Franz26 a dit (19 Décembre 2017 à 07:46)
Ayant un léger train de retard par rapport au rythme de sortie des différents opus, désireux de savourer au maximum, je me lance enfin dans la version ultime de Dark Souls II : Scholar of the First Sin sur Playstation 4. Et bien qu’il s’agisse de l’opus le plus critiqué de la série, j’en frissonne de désir tant je voue un culte à la formidable saga de From Software ! Plongeons ensemble dans l’univers tortueux de Drangleic, et voyons si l’attente valait le coup.
Découvrir Dark Souls 2 par l’intermédiaire de cette version complète sur PS4 se révèle un luxe non négligeable. Car, outre l’aspect technique rehaussé et l’accès aux trois contenus additionnels, divers patchs et correctifs sont venus corriger quelques soucis afin de peaufiner l’expérience de jeu. Profitons-en !
Passé une intrigante introduction et des premiers pas fébriles, généralement suivis d’une mort prématurée annonçant la couleur, les repaires reviennent vites. Le gameplay reprend en effet les bases de son aîné, et nous voici en présence d’un action-RPG exigeant qui nécessitera une bonne dose patience et de persévérance par moment. A vous de modeler les caractéristiques de votre avatar comme bon vous semble, en prenant soin de ne pas trop se disperser. Car votre réussite dépendra tant de votre habilité au combat que de votre capacité à upgrader votre personnage et vos armes correctement. On retrouve donc le système d’âmes cher à la série, allant de pair avec la forge et le loot d’équipements divers et variés. Rien de bien nouveau : le gameplay de Dark Souls 2 joue la continuité tout en approfondissant quelques points, pour un résultat parfaitement maîtrisé et jouissif.
Le scénario se révélera aussi mystérieux qu’à l’accoutumé, et à moins de prendre le temps de lire les innombrables descriptions de l’inventaire, d’attacher une importance capitale aux rares dialogues et de recouper l’ensemble malgré une chronologie complexe : il sera difficile de profiter de l’incroyable background du titre dont le fil conducteur narre l’histoire tragique du roi Vendrick. Pourtant l’enjeu en vaut la chandelle, d’autant que les DLCs apportent quelques éléments supplémentaires. Sans transition, ces derniers tirent aussi la durée vers le haut pour quiconque désire profiter à fond de l’aventure. Sans parler du PVP et de l’appel enivrant du NG+ ! Des dizaines d’heures de bonheur en perspective.
Alors que Dark Souls avait mystifié tout le monde avec son level-design de génie, celui de Scholar of The First Sin, certes globalement inspiré, n’égale que rarement celui de son ainé malgré quelques lieux d’exceptions. En résulte un sentiment d’exploration toujours grisant mais légèrement moins bluffant. Verdict similaire au niveau de l’ambiance, le monde de Drangleic dégageant une atmosphère peut-être un peu moins oppressante qu’auparavant. La luminosité abondante officiant dans de nombreuses zones ayant sa part de responsabilité à ce sujet. Mais ceci n’enlève rien au charme que dégage le titre, sentiment allègrement renforcé par des musiques et des bruitages qui catalysent parfaitement l’ambiance et l’immersion générale. Quant au bestiaire, il présente encore une fois des ennemis atypiques avec son lot de boss mémorables et impitoyables ! Souffrant inévitablement de la comparaison avec son aîné, l’univers de Dark Souls 2 n’en reste pas moins fantastique.
Enfin, on appréciera le lifting technique opéré sur cette version PS4, rendant justice à une direction artistique de grande qualité. Bien que critiqué par une partie de la communauté, cet opus propose à mon sens une formidable expérience de jeu. Porté par un gameplay génial et une atmosphère exceptionnelle, ce sombre et sinueux périple vous transportera aux confins du monde mystérieux de Drangelic, théâtre régulier d’émerveillements tant visuels que conceptuels. Malgré quelques imperfections, difficile de bouder son plaisir et de ne pas s’immerger dans ce formidable univers. Dark Souls II : Scholar of The First Sin m’apparaît sans aucun doute comme une étape indispensable à l’appréhension de la saga, et il serait criminel de s’en passer.
KingBrook a dit (18 Décembre 2017 à 13:48)
L'ennuie et le répétitif m'envahissait déjà au bout de 2 heure.
La troisième heure ma achevé.
Sammy a dit (13 Décembre 2017 à 22:07)
Sympa de retrouver sur Steam quand ta boite de coffret 4 Worms a les cd rayés à force x)
Janodu74 a dit (13 Décembre 2017 à 20:03)
Les graphismes sont un peu pourris, pour regarder avec les jumelles faut insister sur L2, pour viser avec la lunette du fusil c'est pareil: faut insister avec R3!
