Vicsene a dit (28 Janvier 2026 à 16:06)
pour pas galérer sur le mode le plus dur, j'ai fait une 2ème partie en suivant un speedrun no glitch, en a peine 3h c'était bouclé, j'ai trouvé ça bien plus fun que crever toutes les 5 minutes sans pouvoir save souvent.
z0rr0 a dit (25 Janvier 2026 à 19:07)
Fini en mode difficile en 32H30 à 87.7%
Le meilleur des Dead Space sans hésiter !
La derniére heure c'est chaud ^^
JuneyShun13 a dit (16 Janvier 2026 à 21:04)
Vraiment un travail de qualité de la part de deux développeurs bénévoles. C'est ludique, inclusif, préventif et terriblement palpitant. Nos crushs sont d'adorables green flag, la possibilité d'une route amicale est plaisant également.
C'est pour le moi le meilleur otome: il y a un avant et un après.
J'ai grandi avec tous ces personnages bons et moins bons
MrSmith a dit (12 Janvier 2026 à 10:00)
Pas mal de gros défauts : aspect "Faux Open-World" ultra frustrant, gameplay trop répétitif et conduite horrible (rouler avec ou sans l'option réaliste change rien).
Mais avec la musique, le doublage en sicilien on peut se laisser porter dans les jolis paysages.
A acheter en promo, car sinon il vaut mieux investir dans un tickets d'avion pour la Sicile.
Mijak a dit (11 Janvier 2026 à 22:33)
Un jeu sympa mais pas facile, à faire à plusieurs. Le côté rythme/guitar hero est là pour servir de base à du casse-tête coop sur des gameplays variés, dont on se sort avec des capacités de nos persos, débloquées au fil de l'aventure, et toujours accompagnée du jeu de rythme, que ce soit pour charger des outils, pour remplir des jauges, pour gagner des points.
Chaque niveau a plusieurs paliers de réussite, et pour avoir les trois étoiles il faudra vous accrocher. un hub vour permet de rejouer des morceaux plus sereinement, de vous déplacer plus facilement dans les niveaux, voire de jouer certains morceaux bonus.
Très sympa donc, très marrant, mais aussi exigeant et stressant parfois, sur la dextérité demandée ou la rapidité et les capacités attentionnelles (regarder l'environnement ET jouer le morceaux n'est pas une mince affaire !)
Spyfut a dit (09 Janvier 2026 à 19:15)
Sympa mais comme sur les dernières générations depuis un moment, plus aucune difficulté comparé à rouge/bleu ou or /argent à l'époque. On roule sur tout hyper facilement. Autre bémol, trop de pokémon tout le temps. J'aimais sur les premières versions avoir que quelques espèces par région pour être obligé de trouver la pépite, et l'entrainer durement pour battre les objectifs qui étaient durs, là on dirait des fous de la gachette, toujours entrain de balancer des pokéballs comme des cacahuètes pour capturer à tour de bras, ca en devient lassant et on n'apprend même plus à connaitre les pokémons de la génération tellement on en a.
En dehors de ça le jeu reste cool, c'est agréable de bouger comme on le sent, même si au final je pense que je préférais le côté couloir, car ici le fait de faire ce que l'on veut dans l'ordre que l'on veut n'apporte rien du tout sachant que les difficultés sont figées. J'ai battu le mont nappé en premier, et je me suis rendu compte que c'était une des plus dures arènes, donc le reste derrière c'était juste des formalités donc aucun intérêt.
kev013m a dit (09 Janvier 2026 à 16:14)
C'était sympa mais assez déçu du contenu annexe, trop de cosmétique inutile, de pnj banal, de dialogue inintéressant. Je retiendrai surtout les combats de boss qui ont toutes de superbes cinématiques et le gameplay des combats.
Franz26 a dit (01 Janvier 2026 à 10:19)
Finir l’année avec une touche de Poésie. Telle était mon ambition en lançant le titre du petit studio Français « Don’t Nod », afin de clôturer mon millésime 2026 vidéoludique en douceur. Dans la lignée des jeux contemplatifs au gameplay minimaliste, domaine dans lequel Journey règne encore en maitre aujourd’hui, Jusant propose une expérience atypique et relaxante, invitant à un voyage spirituel empli de mystères. Préparez votre cordage, l’ascension débute !
