les détails sont beaux et la maniabilité peaufinée. C'est certes, je le redis, la DA qui rend "Stray" aussi beau, mais sans le moteur du jeu et une bonne optimisation, le résultat ne serait pas aussi touchant.
Miaou/20 !
Franz26 a dit (21 Mai 2024 à 08:05)
FINAL FANTASY IV (15/20)
Premier Final Fantasy à profiter des capacités de la Super Nes, ce 4e opus, sorti en 1991 au Japon, marque un tournant dans la série. Au programme : amélioration du système de combat, bande son accomplie, durée de vie rehaussée et, enfin, une trame narrative intéressante. Que de belles choses ! Si j’ai déjà pu me familiariser avec cet épisode via son portage Game Boy Advance, et même approfondir l’expérience avec l’excellent « Les années suivantes » sur PSP, nous l’aborderons ici sous le prisme du « Pixel Remaster ».
Commençons par un petit point fâcheux que j’aurais déjà du évoquer dans mon commentaire précédent : ces nouvelles versions se basent sur les jeux originaux et non sur les portages GBA. Exit les bonus apportés par la portable de Nintendo donc. On s’en remettra vite, surtout lorsque l’on constate le bon graphique jouant entre tradition (pixel art, effets retravaillés) et modernité (affichage HD), certes moins visible ici que sur les opus 8 bis. Encore une fois les mêmes options de confort de jeu sont présentes : sauvegardes automatiques régulières, mini-map permanente, vitesse accélérée et suspension des combats aléatoires, etc… Nous n’évoquerons plus ce point désormais, pour mieux nous concentrer sur la nouveauté essentielle : l’arrivée de la fameuse jauge ATB. Dite Active Time Battle pour les intimes.
Une mécanique qui va perdurer jusqu’au 9e volet, apportant enfin la dimension stratégique et la visibilité en temps réel sur l’action qui faisaient défaut jusqu'alors. Les affrontements deviennent tout de suite moins statiques, et la variété du casting proposé dans Final Fantasy IV permet d’exploiter les métiers spécifiques aux nombreux combattants : chevalier, mage, invocateur, moine, barde, etc… Sorts et invocations nécessitent désormais un temps de chargement durant lequel votre personnage devient très vulnérable, la jauge de MP reprend du service et les nouvelles compétences s’apprennent naturellement avec la montée en expérience. Pour le reste, c’est du classique, le tout sous couvert d’un meilleur équilibrage global : mais que demande le peuple !
Final Fantasy IV marque aussi un pas de géant dans la narration vis à vis de ses aînés, et nous propose de suivre les traces de Cecil, le chevalier noir. Fidèle à son roi Baron, il remettra pourtant en question les ordres machiavéliques de ce dernier avant de se rebeller et d’être banni pour trahison. En quête d’identité et de rédemption, il va faire la connaissance de nombreux protagonistes et vivre un périple haletant afin de sauver la planète de la destruction. Si la finalité ne diverge pas de 99% des J-RPG d'antan, les thèmes abordés, eux, sont parfaitement amenés. Le titre s’axe autour des sentiments torturés de Cecil et exploite jusqu’à la moelle la notion de sacrifice. En résulte une intrigue attachante aux choix scénaristiques touchants malgré un trop plein de dramaturgie.
Bien évidement l’aventure peut s’appuyer une fois encore sur la musique de Sieur Uematsu, qui signe une performance remarquable. Une bande son plus mélancolique qu’à l’accoutumé, variée et travaillée, avec des thèmes réorchestrés à la perfection. Un résultat enivrant vous accompagnant durant la bonne vingtaine d’heure que durera l’épopée, introduisant timidement les quêtes annexes dans la série. Dernières invocations et armes ultimes sont ainsi réservées aux plus curieux d’entre vous, avides d’explorer chaque recoin de la mappemonde.
Porté par un scénario sombre, un gameplay impeccable et une bande son géniale, Final Fantasy IV n’a pas pris une ride est reste une valeur sure du J-RPG old-school. Loin d’égaler les meilleurs titres de la Super Nes, et développé aux balbutiements de celle-ci, il représente pourtant une avancée majeure pour la franchise. Avancée sur laquelle Square capitalisera l’année suivante avec le 5e opus, avant de pondre sa pièce maîtresse : Final Fantasy VI. To be continued.
Dreadz23 a dit (19 Mai 2024 à 20:00)
Un jeu qui avait du potentiel mais qui est développé avec les fesses. La caméra fait péter des câbles et la maniabilité des contrôles lors du vol n'ont absolument aucun sens.
