Franz26 a dit (10 Février 2015 à 21:13)
C’est dans les vieux pots qu’on fait les… Bon vous connaissez la suite. Un adage qui sied plutôt bien à ce God of War : Ascension puisque la prise de risque et d’initiative frôle le 0 absolu ! On retrouve donc une recette qui a fait ses preuves : réalisation sublime, mise en scène dantesque, ambiance prenante et gameplay solide. Bien que ce dernier se révèle toujours aussi violent et jouissif, il n’apporte malheureusement aucune grosse nouveauté et laisse un arrière-gout de déjà-vu malgré quelques idées très bonnes.
Le mode en ligne se révèle de surcroît agréable et plutôt complet (customisation de l’avatar, montée en expérience, équipements, etc…) et permet des joutes sanglantes entre joueurs. Une option assez anecdotique à mes yeux mais qui a le mérite de prolonger le plaisir. La bande son et la durée de vie sont également dans la lignée de la série, et God of War : Ascension s’impose donc comme un excellent beat’em all en digne successeur du 3e opus. La saga s’essouffle un peu mais les fans de Kratos apprécieront ce petit retour dans le passé en compagnie du spartiate déchu.
Daratoft a dit (10 Février 2015 à 15:51)
Grand fan des jeux vidéos Tomb Raider (jusqu'à Underworld, pas après), c'est avec ce premier opus que j'ai découvert la Playstation (pas la One, la première), en 1996.
Depuis, cela a grandement influencé mon enfance (et encore un peu aujourd'hui).
Lara, l'aventurière sexy a qui tout le monde voudrait ressembler, nous offre des heures de jeux de plaisir. Des sauts de plateforme, au fameux T-Rex ou encore à miss Natla, ce sont des moments inoubliables. Et une musique sublime pour couronner le tout.
Je ne suis pas sûr que les jeunes d'aujourd'hui apprécieraient, puisqu'il faut le dire, les décors et la plastique de Lara ont grandement évolué (ses seins en 1996 auraient pu crever un œil).
Quoi qu'il en soit, Tomb Raider premier du nom est, et restera, un jeu mythique dans l'histoire du jeu vidéo.
Daratoft a dit (10 Février 2015 à 15:45)
Un super jeu, certes un peu âgé mais qui procure beaucoup de plaisir. Acheté via Steam lors de soldes, je ne regrette absolument pas mon achat. La liberté de mouvements, d'utiliser des objets du décors pour attaquer, les coups de pieds, les armes, les ennemis, les niveaux (bien que je n'ai pas encore beaucoup avancé), tout concourt à un jeu passionnant.
Un réel succès pour ma part.
PS : Lors de la 1ère cinématique avec Maître Phenrig, vous pouvez lui donner un coup de pied lorsqu'il vous parle :-) Il n'y a strictement aucun intérêt à cela, je le conçois, mais c'est marrant... :-)
Benben a dit (09 Février 2015 à 09:34)
A relire les commentaires des Sérieboxiens sur les différentes plates-formes de ce jeu, j'ai l'impression qu'on a pas tous joué au même titre ^_^
Personnellement je n'ai jamais eu le moindre souci de faux mouvement même lors des phases d'action rapide, et pourtant j'ai terminé Mirror's Edge sur PC et sur PS3. Pour moi, le gameplay est parfait, et seul un passage vers la fin du jeu dans un conduit d'aération m'avait posé souci car on y distingue mal les endroits où l'on peut s'accrocher.
Moi qui attendais une suite à ce jeu que j'adore, je dois dire qu'avec l'arrivée de Dying Light, je reprend espoir : la simulation de parkour n'est pas morte :D
Zzard a dit (08 Février 2015 à 23:38)
Cela fait longtemps que je n'ai pas été aussi frustré et énervé par un jeu. À la limite, si cette frustration et cette colère étaient dues à la difficulté du jeu, mais voilà pas du tout. Les incohérences et les imprécisions du jeu ne permettant pas toujours d'effectuer l'action souhaitée, rendent l'immersion très difficile si on ne les connait pas l'avance. Le meilleur exemple étant celui des panneaux énoncé par Pieuw. Face à un panneau, une action précise va amener le personnage à s'accrocher à celui-ci, alors que pour un autre panneau pourtant identique (même texture, même niveau, ...), le personnage va passer par dessus et tomber dans le vide...
