Franz26 a dit (16 Juillet 2015 à 19:20)
« Alors, suivez-moi à South Park et j'vous présenterai mes potes ! » Décidément, ce générique culte m’aura marqué à vie. Pourtant je ne me considère pas comme un immense fan de South Park, n’ayant vu qu’une (bonne) poignée d’épisodes. Mais je me suis toujours éclaté et j’adhère totalement à ce type d’humour ! La résurrection de cette licence sous la forme d’un RPG a de quoi surprendre, plongeons donc avec curiosité dans cet univers déjanté.
Commençons par une petite déception : l’absence regrettable des voix VF au profit de la VO. Ce qui n’empêchera pas de souligner l’excellente bande son du titre, car si la qualité du doublage ne surprendra personne les musiques se révèlent également très réussies. Passé l’introduction débile et la création sommaire de son personnage, que j’espère vous aurez au passage tous gratifié de l’épique « classe Juif », on se retrouve vite à explorer la ville de South Park. La réalisation se révèle très plaisante, fidèle au DA à tel point qu’on a l’impression d’évoluer dans un épisode de la série ! On notera quelques ralentissements dommageables mais pas méchants.
Si la trame principale, que l’on qualifiera plutôt d’improbable scénario sans queue ni tête, constitue un fil rouge permanent, libre à vous de vagabonder tranquillement à la recherche de trésors et quêtes annexes en tout genre. Car il y a de quoi faire dans cette ville folle et hostile, grouillant de vie et de mystères ! Malheureusement même tout ça mis bout à bout ne représente qu’une quinzaine d’heures de jeu, vingt pour les acharnés, et fait de la durée de vie le point faible du titre.
Le gameplay se révèle plutôt complet et nécessite la gestion de nombreux paramètres (équipements abondants, optimisation des coups spéciaux, compétences bonus, recrutement d’amis Facebook, etc…). C’est même parfois un peu trop confus, notamment via l’abondance d’objets divers et inutiles que l’on ramasse à tout bout de champ ! Heureusement l’onglet des quêtes et leur signalisation sur la carte facilite grandement la progression. On retrouve un système de combat classique au tour par tour qui implique en permanence le joueur via des petites manipulations. Rien d’exceptionnel mais ça reste sympathique. Notez que les batailles s’avèrent un peu trop simples, et même en réglant la difficulté au maximum les amateurs de challenge resteront sur leur faim.
Clairement l’atout principal de South Park : Le Bâton de la vérité est de respecter l’univers et l’humour de la saga à la lettre. On y retrouve tous les personnages cultes de la série dans un scénario incroyablement débile aux dialogues hilarants, avec une surenchère permanente de gags et situations complètement loufoques ! Le fun se révèle complet jusqu’au bout et on se demande où les développeurs se procurent leur sucre ! Bref, un jeu rafraîchissant qui offre un excellent moment de détente.
Franz26 a dit (16 Juillet 2015 à 19:17)
Escape interpelle d’abord par sa patte graphique qui n'est pas sans rappeler un certain Limbo, tout en s’autorisant une petite touche de couleur. Associé à un design de qualité il en résulte une esthétique magnifique aux jeux de lumières impressionnants.
Décrire le gameplay sera chose aisée : faire progresser sa fusée sur un scrolling-horizontal de gauche à droite, en évitant les obstacles et en sauvant un maximum d’humains. Tapoter (ou maintenir) le doigt sur l’écran fera léviter votre vaisseau, le relâcher conduira à un crash quasi immédiat. Il faudra donc jouer ingénieusement avec la gravité pour progresser et… c’est là que l’enfer commence !
Car ce jeu est dur… très dur ! J’ai rarement vu un level design aussi exigeant, nécessitant parfois des dizaines et des dizaines d’essais pour passer un misérable checkpoint ! Ces derniers sont heureusement très nombreux, l’expérience « Die & Retry » s’avérant complètement assumée et confortable. A ce niveau la comparaison avec Limbo tient toujours, même si dans un sens Escape se révèle encore bien plus vicieux et cruel pour le joueur !
