Franz26 a dit (14 Mars 2026 à 09:21)
Je plussoie !!
Fusion tu m'as fait raquer 55€ pour me procurer le jeu en version originale sur XBOX... j'avais un trou dans la collection et jusqu'à présent j'avais mis de côté compte tenu de sa rareté ! Mais ton avis m'a fait craquer, du coup tu dois participer à ma douille non ? Je t'envoie mon RIB en PV. Merci.
Benben a dit (13 Mars 2026 à 08:37)
Woh ? Un avis du grand Fusion sur Seriebox ? Moi qui te croyait vivant reclus dans un monastère au Zimbabwe ! Cool de te lire en tout cas.
Fusion a dit (11 Mars 2026 à 16:54)
C'est rare qu'il m'arrive de refaire un jeu en entier.
Je ne sais pas pourquoi j'en ai éprouvé le besoin, mais j'avais gardé un excellent souvenir de JSRF, et oublié plein de choses. Alors j'y ai rejoué pour voir si le souvenir que j'en avais était correct ou surfait.
Ce run a été un pied monumental. J'ai l'impression que je suis devenu meilleur entretemps, car la maniabilité est plus fluide que dans mon souvenir.
Aussi, les persos ont une maniabilité différente à chaque fois, et pour celle-ci j'ai pris Gum, puis Boogie quand je l'ai débloquée et c'était un régal.
Je reste d'accord sur tous les points évoqués lors de ma partie précédente.
La physique de grind est incroyable(ment satisfaisante), la découverte n'arrête pas.
Oui, on grinde parfois involontairement, et des fois j'aimerais quitter ce que je grinde plutôt que de descendre en chute libre parce que le jeu a pensé que je prenais le rail dans le mauvais sens... mais ça va.
J'ajoute un deuxième bémol qui n'était pas trop évident lors de mon premier run : parfois on ne sait pas quoi faire.
Il faut parfois aller dans un niveau particulier et dans une zone particulière pour qu'une cutscene se déclenche... ou parfois, le Professeur K. fait une annonce en nous rappelant ce qu'on doit faire. Mais pas de journal de quête facilement exploitable.
Si vous êtes bloqué(e) :
- vérifiez qu'il n'y a pas un nouveau niveau qui s'est débloqué en douce (en particulier dans la zone des égouts)
- si on vous a dit qu'il se passe quelque chose dans une zone, que vous y êtes et que vous ne trouvez rien, cherchez s'il n'y a pas un point bleu sur la carte
- si une cutscene se déclenche, les informations nous donnent généralement la suite des actions à faire
- sinon soluce
J'ai pris plaisir sur cette partie à débloquer tous les persos officiels (autres que ceux déblocables dans les Test Runs) et à récupérer quasi tous les Graffiti Souls que j'ai vus dans les niveaux et sur la carte.
L'ouverture des mondes, leur verticalité, les petits détails sont mindblowing. Et la musique... Je me l'écoute régulièrement en boucle hors du jeu, pour vous dire.
Après la fin du jeu, il est possible de débloquer encore plein de défis, pour les amateurs de la collectionnite vous n'êtes pas rendus :)
D'ailleurs, si vous voulez refaire l'incroyable séquence de fin, après la fin du jeu, n'enregistrez pas sur votre slot courant mais prenez-en un autre, sinon pour réaccéder à la séquence il vous faudra refaire le jeu en entier.
Autre chose : rien n'est extrêmement compliqué (hormis quelques cascades dans le niveau du boss de fin), les sauts les grinds et les boosts se font de manière organique à force, il est parfois difficile de déterminer où et quand sauter quand on grinde un escalier en colimaçon mais ça arrive peu souvent. L'absence de timer fait un bien fou. Et les combats ne sont pas à s’arracher les cheveux ça fait du bien.
