PotinsDeGeek a dit (15 Septembre 2018 à 20:55)
Attention il s'agit de la version PS2 disponible sur PS4 telle quelle.
La conversion est vraiment dégueulasse... ça rame, on a des loading, un gros input lag surtout sur les premiers épisodes...
De l'autre côté, la présence des trophées et le fait qu'il est très souvent soldé (autour de 5 euros) peuvent justifier l'achat.
Contient Metal Slug, Metal Slug 2, Metal Slug X, Metal Slug 3, Metal Slug 4, Metal Slug 5, Metal Slug 6.
Biobazard a dit (12 Septembre 2018 à 20:22)
Le meilleur jeu de la console, ni plus ni moins.
En dépit de tous ses défauts (linéarité alors même que FFVII se voulait libre au maximum, redondance des missions secondaires qui se passent toujours dans les même décors, gameplay étrange basé sur le hasard), c'est l'ambiance du titre qui fait de Crisis Core un must have de la console.
Une fois lancé, j'ai abandonné tous les autres jeux que j'avais en cours et c'est au bout de 23h que j'ai vu le fin mot de l'histoire. D'ailleurs, ça m'a carrément motivé à commander le VII pour le refaire.
Le scénario, bien que difficile à suivre, surtout quand on a joué à l'épisode original il y a dix ans, est la véritable force de CC. On vit de l'intérieur la fameuse nuit où Sephiroth dezingua tous le monde à Nibelheim. Son regard lorsqu'il croise Zack, entouré par le feu. :mort:
A de maintes reprises, j'ai carrément laisser ma Psp tourner pour profiter de la bande son parfois poétique, puis nerveusement rock, mais surtout pour ecouter ces musiques de légende.
En terme de graphismes, la PSP fait un travail très honorable, et crache ses poumons lors des cinématiques dignes de l'OAV Advent Children. Ces cinématiques sont vraiment bien réalisées et je vous mets au défi de ne pas ressentir d'émotions sur la fin du jeu. J'en ai encore des frissons.
Au niveau du gameplay, on troque évidemment du RPG au tour par tour par un action RPG assez atypique. Dans un premier temps, on comprends strictement rien à ce système basé clairement sur le hasard puis on finit par s'y faire : on a pas la main sur la montée de niveau mais ça passe bien. C'est au niveau du système des matérias et des invocations que ça se complique car il faut en effet faire les missions secondaires (répétitives au possible) pour pouvoir tout débloquer... Une fois cela en tête, les combats sont nerveux bien que trop faciles si on avance trop les missions secondaires. Néanmoins, ça reste épique.
Bref, vous l'aurez compris, je vous conseille vivement Crisis Core, ce serait dommage de passer à côté de cette pépite.
z0rr0 a dit (12 Septembre 2018 à 16:34)
Apprenti tu resteras !
Shibo a dit (11 Septembre 2018 à 23:22)
Débutant sur la série, je me suis pris une belle baffe scénaristique !
Un petit bijou si on est pas allergique au mœurs japonaise et a l'anglais,
Outre son scénar Noir que j'ai adoré malgré ses longueurs vers la fin, le jeu nous laisse libre d’effectuer des quêtes a l'humour burlesque savoureuses !
Bref j'ai adoré, je m'en vais découvrir Yakuza KIWAMI a plus !
ZorrObiwan a dit (09 Septembre 2018 à 15:23)
Grand film dont vous êtes le héros, le mode aventure est magistral.
D'une réalisation (quasi) parfaite, l'ambiance est top, le scénario (pas trop) fouillé, la progression parfaite.