Dreadz23 a dit (19 Mai 2024 à 17:37)
Visuellement et sonorement, c'est un sans faute, c'est sublime.
Par contre, c'est répétitif, soporifique et vide comme rarement. Un jeu qui fonctionne surement parfaitement sur ceux qui veulent juste poser leur cerveau je suppose :)
Dreadz23 a dit (16 Mai 2024 à 23:09)
Ce jeu est magnifique et la musique nous plonge dans un univers particulier. J'aime beaucoup l'ambiance. Mais le gameplay est a chier.
z0rr0 a dit (14 Mai 2024 à 17:26)
Assez déçu , les vagues de monstres trop repetitives , upgrade des armes et histoire à 2 balles !!
Etre obligé de baisser la dificulté pour le dernier boss
ça gave !!
Seul point possitif j'ai acheté le jeu à 4€
Franz26 a dit (12 Mai 2024 à 08:16)
Trois ans après un 4e volet controversé, le studio The Coalition remet le couvert avec la promesse d’une formule revisitée au profit d’une campagne passionnante. Ayant convié mon vieux poto gon17 pour l’occasion, histoire de ne pas déroger à notre traditionnelle session coopération instaurée depuis le premier volet, voyons voir ce que peut bien encore nous réserver cette licence à bout de souffle.
Si Gears 5 se présente comme une vitrine technologique pour la Serie X, les simples possesseurs d’Xbox One devront s’accommoder de petits soucis techniques et de chargements exécrablement longs au démarrage. Le titre n’en reste pas moins très joli malgré quelques textures décevantes, et propose des environnements somptueux emplis de détails. Une animation impeccable et des effets visuels chiadés viendront compléter cet excellent rendu graphique, alors que ma configuration de jeu n’était pas idéale : aventure réalisée en coopération avec écran splitté sur une TVHD entrée de gamme. D’un point de vue artistique, si l’on s’amusera encore du character-design caricatural à l’extrême sentant bon la sueur et la testostérone, Gears 5 se révèle une franche réussite. Chaque chapitre propose un terrain de jeu bien différent, apportant ainsi une variété visuelle mais aussi situationnelle.
Car à défaut de renouveler drastiquement son gameplay, nous y reviendrons, Gears 5 propose une campagne beaucoup mieux rythmée que son prédécesseur. Un constat qui n’est pas à mettre sur le compte de l’histoire, toujours sans grand intérêt et pour laquelle je ne gâcherait aucun caractère, mais au crédit d’un parfait équilibre entre les gunfights frénétiques et l’exploration. Cette dernière, au détour de deux couloirs, offre quelques sessions en open world inattendues. Bon, « open world », il faut le dire vite. Comprenez que si l’aventure reste très linéaire, certains chapitres laissent plus de latitude au joueur et, via un moyen de transport peu banal, s’explorent librement. Avec comme seul repère une carte vierge n’attendant que vous pour dévoiler points d’intérêt et quêtes annexes. Une proposition ludique agréable et sans prétention, tranchant avec les habitudes de la série.
La progression profite de ces variations de rythme, optimisant ainsi l’impact des scènes d’action dont la recette ne change pourtant pas d’un iota : se planquer, canarder et avancer. La petite nouveauté intervient toutefois par l’intermédiaire d’un drone de combat multifonction. Du rayon gelant au bouclier défensif, en passant par la pause de pièges électriques ou le camouflage optique de l’escouade, il faudra abuser en temps réel des capacités du robot pour se sortir de situations tendues. S’ajoute un petit côté gestion en ramassant des circuits afin d’upgrader tout cet arsenal de soutien. Autant vous dire qu’il s’agit des seuls collectibles présentant un quelconque intérêt…
Alors que le 4e opus abusait d’un bestiaire « mécanisé », on retrouve avec plaisir une ribambelle de locustes plus violents que jamais et tout un ramassis de monstruosités organiques du plus bel effet ! Le tout servi dans une mise en scène hollywoodienne aussi subtile qu’un maxi tacos mais qui fait le job. Ajoutez une durée de vie rehaussée (15 heures pour une première campagne) et une bande son efficace afin d'obtenir une proposition d’ensemble plus que cohérente. Comme à l’accoutumée, je ne jugerais pas l’aspect « on line » du titre pourtant loin d’être anodin, rechignant à payer un abonnement pour quelques sessions de jeu. #pince
Verdict : un grand pouce pour ce Gears 5 dont la campagne tient en haleine du début à la fin ! Un ton au-dessus du 4e opus, même si cela ne se ressent pas dans ma notation, il devrait combler les amateurs de la franchise et les passionnés de tronçonneuses désireux de connaître le fin mot de l’histoire (loule). Un bon cru équilibré dont le gout n’égal pas les meilleurs millésimes de la licence, mais qui comporte un zeste suffisant de nouveautés pour une dégustation savoureuse… A consommer avec quelques tripes et une sauce tomate maison.