Commençons avec un petit point culture : le terme « jusant » est tiré du mouvement descendant de la marée basse, considéré comme plus calme et reposant, propice à la méditation. L’eau, une thématique au cœur de cette expérience vidéoludique rafraichissante. Le périple débute aux pieds d’une majestueuse montagne, avec comme seul chemin possible : l’ascension. Pas le temps de tergiverser, notre énigmatique protagoniste doit chausser son baudrier et assurer son cordage pour débuter une grimpette vertigineuse vers des sommets insondables.
Gâchettes gauche et droite mimant les mouvements des mains pour s’agripper, gestion des sauts, des pistons, du rappel et surtout de la jauge d’endurance, le gameplay s’apprivoise rapidement mais gagne petit à petit en profondeur. Suffisamment pour maintenir l’intérêt et éviter la lassitude durant les quelques heures de voyage, malgré une absence quasi-totale de challenge. Mais si l’on ne ressent pas l’adrénaline propre à l’alpinisme, Jusant n’en reste pas moins un bel hommage à la discipline.
Si vote but consiste à gravir ce mont infini, Jusant offre aussi de nombreux moments d’exploration plus terre à terre. La montagne abrite les vestiges d’une civilisation humaine disparue, et bien que cryptique la narration distille suffisamment d’éléments passés pour s’immerger avec émotion dans ce background tragique. Lettres et souvenirs témoignent en effet de la décrépitude d’un peuple en cours d’extinction, menacé par des réserves d’eau épuisées. Cette sécheresse, message écologique évident, a eu raison des humains d’antan qui s’étaient parfaitement approprié la montagne, aménageant versants et voies de traverses. Anciens marins retranchés dans les hauteurs/profondeurs de la roche lorsque la mer céda sa place à un désert de sable, en quête d’un sommet inatteignable et du maigre espoir d’y trouver de l’eau douce.
Jusant brille évidemment par sa réalisation originale et nous propose des panoramas époustouflants entrecoupés de décors grandioses, qui donnent envie de se perdre dans une escapade verticale réservant bien des surprises. La montagne abrite tout un écosystème dépaysant, et chaque chapitre possède sa propre thématique visuelle. Une direction artistique incroyable, teintée de mysticisme, où la contemplation se mêle à un sentiment d’humilité devant l’immensité et la force brute de dame nature.
Afin de parachever l’expérience, Jusant se dote d’une bande son relaxante invitant à l’évasion, soutenue par un « sound design » minutieux. Le tout forme une harmonie sonore bienveillante, composante intégrale de l’ambiance unique du titre.
Evidemment Jusant n’est pas à mettre entre toutes les mains, et certains resteront probablement hermétique à sa proposition originale malgré le fameux argumentaire objectif : « c’est poétique, ferme ta gueule ! ». Un périple onirique maitrisé qui ne m’a pas « bouleversé » outre mesure, mais auquel je concède volontiers quelques fulgurances émotives rares, servies par proposition visuelle de haute voltige.
Franz26 a dit (31 Décembre 2025 à 07:40)
Saga phare de Sega débutée sur Playstation 2 et marchant dans les traces du légendaire Shenmue, c’est pourtant un épisode hors des sentiers battus qui se présente à nous aujourd’hui, sous la forme d’un pari audacieux : transposer un jeu d’action-aventure en un J-RPG au tour par tour ! Si la formule change, le contexte ne dépaysera toutefois pas les amateurs de la franchise et s’inscrit dans la continuité d’une série très prolifique, à laquelle je n’ai pas touché depuis le second opus…
A la vue des excellents retours critiques, cette itération à la « sauce RPG » m’a donné l’envie de replonger dans la franchise Yakuza ! Aux commandes d’Ichiban Kasuga, mafieux déchu au grand cœur, nous voici embarqué dans une intrigue incongrue où s’entremêle crimes, complots, trahisons et politique. Une aventure prenante à la mise en scène soignée, où des passages guignolesques côtoient des évènements dramatiques imbibés de thématiques sérieuses (familiale, loyauté, sacrifice, etc...). Un contraste étonnant, matérialisé notamment par la différence de ton entre l’histoire principale et la légèreté des missions secondaires : toutes plus loufoques les unes que les autres ! Une trame travaillée, mais manquant clairement de rythme notamment à cause de la passivité générée par les cinématiques à rallonge et des dialogues interminables. Car oui, Yakuza : Like A Dragon est un jeu très bavard !