Dernier point : JSRF fait partie du programme GOG de préservation des jeux, il est actuellement dans la Dreamlist avec des milliers de votes (ajoutez le vôtre!), s'il va assez haut il pourrait avoir droit à un portage sur PC ! Ce serait mérité car autrement il n'est accessible que sur son support d'origine, et ce jeu se tient bien même aujourd'hui il ne mérite pas de sombrer dans l'oubli.
https://www.gog.com/dreamlist/game/jet-set-radio-future
Franz26 a dit (11 Mars 2026 à 07:32)
Après la résurrection inattendue de la franchise sur Wii U et une réédition HD du premier opus par la même occasion, la sortie de Bayonetta 3 quelques années plus tard s’inscrit finalement dans la continuité. Voyons voir ce que nous réservent les dernières péripéties de la plus belles de sorcières de l’Umbra.
Cette fois, pas de lutte biblique contre les armadas d’anges : la menace provient des Homonculus, entités biologiques d’origine humaine issues d’une autre dimension. Car, on le comprend dès la scène d’introduction, ce nouvel opus introduit un principe de multivers ! Viola, une jeune sorcière d’Umbra, échappe de justesse à la mort et fuit son univers après avoir assisté à la mort de « sa » Bayonetta. Elle débarque ainsi dans notre monde, les Homonculus à ses trousses, et place ses espoirs dans notre sorcière préférée. Simple et efficace, l’histoire se suit avec plaisir malgré un ton plus sombre et chaotique qu’à l’accoutumé, qui dénote encore une fois avec l’extravagance des protagonistes. Si le concept transpire la facilité, son ingénieuse exploitation apporte un vrai coup de fraicheur à l’aventure, conclue par un twist fort sympathique.
Platinum Games remet le couvert et use de son expérience incomparable en matière de Beat’em All. Aux commandes de Bayonetta, on retrouve donc un jeu d’action frénétique et nerveux alliant technicité et accessibilité. Si la recette repose toujours sur des esquives millimétrées pour figer un bref instant le temps et l’espace afin de fracasser en toute impunité ses opposants, notre belle s’appuie désormais sur une multitude de démons de l’enfer. Des entités à invoquer en temps réel en pleine action via une simple pression sur la gâchette. Disposant d’un panel de coups très réduit, le monstre prend alors de relai pendant un laps de temps limité afin de faire le ménage, tout en protégeant la sorcière voluptueuse temporairement démunie. Une mécanique originale mais assez mal intégrée à l’ensemble, puisque l’efficacité des invocations incite à leur surexploitation. Ainsi, on aura tendance à abuser du schéma esquive/ralenti/invocation au détriment des innombrables combos possibles. Et ce malgré les différentes armes disponibles, aussi originales qu’efficaces ! Un arbre de compétence sommaire complète le tableau, avec un aspect gestion/progression simpliste se limitant principalement à l’upgrade des jauges de vitalité, d’énergie et à la fabrication de consommables.
Parallèlement au maniement de la sorcière, la jeune Viola se laisse aussi manipuler pendant quelques chapitres et propose des sensations différentes. Ici pas d’esquive, il faut parer dans le bon timing pour déclencher la stase temporelle. Niveau invocation, la demoiselle doit se contenter de « Chouchou », un monstre félin complètement bariolé hébergé dans son sabre. De quoi renouveler un gameplay solide mais sans éclat, qui respire heureusement par tous ses à-côtés ! Shoot, jeu de rythme ou encore des interludes centrés sur l’infiltration en scrolling horizontal avec Jeanne, Bayonetta 3 offre une multitude de phases variées inattendues et servies par une mise en scène toujours aussi déjantée ! Les chorégraphies explosives et la démesure des adversaires sont un spectacle à part entière, dans la pure tradition de la série. S’ajoute les fantaisies rendues possibles par le multivers… mais je vous laisse la surprise intacte ! En résulte des environnements dépaysants et centrés sur l’exploration… au détriment du rythme. En effet, ces grandes zones ouvertes sonnent creux malgré une tonne de collectibles, quelques énigmes et secrets disséminés. Un level design perfectible, mais qui a le mérite de laisser le joueur souffler entre deux bastons, parfois éprouvantes !