Toujours dans le positif on retiendra une ambiance immersive, limite oppressante, sous fond de fin du monde et de remise en question du genre humain. J’adhère. Cela passe en grande partie par le côté artistique de la réalisation bien sûr, mais aussi par des petites phrases lisibles en arrière-plan, comme si le pilote de la fusée s’exprimait à haute voix. On distinguerait alors un semblant de scénario et de background. Malheureusement le titre souffre d’un gros défaut : la bande son. Seulement 2 thèmes principaux, (l’un pour l’aventure, l’un pour les défis), et ils ont beaux être réussis autant vous dire que ça tape vite sur le système !
Niveau durée de vie rien à redire, honorable vu le prix du jeu (2€) : environ 2-3h pour un premier run (selon votre skill et votre capacité à ne pas jeter votre smartphone ou votre PS Vita par la fenêtre), moitié moins si tenté par une seconde aventure beaucoup moins laborieuse, et des défis addictifs qui se renouvellent régulièrement. Quant à secourir les 201 humains… bonne chance ! Je suis déjà relativement fier d’en avoir vu le bout ! Un titre atypique qui mérite le coup d’œil.
Franz26 a dit (15 Juin 2015 à 18:06)
Une décennie d’attente, que ce fut long ! Mais à l’heure où les firmes sucent leur licences fétiches jusqu’à la moelle, je préfère carrément la philosophie de Blizzard. Pourtant l’annonce d’un jeu découpé en 3 volets, chacun centré sur une race, laissa les fans quelque peu sceptiques. Wings of Liberty introduit donc la campagne Terran et se doit de tenir son statut présumé de nouvelle référence en la matière.
Après une introduction qui met dans l’ambiance, démontrant au passage que Blizzard maîtrise l’exercice des cinématiques à la perfection, on retrouve un concept et des unités familières. Et si la première mission n’est qu’une formalité, on en pleure déjà des larmes de nostalgie ! Car Jim Reynor reprend du service afin de renverser une bonne fois pour toute le gouvernement Terran, et sauver la galaxie de la menace grandissante des Zergs. On ne s’éternisera pas sur le scénario qui s’impose néanmoins comme un point crucial du jeu, intéressant et bénéficiant d’une mise en scène de qualité. Le background de Starcraft étant d’une richesse inouïe.
Autant le dire de suite : Blizzard n’a pas pris beaucoup de risques et le gameplay ne révolutionne rien en soit. Si les nouveautés sont présentes, pas de quoi bousculer nos repères. La difficulté se révèle bien dosée et nécessite un peu de stratégie. Le mode campagne introduit tout cela avec une justesse exemplaire : les missions sont bien pensées, les situations variées, plaisantes et intenses. Un petit interlude Protoss vous attend également, et l’aspect upgrade/gestion se révèle très immersif. Car dans Starcraft II votre vaisseau servira de QG, et entre deux missions libre à vous de parler avec votre équipage, d‘upgrader unités et bâtiments, de rechercher des améliorations ou engager des mercenaires. Il y a même une petite borne arcade pour se divertir, et la commande centrale de la passerelle vous permet de rejouer les missions afin d’améliorer vos résultats et/ou d’engranger de quoi monnayer les services évoqués ci-dessus. Bref, le gameplay frôle purement et simplement la perfection.
Techniquement le jeu s’en sort avec les honneurs et propose une 3D fine fourmillant de détails. Quant au style « Point & Click » du QG, il se révèle du plus bel effet. Mais c’est avant tout le design qui rend la réalisation très plaisante. Le style des bâtiments, des unités, la qualité des décors aussi, tout cela contribue à véhiculer une ambiance incroyable et rend l’univers immersif au possible ! Qu’il s’agisse de l’histoire Terran mouvementée, du mystère Zerg, ou de l’aura mystique des Protoss, les races de Starcraft sont d’une diversité totale (tant sur la forme que sur la façon d’aborder le gameplay d’ailleurs) et possèdent un background profond. Même si Wings of Liberty se concentre principalement sur les Terrans, comment ne pas être happé par cette incroyable atmosphère ! D’autant qu’on peut aussi compter sur une bande son de grande qualité, via des musiques géniales et un doublage Français excellent.