Pourquoi je ne mets "que" 16/20? Parce qu'à la lecture des reviews qualifiants ce jeu (souvent avec une cote maximale) de parfait, je lui ai trouvé des défauts:
- pas original pour un sous en ce qui concerne la gestion du perso (arbre de compétences qui finira quasi à fond grâce à l'XP, crafting inutile puisqu'on final on choisit les éléments qui font augmenter les "petites flèches vertes", les deux nains qui ne servent quasi à rien car, sans explorer, l'achat des pièces les plus intéressantes ne sera pas possible ou bien ne sera pas plus intéressant que les pièces trouvées à terre)
- quelques petits soucis de placement de perso (un pieu en plein milieu de la map, le petit point blanc pour une interaction, il faut être orienté au sud et non au nord pour pouvoir activer le bouton, simplement pour que la cinématique soit jouée "du bon côté") ... pourquoi pas pouvoir interagir avec un bouton à 360° ?
- quelques éléments de l'histoire ne servant à rien [spoiler] (le fiston qui s'énerve, on pense tout qu'il va falloir se battre contre lui, mais non, il redevient normal) [/spoiler]
- le bestiaire qui n'est pas franchement très varié (même si les grosses pièces sont tout de mêmes parfois TRES impressionnantes à jouer ;-) )
Qu'on ne s'y trompe pas sous ce review, qui dit "Ce n'est au final qu'un jeu d'aventure relativement classique dans son genre à la Lara ou Tomb Raider (faut grimper, faut tuer, faut ramasser)" ... il est super bien fait, j'ai pris mon pied, terminé le mode classique en 15h et je tournerai autour pour quelques quêtes encore ;-)
Amateurs du genre, FONCEZ
samhirro a dit (06 Septembre 2018 à 20:14)
Le je jeu est mauvais il ne respecte RIEN ni les perso ni l’histoire (mdr y'en a pas) un jeu bâclé pour l'argent un jeu qui se veut à la sauce xenoverse mais rien du tout bref une déception malgré certains bon point comme le fait de pouvoir choisir son perso avec des techniques différents (encore la c'est mal géré) bref ne vos pas plus de 20€ si non passé votre chemin et attendais jump force.
KingBrook a dit (06 Septembre 2018 à 18:43)
Heureusement on peut se faire rembourser sur steam.
5 pour les graphisme qui sont beau et pis ces tout.
Le concept aurait pue être un peu plus pousser, mais non au bout de 20 minute je me fessait bien chier, devant se jeux vite que se sois niveau gameplay ou scénaristique.
KingBrook a dit (04 Septembre 2018 à 17:31)
Mon jeux préfère, j'y joue plus en online qu'en vraie car dur dur de trouver des joueurs.
Si vous savez jouer, hésiter pas a me mp, je serait content de trouver un joueurs français.
Benben a dit (04 Septembre 2018 à 12:38)
Il est rare qu’un jeu vidéo baignant dans la dark-fantasy arrive à garder un ton toujours aussi sérieux, mature et « réaliste ». Habituellement, aux commandes d’un guerrier robuste, on enchaîne les fricassées de démons tout en riant joyeusement sur les cadavres fumants que l’IA a envoyé au casse-pipe. Avec Hellblade, l’ambiance est différente.
Hellblade c’est l’histoire d’une femme Picte, Senua, souffrant de psychose. L’action étant établie au 8é siècle de notre ère, autant dire que la carte vitale ne fonctionne pas. Senua est donc convaincue d’être la victime d’une malédiction, affligeant également son entourage. A la mort de son bien-aimé, Dillion, elle décide de partir sauver son âme tourmentée des mains de la déesse Hela, et doit pour cela traverser Helheim, une sorte de purgatoire de la mythologie nordique.
Le jeu se concentre énormément sur l’impact psychologique qu’à la maladie de Senua. Hallucinations et voix sont le quotidien de la jeune femme, et elles rythmeront la progression du joueur, plongeant dans les abîmes d’une détresse dévorante. L’ambiance générale découle donc en grande partie de cet état mental, mais les décors, la musique et le scénario ne sont pas en reste et les développeurs ont su créer une œuvre complète et finement orchestrée à ce niveau là.
