Franz26 a dit (13 Août 2018 à 08:46)
Final Fantasy X ayant eu droit non pas à une mais à deux versions « remasterisées », on ne s’étonnera guère de retrouver le douzième opus sur Playstation 4. Au programme : un lissage HD, des musiques réorchestrées, le contenu de la version international, et un gameplay légèrement remanié. Difficile de bouder son plaisir ! Replongeons donc, douze ans plus tard, dans le merveilleux univers d’Ivalice.
Si les amateurs du grand Final Fantasy Tactics ont déjà eu droit à un aperçu d’Ivalice fin des années 90, les plus jeunes découvriront un monde Heroic-Fantasy d’une richesse peu commune ! Un univers qui assume une touche de SF, en empruntant beaucoup à la saga Star Wars, notamment à travers ses nombreux vaisseaux volants et races diverses. Grace à un design somptueux l'ensemble se révèle d’une cohérence remarquable et dégage une ambiance grandiose, parmi les plus belles et immersives du genre.
La bande son n’est pas étrangère à cet élogieux constat, et les compositions du trio Sakimoto-Iwata-Matsuo, si elles souffrent un peu de la comparaison avec le génie sans égal d’Uemastu, n’en restent pas moins remarquables et accompagnent à la perfection l’aventure. Notez que cette version HD se pare d’un doublage VO fort appréciable, et nous laisse le choix entre la bande son originale ou un ensemble réorchestré pour l’occasion.
Autre atout évident : la réalisation exhibe désormais un rendu HD très réussi. Bluffants à l’époque, les environnements de Final Fantasy XII impressionnent encore et permettent d’apprécier le monde d’Ivalice à sa juste valeur ! Les textures sont propres et l’animation exemplaire, au point de nous faire (presque) oublier qu’il s’agit à la base d’un jeu PS2.
Chaque Final Fantasy mettant un point d’honneur à renouveler son gameplay, le système de combat du douzième opus tranche, une fois n’est pas coutume, radicalement avec celui de ses prédécesseurs. Votre groupe se composera de trois combattants, plus un invité occasionnel, où chacun sera jouable en tant que leader. Si une jauge ATB confortera nos habitudes, les combats se déroulent désormais en temps réel et sans aucune transition. L’essence du gameplay réside dans l’attribution d’actions prédéfinies appelées « Gambits ». Concrètement, il s’agit de paramétrer toute une flopée d’actions déclenchées automatiquement en fonction du contexte. Pour un mage blanc par exemple, on s’empressera d’associer des Gambits du style : « PV allié < à 30% = soin » ou encore « Allié KO = vie ». L’idée étant d’optimiser la réactivité de ses personnages, et surtout de ne pas avoir à couper l’action toutes les 10 secondes pour lancer une technique manuellement. La réussite des combats dépendra donc avant tout de votre préparation, en terme de gambits mais aussi d’équipements, et si quelques boss ardus nécessitent des interventions « manuelles » régulières, le joueur reste la plupart du temps spectateur de ses affrontements.
Après les avoirs obtenus (magasins, loot, etc…), l’apprentissage des compétences et l'utilisation des équipements passent par le biais d’une grille de permis, à l’image du sphérier de Final Fantasy X, où vous pourrez dépenser les PP gagnés à la suite des combats. The Zodiac Age introduit un principe de jobs aux grilles spécifiques, impliquant donc une spécialisation des personnages en fonction des métiers choisis alors que la version originale proposait une table générale un peu brouillonne. Chaque combattant n’ayant accès qu’à deux rôles, à vous de bien équilibrer votre équipe pour l’adapter à un maximum de situations. Enfin, on retrouve également les furies et les invocations chères à la saga, mais leur utilité s’avère désormais quasi anecdotique. Assez déstabilisant aux premiers abords, le gameplay de Final Fantasy met du temps à dévoiler sa richesse et se révèle au final très complet (à défaut de déchaîner les passions). Ce remake offre de surcroît la possibilité d’accélérer la vitesse du jeu, facilitant ainsi l’exploration et le leveling auparavant laborieux : Alléluia ! Un petit confort bienvenu.