Franz26 a dit (12 Mai 2024 à 08:10)
Amateur de la franchise depuis sa naissance, j’ai accompagné la série des Wipeout durant toutes les étapes de sa vie. A la maternité, avec un premier volet démontrant les capacités 3D de la Playstation. Puis à son adolescence, par l’intermédiaire de Wipeout 2097 et de Wip3out, confortant son statut de nouvelle licence phare. Avant que sa vie de jeune adulte sur Playstation 2 n’assombrisse le constat. Puis, enfin, vint le temps la maturité via un détour convaincant sur PSP, mais surtout grâce aux volets PS3 HD et Fury aux balbutiements de la haute-définition. A mes yeux l’aboutissement de la saga, malgré un dernier opus en date très réussi sur PS Vita : le 2048. Et se sont justement ces trois derniers titres que nous retrouvons dans cette compilation Omega.
Rien à se mettre sous la dent depuis 2012. C’est en partant de cette réalité amère et de l’envie de piloter un bolide futuriste à plus de 1000 km/h dans des circuits urbains complètement fous que j’ai lancé cette Omega Collection. En terrain connu donc. Car oui, ces trois opus, et plus particulièrement les HD & Fury, je les ai poncés à l’époque ! Quoi de neuf à se mettre sous la dent ? Bin en réalité, pas grand-chose ! Une fois passé le petit lifting graphique et l’apport de la 4K, pour un rendu impeccable au passage, il s’agit tout simplement d’une compilation banale vendue fort heureusement à prix réduit.
Petite session de rattrapage pour les glandeurs du fonds : tenant plus du F-Zero que du Mario Kart, Wipeout est un jeu de course futuriste au pilotage exigeant. Des bonus à ramasser sur le bitume vont toutefois apporter une petite part d’aléatoire et un peu d’anarchie : missiles, bouclier, autopilote, boost, etc… A utiliser à bon escient pour déstabiliser vos adversaires, ou à absorber afin de recharger votre jauge d’énergie qui fondra à vue d’œil si vous pilotez comme un manche. Le tout baigne dans une direction artistique futuriste géniale et beaucoup moins fantaisiste que les deux exemples cités ci-dessus.
Voilà pour le speech de base. Et si le HD/Fury a tellement marqué les joueurs, c’est qu’il apporta son lot de nouveaux modes de jeu, incitant alors à la chasse aux médailles d’or et aux meilleurs chronos tout en se comparant la bite en ligne. Une vraie addiction (le jeu, pas la bite) ! Ces nouveautés engendraient alors un « game feel » génial et avaient le mérite de varier considérablement l’expérience de jeu, cassant ainsi la redondance propre au genre.
Associé à un gameplay précis, une sensation de vitesse folle, un level design de génie et une bande son électro affolante, il n’en fallait pas plus pour faire des opus PS3 deux petits chef d’œuvre… de niche ! Car oui, malgré sa renommée la série des Wipeout semble tombée dans l’oubli, au point d’être devenu quasi confidentielle. Le choix de sortir Wipeout 2048 sur une PS Vita vouée à l’échec n’ayant guère aidé au rebond commercial...
Amoureux des opus HD/Fury, je me suis à nouveau délecté de ces sensations de haute voltige jusqu’à décrocher l’or dans des niveaux de difficulté avancés. Sans véritablement « hard try », compte-tenu de ma familiarité avec ces titres formant un tout dense proche de la perfection. L’opus 2048 mérite aussi le détour, bien qu’à mon sens moins équilibré malgré des tracés de folie. Et puis quelle connerie de ne pas proposer de « fantôme » dans les CLM de la campagne : juste incompréhensible ! Passé ce détail (qui me tenait à cœur !), voici une compilation techniquement optimisée et au contenu très généreux. Idéal pour découvrir la franchise, jouissif pour les addicts de la première heure.