Techniquement, Bayonetta 3 ne tranche pas spécialement avec son prédécesseur et affiche des textures datées. Le titre se rattrape évidemment avec son character design incroyable, ses boss hallucinants et l’animation de folie qui va avec ! Les effets visuels convaincants et la direction artistique atypique parachèvent un constat visuel positif, mais loin d’être renversant.
Pas de quoi influer sur l’ambiance, qui reste toujours aussi géniale et décalée ! En s’appuyant sur sa mise en scène débridée et son casting original, Bayonetta 3 profite de ce nouveau chaos dimensionnel pour nous happer dans un univers peu commun. La bande son conforte cette immersion grâce à des thèmes inspirés et un doublage Japonais au poil. Sans transition, comptez une grosse quinzaine d’heures pour venir à bout de l’aventure, et bien davantage pour les complétionnistes qui s’attarderont sur les défis propre à chaque stage.
En conclusion Bayonetta 3 s’inscrit dans la continuité de ses ainés, et s’impose comme un Beat'em all atypique dans le paysage vidéoludique. Malgré quelques lacunes et des choix de game design discutables qui risquent de froisser les puristes, Platinum Game nous offre un excellent défouloir, divertissant et généreux !
nouki a dit (08 Mars 2026 à 01:02)
Bon jeu qui se ressent quand même vraiment comme un DLC. J'ai beaucoup aimé ce qui a été proposé avant d'aller dans la jungle mais après on nous a proposés un "monde ouvert" extrêmement vide et plat que j'ai trouvé assez inintéressant. Ca n'a vraiment repris pour moi qu'à partir du chapitre 5 où c'est redevenu pas mal, même si c'est très très classique. Le gameplay est le même que pour U4 et la quête ne réussit pas vraiment à captiver. On pourra tout de même apprécier des énigmes sympathiques ainsi que la possibilité de jouer enfin un autre personnage que Nate ! Je n'aimais pas vraiment Chloé dans les premiers opus mais je m'y suis vraiment attaché dans cet opus, j'aurais aimé qu'elle puisse avoir sa vraie histoire principale avec du budget et une histoire vraiment captivante. C'est un personnage qui avait vraiment du potentiel par sa personnalité cynique et son profil opposé à celui de Nate. Là, elle est accompagnée de Nadine, que je ne peux vraiment pas supporter franchement. Dans ce jeu, on a plus eu l'impression que les développeurs ont essayé de faire du giga fan service en refaisant ( totalement ou partiellement) certaines scènes des autres jeux et en faisant revenir des personnages très appréciés, quitte à ne rien développer du tout. J'aurais vraiment aimé qu'on prenne plus au sérieux Chloé en tant que vrai personnage principal d'un jeu Uncharted en lui donnant une vraie quête captivante et des scènes plus uniques. Malheureusement, Naughty Dog a préféré rester sur ses acquis et faire du fan service, tout en se ratant sur certains points. Bon jeu agréable au demeurant et on peut apprécier certains coûts d'éclat un peu originaux dans les 2/3 derniers chapitres et dans les deux premiers mais c'est éclipsé par du fan service et quelques scènes ratées qui sont des clins d'oeil un peu lourds parfois
Mijak a dit (07 Mars 2026 à 15:38)
Bof. Des sortes de mini-RPG très classiques, autant dans le gameplay que les histoires. J'ai arrêté au bout de quelques uns, j'ai pas tout fait donc je ne noterai pas. Je ne le connaissais pas à l'époque, donc il n'y a pas pour moi d'attrait nostalgique ou comparatif, et en tant que tel je le trouve peu intéressant.
Lady_Blue a dit (07 Mars 2026 à 15:10)
Beaucoup aimé ce jeu !
Une belle histoire [spoiler] même si ... j'aimerais avoir une suite pour savoir ce que devient Logan.. [/spoiler]
Les graphismes sont propres, personnages attachants, peut-être un peu court, j'ai fait juste la campagne. Mais je vais le recommencer pour trouver les fichiers Rorke :)
Sunread26 a dit (28 Février 2026 à 09:45)