fredGuadeloupe a dit (21 Novembre 2015 à 15:29)
Nul !
On ne sait pas pourquoi, Lara Croft se déplace toute seule, elle tourne en rond dans le sens contraire des aiguilles d'une montre et refuse d'avancer normalement.
Une vraie merde !
Franz26 a dit (18 Novembre 2015 à 18:12)
Après l’adaptation d’Ocarina Of Time sur 3DS, l’arrivée de Majora’s Mask n’était qu’une question de temps. N’ayant pas eu l’occasion de m’y essayer à l’époque et ne voulant pas ressortir ma Nintendo 64, voici l’occasion de découvrir un Zelda pas comme les autres.
Techniquement Majora’s Mask 3DS se veut très proche de son prédécesseur, tant dans la qualité graphique que dans le style, et conserve l’aspect mature d’Ocarina of Time. L’animation est excellente, la 3D et les textures se révèlent magnifiques, pour, au final, offrir un rendu supérieur à la mouture 64 bits. La taille de l’écran, masquant quelques lacunes techniques de l’époque, n’est évidemment pas étrangère à ce constat. Quel plaisir de bénéficier d’un tel confort visuel pour un jeu âgé de 15 ans !
Très similaire sur la forme, Majora’s Mask va pourtant se différencier de son aîné. Tout d’abord par l’utilisation de masques, au cœur même du gameplay et de l’histoire. La majorité seront facultatifs et à l’utilité limitée (pour une quête annexe par exemple). D’autres se révéleront indispensables et influeront même sur votre physique et vos capacités ! Ainsi le masque des Gorons vous octroiera une force surhumaine, et celui des Zoras permettra, entre autre, de respirer sous l’eau. Je ne vous en dis pas plus pour préserver la surprise que réservent les 24 masques du jeu ! Inutile de préciser que leur emploi sera indispensable à la bonne résolution des énigmes et des donjons.
Les donjons, parlons-en justement. Comme d’habitude ces derniers sont d’une richesse épatante, abondants de situations variées et d’énigmes intelligentes. En résulte une exploration passionnante au sein d’un level-design remarquable. Marque de fabrique maison va-t-on dire. Mais c’est tout l’univers de Majora’s Mask qui fait preuve d’une ingéniosité certaine, d’une cohérence familière, et d’une ambiance un peu plus sombre qu’à l’habitude.
Car il est l’heure d’évoquer le point crucial de cet opus : l’utilisation du temps. D’entrée le scénario pose un contexte peu banal : une sinistre lune au visage flippant menace Hyrule et s’écrasera d’ici 72 heures. Je vous passe les détails (notez l’absence de princesse Zelda dans cet épisode), mais la quête se déroule donc en 3 jours fictifs représentant environ 2 heures in game, après quoi… le jeu prendra fin ! Et pour éviter le Game Over, pas d’autre choix que de jouer le chant du temps afin de revenir à l’aube du premier jour. Problématique : en faisant ceci toutes vos actions et items seront « réinitialisées », et il faudra recommencer en partie l’aventure. En partie seulement, car vous conserverez tous vos objets clés, rubis, raccourcis, etc… Le gameplay s’articule donc autour de ce système original, et malgré un chant permettant de ralentir le temps ce dernier défile vite, il faudra veiller sur le chronomètre ! C'est d'autant plus vrai dans les donjons si vous souhaitez les explorer de fond en comble avant la fin du monde. Cas contraire, vous êtes bon pour recommencer !