Si cette première campagne n’est pas très longue (environ 25h tout de même), des missions annexes peuvent également occuper quelques heures avant de se lancer de le gouffre infini du On Line. La durée de vie oscillera donc entre le conséquent pour les amateurs de vie sociale, et l’insondable pour les autres. Si aucun jeu ne remplacera Starcraft premier du nom dans mon cœur, Wings of Liberty lui fait honneur et répond à toutes mes attentes. On regrettera l’absence de campagne Zerg et Protoss, (qui à l’heure où j’écris ces lignes sont disponibles via les 2 add-on, ou presque), ce qui donne le sentiment de posséder un jeu incomplet. Mais à voir l’immense travail fourni pour le solo Terran on ne peut qu’approuver le choix de Blizzard. Je n’ai qu’une envie désormais : me lancer dans la campagne Zerg ! Cependant je vais savourer un peu et prendre du recul sur ce nouveau monument du RTS, incontournable pour tous les amateurs du genre et de Science-Fiction. Absolument grandiose.
Franz26 a dit (25 Avril 2015 à 13:29)
Va vite faire le Portal 2 et tu vas pleurer de bonheur devant le fossé qui sépare les 2 opus. ;)
Franz26 a dit (02 Avril 2015 à 18:27)
Ah ah ah le jeu que tu as taxé à benben y'a tout juste 4 jours : y'a pas a dire ils ont la belle vie en école de droit ! Branleuse. ^^
Franz26 a dit (01 Avril 2015 à 08:11)
Dire que Portal 2 transcende les acquis de son aîné en proposant une expérience encore plus riche et travaillée relèverait du doux euphémisme. Là où Portal premier du nom se contentait d’une courte série de tests dans un environnement fermé et assez redondant, ce 2e opus fait preuve d’une ambition toute autre !
Le concept est pourtant identique : la résolution d’énigmes en créant des portails dimensionnels. Mais on ne reste pas confiné dans des salles blanches et froides, cette fois l’aventure prend une envergure inattendue… Je ne vous en dis pas plus pour éviter de spoiler, car l’univers de Portal 2 vous réserve bien des surprises à travers un level design extraordinaire ! Les puzzles à résoudre sont encore plus subtils et débordent de nouvelles idées ! Vous hallucinerez plus d’une fois devant l’ingéniosité des énigmes et des mécanismes tordus, avant de savourer leur résolution.
Les salles de tests à la froideur assumée et au blanc épuré ne seront pas votre seul terrain de jeu, car les ruines du complexe offrent des environnements variés et parfois immenses ! Un univers captivant de par ses détails ou références, au point qu’on s’attache à suivre l’histoire et découvrir le vécu d’Aperture Science, le mystère et les tragiques événements qui s’y sont déroulés. Quelle ambiance ! L’immersion dans Portal 2 ne se fait pas qu’à travers son gameplay, elle est totale.
Portal 2 pousse l’humour noir encore plus loin, et si GladOS assurait des monologues savoureux dans le 1er, d’autres protagonistes tout aussi barrés s’en chargeront ici ! Un doublage VO ou VF parfait et d’excellentes compositions font de la bande son un gros atout.
Tout un pan de jeu est pensé pour la coopération et se révèle presque aussi génial que le mode principal, en permettant de prolonger le plaisir à travers une nouvelle succession d’énigmes et de salles. Il faudra bien communiquer et agir en parfaite coordination pour résoudre des puzzles diablement tordus et optimisés pour deux. Vraiment jouissif !
Passons rapidement sur la réalisation, un peu datée mais pas désagréable, pour nous concentrer sur le point fâcheux du premier volet : la durée de vie. Valve corrige allègrement le tir : environ 8h d’aventure solitaire, autant pour le mode deux joueurs, et divers bonus dont les salles créées par la communauté qui assurent un challenge quasi infini. Que demander de plus !
Alors que l’expérience Portal ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable, ce second volet surclasse son aîné à tous les niveaux ! Comme si le mode solo ne suffisait pas à en faire un petit chef d’œuvre, l’aventure en coopération apporte un plus non négligeable pour un constat sans appel : tout simplement grandiose.
Franz26 a dit (16 Mars 2015 à 19:40)
Il était temps que je me lance dans la saga des Souls pour enfin combler ce manque de culture, dure ma vie ! Demon’s Souls est-il donc le chef d’œuvre encensé par la presse et les joueurs ? Vais-je moi aussi être happé dans cet univers riche, sombre, exigeant et impitoyable ? Place aux réponses…
Et une intro de merde, une ! Le challenge maintenant va être de ne point écrire 800 lignes sur ce merveilleux jeu afin que mon commentaire ne soit pas trop lourd. Challenge accepted !
