Franz26 a dit (28 Novembre 2015 à 09:33)
Version moderne d’un ping-pong futuriste croisé à du squash sous amphétamines, Lethal League met en scène des duels de rue où l’objectif consiste à envoyer la balle en pleine tronche de son adversaire. Vos réflexes seront mis à contribution dans une arène fermée qui vous semblera vite très étroite. Le principe reste on ne peut plus simple : à chaque frappe la balle prend de la vitesse pour devenir rapidement une véritable fusée meurtrière ! Le premier qui perdra son timing ou négociera mal une trajectoire sera immédiatement sanctionné d’une vie. Un coup spécial par personnage vient compléter un gameplay simpliste qui mise tout sur le timing et les enchainements. Plutôt fun !
On félicitera l’aspect technique du soft, présentant une réalisation cartoon très colorée et un design sympathique. La musique met aussi dans l’ambiance et participe à ces joutes endiablées ! Malheureusement on se lasse assez vite devant ce principe répétitif et au final limité. Il n’en reste pas moins un petit jeu correct qu’on lancera avec plaisir lors d’une soirée gaming entre potes.
Franz26 a dit (18 Novembre 2015 à 18:12)
Après l’adaptation d’Ocarina Of Time sur 3DS, l’arrivée de Majora’s Mask n’était qu’une question de temps. N’ayant pas eu l’occasion de m’y essayer à l’époque et ne voulant pas ressortir ma Nintendo 64, voici l’occasion de découvrir un Zelda pas comme les autres.
Techniquement Majora’s Mask 3DS se veut très proche de son prédécesseur, tant dans la qualité graphique que dans le style, et conserve l’aspect mature d’Ocarina of Time. L’animation est excellente, la 3D et les textures se révèlent magnifiques, pour, au final, offrir un rendu supérieur à la mouture 64 bits. La taille de l’écran, masquant quelques lacunes techniques de l’époque, n’est évidemment pas étrangère à ce constat. Quel plaisir de bénéficier d’un tel confort visuel pour un jeu âgé de 15 ans !
Très similaire sur la forme, Majora’s Mask va pourtant se différencier de son aîné. Tout d’abord par l’utilisation de masques, au cœur même du gameplay et de l’histoire. La majorité seront facultatifs et à l’utilité limitée (pour une quête annexe par exemple). D’autres se révéleront indispensables et influeront même sur votre physique et vos capacités ! Ainsi le masque des Gorons vous octroiera une force surhumaine, et celui des Zoras permettra, entre autre, de respirer sous l’eau. Je ne vous en dis pas plus pour préserver la surprise que réservent les 24 masques du jeu ! Inutile de préciser que leur emploi sera indispensable à la bonne résolution des énigmes et des donjons.
Les donjons, parlons-en justement. Comme d’habitude ces derniers sont d’une richesse épatante, abondants de situations variées et d’énigmes intelligentes. En résulte une exploration passionnante au sein d’un level-design remarquable. Marque de fabrique maison va-t-on dire. Mais c’est tout l’univers de Majora’s Mask qui fait preuve d’une ingéniosité certaine, d’une cohérence familière, et d’une ambiance un peu plus sombre qu’à l’habitude.
Car il est l’heure d’évoquer le point crucial de cet opus : l’utilisation du temps. D’entrée le scénario pose un contexte peu banal : une sinistre lune au visage flippant menace Hyrule et s’écrasera d’ici 72 heures. Je vous passe les détails (notez l’absence de princesse Zelda dans cet épisode), mais la quête se déroule donc en 3 jours fictifs représentant environ 2 heures in game, après quoi… le jeu prendra fin ! Et pour éviter le Game Over, pas d’autre choix que de jouer le chant du temps afin de revenir à l’aube du premier jour. Problématique : en faisant ceci toutes vos actions et items seront « réinitialisées », et il faudra recommencer en partie l’aventure. En partie seulement, car vous conserverez tous vos objets clés, rubis, raccourcis, etc… Le gameplay s’articule donc autour de ce système original, et malgré un chant permettant de ralentir le temps ce dernier défile vite, il faudra veiller sur le chronomètre ! C'est d'autant plus vrai dans les donjons si vous souhaitez les explorer de fond en comble avant la fin du monde. Cas contraire, vous êtes bon pour recommencer !