Si l’on ne peut parler d’open-world, Yakuza : Like A Dragon laisse champ libre au joueur dans un immense quartier fictif de Tokyo, grouillant de monde et d’activités. On se prend ainsi au jeu de la vie citadine japonaise, en savourant l’ambiance de cette métropole atypique. Vagabonder devient vite un art à part entière, reflet de la générosité du titre ! Impossible de recenser toutes les possibilités offertes, mais outre les multiples quêtes annexes, de nombreux divertissements s’offrent à vous : salles d’arcade (avec des classiques de la firme ayant marqué l'histoire du médium), golf, baseball, casino, crafting, jeu de rythme, cuisine, etc… Si la plupart restent marginales, certaines activités valent vraiment le détour. C’est le cas de la gestion d’entreprise par exemple, dans laquelle je me suis impliqué de longues heures afin d’engranger des millions de yens, et, dans une moindre mesure, du « Dragon Kart ». Clone bancal mais plutôt fun de la célèbre saga éponyme. Magasins et restaurants foisonnent aux 4 coins de la ville, et permettent de s’approvisionner quant à eux en objets et équipements. En résulte un contenu dense et diversifié, assurant une durée de vie conséquente à travers 15 chapitres, et ce même en limitant les à-côtés.
Je ne m’éterniserais pas sur le système de combat au tour par tour : choix de jobs, montée en expérience et spécialisation, gestion de l’équipement, malus et bonus d’états, système de forces et faiblesses, parade, etc… On retrouve toute la panoplie du J-RPG traditionnel, complet et efficace malgré quelques combats redondants et des pics de difficulté mal gérés. Le plus drôle, c’est que le titre arrive à justifier son orientation à travers la passion du héros pour la série Dragon Quest !
En effet, l’amour qu’Ichiban voue à ce J-RPG mythique couplé à son imagination débordante servent de prétexte pour apporter une touche fantaisiste au monde moderne. Le tout en gardant un aspect terre à terre des plus cocasses ! Pour changer de « job » par exemple, il faut se rendre au pôle emploi local ! Encore mieux, certains PNJs rencontrés durant vos péripéties endossent le rôle d’invocations… moyennant finances ! Le titre ne se prend donc pas au sérieux et parodie tout un genre avec une touche d’humour nippon inimitable. En revanche, les donjons, conditionnés le plus souvent à des égouts ou des bâtiments contemporains, sont assez insipides tant visuellement qu’en terme de level design. Mais cette problématique semblait difficile à contourner…
Techniquement, Yakuza : Like A Dragon impressionne par la modélisation de ses personnages et le réalisme des visages. La ville se veut également bien modélisée, et la qualité de l’animation et des effets visuels assure un constat général de bonne facture malgré quelques textures bas de gamme et des temps de chargement un peu longs. Niveau sonore rien à redire, et si les musiques d’ambiance jouent leur rôle d’accompagnant avec brio, on saluera surtout l’excellent doublage japonais des acteurs. Un casting assumant son lot de clichés, original et varié, même si niveau charisme j’ai rarement vu un roster principal aussi naze (mention spéciale à Namba le clochard…). Ce qui n’empêche pas de s’attacher aux héros et de développer leur petite intrigue personnelle.
Pour une première excursion dans le monde du J-RPG, Yakuza : Like A Dragon s’en tire très bien ! Sa densité et sa générosité gomment vite ses quelques maladresses, et, à défaut d’apporter une véritable plus-value à la franchise, ce changement audacieux d’orientation a le mérite de rafraichir la formule tout en conservant l’aspect bac à sable originel. De quoi piquer la curiosité des amateurs de J-RPG avides d’une proposition ludique peu commune, matérialisée ici par un univers mafieux atypique rarement exploité dans ce milieu. Assurément un bon jeu, méritant toute votre attention.
Sunread26 a dit (28 Décembre 2025 à 09:25)