Malgré une agréable sensation de liberté et un gameplay dynamique, le jeu tombe dans une certaine monotonie. On court, on grimpe, on saute, on court toujours, du début à la fin et c'est tout en dehors des cinématique et des confrontations avec les policiers. Mirror's Edge me rappelle mon expérience avec Assassin's Creed premier du nom. La découverte du jeu est sympathique, j'ai une incroyable impression de liberté et d'être un vrai ninja, mais plus le temps passe, plus je joue pour boucler le jeu que soit pour passer à autre chose ou pour connaitre la fin de l'histoire... Pour une fois, je ne suis pas mécontent qu'un jeu soit court.
Dommage, le concept est pourtant intéressant...
bryanjoseph a dit (08 Février 2015 à 09:46)
Un jeu incroyable et sensationnel à en couper le souffle , crash bandicoot m'a fait découvrir un monde jamais autrefois decouvert ou connu .
Exellent jeu d'aventure et palpitant .
bryanjoseph a dit (08 Février 2015 à 09:41)
Le jeu Mythique ou légendaire par exellence qui m'a fait connaître le plombier fantastique et en devenir fan depuis...
Tout est très bon , rien ne manque dans ce jeu.
bryanjoseph a dit (08 Février 2015 à 09:04)
Un jeu de baston mythique et plus jeune je me rappel avoir passé d'inombrables heures dessus et qui pour le coup fait de ce jeu mon jeu de combat préféré au monde .
Benben a dit (04 Février 2015 à 11:52)
Même si l'on ressent dans I Am Alive que le développement du jeu a été à peu près aussi chaotique que la ville que l'on arpente, il serait injuste de sous-estimer un titre proposant un type de challenge trop rare dans les jeux d'action/aventure : la survie.
Dans ce Last of Us du pauvre, les ressources sont très limitées, ce qui nécessite une certaine gestion et un peu de stress pendant les combats, où la moindre balle vaut cher. Mieux vaut donc faire l'écureuil et ouvrir un compte épargne "munitions" ne serait-ce que pour avoir un peu d'avance sur la phase finale du jeu, qui met, à la différence du reste de l'aventure, l'aspect bourrin en avant. Le fait d'avoir des continues limités vient aussi rajouter pas mal de tension.
Si on mettra bien vite la narration de côté, malgré les efforts notables sur certaines séquences (la survivante du métro, ou l'hôtel par exemple), on s'attardera plutôt sur l'exploration des ruines de Chicago, rendue difficile à cause d'une brume empoisonnée qui limite le temps que l'on peut passer dans les rues, et/ou par les ennemis disséminés de ci de là, aux aguets du moindre faux pas.
Dommage que la maniabilité ne permette pas de mettre en avant l'aspect infiltration car certaines phases auraient été bien plus agréables si la caméra n'était pas aussi foireuse dès que l'on s'approche d'un mur, ou quand il s'agit de viser avec précision.
Plutôt sympa dans l'ensemble quoi qu'il en soit, rapide à terminer, c'est un très bon titre de transition si l'on n'a pas envie de s'investir dans un jeu avec une durée de vie de dingue, mais que l'on veut tout de même se faire plaisir.
Franz26 a dit (27 Janvier 2015 à 18:27)
Ah Double Dragon, quelle série mythique ! Que ce soit avec Double Dragon 2 sur NES (le coup de genoux quoi !!!) ou Super Double Dragon, j’en garde des souvenirs impérissables.
Dès le niveau 2 on comprend vite que ce reboot intitulé "NEON" s’assume et va se révéler délirant ! Les niveaux sont un grand n’importe quoi, ça transpire le kitch, on s’éclate et les développeurs ne se sont pas pris au sérieux. Mention spéciale au dernier monde particulièrement loufoque !
On passera les graphismes moyens pour se concentrer sur le gameplay, qui semble à première vue un peu lourd. Les dashs et les roulades se font laborieusement, mais on s’y habitue et casser du vilain devient vite jouissif ! Un système d’upgrade des stats et des coups spéciaux (via magasins et items à ramasser) permet de se risquer ensuite dans des modes de difficultés plus ardus. N'oublions pas les traditionnelles armes à récupérer sur les ennemis pour des dégâts souvent dévastateurs (I Love la batte). Quant aux boss ils remplissent leur rôle : impressionnants et balèzes !
La bande son vraiment sympa et déjantée conforte une ambiance décalée et un second degré permanent. Bref, Double Dragon Neon respecte l’esprit de la série et se révèle un petit beat’em all bien fun, à partager avec un pote pour quelques heures de plaisir.