Heureusement que le jeu ne m'a couté que 2€!
Benben a dit (02 Décembre 2017 à 23:54)
Allez encore un jeu phare propulsé sur le devant de la scène par Sony, en quête de titres exclusifs pour mieux vendre sa console.
The Order 1886 a tout du titre AAA de base et ne se prive pas de rouler des mécaniques pour épater la galerie avec son rendu visuel impeccable. Malgré ses -presque- 3 ans d'age, il en a encore assez dans le ventre pour se hisser sans peine au rang des plus beaux jeux sur PS4. Bon en même temps, c'est plutôt facile : tout est scripté, les zones de jeux sont de petites maps, et donnant souvent dans les tons sombres.
Cela dit... Un truc complètement aberrant dans un jeu de ce calibre est le fait que les personnages ne se reflètent pas. Grosse surprise lors du 1er chapitre, en passant devant un miroir, de constater que le protagoniste n'a pas de reflet ! Et cela vaut pour tous les modèles du jeu.
Bon, ce n'est pas ça qui rend le titre injouable, mais ça lui donne un furieux air de chantier non terminé.
Côté scénario, on nous propose un mélange de multiples inspirations : les Chevaliers de la Table Ronde, Jack the Ripper, des vampires et des loups-garous, l'époque Victorienne, Nikola Tesla... le tout posé dans un mixer et au joueur de faire avec. Si l'ambiance gothique du jeu est plutôt réussie (et fait beaucoup penser à l'excellente série Penny Dreadful), The Order, à cause de tout ce mélange des genres, ne parvient pas à proposer une identité qui soit la sienne. L'histoire ne décolle qu'aux 3/4 du jeu, tout ce qui se passe avant étant d'une platitude à faire tomber dans le coma le pire des insomniaques.
Côté gameplay, c'est du réchauffé : les phases de combat sont pompées sur tous les TPS à succès de ces dernières années. Et si les premiers gunfights sont chiants à mourir, la tension parvient à devenir plutôt sympa vers la fin du jeu, proposant quelques passages demandant un peu d'organisation (parce que prendre d'assaut une bande de type armés en les assommant tous...).
Les phases d'exploration sont par contre une vaste blague et ne servent qu'à étirer artificiellement la durée de vie. On ne compte pas les pièces inutiles dans les bâtiments, ou les objets sans intérêt que le joueur peut manipuler. Dommage, car c'était l'occasion rêvée pour proposer un background trop peu présent.
Si vous le trouvez à moins de 10 balles, vous pouvez y aller, mais ça ne vaut franchement pas plus, car rien ici ne révolutionne le monde du jeu vidéo.
Papatte87 a dit (27 Novembre 2017 à 17:21)
Je lui donne une mauvaise note non pas pour ses magnifiques graphismes et son gameplay, mais pour le jeu sur PC. C'est une catastrophe ! bugs, impossible de le continuer !! En plus pour couronner le tout, si vous avez le malheur de créer votre compte uplay sur une adresse mail free, vous ne pourrez pas accéder à votre compte car UPLAY ne prend que les adresses GMAIL !
darslan a dit (22 Novembre 2017 à 23:29)
Très bon jeu, gameplay avec le mode le plus élevé en difficulté apporte un vrai attrait. Choix des armes intéressants même si certaines sont inutiles.
Le gros point du jeu réside surtout dans les cinématiques. Parfois longue, 10 minutes, la qualité est au rendez-vous et le scénario ainsi que les discours sont très sympa.
Benben a dit (20 Novembre 2017 à 19:25)
The Wonderful 101 va rejoindre la liste courte des jeux qui m'ont fait ragequiter. Attention cet avis n'est que subjectif et n'engage que moi.
Tout commença sous les meilleurs auspices. Avec un jeu sur Wii-U, console mal aimée s'il en est, mais qui jusqu'ici ne m'avait jamais fait défaut. Alors que le logo Platinium Games apparaissait à l'écran, et qu'un élan de confiance et de joie s'emparait de moi, les premières secondes du titre semblaient promettre le meilleur.
Une ambiance de super-héros, de vilains aliens qui envahissent la terre, le tout concocté par des japonais sous cocaïne. Autant le dire : je me préparais à passer quelques heures intenses et jubilatoires.
Passée l'intro, au bout de quelques instants, la première interrogation et le premier doute : mais où suis-je ? Difficile de repérer son personnage à l'écran, même si celui-ci est entouré d'un petit cercle qui devrait pourtant aider à le retrouver. Alors que le prologue devient de l'histoire ancienne, et que les missions s'enchaînent, s'installe alors un sentiment d'incertitude quant au gameplay, qui deviendra petit à petit une haine viscérale.