L'utilisation du temps se révèle également au centre des quêtes, car les mystères de Majora’s Mask sont nombreux et souvent bien cachés. D’autant que certains événements ne se produisent qu’à un instant précis de l’histoire ! Facteur apportant une contrainte supplémentaire et une dimension bien particulière à l’exploration. Vous serez souvent forcé d’avancer le temps à une heure définie et de revenir au début de l’aventure encore et encore pour approfondir et tester de nouvelles choses. Si la durée de vie en ligne droite n’est pas énorme (seulement 4 donjons principaux), découvrir l’ensemble des secrets nécessite presque de l’acharnement ! Heureusement un journal vous épaulera et recensera vos faits et gestes. Mais cette limitation de temps n’a pas que des avantages, elle contraint parfois à se presser davantage que souhaité, et oblige à répéter les mêmes actions régulièrement. Un point qui peut diviser, et qui ne m’a pas totalement convaincu. Sans transition mentionnons pour finir la bande son, toujours très soignée et séduisante, qui nous accompagne avec brio du début à la fin.
Difficile de passer après le mythique Ocarina’s of Time, pourtant le second opus de la Nintendo 64 ne démérite pas. Par le biais de ce portage 3DS soigné, Majora’s Mask démontre une nouvelle fois tout son génie et son audace. Il s’agit, malgré ma légère préférence pour son prédécesseur, d’un Zelda exceptionnel dont il serait dommage de se priver.
Franz26 a dit (06 Novembre 2015 à 13:18)
Après avoir fait les beaux jours de la Playstation avant de tomber plus ou moins dans l’oubli ces dernières années, Square-Enix et Crystal Dynamics tentent de faire revivre une licence qui a bien du mal à retrouver sa gloire d’antan. Ainsi la pulpeuse Lara Croft revient exhiber ses atouts sur PS3, ou 4 en l’occurrence avec cette Definitive Edition. Pour éviter aux fans une nouvelle déception les développeurs n’ont pas pris de risques et se sont clairement inspirés d’une référence du genre : un certain Uncharted...
Ainsi le gameplay reste fidèle à ce qui se fait de mieux sur cette génération, décidément prolifique en jeux d’action-aventure. La belle Lara se révèle très maniable, aussi bien pour grimper un peu partout que pour faire danser les balles. L’ensemble s’avère toutefois un peu moins axé « Gunfight » que le modèle cité en introduction, et met régulièrement à l’honneur l'exploration et la furtivité. Au passage, dans cette optique, l’arc se révèle vraiment jouissif ! Les feux de camps offrent la possibilité d’upgrader armes et compétences au fur et à mesure de votre progression. On notera également la possibilité de chasser, ce qui n’apporte pas grand-chose si ce n’est un aspect survie superficiel. Au final rien de vraiment original mais un système très efficace.
Bien que linéaire ce Tomb Raider bénéficie de quelques environnements ouverts favorables à l’exploration. De nombreux secrets (reliques, géo-caches, journaux, tombeaux, etc…) sont à découvrir, et il serait dommage de passer à côté de cet aspect du jeu fort appréciable. Idéal pour casser un peu l’action effrénée et avancer à son propre rythme. Sachant que les feux de camps permettent de se téléporter librement sur l’île, rien ne vous empêche de privilégier le scénario pour revenir ensuite explorer de fond en comble les zones ouvertes. La réalisation et le level design très réussis vous en convaincront aisément. Car ce Tomb Raider a aussi le mérite d’en mettre pleins les yeux via une 3D magnifique qui le hisse parmi les plus beaux jeux de la console (PS3).
Echouée sur une île mystique coupée de tout contact extérieur à cause de conditions météorologiques particulières, Lara devra déjouer le mystère de ces lieux en survivant aux autochtones locaux qui veulent sa peau. Une énigme dont les origines remontent à une ancienne déesse Japonaise, des siècles auparavant. Scénario sans prétention remplissant son rôle, néanmoins on appréciera d’en apprendre toujours davantage sur l’histoire de cette île et de ses habitants au fil des époques via des journaux ou diverses reliques. Ceci renforce l’immersion et l’ambiance, vraiment excellentes.
Doté d’une durée de vie convenable pour le genre et d’une bande son de qualité (VO à privilégier évidement), ce Tomb Raider se révèle une franche réussite. Malgré un air de réchauffé nous voici en présence d’un jeu d’action-aventure de grande qualité, sans réel défauts. La série ne pouvait rêver meilleur tournant et nous livre un nouvel opus franchement génial.
