Janodu74 a dit (03 Juin 2017 à 23:45)
Et ce mercenaire de mes couilles (notre perso,donc) qui fait des saut de 30cm, comme si il avait des godasses en plomb, et qui n'est pas capable d'escalader un rocher qui à pourtant l'air facile d'accès!
vanhalen14 a dit (01 Juin 2017 à 15:39)
Très belle expérience !!!
Gameplay simpliste mais visuellement le titre est magnifique et envoûtant par sa DA et ses musiques.
Je recommande.
vanhalen14 a dit (01 Juin 2017 à 01:56)
J'ai adoré !
Un jeu somptueux, on se laisse complètement envoûter par des graphismes et une bande son tout juste magnifique !
Je l'attendais et j'en suis pas déçu, une petite perle qu'il faut absolument pas manquer.
Mat Dennings a dit (31 Mai 2017 à 12:17)
J'ai adoré ce jeu , j'attendais chaque épisode impatiemment quand le jeu est sorti. Jeu français d'ailleurs précisons le ! (y)
Je l'ai platiné sans trop de difficulté, je m'y suis juste reprise à plusieurs fois pour empêché l'autre de sauter du toit! lol
Vraiment un bon et beau jeu très prenant . [spoiler] Le passage où Max change le temps et Chloé devient paraplégique et lui demande de mettre fin à ses souffrances m'a juste trop émue . [/spoiler]
J'ai un peu moins aimé le dernier épisode et puis j'avais fini par deviné qui était le meurtrier ....
En général quand je termine ou ne joue plus a un jeu je le supprime de ma console, celui ci je ne peux pas , c'est sentimental . <3
Franz26 a dit (30 Mai 2017 à 08:22)
Inutile de présenter la saga Metal Gear Solid qui se pavane désormais dans une ultime compilation HD. De quoi découvrir ou redécouvrir l’ensemble de la série avant de s’attaquer aux opus de la génération actuelle (Phantom Pain et son prologue, Ground Zero). Niveau continu, c’est du Solid(e) (oh oh oh) ! Metal Gear et Metal Gear 2 : Solid Snake (NES/MSX), Metal Gear Solid et Special Missions (PS1), Metal Gear Solid 2 et 3 (PS2), Peace Walker (PSP) et, enfin, Metal Gear Solid 4 (PS3). Sans oublier les films d’animation Digital Graphic Novel en bonus. Bien qu’il manque encore quelques volets annexes dispensables, voilà déjà de quoi faire !
Je ne vais pas partir dans une grande analyse sur cette compilation de titres cultes, ayant déjà gratifié leur fiche respective d’une critique plus détaillée et considérant les quatre premiers Metal Gear Solid comme des œuvres magistrales. J’attends quelques semaines avant de me lancer sur Peace Walker HD, peut-être sera-t-il gratifié du même statut. Avis aux curieux.
Néanmoins, parlons un peu de Metal Gear et Metal Gear 2 : Solid Snake que j’ai pu tester pour la toute première fois. Sortis respectivement en 1987 et 1990 sur MSX (puis NES), ils accusent clairement le coup aujourd’hui. Pourtant, bien des idées démocratisées avec Metal Gear Solid étaient déjà présentes l’époque. Qu’il s’agisse du radar, des mécanismes généraux, de l’inventaire ou encore du célèbre Codec ! Impressionnant, vu le contexte. Malheureusement j’avoue ne pas avoir eu la motivation d’avancer bien loin, l’aspect ludique m’ayant semblé désormais trop limité, et me suis vite concentré sur la suite du programme.
Difficile de faire la fine bouche lorsque Konami nous donne la possibilité de découvrir une saga mythique du jeu vidéo à petit prix et d’un seul bloc. Je n’ai indiqué ici que le temps passé sur les quatre opus principaux (puisque traitant VR Missions et Peace Walker à part), l’ensemble de la compilation pouvant aisément dépasser les 100 heures de jeu ! Pour les retardataires désireux de découvrir la série, ce Metal Gear Solid : Legacy Collection vaut de l’or. Pour les autres, le lifting HD appliqué sur trois épisodes mérite de toute façon le détour. Dommage que Metal Gear Solid premier du nom n’ai pas bénéficié du même traitement. Quant à moi, j’ai replongé avec passion dans cette fresque épique afin d’appréhender au mieux Metal Gear Solid V courant 2018 (histoire d’éviter l’overdose). A suivre…
Franz26 a dit (29 Mai 2017 à 07:52)
Si Snake Eater s’étendait sur les origines de la saga avec le personnage de Big Boss, il est désormais temps de retrouver le grand Solid Snake quelques années après l’incident de la Big Shell. Hanté par son passé tragique et consumé par le virus Foxdie, conséquence directe d’une condition physique déplorable, notre héros légendaire tentera malgré tout de mettre un terme aux agissements de Liquid. Point de départ d’une conclusion magistrale.