Alors que deux puissants empires, Arcadia et Rozzaria, se chamaillent la domination du monde, le jeu débute réellement deux ans après l’annexion du petit royaume de Dalmasca, votre patrie, victime collatérale de ce conflit. Dans un contexte tendu où l’occupation ne fait pas l’unanimité, l’histoire se concentre sur Vaan, un jeune homme éprit de liberté qui rejoindra vite la résistance. D’autres protagonistes se mêleront à cette quête d’indépendance, dont la princesse Asche, nulle autre que l’héritière déchue du royaume. Un scénario mature et intéressant, mais qui petit à petit s’efface pour laisser un sentiment d’inachevé. Vaan, héros malgré lui, souffre d’un manque de charisme évident, et votre line up générale ne restera pas dans les annales malgré quelques personnages très réussis. Même constat au niveau des antagonistes : un casting honnête mais en deçà des attentes pour un Final Fantasy. La trame narrative n’atteint donc pas des sommets d’intensité et se révèle assez décousue vers la fin. A contrario, le background du jeu fait preuve d’une grande richesse, et la description du bestiaire matérialisée par de très nombreux pavés de texte vous en apprend beaucoup sur l’incroyable univers d’Ivalice.
Bien que desservie par la possibilité d’accélérer la vitesse du jeu, option dont on abuse assez vite, la durée de vie reste des plus conséquentes. Comptez une quarantaine d’heures de jeu avant d’en voir le bout, à multiplier par deux pour ceux désirant percer l’intégralité des secrets de Final Fantasy XII ! Entre les annonces de chasse, les donjons et les éons secrets, il serait dommage de se contenter du strict minimum et de parcourir le monde d’Ivalice en ligne droite.
Malgré un scénario en retrait et un gameplay un poil controversé, ce douzième opus reste à mes yeux un bon cru pour la licence, et s’impose sans mal comme un RPG d’exception. Final Fantasy XII nous convie à un voyage dépaysant et immersif dans un mode Heroic-Fantasy fabuleux. L’ambiance unique du titre rattrape donc ses quelques lacunes, et cette version The Zodiac Age permet de découvrir ou redécouvrir ce petit monument du genre dans des conditions optimales. Vu les difficultés de la licence depuis quelques années, on se contentera de cette nouvelle épopée nostalgique. En attendant Kingdom Heart III, un jour…
DydyBlue28 a dit (12 Août 2018 à 16:55)
J'aurais voulu que Revenge soit lui remastered
Bubuth a dit (06 Août 2018 à 14:57)
Si vous n'avez pas l'habitude de jouer aux jeux vidéos : pas de panique ! Parce que tout ce que vous aurez à faire dans Agony c'est crever et tourner en rond pendant des heures sans savoir quoi faire.
Un système de jeu improbable! Dans le sens où il est incompréhensible et absolument illogique.
Maintenant que le sel est passé, ahem, laissez-moi extrapoler.
Ce jeu fais partie de cette catégorie qui se veut "originale", "hors du commun", "rebelle", bref, tout ce que vous voulez mais qui se traduit par "on à essayé de faire quelque chose de différent et complètement décalé parce qu'on est TELLEMENT originaux... sauf que bon... c'est bancal et pas jouable du coup."
Madmind, c'est BIEN de vouloir changer, trouver de nouvelles façons de faire, de jouer, etc... encore faut-il que ce soit jouable. Ici, lorsque vous mourrez, il vous faut aller "posséder" un nouveau corps. Vous ne pouvez posséder que des "Martyrs", c'est-à-dire des humains damnés comme vous. SAUF QUE! Il faut les avoir trouvés dans la map avant, et leur avoir enlever le sac qu'ils ont sur la tête. Mais à aucun moment vous n'avez de map, d'indicateur quelconque sur OU ils sont, il faut s'en souvenir. Ce qui en sois n'est pas forcément une mauvaise chose étant donné que ça augmente le stress et le réalisme, couplé au fait que vous avez un timer qui descends dès que vous bougez. Maintenant, le problème, c'est que si vous mourrez 3fois, vous retournez au point de contrôle précédent...
