Franz26 a dit (19 Décembre 2024 à 07:44)
30 ans déjà que Warcraft est venu révolutionner le monde du jeu de stratégie en temps réel sur micro-ordinateur. Nous sommes en 1994, et cette première itération de la saga intitulée « Orcs et Humains » va conquérir le cœur de millions de joueurs. Si à l’évocation de ce nom les plus jeunes penseront d’abord au MMORPG culte, la licence Warcraft se décompose avant tout en trois RTS grandioses inscrits au panthéon du jeu vidéo. Et à l’occasion de cet anniversaire symbolique, Blizzard annonce une « remasterisation » des deux premiers opus et une mise à jour majeure de Warcraft III : Reforged. Noël avant l’heure mes amis !
Fan inconditionnel de la licence, il n’en fallait pas plus pour me faire passer à la caisse. Jalousant à l’époque les possesseurs de PC, j’avais dû me contenter d’explorer les terres d’Azeroth via la conversation du pauvre de Warcraft II sur Playstation. Preuve de mon attrait déjà prononcé pour le RTS et la saga de Blizzard ! Quelques années plus tard j’ai pu me rattraper avec une configuration clavier/souris bien plus adéquate, grâce à l’édition « Battle Net » incluant l’add-on Tides of Darkness. En revanche, l’austérité du premier opus m’avait toujours rebuté et j’en gardais un souvenir archaïque matérialisé par une interface intrusive et des mécaniques beaucoup trop vieillissantes.
Cette mouture moderne vient donc rabattre les cartes et offrir une seconde jeunesse au père fondateur. Techniquement tout d’abord, la refonte 2D des environnements, des sprites et des bâtiments jouit d’un affichage haute définition. Un résultat impeccable qui respecte le rendu originel, d’ailleurs affichable à tout moment dans les options afin de constater le bon réalisé ou titiller les plus nostalgique d’entre vous. L’interface reprend quant à elle les bases du second opus, se voulant ainsi beaucoup plus digestes à l’écran.
Impossible alors de ne pas souligner l’excellence artistique du jeu, tirant profit du design de chaque bâtiment et unité pour nous happer dans son monde « Dark Fantaisiste » hyper immersif. Une ambiance sombre, pesante et teintée de magie noire, laissant entrevoir un background riche qui se perfectionnera par la suite. Un mérite également attribué à la bande son, retravaillée pour l’occasion et offrant déjà des thèmes géniaux couplés à un doublage VO qualitatif. Là aussi, simple esquisse en prévision de l’orgasme auditif que provoqueront Warcraft II et III. Mais quel brouillon !
Balbutiements du Wargame oblige, les missions consistent le plus souvent, après un briefing sur écran fixe, à accumuler du bois et de l’or afin de construire une base digne de ce nom, avant d’annihiler progressivement les bastions ennemis en envoyant quelques vagues offensives bien senties. Des campagnes « d’escouades » cassent un peu la monotonie, mais la progression s’avère inévitablement redondante. Toutefois, et malgré leur nombre restreint, chaque unité a son utilité : du soldat bon marché en passant par les arquebusiers, cavaliers, catapultes ou magiciens, ils ont tous un rôle à remplir. Les sorciers/mages restent d’ailleurs les unités les plus intéressantes et peuvent apprendre différents sorts selon la faction choisie. Si la loi du nombre prédomine, la dimension tactique n’est pas neutre, loin de là, et votre habileté à positionner vos hommes intelligemment et à un emplacement stratégique se révèlera vite indispensable. Malheureusement l’IA catastrophique, enfin d’époque dirons-nous, contrebalance aisément cet aspect. Dommage… Sans transition, notez l’apparition de mécaniques basiques mais encore inexploitées à l’époque, telle que la possibilité de sélectionner au curseur tout un bataillon d’unités : le béaba. Pour le reste, pas de révolution.