Le parcours de Senua se décomposera en deux phases distinctes : la résolution de puzzles et les combats. S’ajoute une très légère partie exploration afin de trouver toutes les runes/encyclopédies contenant le savoir de Druth, un ami de l’héroïne. Notez que la découverte de toutes les runes permettra d’avoir accès à une séquence bonus avant la fin du jeu.
Entrons donc dans la description du gameplay d’Hellblade, qui pour moi est une liste à la Prévert de tout ce qu’il ne faut pas implémenter dans un jeu vidéo. Tout d’abord, Senua est un tank, le blindage en moins. Ses déplacements sont donc d’une lourdeur qui aurait pu être compensée par une caméra légère, sauf qu’il n’en est rien. Alors certes, cela rend les combats plus compliqués, sans quoi ils se résumeraient à trois fois rien. Mais quand il est impossible d’avoir une vue dégagée sur les ennemis et que ceux-ci ont la fâcheuse tendance à apparaître n’importe où, il devient légion de se faire assaillir depuis tous les angles morts, c’est à dire tout ce qui se trouve dans les 200° derrière et sur les côtés de la caméra. A la longue, c’est ennuyeux. Le reste des combats se résume à parer les coups au bon moment pour lancer une contre-attaque, et/ou à esquiver les coups trop lourds. Certains passages opposent Senua à des hordes entières de guerriers, et devant le manque d’intérêt flagrant des duels, toujours identiques et donc répétitifs, c’est souvent un sentiment de ras-le-bol qui envahit la partie.
Une dynamique intéressante en revanche, est celle du nombre limité de morts autorisées. En effet, à chaque mort, une sorte de pourriture va gagner le corps de Senua, et au bout d’un moment, le jeu se permettra d’effacer la sauvegarde, obligeant à recommencer l’aventure depuis le début. Du coup, quelques moments de frustration ternissent un peu la partie lorsqu’un évènement que l’on ne peut pas voir du fait de la caméra braquée droit devant vient occire sauvagement la pauvre Senua.
Les phases de puzzle demandent simplement d’aligner des symboles ou alors de trouver des runes cachées (parfois de manière subtile et intelligente) dans le décor. Donc, si on finit par effectivement connaître les runes pour étaler fièrement sa culture lors des soirées mondaines et qu’on peut remplacer les chiffres du molkkï par des symboles trop classe… autant dire que les puzzles d’Hellblade sont eux aussi extrêmement répétitifs, et de surcroît inintéressants au possible.
Avec un gameplay aussi raté, c’est la moitié du titre qui s’essouffle et plombe l’expérience. Heureusement, l’aspect visuel que j’ai délibérément laissé de côté pour le moment, vient arrondir les angles. Il est clair et net qu’Hellblade est un très très beau jeu, tout en plan séquence, presque complètement abouti au niveau graphique. La motion capture est tout simplement bluffante, les animations du visage de Senua sont criantes de vérité, l’environnement et les effets naturels sont dantesques… Prenez le temps d’observer les vagues qui s’échouent sur le rivage. C’est absolument parfait. Seul le moteur physique est en retrait par rapport au reste, et on regrettera que l’eau (hormis la pluie) n’ait aucun effet sur les vêtements ou la peau de Senua lorsqu’elle sort d’une baignade improvisée.
Pour conclure, il faut tout de même saluer bien bas le travail abattu par la petite équipe de Ninja Theory. Ils auraient mérité un peu plus de moyens et de temps pour peaufiner certains aspects, et la copie est à revoir pour ce qui est du gameplay. Mais force est de constater que l’ambiance est grandiose, que le scénario est bien amené et savamment distillé et que le travail sur la psychose et son interprétation ici proposée sont à la fois intelligentes et surprenantes. Malgré tout, je n’ai pas été emballé outre mesure à cause d’une fâcheuse impression de redondance et de jouabilité foireuse. L’expérience est à tenter néanmoins.
z0rr0 a dit (03 Septembre 2018 à 21:59)
Une bonne cinquantaine d'heures pour finir Fallout 3
Les 4 derniéres sont un régal !