C'est-à-dire que : vous être au niveau 3, vous mourrez trois fois, vous retournez au niveau 2, vous mourrez trois fois, vous retournez au niveau 1, vous mourrez trois fois... vous retournez au début du jeu!
Etant donné qu'il faut un temps d'adaptation pour connaître les maps (parce que, pas de carte), que vous ne pouvez pas vous défendre au début (survival horror) et qu'il est extrêmement dur de posséder un autre corps (le système est très vague)... si vous ne désactivez pas ce petit détail dans les options... vous allez en passer des heures à refaire les mêmes niveaux en boucle!
D'ailleurs, la désactivation de certains éléments du gameplay, parlons-en ! C'est dire si les développeurs se sont rendus compte qu'ils faisaient de la merde en cour de route! Eh oui, car il est possible par exemple d'activer la "possession facile" où il suffit simplement d'appuyer sur la touche de possession. Et mes amis, vous le ferrez! Surtout que chaque tentative de possession ratée vide votre timer.
Que dire d'autre ? Du sang! Des morceaux de corps! Mwahahaha! On est en enfer !!! Oui, les décors, si au départ sont glauques, les espaces étriqués, la luminosité très basse, passé les 20 premières minutes de stress et de tension, on se retrouve vite blasé par ce décor. Personnellement j'ai vite eu l'impression de me retrouver dans l'univers d'un goth qui essaie de se donner un genre hardcore...
Et malheureusement TOUT devient agaçant quand vous ne savez pas quoi faire, que les énigmes sont aussi illogiques les unes que les autres, que vous ne pouvez pas passer à certains endroits parce qu'on ne vous donne pas de torche, que vous mourrez noyé parce que certains passages ne mènent nulle part, que le jeu ne respecte pas sa propre logique, que vous entendez 50fois la même ligne de texte, qu'au chapitre 2 vous n'avez toujours ni barre de vie, de pouvoir, de map, RIEN à l'écran, que ça fait déjà 15minutes que vous tournez en rond, que vus ne pouvez pas récupérer certains collectibles... parce qu'ils sont mal placés. Et quand je relis cette liste, sur le papier, ça sonne bien avec le thème du tourment, de la damnation éternelle... oui mais... en tant que joueur on à juste l'impression que le jeu est mal fini.
EN BREF! Encore un jeu qui se disait "hardcore" juste pour son côté trash/gore,/des gros nénés sur les succubes, qui au final devient pénible. J'ai les boules! Parce que l'univers semblait génial. Mais je n'ai même pas été foutu de le finir tellement j'ai été agacé par tout ces éléments... Surtout après avoir lu que les quelques développeurs se disaient des "pionniers" du jeu vidéo... je plain les plus de 4000 personnes qui ont financé ce jeu via kickstarter...
Agony est typiquement le genre de jeu qui aurait dut faire son temps sur steam ou autre plateforme avant de sortir en physique. Comme beaucoup de jeu indé.
Un élément positif tout de même : les différentes fins. Apparemment elles sont au nombre de 7 (ce qui est bien, pas excessif). Maiiiiis une fois de plus, système original mais pénible et sans logique : il s'agit de trouver des collectibles, une fois de plus, dans tout les niveaux pour débloquer ces différentes fins... autant dire qu'après avoir tourné dans le même niveau 30minutes, vous n'avez qu'une envie : passer à la suite.
Clairement, je ne le recommande pas. Après, si vous avez un/une ami qui le possède, testez-le !
Il faut beaucoup de persévérance, et surtout de patience, pour le terminer, cela dit.
Cliffhunter a dit (02 Août 2018 à 14:57)
De très loin mon jeu mobile préféré.
Le niveau de difficulté est varié, les modes également. Aucune pub ne vient polluer l'expérience, ce qui est un miracle en 2018 sur un jeu complètement gratuit ! Il existe des packs d'item payants mais le jeu est jouable sans dépenser un centime. En prime, le service clients est réactif !