Une quinzaine d’heures suffisent pour venir à bout des deux campagnes, mais il serait injuste de juger la durée de vie du titre sur ce seul aspect tant les parties en réseau local ont fédéré des millions de joueurs dans les années 90 ! Un dépoussiérage respectable à destination des fans, qui se replongeront dedans avec une allégresse sans pareille. Néanmoins, ce remaster ne s’émancipe pas totalement du poids des années et, à l’heure de lui apposer un verdict impartial, me voici bien embêté ! Entre son intérêt intrinsèque aujourd’hui assez limité et ce tout qu’il représente pour l’histoire du jeu vidéo, je vais opter pour un entre-deux objectif très satisfaisant, loin de faire honneur à l’aura mythique de ce monument du genre.
z0rr0 a dit (17 Décembre 2024 à 18:52)
Gameplay affreux et pas fait pour moi , desinstallé au bout de 30mn , point positif jeu gratuit d' Epic Games
Mijak a dit (16 Décembre 2024 à 15:11)
Mon premier vrai Fallout - j'ai joué un peu au 2, à une époque - en tout cas Fallout FPS. Quitte à commencer, et puisque j'avais déjà beaucoup vu du 3 dans des LP, je me suis dit que le 4 était intéressant à tester.
Encore une fois, les FPS c'est pas mon truc, mais là le côté RPG est vraiment très présent, puisque le jeu exige de la gestion d'inventaire et du craft, de l'expérience, des PNJ divers et variés, des quêtes à l'infini... bref, le côté FPS s'efface parfois derrière le côté RPG, surtout que dans ce Fallout on a une gestion de colonies assez chronophage, entre le recyclage, les construction pour satisfaire aux besoin de nos colons, le recrutement, l'attribution...
Hélas je ne suis pas fan du tout de l'atmosphère, et c'est aussi ce qui m'avait pas donné envie de jouer au 3 avant ça. Un genre de Skyrim post-apo avec des flingues ? Pfff... du gris, de la désolation, une BO angoissante... (même si les radios et musiques années 60 apportent un décalage bienvenu - seules musiques intéressantes, celles qui ne sont pas originales)
On peut pas dire que ce jeu respire la joie de vivre, et donc pour ma part l'émerveillement est totalement absent (et le stress de l'exploration accroupi très fréquent). Mais la sensation de contrôle, de pouvoir, d'évolution, les quêtes... tout ça me fait continuer, mais je ne m'imagine pas y jouer pour passer le temps, comme j'ai pu le faire sur un TES ou autre RPG ; là mes sessions sont courtes, une ou deux heures et j'ai ma dose. Je n'ai pas de curiosité à explorer, je fais mes quêtes... je suis curieux des histoires, parce que j'aime la SF, et des thématiques sont intéressantes et prenantes (j'ai bien aimé Wasteland 2, paradoxalement, mais justement le côté isométrique mettait de la distance, là où la vue FPS nous plonge dans la désolation - littéralement, les "terres désolées")
Bref, il est cool, bon le housing est vraiment too much (osef les colonies, à un moment ça va quoi), mais on peut s'en passer... (si on ne craint pas de les perdre). Par contre, avis perso et je m'y attendais, je ne l'encenserai pas et serai pas mécontent de passer à autre chose, même si j'y prends du plaisir in-game.
Sur un autre aspect, le jeu, même après son édition GOTY, ses presque 10 ans de vie, a toujours certains de ses problèmes, comme la configuration des touches (incomplet, et impossible pour le mode atelier), les persos introuvable (heureusement sur PC on a la console). Il y a toujours des glitch réguliers (persos à travers les murs...),des plantages, des soucis de caméra, de dialogues... et le jeu par son ambiance ne met pas en valeur une quelconque beauté visuelle, donc bah, c'est pas affolant niveau graphique. J'imagine qu'encore une fois, un jeu Bethesda qui est complété par les mods de sa communauté.
(liste de mes bugs, résolus ou pas, pour que des gens ne se disent pas que c'est eux :)
- Taux de rafraichissement trop élevé, impossible à baisser en jeu, donc animations en accéléré et dialogues qui se chevauchent
- CTD en boucle dans l'Antre du Mécaniste (Automatron)
- écran gris lors de la fin RdR
- bug "Salut Degen" à Far Harbor
- affichage erroné des stats d'une colonie
- divers bugs de compagnon
- Récolteurs de mémoire qui bug (Far Harbor)
- Radio pas traduite (Nuka-World) (mais c'est pas un bug, juste une traduc pas finie)
- Interface bloqué sur l'activation d'un conteneur
Après plus de 10h, le jeu rend notre perso plus à même de lutter efficacement, pour ma part ça rend l'exploration moins angoissante, donc le plaisir de faire diverses quêtes est amélioré. Mais je sursaute toujours quand un compagnon passe devant moi en silence, et je lui tire dessus par réflexe.