L'utilisation du temps se révèle également au centre des quêtes, car les mystères de Majora’s Mask sont nombreux et souvent bien cachés. D’autant que certains événements ne se produisent qu’à un instant précis de l’histoire ! Facteur apportant une contrainte supplémentaire et une dimension bien particulière à l’exploration. Vous serez souvent forcé d’avancer le temps à une heure définie et de revenir au début de l’aventure encore et encore pour approfondir et tester de nouvelles choses. Si la durée de vie en ligne droite n’est pas énorme (seulement 4 donjons principaux), découvrir l’ensemble des secrets nécessite presque de l’acharnement ! Heureusement un journal vous épaulera et recensera vos faits et gestes. Mais cette limitation de temps n’a pas que des avantages, elle contraint parfois à se presser davantage que souhaité, et oblige à répéter les mêmes actions régulièrement. Un point qui peut diviser, et qui ne m’a pas totalement convaincu. Sans transition mentionnons pour finir la bande son, toujours très soignée et séduisante, qui nous accompagne avec brio du début à la fin.
Difficile de passer après le mythique Ocarina’s of Time, pourtant le second opus de la Nintendo 64 ne démérite pas. Par le biais de ce portage 3DS soigné, Majora’s Mask démontre une nouvelle fois tout son génie et son audace. Il s’agit, malgré ma légère préférence pour son prédécesseur, d’un Zelda exceptionnel dont il serait dommage de se priver.
Mijak a dit (18 Novembre 2015 à 15:04)
Moui, enfin en terme de SF hélas, si l'univers est super bien pensé et intriguant, riche et créatif, les clichés ne sont pas en reste, les personnages stéréotypés et/ou creux (creux, en fait, ou bien stéréotypés) ; comme si, dirait-on, le scénariste était un vrai passionné, mais que ceux qui s'étaient occupé des dialogues étaient resté dans le tout à fait casual. Le jeux est une SF gentillette, quoi, même si très riche.
Et finalement, les quêtes se résume à buter tout ce qui bouge. Couverture, tir, on avance. Point. (je n'aime pas les jeux de tirs ; mais on m'a dit tant de bien de Mass Effect, avec son côté RPG...) Mais bien heureusement, les quêtes annexes (qui sont en fait l'essentiel du jeu - la trame principale est peu fournie) sont toutes très différentes dans leur scénario, et toujours liées fortement à notre environnement - équipage, intrigues en cours, etc.
Je trouve dommage de savoir, à chaque mission, que au final je vais zigouiller des Geth ou des mercenaires. Le gameplay se résume à pas grand chose (sauf pour les rares passages avec un autre véhicule, dans des missions) ; et je suis moyennement fan de l'épuration RPG qui a été faite par rapport au premier : plus de gestion de l'inventaire (enfin quoi, on peut pas appeler "inventaire" ce petit listing sans aucune information utile qui nous est fait de nos armes), moindre gestion des capacités et compétences... gestion de nos équipiers qui se résume à passer par le HUD en temps ralenti. Le choix de ne pas donner de carte au joueur d'ailleurs, c'est étrange, je trouve. Et chiant, par moments. Mais j'ai apprécié les amélioration aussi, plus de munition infinies (dans le premier c'était un peu bof bof - ou alors c'est parce que j'étais en facile ?), un côté jeu de drague à la japonaise distrayant, des environnements variés, une méthode de récolte des ressources agréable (pour des amélioration utiles) (contrairement à Benben moi j'ai bien aimé scanner les planètes. Dommage cependant qu'on ne tombe jamais sur des quêtes random, et que donc les planètes ne servent qu'à ça : leurs ressources. Il y a de plus un côté moralement ignoble à l'idée de dépouiller les planètes des ressources qu'on y puise ; story of humanity quoi -__-).
Mais bon voilà, le gros du jeu c'est quand même constituer son équipe et la rendre loyale ; heureusement que c'est intéressant.
(edit : ah oui aussi, je pige pas pourquoi ils ont réduit la Citadelle (qui dans le premier était une vraie portion de la ville, cohérente et vaste) à trois étages et une chambre, 3 magasins et peu de missions.)
J'ai fini le jeu en 35 heures, en faisant toutes les quêtes (j'ai l'impression) et en faisant un peu durer le plaisir après la fin, en vain, car à part dans le Normandy, tout le monde se fout de ce qu'on a fait.
laurev a dit (10 Novembre 2015 à 00:15)
Un jeu d'une beauté rare...