The Wonderful 101, c'est le bordel. Un miasme pur et simple où l'on ne sait pas où on est, où l'on ne sait pas ce qu'il faut faire par moments, où chaque segment est noté selon la quantité de dégâts encaissés, selon le temps effectué, selon la qualité des combos... Pourquoi pas, me direz-vous ? C'est la marque de fabrique de Platinium, qui d'ailleurs reprend ici beaucoup de petites choses à Bayonetta, jusqu'à l'écran de chargement qui permet de tester les différents coups acquis.
Car oui en fait c'est à peu près ça... Prenez Bayonetta, placez la caméra à 50 mètres en l'air, multipliez le nombre de personnages à l'écran par 20, remplacez les décors morbides par une ville pleine de couleurs. Voilà vous avez le visuel de The Wonderful 101.
Et c'est là dedans qu'il faut évoluer, taper sur tout ce qui bouge, et deviner ce que les développeurs veulent de nous. Ok les jeux téléguidés c'est chiant, mais les jeux incompréhensibles, c'est pire !
Pourtant il y a des idées géniales, comme le fait de créer des échelles ou des ponts ou des protections avec les petits personnages qui accompagnent le votre. Des phases de jeu variées, qui imposent d'utiliser l'écran du gamepad (d'ailleurs, comme le gamepad est sensibles aux mouvements, si il est posé à plat sur vos genoux, lorsque vous le manipulerez pour avoir l'écran face à vous, la caméra va monter vers le ciel... au top).
Mais après 6 heures où je n'ai ressenti pour ainsi dire aucun plaisir de jeu, où j'ai pesté et insulté les gens responsables de game-over stupides, d'ennemis que je n'ai pas pu anticiper/esquiver, où j'ai passé plus de temps à deviner où se cachait mon personnage qu'à réellement avancer... RAGEQUIT ! Adios muchachos.
AmazingTupp a dit (20 Novembre 2017 à 12:27)
En voilà un jeu particulier qui me sort de mes sentiers battus ! Je ne m'attendais pas à un jeu aussi creepy et glauque, l'ambiance m'a énormément plu, renforcée par une bande son bien angoissante, des décors très beaux, très sombres et des personnages magnifiquement laids. L'histoire est étrange, sombre. Tout n'est pas blanc ou noir d'ailleurs, ça, c'est vraiment chouette (à l'image du perso incarné notamment). J'ai mis un petit moment à le prendre en main ce qui est dommage au vu de la durée de vie du titre (très très courte). A aucun moments, le jeu ne te guide ce qui pourra s'avérer frustrant si tu ne vois pas ce que tu dois faire (oui, ça sent le vécu). Le jeu ne donne pas de cadeau, une fois attrapé, c'est le game over qui te renvoie à un moment plus tôt après un temps de chargement assez long (oui, ça sent toujours le vécu).
Bref ! Un bon petit jeu vraiment malgré les petits points négatifs soulevés. Pour les amateurs d'ambiance sombre qui rappelleront un certain Tim Burton à l'époque où il savait ce qu'il faisait !
Benben a dit (20 Novembre 2017 à 10:30)
Ah, la grande époque où Squaresoft proposait des idées originales et avait encore envie de prouver au monde entier que tout restait à faire. Il faut dire que la concurrence était rude dans le petit monde des RPG Japonais. Avec Chrono Trigger on entre dans la quintessence des années bénies de l'ère 16-bits. Les limites techniques n'étaient alors qu'un moyen d'exprimer son art, sa maitrise visuelle et scénaristique, appuyées d'un gameplay robuste même s'il apporte peu de nouveautés.
Là où Chrono Trigger n'en finit pas de surprendre, c'est dans son écriture, basée sur les voyages temporels et les effets qu'une action dans le passé peut avoir sur le futur. Offrant un monde varié selon les époques que l'on visite, des quêtes annexes scénarisées (fait de plus en plus rare aujourd'hui donc d'autant plus apprécié quand un jeu de 1995 en propose), un système de combat au tour par tour et la possibilité de poser des techniques avec 2 ou 3 personnages, on peut dire qu'on est gâtés ! Remis dans son contexte, ce jeu était (est toujours) un pionnier dans énormément de domaines. Quel plaisir ce devait être que de découvrir ce titre alors sans équivalent !
On pourra retoquer certains décors un peu trop fouillis dans lesquels il n'est pas toujours naturel de trouver un chemin, ou encore le fait que certains ennemis soient cachés par du texte lors des combats... Mais disons que c'est l'avis d'un joueur en 2017, ces "soucis" ne devaient en rien gêner quiconque à l'époque.
A n'en point douter, on tient bien là un chef d’œuvre, un gigantesque bond en avant, un cri d'amour au jeu vidéo.
C'est tout.