Franz26 a dit (15 Décembre 2024 à 13:22)
Petit Beat’em all sans grande prétention, 9 Monkeys of Shaolin (que nous nommerons familièrement « 9M » pour faciliter la lecture de cette review) incite à une petite virée dépaysante en chine médiévale. Seul rescapé d’un village ravagé par les pirates d’orient, notre héros est providentiellement initié aux martiaux par des moines guerriers. Devenu une véritable machine à tuer, il peut alors embrasser complètement sa quête de vengeance. C’est ainsi que démarre un périple semé d’embuches, non sans inviter un compère à la fête : parce que c’est toujours mieux à deux qu’en solitaire !
Anecdotique bien qu’intelligemment écrite et distribuée par quelques lignes de dialogues entre chaque mission, l’histoire s’illustre surtout via de très belles cinématiques à la direction artistique chiadée, composée de somptueux artworks crayonnés. D’un autre âge, la réalisation en 3D arbore un style rétro charmant et, à défaut d’impressionner, flatte néanmoins la rétine par ses jeux de lumières très réussis. Si de rares bugs graphiques sans conséquence sont à signaler, l’excellente animation parachève une réalisation aussi originale que convaincante. Mention spéciale au parti pris visuel de certains niveaux ; assez saisissant !
C’est bien beau tout ça, mais qu’en est-t-il du gameplay ? Beat’em all classique en scrolling horizontal dans la lignée d’un Double Dragon, « 9M » se veut un véritable hommage aux arts martiaux traditionnels chinois. Il faut donc composer avec des mécaniques à l’ancienne certes, mais loin d’être inintéressantes. Utilisation d’objets, esquive, parade, coup tranchant, de pied ou de poing, constituent les bases des affrontements. Non sans oublier la possibilité de charger ses frappes, moyennant une parcelle de la jauge de Ki. Ce pouvoir mystique va également permettre de lancer des attaques physiques spéciales et d’invoquer des sceaux magiques, aux effets variables. Toutes les touches du pad sont donc utilisées à bon escient, et si l’on s’emmêle un peu les pinceaux au début, la quantité d’actions permises se révèle fort appréciable. Les impacts des coups manquent toutefois un peu de puissance et pénalisent légèrement le « game feel » général.
Ajoutez la présence d’un arbre de compétences afin d’améliorer l’efficacité de toutes ses charmantes possibilités, ainsi qu’un équipement sommaire offrant différents bonus statiques, pour obtenir un gameplay complet et assez technique. De quoi maintenir l’attention du joueur durant les 4-5 heures nécessaires au bouclage de l’aventure, missions annexes inclues, même si un petit sentiment de répétitivité se manifestera probablement à force d’enchainer les vagues d’ennemis. Car la variété visuelle des niveaux ne se répercute guère dans les situations de jeu, et si quelques boss viendront pimenter la progression, rien de véritablement marquant ne ressortira de votre périple. L’aventure reste néanmoins très agréable, soutenue par une atmosphère typiquement asiatique. Les musiques dans le ton renforcent cette impression, malgré l’absence de doublage chinois.
Loin d’être un incontournable, 9 Monkeys of Shaolin se présente néanmoins comme un excellent représentant du genre. Idéal pour se détendre en coopération et distribuer des mandales à foison ! Porté par un gameplay sympathique et une direction artistique prononcée, les amateurs du genre y trouveront leur compte. A petit prix, qui plus est !
Camilleorg a dit (14 Décembre 2024 à 09:18)
J'ai apprécié mon gameplay de BTS. Néanmoins je ne l'ai pas préféré au premier LIS malgré que Chloé soit mon personnage préféré de la saga. Je l'ai adoré dans le premier, car je trouve qu'elle évolue réellement au cours des épisodes. J'adore aussi Max évidemment et j'ai préféré le gameplay avec les choix de remonter dans le temps, et de changer le court des choses. Même si l'histoire n'était pas aussi prenante que LIS 1, j'ai apprécié découvrir le passé, voir Rachel et comprendre pourquoi tout le monde y semblait attaché, comprendre Chloé et son besoin de se rattacher à quelqu'un, de redonner un sens/une quête à sa vie. J'ai apprécié voir que Max était son personnage centrale dans son journal, malgré que les musiques et l'ambiance ne soit pas aussi extraordinaire et touchante que LIS 1, j'ai malgré tout passer un très bon moment. Je pense simplement que je préférais la manière de voir les personnages de DONTNOD qui ont créé LIS 1 plutôt que celui de DECKNINE :)
Melioten a dit (11 Décembre 2024 à 21:07)
Alan Wake's American Nightmare n'est pas une suite a proprement parler mais plutôt une extension du 1er jeu. La durée de vie est plus courte, ça varie entre 4 a 8 heures selon votre façon de jouer.