Kennyshin a dit (31 Juillet 2018 à 10:11)
Petite précision rapport au mode coopératif: il n'y en a pas sur PC... ce qui est fort dommage car seul c'est vite ennuyeux.
En dehors de ça le jeu se laisse parcourir, c'est plutôt joli même si un peu vide niveau décor, mais je n'ai pas eu la motivation de continuer après la fin pour finir les combats les plus durs ou monter les persos niveau max.
Masthei a dit (24 Juillet 2018 à 14:10)
Je viens déterrer les commentaires sous ce jeu ^^ Mon avis va d'abord porter sur les qualités intrinsèques du jeu, puis sur les atouts de la version PS4.
Tout d'abord, Final Fantasy XII nous présente une intrigue bien plus complexe et politique que ce dont on a pu être habitué dans la saga Final Fantasy. En découle un univers haut en couleurs et extrêmement riche. Il vous sera conseillé d'aller lire tous les éléments de lore du jeu pour vous approprier ce monde fabuleux qu'est Ivalice.
Cependant, la richesse de l'univers est aussi l'un des plus gros défaut du jeu. En effet, s'il vous faut bien 60h de jeu pour arriver au bout de la quête principale, trop d'éléments de scénarios semblent survolés par manque de temps (!). C'est d'autant plus vrai durant le dernier segment du jeu où on ressent clairement les difficultés qu'à eu Square Enix pour pondre ce jeu (à l'époque PS2). Une quantité astronomique de sous-intrigues et de personnages secondaires sont tout simplement oubliés [spoiler] (on entend tout simplement plus parler du prince de Rozarria après sa visite chez Reddas à l'avant dernier chapitre du jeu) [/spoiler] ou bien rushé bien trop rapidement [spoiler] (l'histoire autour des Occurias, qui est pourtant au centre de la fin du jeu, est baclée et incompréhensible) [/spoiler].
Malgré cela, on se plaira à se perdre au gré des nombreuses régions du jeu, toutes aussi charmantes les unes que les autres (gros bigup à la direction artistique de Gilvégane notamment).
Parlons un peu gameplay. Le jeu est un RPG en temps réel, où vous effectuez des actions qui prennent plus ou moins de temps à être effectuées. Vous ne contrôlez directement que le leader, même si le jeu peut être mis en "pause" pour décider manuellement des actions de vos coéquipiers. Un système de gambits très bien pensé permettra d'automatiser de la manière la plus personnalisée possible les actions de l'équipe. Si j'ai trouvé ce système très bien fichu (avec notamment une quantité astronomique de techniques et magies différentes qui ajoutent énormément de profondeur aux stratégies de combat), je peux comprendre qu'il en rebute certains, surtout lors de combats "classiques", où on se retrouve souvent à poser la manette et à regarder nos persos effectuer les attaques prédéfinies dans les gambits.
Si la version PS2 pêchait par son leveling bordélique et foireux, la version PS4 vient largement rectifier le tir. Exit la grille de permis unique qui, aux yeux d'un non initié, semblait fouillie et incompréhensible. Désormais, chaque personnage a accès à 2 rôles parmi 12 à choisir, chaque rôle possédant sa propre grille de permis. Mage blanc, mage noir, ninja, mage élémentaire, chronomancien... tant de rôles qui auront un effet immédiat sur votre façon de jouer, chaque personnage n'étant plus aussi polyvalent qu'auparavant mais bien spécialisé.
La version PS4 améliore aussi globalement l'ergonomie du jeu via nombre de petits ajouts bienvenus (affichage de la carte en surbrillance sur l'écran via le bouton R3, ajouts de nouveaux gambits, ajout d'un mode "accéléré" x2 et x4).