Parlons technique d’abord. En soit Demon’s Souls ne brille pas spécialement par ses graphismes, de bonne facture certes mais commençant à dater un peu (2009). Une animation de qualité rend l’ensemble très agréable, ni plus, ni moins. Pourtant le jeu envoûte par sa réalisation générale car son design fait preuve d’une justesse et d’un charme incroyable. Explications.
Demon’s Souls c’est avant tout un univers sombre, déchu, où la race humaine se trouve au bord de l’extinction et succombe aux âmes maléfiques des démons. C’est dans ce contexte peu reluisant que notre périple débute, avec comme objectif de restaurer la pérennité dans le royaume. Quoiqu’il en soit l’atmosphère est immersive au possible, une ambiance Heroic-Fantasy incroyable qui respecte les codes du genre et qui nous immerge dans cet univers ténébreux. D’une citadelle délabrée à des mines malfamées, en passant par une prison oppressante, des souterrains sans fin ou des marécages nauséabonds, chaque nouveau monde est doté d’une identité propre et de dangers différents à apprivoiser.
Une ambiance obscure grandement renforcée par la difficulté du soft, car Demon’s Souls est très exigeant, parfois décourageant même ! Il ne laisse pas de place à l’erreur et il faudra souvent mourir plus d’une fois avant de connaitre les niveaux par cœur et occire les démons qui y rodent. Certains affrontements contre les boss prennent alors une dimension incroyable, et en venir à bout procure une satisfaction rare ! Notez que l’exploration s’avère non linéaire et (presque) totalement libre.
Concernant le gameplay on se retrouve devant un action-RPG très complet. Un peu trop même puisqu’il est quasi indispensable de parcourir différents tutoriels/forums du net afin de percer certaines astuces bien utiles… J’ai la flemme de décrire tout ça en détail, des critiques bien plus détaillées vous expliqueront la profondeur de l’ensemble. Sachez que le tout est incroyablement addictif, que l’on passe des heures à gérer ses compétences, son inventaire, à forger des armes et optimiser les stats de son perso en vue d’arriver au build souhaité. Les commandes sont un peu lourdes mais l’interface reste bien pensée, et la maîtrise de son personnage s’avère une composante essentielle du jeu. Un système solide et très exigeant, du bonheur.
La bande son est aussi un grand atout de Demon’s Souls puisque de superbes compositions accompagneront votre périple. Quelques morceaux très puissants mais surtout de nombreuses musiques d’ambiance, sans oublier un doublage VO convaincant. Rien à redire.
Afin de signaler quelques défauts on retiendra un principe de tendance du monde assez flou, le système de forge un peu trop complexe, et le malus imposé sous forme d’âme discutable, puisque représentant 90% de notre temps de jeu. Mais le vrai (petit) point noir concerne le scénario. Demon’s Souls possède un background profond, un univers incroyablement riche abondant de PNJ et de secrets en tout genre. Pourtant l’histoire reste carrément au second plan, le jeu misant avant tout sur son gameplay et proposant une exploration totalement libre. De ce fait on ne peut pas tout avoir, dommage.
Quant à la durée de vie comptez une grosse trentaine d’heures pour en voir le bout une première fois. Les 5 zones du jeu s’explorent en plusieurs temps et nécessiteront des allers retours réguliers. La dernière ligne droite s’avère totalement épique, et lorsque l’aventure prend fin une petite voix nous susurre l’intérêt du New Game Plus pour un second run ! Je me laisserais sans doute tenter d’ici peu, mais je vais pour l’instant savourer cette formidable expérience. Il y a fort longtemps que je n’avais pas joué à un titre aussi immersif et addictif ! Car bien que difficile d’accès Demon’s Souls est loin d’être insurmontable si l’on développe et gère son perso intelligemment (je me suis même véritablement « promené » durant le dernier tiers de l’aventure…). Un grand RPG, atypique et parmi les meilleurs jeux de la console. Merci From Software pour ce périple inoubliable.