A l'époque j'avais trouvé le jeu pas fou alors j'avais laissé tombé par manque de motivation et d’intérêt, j'ai donc rejoué en 2024 et je suis enfin allé au bout. Au final je suis agréablement surpris car a l’époque le coté nanar et un peu hors sujet vis a vis du 1er Alan Wake m'avais laissé de coté, mais je trouve que tout prend sens a la toute fin du jeu (que je ne dévoilerai pas ici ^^)
Ca reste en dessous de ce que proposais le 1er épisode, mais finalement je suis content d’être allé au bout =p
J'ai hâte de m'attaquer au 2 !
Melioten a dit (11 Décembre 2024 à 20:56)
Je me suis motivé a refaire une partie 100%, je n'avais plus touché a ce jeu depuis 10 ans, et ça a été très vite le bonheur de retomber dans cet univers.
Alan Wake est un gros coup de cœur aux univers fantastique et d'horreur, ultra référencé certes mais qui n'oublie pas de créer sa propre mythologie (très fan des émissions TV Night Springs cachés un peu partout dans le jeu =p ).
Après oui le jeu est vieillot coté gameplay et difficulté (pour avoir fait le platine sur Steam, je confirme que quelques passages m'ont rendu un peu fou xD), mais ma foi la motivation a pris le dessus et ça s'est très bien passé au final ^^'
Franz26 a dit (11 Décembre 2024 à 07:43)
Alors que les amateurs du genre gardent encore en mémoire l’incroyable Super Mario Odyssey sorti aux balbutiements de la Switch, le plombier le plus célèbre de l’histoire du jeu vidéo surfe sur la vibe du long métrage d’animation et signe un retour triomphal, pour le plaisir des petits et des grands ! Place à un bon vieil épisode en 2D à défilement horizontal, comme nous n’en avions pas vu depuis Super Mario 3D Land en 2011 sur Nintendo DS.
L’histoire ne s’encombre évidemment pas de fioritures, et passé une petite introduction démontrant une nouvelle fois la perfidie et la persévérance de Bowser, Mario et ses amis se lancent à la recherche des graines prodiges pour contrer l’ambition du vilain. A vous l’exploration fringante du royaume des fleurs, découpé en 6 grandes zones que le petit moustachu va devoir explorer à loisir avant de défier son némésis. Un périple à vivre seul ou en coopération, puisque vous pouvez à tout moment changer de héros au profit de Luigi, Peach, Toad, Yoshi & cie.
L’accessibilité a toujours été le maitre mot de Nintendo, et les mécaniques de gameplay du dernier Mario en date suivent forcément ce mantra. Nous voici en présence d’un jeu de plates-formes dans la plus pure tradition du genre, où il faut avancer vers la sortie du niveau tout en récupérant les collectibles disséminés sur votre chemin. Une recherche centrée sur les graines prodiges, jusqu’à 3 par niveau, mais aussi sur un trio de pièces fleurs tantôt bien cachées, tantôt difficile à atteindre, quand ce n'est pas les deux ! Mais globalement la complétude des stages n’est guère difficile, et se réalise souvent dès votre premier passage.
Mario dispose de sa panoplie d’actions traditionnelles, enrichie des nombreux effets bénéfiques conférés par les badges. Notre plombier va en effet dénicher au cours de son périple différentes insignes, lui octroyant des bonus fort utiles. En vrac : planer avec la para-casquette, effectuer de grands sauts, nager ou courrier plus vite, lancer une liane, etc… De quoi faciliter la traversée de certains stages et récolter les collectibles les plus inaccessibles, sous réserve d’avoir bien choisi son badge au préalable. On relèvera aussi quelques nouvelles transformations fort sympathiques (éléphant, foreuse, fleur à bulle) avant d’évoquer le gros morceau : la fameuse « fleur prodige » ! Cet objet magique présent dans la quasi-totalité des niveaux vient bouleverser les repères du joueur et chambouler toutes les mécaniques du stage ! Ainsi, chaque découverte d’une « fleur prodige » se matérialise par un nouveau défi souvent surprenant d’originalité, et d’ingéniosité ! S’ensuit alors un aspect imprévisible assez jouissif, porteur d’idées de game design franchement excellentes. L’audace et le talent des développeurs pour nous pondre des passages atypiques fait le reste, et difficile de ne pas rester pantois d’admiration devant le level design et les dernières trouvailles de cet opus.