C’est donc dans la peau d’un Snake mal en point, rebaptisé sans respect aucun « Old Snake », que nous plongeons en pleine zone de guerre au Moyen-Orient. Désormais la nanotechnologie est au cœur du système, servant à réguler les émotions et les performances des soldats. La guerre représente un pilier de l’économie mondiale, entretenue et sous-traitée par les gouvernements à des armées privées. Bien évidemment, Liquid va apporter son grain de sel et mettre l’équilibre du monde en péril. On s’arrêtera à cette mise en bouche succincte qui ne dévoile qu’une grosse bribe de scénario, ce dernier tenant le joueur en haleine dès les premières minutes. Néanmoins, mieux vaut s’accrocher et être familiarisé avec la saga pour profiter pleinement de l’histoire. En effet, tous les événements se révèlent liés entre eux pour, au final, former un tout dense et passionnant. D’autant que les hommages et références aux opus précédents sont innombrables ! Pour le coup, enchaîner les volets à quelques mois d’intervalle (via la compilation Legacy Collection par exemple) facilite grandement la compréhension générale. L'ensemble étant exposé par une abondance de cinématiques à la mise en scène exceptionnelle, même si leur longueur et leur côté "too much" peuvent parfois nuire à l'immersion...
Le gameplay, toutefois plus orienté action, ne dépaysera pas les habitués. On retrouve les possibilités traditionnelles, approfondies et accompagnées de quelques nouveautés sympathiques à l’image du Mark II, petit rebot téléguidé servant d’éclaireur, ou de la combinaison caméléon s’adaptant elle-même à la surface foulée. Si la furtivité reste le maître mot de l’aventure et l’aspect le plus jouissif, l’arsenal mis à notre disposition assure également quelques phases moins subtiles. Le magasin de Drebin permet en effet d’acheter et de débloquer une myriade d’équipements, afin de se frayer un chemin dans la sueur et le sang de temps en temps.
Contrairement à ses aînés, Guns of The Patriots se divise en cinq actes et autant d’environnements distincts. Si le premier exploite le Moyen-Orient, le second renvoi en Amérique du Sud et le troisième en Europe centrale. Les deux derniers seront à découvrir par vous-même et raviveront d’émouvants souvenirs. Ce découpage permet de renouveler les décors, le contexte, et surtout l’ambiance du titre. Chaque zone étant particulièrement soignée (mention spéciale aux terres sauvages d’Amérique Latine), bien qu’inégales en terme de longévité. C’est donc un pur régal d’incarner Snake à travers ces environnements multiples au réalisme saisissant et à l’immersion incroyable. La bande son jouant toujours son rôle à la perfection, via de magnifiques compositions et un doublage de qualité. Sans compter qu’au rayon des protagonistes, alliés ou ennemis, cet opus propose un casting à la hauteur de son héritage. En résulte des affrontements mémorables, une multitude de passages épiques chargés en émotion, et bien sur un final en apothéose.
S’appuyant sur la recette d'origine alliant phases d’infiltrations, d’actions, cinématiques à rallonge et mise en scène détonante, le tout enrobé d’une esthétique remarquable et d’un background passionnant, Guns of the Patriots joue allègrement sur la fibre nostalgique et livre une conclusion convaincante digne de son héros. Le résultat n’est pas exempt de défauts mais se révèle tellement généreux qu’on lui pardonnera ses quelques imperfections. Un pur chef d’œuvre, tout simplement.
Talkaar a dit (27 Mai 2017 à 01:05)
Vraiment déçu. C'est pas un mauvais jeu en soi mais passé les premières heures de jouissance où tout est beau, ben... on s'ennuie. L'histoire prends trop de temps à démarrer, les quêtes annexes sont inintéressantes, les persos sont pas très charismatiques, c'est tellement dommage.
Heureusement ça va un peu mieux à partir du chapitre 9 mais on sent bien que c'est bâclé. Tout va trop vite.
Plus qu'à tester le DLC de Gladius maintenant :)
Janodu74 a dit (26 Mai 2017 à 21:31)
C'est vrai que le respawn de tous les ennemis aux points de contrôle c'est bien chiant!
Racetrack a dit (22 Mai 2017 à 15:30)
Seul l’épisode 1 est sortie (en 2015) et je pense qu'on aura jamais la suite. Dommage, l'ambiance était sympas même si ce 1er épisode est très court.
Talkaar a dit (21 Mai 2017 à 19:13)
J'ai ENFIN réussi à le finir. Pas par difficultés, mais parce qu'il m'emmerde royalement. Cette fois-ci, c'était ma troisième nouvelle partie parce que forcément, à force de ne pas y jouer j'avais zappé l'histoire. M'aura pris quand même presque 4 ans pour le finir donc.
Je ne reproche pas le côté linéaire de ce jeu, après tout FF X l'est aussi et il fait parti de mes préférés. Mais là l'histoire est d'un ennui profond, les personnages sont insipides, les combats pas bien passionnants et sans grandes difficultés...
Par contre il est beau. Ah ça ouais, il est magnifique. Ça suffit pas en revanche, dommage.
Je vais ENFIN pouvoir passer au XIII-2, qui est mieux paraît-il. Je suis maso, moi ? Naaaaan :D