Franz26 a dit (11 Février 2015 à 07:56)
Half Life 2, que de souvenirs… L’époque insouciante du lycée, à trainer des centaines d’heures sur un titre sorti parallèlement et qui aura marqué ma vie de joueur : Counter Strike Source. 10 ans déjà ! Avant de me consacrer aux Episodes One & Two, il était donc impératif de replonger dans la peau du Dr Gordon Freeman. Je ne m’éterniserais pas sur ce FPS culte : le plaisir de jeu reste intact malgré l’âge. Mais Half Life 2 s’arrête brusquement au cours d’une cinématique et laisse le joueur dans l’expectative... Dur !
L’épisode One est donc un indispensable pour connaitre la suite des évènements, il était temps que je m’y mette ! Le même moteur de jeu, la même qualité, une ambiance et un level design qui fait toujours des merveilles, etc… Bref, quelques petites heures supplémentaires de bonheur, même si en soit cet Episode One ne révolutionne en rien les acquis de Half Life 2.
L’Episode Two reprend exactement là où s’arrête son prédécesseur, apportant cette fois quelques nouveautés bienvenues via un bestiaire, des environnements, et un gameplay partiellement renouvelés. On notera aussi une qualité technique un poil rehaussée, mais le moteur commence à dater depuis Half Life 2. Quoi qu’il en soit le rythme est haletant, la mise en scène toujours aussi bonne, et le jeu se dévore sans retenue ! Bien évidemment le tout s’arrête sur un cliffhanger d’enc***, et depuis 2013 la vie des fans est suspendue dans l’attente d’un Episode 3.
On termine cette compilation de folie avec le célèbre Portal, l’occasion pour moi de découvrir un nouveau concept qu’on pourrait appeler : First Person Puzzle Game (ou un truc du genre). Que de génie dans ce titre au gameplay simpliste mais tellement bien pensé ! Il faudra traverser 19 niveaux (+ bonus) en faisant travailler ses méninges pour résoudre des énigmes intelligentes. En résulte un plaisir de jeu certain et surtout inédit. Car... the cake is a lie ! (la fin est vraiment géniale !) Malheureusement la durée de vie minimaliste atténue ce constat élogieux. Portal premier du nom étant davantage considéré comme une ébauche du second opus : beaucoup plus abouti parait-il. Je confirmerais ces dires rapidement.
Rarement une compilation n’aura été aussi bien garnie que cette Orange Box ! Si l’on peut considérer Half Life 2 et ses Episodes One & Two comme un seul et même titre, à la durée de vie du coup conséquente, le DVD propose de surcroît l’excellent Portal et Team Fortress 2. Si l’on devait noter le contenu et établir un rapport quantité/prix, je mettrais un bon gros 19/20 ! N’étant pas fan de FPS on se contentera d’une note un peu sévère reflétant simplement l’expérience Half Life 2 à mes yeux : Excellente.
Franz26 a dit (10 Février 2015 à 22:16)
J'ai dit tout le bien de ce jeu sur un commentaire de L'Orange Box. Un concept génial pour quelques heures de plaisir, oui quelques seulement car Portal est beaucoup trop court (environ 3h pour le terminer, s'ouvre ensuite quelques maps bonus) ! D'où cette simple bonne note. Vivement que je me lance sur le second opus qui devrait corriger ce défaut majeur.
Franz26 a dit (10 Février 2015 à 21:13)
C’est dans les vieux pots qu’on fait les… Bon vous connaissez la suite. Un adage qui sied plutôt bien à ce God of War : Ascension puisque la prise de risque et d’initiative frôle le 0 absolu ! On retrouve donc une recette qui a fait ses preuves : réalisation sublime, mise en scène dantesque, ambiance prenante et gameplay solide. Bien que ce dernier se révèle toujours aussi violent et jouissif, il n’apporte malheureusement aucune grosse nouveauté et laisse un arrière-gout de déjà-vu malgré quelques idées très bonnes.
Le mode en ligne se révèle de surcroît agréable et plutôt complet (customisation de l’avatar, montée en expérience, équipements, etc…) et permet des joutes sanglantes entre joueurs. Une option assez anecdotique à mes yeux mais qui a le mérite de prolonger le plaisir. La bande son et la durée de vie sont également dans la lignée de la série, et God of War : Ascension s’impose donc comme un excellent beat’em all en digne successeur du 3e opus. La saga s’essouffle un peu mais les fans de Kratos apprécieront ce petit retour dans le passé en compagnie du spartiate déchu.