Franz26 a dit (14 Octobre 2015 à 19:07)
T'en fait pas comme tu le sais l'année prochaine je me suis planifié une intégrale MGS, des débuts sur Nes au récent Phantom Pain. J'aurais donc ma dose. ^^ Régale-toi avec cet opus que j'affectionne au plus haut point. ;)
Franz26 a dit (12 Octobre 2015 à 13:18)
C'est vrai que l'opening et l'intro sont vraiment sublimes. A l'image du jeu ! Puis le final... Rah j'ai trop envie de le refaire. ^^
Franz26 a dit (04 Octobre 2015 à 15:48)
Benben, autant j'apprécie la dédicace à Gon, autant tu vas vite m'enlever ce 12/20 xD.
Franz26 a dit (28 Septembre 2015 à 13:22)
Bloodborne… Rarement un jeu ne m’avait fait pareillement saliver en exhibant un univers aussi séducteur. Vu l’expérience du studio From Software et la claque prise avec Demon Souls, comment ne pas avoir envie de jouer les chasseurs de monstres dans un contexte si prometteur ! En guise de premier jeu PS4, j’inaugure ma console avec du caviar. Laissez-moi vous compter l’histoire d’un chef d’œuvre…
Passé la création sommaire de son personnage et une introduction intense nécessitant toutefois 2 minutes d'attente devant l'écran titre, voici que notre chasseur se réveille dans une inquiétante infirmerie. Quelques pas plus loin on fait connaissance avec le bestiaire et les souffrances qui nous attendent : pas doute, la pâte Souls sera bien présente ! Ainsi l’habitué de la saga reste en terrain connu malgré un gameplay beaucoup plus dynamique que ses prédécesseurs. En effet, fini la lourdeur de déplacement et la campouse derrière son bouclier, Bloodborne mise avant tout sur les esquives et le timing. On retrouve le système d’évolution et d’upgrade cher à la saga, extrêmement bien pensé et pièce maitresse du gameplay. Car du build de votre héros dépendra votre réussite : choisirez-vous un guerrier misant sur la puissance ? L’ agilité ? Les armes à feu ? Un compromis équilibré ? Mais je ne vais pas détailler davantage puisqu’à quelques variables près l’ensemble reste identique aux Souls. En vrac : armes axées sur des critères spécifiques, échos de sang (expérience et monnaie du jeu) éphémères si mort s’en suit, customisations poussées des équipements, items abondants et inventaire exhaustif, etc… Bref, la gestion et la maîtrise de votre personnage sont une fois encore au cœur du gameplay. Au final ce dernier se révèle tout aussi exigeant, jouissif et addictif qu’auparavant !
Mais Bloodborne c’est avant tout un univers incroyable, qui happe le joueur dans un monde macabre, déchiré et inhumain ! Cette ambiance gothique malsaine d’une beauté contemplative, servie par un design monumental et une réalisation magnifique, confère au dernier né de From Software un cachet unique. Je vous conseille de savourer cette atmosphère délicieusement sombre et teintée de sang dans le noir total.
A la manière de ses aînés Bloodborne s’avère découpé en zones distinctes (mais reliées), ainsi le titre vous laissera également beaucoup de liberté dans l’exploration. Le cimetière sera votre havre de paix où vous aurez notamment accès à la forge, au magasin, à l’upgrade, aux donjons du Calice (zones créées aléatoirement), et à différentes pierres tombales servant de téléporteurs. Raccourcis et checkpoints stratégiques, représentés par des petites lanternes, se débloquent petit à petit afin de faciliter votre progression, qui s’effectuera inévitablement par l’échec. Certains ennemis vous donneront une leçon qu’il faudra retenir pour avancer, et c’est ce que je trouve génial avec cette saga : la relative difficulté fait que l’on finit par connaitre les zones par cœur, qu’on assimile les mouvements des adversaires, leur emplacement, qu’on découvre des secrets à foison et qu’on mémorise le terrain comme si notre vie en dépendait ! Ainsi chaque raccourci déverrouillé et sauf-conduit de vos échos de sang au cimetière pour les dépenser procure un semi-orgasme. Cela peut sembler frustrant, mais il n’en est rien. Le procédé s’impose naturellement tant le gameplay se révèle équilibré et, surtout, tant level design transpire le génie.