FFXII est pour moi l'un des meilleurs FF de la saga, mais qui a malheureusement subi les difficultés de son studio à l'époque de sa création. Ainsi, si FF XII devait faire parti d'un immense projet nommé Ivalice Alliance avec notamment une suite à FFXII sous forme de RPG occidental (googlez Fortress si vous voulez pleurer :'( ), il se retrouve ainsi amputé de certaines parties essentielles de son scénario qui auraient mérité d'être un peu plus développées.
Je le conseille tout de même.
Nenwe a dit (24 Juillet 2018 à 14:04)
La première série de Cossacks (Art of War, European Wars et Back to War) restera la meilleure.
Si vous avez joué au premier contentez vous de ce dernier, c'est la même chose avec moins de possibilités et il n'y a aucune différence de graphisme malgré les 15 ans qui séparent les deux jeux.
Pieuw a dit (23 Juillet 2018 à 22:38)
Une bonne dose de cynisme et d'humour noir (mais l'espoir n'est pas très loin !). La maniabilité est un peu douteuse et les aptitudes des personnages ne semblent pas utilisées à leur plein potentiel pour les puzzles, mais globalement c'est un jeu vraiment chouette et varié. Cela dit, quand on le fait en boucle pour tout débloquer certaines sections deviennent très vite lassantes, surtout qu'il y a énormément de backtracking.
@Dreads23 à 3 persos par partie ça fait qu'on peut débloquer toutes les "fins" en 5 runs, mais mêlé avec les autres succès on doit être à bien plus !
Franz26 a dit (16 Juillet 2018 à 08:02)
Inutile de présenter le phénomène Rocket League tant sa réputation le précède. Découvert en local avec trois potes le temps d’un après-midi, je suis vite tombé sous le charme de ce titre peu commun. Péripéties d’un joueur lambda.
Le concept, pour les cancres du fond, se résume à jouer au foot… avec des voitures ! Des arènes fermées, deux cages, deux équipes, chacun son véhicule, et nul besoin d’ingrédients supplémentaires pour que la recette fonctionne ! Car le gameplay de Rocket League s’apparente à une douce alchimie entre complexité et accessibilité : n’importe qui comprendra les bases et s’amusera en quelques minutes, mais la maîtrise parfaite de son bolide ne sera donnée qu’aux plus persévérants tant le placement et le timing nécessitent une précision méticuleuse. Apprivoiser la physique de la balle impose également une bonne dose de pratique, pratique qu’il faudra coupler à un minimum de rigueur et de stratégie pour ne pas se faire punir bêtement. Car, sauf différence flagrante de skill, s’est bien souvent l’équipe la mieux organisée qui l’emporte. En résulte une profondeur de jeu étonnante et des sensations carrément grisantes ! Pour un titre arcade qui mise essentiellement sur son gameplay, c’est plutôt un bon point…
Le mode solo ne servira qu’à vous faire la main, l’histoire de quelques heures avant de se lancer en ligne un minimum préparé. On soulignera d’ailleurs la fiabilité des serveurs, toujours bien garnis et accessibles en quelques secondes seulement. Une foule d’accessoires farfelus se débloquent progressivement afin de personnaliser sa voiture, puis un ranking et des statistiques exhaustives assaisonnent le tout et portent l’addiction à son paroxysme. Difficile alors de quantifier la durée de vie Rocket League, complètement dépendante de vos affinités avec ce concept détonant. Il m’a fallu plus de 70 heures passées en ligne ou en local pour enfin ressentir une pointe de lassitude ! Une réalisation assez propre et une bande son efficace complètent ce tableau exemplaire.
Si les jeux arcades orientés multijoueurs pullulent depuis quelques années via les plates-formes dématérialisées, Rocket League boxe dans la catégorie poids-lourds tant il a su séduire une large communauté de fans. Chacun à sa façon, à son rythme, il fédère les joueurs occasionnels comme les professionnels en gardant à l’esprit un maître mot : le fun ! Un titre rafraîchissant qui ne ressemble à nul autre. Détenteurs du PS+ et/ou amateurs de multi en local : foncez !
PetitBolet a dit (12 Juillet 2018 à 21:55)
Le 100% prends du temps mais avouons-le: Le jeu est scotchant!