Des personnages attachants, une bande son de toute beauté et une histoire qui nous emmène bien au delà des jeux habituels.
Mijak a dit (09 Novembre 2015 à 20:37)
Petite précision ; le jeu reprend fidèlement l'univers hein, pas l'histoire. Le jeu a sa propre intrigue, plus longue, plus poussée, tout aussi prenante. Un chef-d’œuvre.
Mijak a dit (09 Novembre 2015 à 20:15)
Je suis en plein dedans, mais mon avis n'est pas très précis donc ça va. En gros, je ne suis pas fan du genre (très militaire, du côté de l'ordre, quoi) et donc de des personnages et environnements (martial, hiérarchique, armé), mais j'aime beaucoup la SF. Je ne suis aussi pas très fan du gameplay (action à la 3e personne, je suis assez mauvais, donc je joue en facile), en revanche j'aime l'histoire, même si elle est peu surprenante ou originale. Mais j'apprécie la créativité en tout cas, au niveau des races, de leurs particularité, du background dont je me délecte, de l'univers en général ; les planètes, guère modélisées, mais pour lesquelles ils ont fait un vrai effort de détails dans les données et l'apparence. Même si toutes ne sont pas visitables, on a vraiment une impression de vastitude. Il mériterait bien un film Mass Effect, je trouve, pour en donner une version plus narrative.
Ah, petit hic aussi, mais bon, le jeu date un peu, ce sont les décors ; sur les planètes peu importantes, toutes les bases sont les mêmes, les vaisseaux pareils, et les ennemis sont dans les mêmes salles. Du coup bof bof.
Quelques soucis aussi au niveau des compagnons, qui parfois restent là sans bouger. Mais bon, sauvegarde rapide, chargement, et ça va mieux. Bug aussi pour les armes, qui parfois surchauffe mais ne refroidissent pas. Même procédé et ça remarche. Voilà.
Sophie a dit (09 Novembre 2015 à 04:01)
Ca a été mon tout 1er Zelda et j'ai adoré!
AirMonster5hep a dit (08 Novembre 2015 à 20:38)
Batman Arkham Origins, 2 ans après Batman Arkham City, et beaucoup de monde ose appeler ça un épisode pour "patienter". Pour ma part, Origins surpasse City. Warner Bros Games Montreal nous a réalisé un jeu excellent. Ne traînons pas, voici les points forts (+) et faibles (-) : + : le scénario, très bien ficelé et qui tient en haleine tout le long du jeu. Beaucoup de surprises !
+ : Le gameplay, toujours aussi jouissif avec ces combats et gadgets (non, le manque de nouveautés ne me dérange pas du tout !)
+ : Les graphismes, somptueux, les effets des tempêtes de neige, les panoramas, ruelles sombres... Les cinématiques, n'en parlons pas, elles sont à tomber !
+ : La durée de vie, gigantesque avec une longue quête principale et une multitude de missions secondaires, de "bonus" à collecter, tours à désactiver, évènements imprévus, mode défi et ses dérivés, le multijoueur...
+ : Les musiques, sublimes, très dramatiques et épiques.
+ : L'ambiance, très sombres, violente.
+ : Toutes les références à d'autre personnage du DCverse.
+ : Les personnages, tous très intéressant, Batman qui évolue, il prend bien cher tout au long de l'aventure, Le Joker n'a jamais été aussi fou, Bane est vraiment très...costaud ?^^ En gros, la plupart des assassins sont intéressant !
+ : Le nouveau mode détective, très jouissif et précis, on se prend pour un VRAI détective pour une fois !
+ : La taille de la map, énorme ! 2.5x plus grande que Arkham City ! Elle regorge de choses à faire et à trouver ! Qui a dit exploration ?