Car encore une fois From Software fait fort. Les différentes zones du jeu sont magnifiques, variées tant dans leur architecture que dans leur bestiaire, dégagent toute une ambiance différente et s’achèvent par un affrontement épique contre un boss de renom. On observe quelques inégalités mais la cohérence de l’ensemble force le respect, et personne ne ressortira indemne de ce périple obscur ! La bande son se révèle assez discrète (trop ?) et mise davantage sur les bruitages, laissant souvent les musiques en retrait malgré certains thèmes marquants. Conjugué à un excellent doublage l’ambiance sonore joue donc son rôle à merveille.
Un premier run soigné vous prendra entre 35 et 40 heures selon votre familiarité avec la saga, sans garantie de découvrir l’ensemble des zones/boss optionnels et des quêtes annexes du premier coup tant Bloodborne regorge d’innombrables secrets. Le jeu propose de surcroît 3 fins différentes et l’attrait du New Game Plus n’est plus à démontrer pour les amateurs de challenge. Autant dire que Bloodborne vous occupera de longues nuits… sanglantes !
From Software signe un nouvel ouvrage impérial à l’empreinte horrifique unique, qu’on dirait inspirée des œuvres les plus sombres d’H.P Lovecraft. En conservant la mécanique déjà exemplaire des Souls et bénéficiant du même savoir-faire en matière de level design, Bloodborne s’impose comme un véritable chef d’œuvre. Loin d’être inaccessible il faudra néanmoins, à l’image de ses prédécesseurs, un peu de patience et de persévérance pour apprécier ce titre à sa juste valeur. Jeu d’anthologie et exclusivité de choix pour la Playstation 4.
Franz26 a dit (28 Septembre 2015 à 13:19)
Perdu dans la surexploitation maladroite de sa licence phare, Square-Enix avait toutefois su faire plaisir aux fans avec Theathrhym Final Fantasy. Grâce à un gameplay diablement efficace et une bande son basée sur les musiques cultes de la série, ce jeu de rythme fut une franche réussite. Une année plus tard la firme remet le couvert avec un nouvel opus, mais était-ce vraiment nécessaire ?
On ne va pas faire durer le suspense : Curtain Call ne révolutionne en rien les acquis du premier épisode. A quelques variations près on retrouve un gameplay identique, toujours aussi agréable et instinctif, avec un petit aspect RPG dispensable mais appréciable.
Ce 2e opus mise davantage sur son contenu pour attirer les joueurs, en proposant une quantité de pistes impressionnante et bien supérieure à son prédécesseur ! En résulte une bande son absolument divine, ravivant de surcroit moult souvenirs pour les amateurs de la série. Où comment surfer sur la vague nostalgique d’une époque tristement révolue… Je m’égare. Quoiqu’il en soit la durée de vie se révèle hallucinante si vous vous prenez au jeu du scoring, d’autant qu’un mode VS (jouable en solo, local, ou en ligne) et un mode Quête assurent aussi le divertissement.
Gameplay excellent, bande son magistrale, durée de vie conséquente. Je pense avoir dit l’essentiel et ces critères se suffisent à eux-mêmes. On notera aussi des graphismes sympathiques et notamment des arrière-plans cette fois en meilleure adéquation avec la musique. Même si il reste des progrès à faire, surtout concernant le bestiaire.
Theathrhym Final Fantasy Curtain Call se révèle donc plus complet que son grand frère. Un jeu fun et addictif, taillé pour la 3DS. Petit bémol : le sentiment de déjà vu annihile l’effet de surprise et de fraicheur qu’avait apporté le premier volet. On ne peut pas tout avoir. A conseiller aux fans de la série pour mieux apprécier cette jouissance auditive rythmée à coups de stylets.
Franz26 a dit (28 Août 2015 à 18:52)
Roh le déterrage de com. ^^ En tout cas la note a, depuis, remonté un peu et se révèle déjà plus correcte. Les rumeurs d'une version HD vont bon train, si oui j'aurais grand plaisir à me refaire ce magnifique RPG qui a en son temps clôturé une ère 128 bits monumentale pour le genre. ;)
Franz26 a dit (17 Juillet 2015 à 18:15)
J'ai testé ton lien, exactement le même gameplay en effet. Vraiment fun comme principe je trouve, le jeu d'arcade old school dans toute sa splendeur. ^^ Enfin l'aspect visuel de Escape! reste quand même 100 fois plus travaillé que celui de Metro.Sibera, et apporte du coup un vrai cachet au titre. ;)