Zetsubo a dit (22 Avril 2015 à 02:00)
J'y est jouer juste pour ...Wesker !
Zetsubo a dit (22 Avril 2015 à 01:51)
Sans doute l'une des meilleurs saga qui existe !
Zetsubo a dit (22 Avril 2015 à 01:40)
Qu'est ce que c'était fun de blanchir son argent !
Zetsubo a dit (22 Avril 2015 à 01:35)
L'un des rares jeu que j'ai jamais pu finir, dommage.
Zetsubo a dit (22 Avril 2015 à 01:20)
L'un des meilleurs jeux que j'ai pu faire le jeux est très bon sur presque tout les niveaux, l'intro est géniale !
Zetsubo a dit (22 Avril 2015 à 01:18)
De bons souvenirs j'y ai joué des heures le fun était toujours la, la cinématique d'intro était magnifique !
Mat Dennings a dit (21 Avril 2015 à 17:14)
Magnifique jeu !
Le scénario est touchant et bouleversant . J'ai pas chialé mais presque à la fin.
A posséder si vous ne l'avez pas . Et en réseau à plusieurs avec des potes c'est amusant :D ;)
Benben a dit (20 Avril 2015 à 14:02)
Un Assassin's Creed pur souche, dans lequel Ubisoft ose prendre quelques menus risques tout en conservant ce qui a fait la force de la saga.
Côté histoire, c'est moins recherché que dans AC II, mais le fait de prendre part à la guerre d'indépendance des États-Unis, et aux grands évènements de celle-ci, le tout habilement remanié par les scénaristes qui ont réussi à rendre le tout assez cohérent, c'est toujours aussi prenant. La mise en scène est somptueuse, certaines cinématiques à l'image de la dernière rencontre entre Connor et Charles Lee, sont monstrueuses.
La musique de Lorne Baffle embellit à merveille chacune des phases du jeu. A n'en point douter la meilleure bande originale des Assassin's Creed selon moi.
Cet opus introduit les batailles navales avec brio. Je pense que les missions en pleine tempête avec les vagues énormes déferlant sur le pont, je ne les oublierai pas de sitôt ! Les batailles sont nerveuses, d'une simplicité enfantine à mener, mais diablement divertissantes. Pour moi, c'est le gros point fort du jeu.
Connor, le héros, est beaucoup moins charismatique qu'Ezio, on a là un héros obtus mais idéaliste, trop naïf et immature, à la limite du "Anakiniesque" =)
Bon par contre les gros défauts du jeu viennent du manque cruel de finitions... Par exemple, a la fin du long prologue, lorsque l'on prend le contrôle de Ratonhnhaké:ton pendant son adolescence, sur la map c'est le nom de "Connor" qui est indiqué alors qu'on a pas encore croisé Achille... Et si l'on va chasser des ours avant de récupérer les lames d'assassin, la QTE qui se déclenche fait fi du manque de cet accessoire et Ratonhnhaké:ton effectue son attaque létale comme si il le possédait.
Les bugs et les glitchs sont également légion ici. Je n'en avais sincèrement jamais vu autant. Même les cinématiques pourtant scriptées ne sont pas épargnées. J'ai eu droit à l'écran flouté pendant une mission, à un salto avant avec mon bateau, à des bugs de collision en tous genres, à des loups invincibles aux QTE, à des plantages, à une chaise flottant dans l'air... Bref un florilège qui illustre bien le manque de temps pour peaufiner le soft.
La facilité déconcertante globale m'a aussi surpris, même si elle n'est pas pire que dans les autres volets. Pour faire simple, lors des phases scriptées de poursuites ou d'évasion, on peut aisément terminer un niveau en maintenant "Courir" et "Avancer" et en fermant les yeux. Il est également archi simple de prendre d'assaut un fort ennemi, et ce même avec un Connor adolescent et donc uniquement armé d'un arc et d'un tomahawk. Et évidement, on y hisse le drapeau des patriotes bien avant que notre héros ne rencontre ne serait-ce que le premier d'entre eux.
Le gameplay terrestre ne change pas d'un iota sauf à noter quelques légères différences lors des combats. Les habitués retrouveront leurs marques en un clin d’œil. Les novices n'auront aucune difficulté non plus vu que le soft guide le joueur 95% du temps.
A côté de cela il y a tout de même de quoi faire pour s'occuper une quarantaine d'heures en solo : de la rébarbative chasse aux pages d'almanach, à la gestion de la communauté Davenport, en passant par les différents contrats avec les chasseurs, les assassinats, ou encore l'exploration des sous-sols, c'est vaste ! L'exploration des temples des épisodes précédents cède la place à une chasse au trésor dans différentes parties de l'Amérique, des icebergs du Canada aux eaux tropicales des Caraïbes, et permet de s'évader un temps d'une Boston et New-York presque en tous points semblables et sans identité.
L'encyclopédie est toujours aussi fournie, mais cette fois je n'ai pas pris le temps de tout lire. On saluera tout de même le travail de recherche des créateurs du jeu.
Assassin's Creed III change donc de continent mais demeure classique dans le genre. Efficace, jouant de rouages bien huilés, proposant des séquences puissantes et des bugs en pagaille... Non franchement c'est un bon moment vidéo-ludique, très complet, et visuellement superbe.