+ : Les fiches d'identifications et autres bonus, on prend un vrai plaisir à lire toutes ces informations sur les personnages, à regarder les étudier.
Et enfin, LE vrai point négatif pour moi : - : Il n'y a plus d'énigmes à analyser, ce qui est bien dommage (bon, il y a les symboles d'Anarky mais c'est pas encore la même chose.)
C'est à cause de ce dernier points que je ne lui ai pas mit LE 20/20.
Comme le prouve mon bon gros pavé césar, Arkham Origins est pour moi le meilleur des Batman Arkham, c'est un jeu à avoir à tous prix !
Siltar a dit (06 Novembre 2015 à 16:21)
Tu es bien plus courageux que moi pour avoir éprouvé le titre jusqu'à la fin, personnellement j'ai pas pu. Le jeu avait tellement tendance à me frustrer que j'ai préféré arrêter le massacre.
Franz26 a dit (06 Novembre 2015 à 13:18)
Après avoir fait les beaux jours de la Playstation avant de tomber plus ou moins dans l’oubli ces dernières années, Square-Enix et Crystal Dynamics tentent de faire revivre une licence qui a bien du mal à retrouver sa gloire d’antan. Ainsi la pulpeuse Lara Croft revient exhiber ses atouts sur PS3, ou 4 en l’occurrence avec cette Definitive Edition. Pour éviter aux fans une nouvelle déception les développeurs n’ont pas pris de risques et se sont clairement inspirés d’une référence du genre : un certain Uncharted...
Ainsi le gameplay reste fidèle à ce qui se fait de mieux sur cette génération, décidément prolifique en jeux d’action-aventure. La belle Lara se révèle très maniable, aussi bien pour grimper un peu partout que pour faire danser les balles. L’ensemble s’avère toutefois un peu moins axé « Gunfight » que le modèle cité en introduction, et met régulièrement à l’honneur l'exploration et la furtivité. Au passage, dans cette optique, l’arc se révèle vraiment jouissif ! Les feux de camps offrent la possibilité d’upgrader armes et compétences au fur et à mesure de votre progression. On notera également la possibilité de chasser, ce qui n’apporte pas grand-chose si ce n’est un aspect survie superficiel. Au final rien de vraiment original mais un système très efficace.
Bien que linéaire ce Tomb Raider bénéficie de quelques environnements ouverts favorables à l’exploration. De nombreux secrets (reliques, géo-caches, journaux, tombeaux, etc…) sont à découvrir, et il serait dommage de passer à côté de cet aspect du jeu fort appréciable. Idéal pour casser un peu l’action effrénée et avancer à son propre rythme. Sachant que les feux de camps permettent de se téléporter librement sur l’île, rien ne vous empêche de privilégier le scénario pour revenir ensuite explorer de fond en comble les zones ouvertes. La réalisation et le level design très réussis vous en convaincront aisément. Car ce Tomb Raider a aussi le mérite d’en mettre pleins les yeux via une 3D magnifique qui le hisse parmi les plus beaux jeux de la console (PS3).
Echouée sur une île mystique coupée de tout contact extérieur à cause de conditions météorologiques particulières, Lara devra déjouer le mystère de ces lieux en survivant aux autochtones locaux qui veulent sa peau. Une énigme dont les origines remontent à une ancienne déesse Japonaise, des siècles auparavant. Scénario sans prétention remplissant son rôle, néanmoins on appréciera d’en apprendre toujours davantage sur l’histoire de cette île et de ses habitants au fil des époques via des journaux ou diverses reliques. Ceci renforce l’immersion et l’ambiance, vraiment excellentes.
Doté d’une durée de vie convenable pour le genre et d’une bande son de qualité (VO à privilégier évidement), ce Tomb Raider se révèle une franche réussite. Malgré un air de réchauffé nous voici en présence d’un jeu d’action-aventure de grande qualité, sans réel défauts. La série ne pouvait rêver meilleur tournant et nous livre un nouvel opus franchement génial.