Mijak a dit (06 Mai 2024 à 02:52)
Un Jeu qui m'a attiré l'oeil (contrairement aux autres Yakuza) car c'est un RPG au tour par tour, inhabituel pour un cadre contemporain comme ici (excepté Persona). L'histoire se déroule donc au 21e siècle, dans des villes toutes bien modélisées et tout. C'est une histoire de mafia, de pègre nippone, avec un humour décalé à la Gintama (très "japonais" dans l'aspect grotesque et cartoon), mais surtout un hommage aux JRPG, car le protagoniste est un vieux fan de Dragon Quest. Du coup on a des mécaniques de JRPG classiques mais transposées dans un monde réaliste, un peu un genre de "si la vie était un JRPG", blague qui va d'ailleurs être lancée à Ichiban. Du coup les "jobs" sont... littéralement des jobs. Des boulots quoi. Les invocations sont à appeler sur notre smartphone, les armes, objets, mini-jeux... par certains aspects du coup, ce rapport RPG tradi et réalité renvoie aussi au jeu South Park Le Bâton de Vérité ; les items sont des snacks, des boissons énergisantes, des sushis...
J'ai trouvé (je connais pas les autres Yakuza, peut-être qu'ils partagent ces traits) bonne l'idée et le parti de nous plonger dans un milieu prolo voire pauvre, ça change beaucoup des gros jeux, des JRPG, et des jeux japonais en général qui n'abordent presque jamais les sujets politiques et sociaux. Même si tout ça change avec la progression hélas, et le fait qu'on devient patron ensuite, mais bon c'est pas la trame de l'histoire.
Le ton est très japonais, dans l'humour décalé et absurde, si vous connaissez certaines émissions ou vidéos vous savez de quoi je parle. J'ai vu des types déguisés en sac poubelle dans un sous-sol. Bon, après ils sont nommés "déchets de la société", mais c'est le revers de l'humour japonais, et c'est illustré par ce que j'ai dit au-dessus dans le milieu SDF : il n'est pas bon d'être exclus, dans cette société.
Le ton particulier fait que les mini-jeux le sont souvent aussi. il y en a beaucoup, allant du karting au jeu de rythme, et ça plus les quêtes annexes, plus part-time hero... ça fait beaucoup. Le jeu avance assez vite sans ça, donc on comprend que l'aspect cour de récré est central.
Bon, pour les côtés négatifs... le début j'ai cru plusieurs fois que je jouerais jamais. J'exagère oui, mais omg les demi-heures de cut-scenes ou cinématiques. C'est un jeu très narratif, très verbeux oui, surtout dans les premiers chapitres. Si on veut profiter des doublage, on peu très fréquemment se caler dans son siège et suivre la série.
Sinon, niveau animations faciales hélas, souvent on va avoir des persos qui crient sans que leur visage ne reflète leur expression, ou très peu. Et comme on passe beaucoup de temps dans les cutscenes, c'est important. L'animation en général évoque souvent plus l'automate que les ressentis des personnages.
Petit mot sur la gestion d'entreprise (gros "mini-jeu") ; sans tuto sur Internet, omg quel bordel. J'ai suivi le tuto du jeu, la première fois, et je me suis ramassé. Il n'explique rien de la masse d'icônes, de sigles qui pullulent, et la partie énervée de la réunion des actionnaires est un cauchemar ; les explications sont totalement insuffisantes par rapport à la quantité d'information à l'écran qu'il faut gérer avec un timer (j'ai suivi ce tuto : https://forums.jeuxonline.info/sujet/1405449/yakuza-like-a-dragon-tuto-mini-jeu-de-gestion), comme le systeme de pierre-feuille-ciseau, les différentes jauges, etc. Une fois les bases acquises par contre, c'est un jeu de gestion sympa, mais comme toujours dans ce genre il faut prendre beaucoup de choses en compte.
En conclusion, si on aime les histoires de mafia et le Japon, c'est parfait. La modélisation des villes et très immersive. Mais perso au bout d'un moment je m'emmerdais ; les mini-jeux sont pas tous funs (enfin perso, le Mahjong, le Shogi, le casino, osef un peu), et niveau scénar dans l'absolu c'est pas le feu non plus, ça reste plutôt moyen. Mais voilà, le JRPG, l'humour, la cour de récré... un bon moment, tout de même.
(edit : j'ai mis 55h en faisant qd mm pas mal de quêtes secondaires et montant l'entreprise au premier rang)
Dreadz23 a dit (05 Mai 2024 à 17:44)
Quel petite pépite ! Les graphismes sont magnifiques, les musiques géniales et certains combats vraiment pas faciles (en mode difficile). Un super bon jeu de plateforme que je recommande ! <3