Impeccable sur le fond, Super Mario Bros Wonder soigne également la forme et se pare d'une esthétique léchée haute en couleur, confortant une direction artistique aussi loufoque qu’à l’accoutumé. Les allergiques à l’ambiance du royaume champignon ne retourneront pas leur veste, mais la finesse des décors, les incroyables effets visuels et la fluidité de l’ensemble impressionnent. Certes, l’ambition initiale et l’envergure technique du projet n’étaient pas particulièrement élevées. Ce qui n’empêche pas de dresser un constat très solide, et d’apprécier à sa juste valeur les qualités visuelles de cet épisode. Mention spéciale à la mappemonde, au rendu « Kawaii » irrésistible et renvoyant aux bons souvenirs des opus Game Boy ou Super Nintendo.
D’un point de vue sonore ce Mario donne dans les thèmes d’ambiance de qualité, et axe même certains niveaux sur le rythme de la musique afin de proposer une expérience tout en symbiose. Les fameux stages « sauts et rythmes » figurent d’ailleurs à mon sens parmi les plus ardus du jeu. Puisque l’on aborde ce point, on peut considérer ce volet comme assez simple. Hormis 3-4 niveaux très exigeants, notamment ceux du monde bonus, venir à bout de l’aventure et récolter l’ensemble des collectibles ne posera pas de problèmes aux joueurs aguerris. Un challenge en dents de scie donc, de surcroit facilité par la possibilité d’acheter des vies aux stands des Toads. Un compromis assez judicieux, qui permet aux plus jeunes d’aller au bout de l’aventure tout en offrant quelques défis (optionnels) de tailles aux plus anciens.
Sans révolutionner le genre du plateformer 2D, ce Super Mario Bros Wonder parvient néanmoins à surprendre son monde grâce à des idées de game design généreuses, matérialisées par les incroyables « fleurs prodige » ! Un concept génial propre à cette nouvelle aventure, qui s’appuie encore une fois sur un gameplay simple à la prise en main immédiate et aux mécaniques de jeu efficaces. Quasi parfait sur le fond, la forme se veut aussi irréprochable, et malgré une prise de risques minime de la part de Nintendo le verdict semble sans appel : voici un nouveau petit chef d’œuvre du genre, à essayer de toute urgence !
Aelurus a dit (11 Décembre 2024 à 05:29)
Mijak a dit (08 Décembre 2024 à 12:52)
Je ne suis pas fan des FPS (shooters donc), mais des exceptions existent, comme les FPS avec composante RPG. C'est le cas avec Far Cry 3, qui se dote aussi d'un scénario intéressant hors des chianteries kékés militaristes. Ici, on est un jeune touriste californien qui a rien demandé à personne, et qui va sombrer dans la violence en devenant une sorte de messie, accessoirement.
Une raison pour laquelle les FPS c'est pas mon truc, c'est que les jeux d'action en général je suis mauvais, mais les FPS, avec leur exigence de réactivité et de gestion de l'urgence, sont mon point faible. J'avais fait Far Cry premier du nom, en cheatant pour y prendre du plaisir. Ici, bon, mon skill FPS s'est un peu amélioré avec les Bioshock ou The Outer Worlds, donc j'arrive à gérer la difficulté facile.
Malgré tout, plusieurs points sont très frustrants, comme les sauvegardes qui ne sauvegardent que la progression et pas l'état (donc vous ne chargerez pas votre position, par exemple, mais souvent reviendrez juste au point de voyage rapide) (idem lors des missions, si vous quittez, vous reviendrez souvent en arrière en revenant), les zones délimitées pour les missions (attention, si vous vous éloignez trop, c'est échec, et qui dit échec dit TP encore au point de départ de la mission).
Bon, à côté de ça, la carte est immense, c'est cool de se promener, de faire son aventurier, mais... les trucs à collectionner, les camps, les tours... la routine devient chiante. Mais bon, l'IA est cool, la BO pas mal, le côté RPG apporte des variations au gameplay et le côté chasse pour débloquer les amélioration est sympa. La mise en scène est haletante, quand elle s'y met, et le côté Indiana Jones de certains passage n'est pas pour me déplaire.
21h En faisant toutes les tours, presque tous les camps... bref en prenant mon temps, mais sans chercher à être rigoureux dans l'exploration.