Mca a dit (28 Janvier 2019 à 23:47)
Normalement hermétique au feeling des jeux de Mizuguchi (je parle surtout de Rez), je me suis laissé prendre par ce Tetris Effect, et je n'ai pas été complètement déçu.
Alors que Rez, en dépit de tout le bien que j'en avait entendu, m'avait laissé de marbre (et pourtant je suis friand de ce genre de trip), avec un bon son et dans le noir, Tetris Effect fait effectivement son boulot, et nous happe littéralement dans une autre dimension à certains moments.
Le principe de ce Tetris? Pas grand chose, si ce n'est tout un habillage quasi-hypnotique, et Dieu que l'habillage peut être important. Certes, on a beau dire -et à raison- que ce qui est affiché ne fait pas tout dans un jeu vidéo (graphismes, DA... ), ça peut pourtant plus que drastiquement métamorphoser une expérience de jeu, et on a un exemple prégnant de plus avec cet Effet Tetris.
Un feu d'artifice numérique qui évolue dans un gloubi-boulga de sons produits par les inputs du joueur. En général je trouve ça artificiel et peu efficace.
Pourtant on ne sait comment, la magie opère ici, une vague s'amène et nous transporte, confondant complètement les rotations des Tetriminos avec la musique, et alignant les notes invisibles sur des décors envoûtants.
La réflexion implacable et rapide de Tetris, couplé à un effet de flow artistique qui irait plutôt dans le sens de la zénitude, nous plongent paradoxalement dans un effet d'entre-deux totalement indescriptible.
De la poudre aux yeux? Peut-être. Il faut l'avouer, même au minimum, à force d'envoyer des particules luminescentes dans tous les sens, le jeu perd en visibilité.
Les prestidigitateurs experts en disparition de ligne se tourneront ainsi vers une version plus claire et net, et aussi plus rapide et réactive.
Enfin, si l'effet Zone est finalement clairement un gadget qui en plus simplifie la mise, il s'insère tout naturellement dans le mode aventure du jeu, duquel il reste le seul fidèle d'ailleurs.
Non monsieur, pas de ça dans le mode classique, qui comme son nom l'indique, permet de jouer à un Tetris avec des règles à l'ancienne, pour peu qu'on bidouille aussi les paramètres de jeu.
D'autres modes assez intéressants permettent aussi de mieux appréhender la profondeur du jeu, notamment le mode "Clean Up", qui aurait pu être un véritable puzzle game si l'on avait pu choisir d'enlever la limite de temps.
Au final il faut donc bien comprendre que ce Tetris Effect n'est pas juste une version HD ou ultime, mais tout simplement une expérience originale, qui atteint certes assez vite ses limites (le concept s’essouffle forcément assez vite une fois qu'on a vu quelques fois chaque niveau), mais qui pourra laisser une marque chez certains joueurs.
Comme un bon moment de pure dope cocaïnée pendant le nirvana de la leçon de Yoga.
Majinben a dit (28 Janvier 2019 à 10:52)
Fan assidu des jeux d'infiltrations depuis MGS premier du nom, ce Splinter Cell déçoit, à nouveau. 18 heures de jeu, dont plus de la moitié à tenter un coop en ligne bancale, c'est peu, très peu.
Très clairement reservé aux non-initiés du genre, le jeu est permissif : possibilité de foncer tête baissée ( il existe même un scoring " assaut " reservé aux plus bourrins ! ) , drône qui vas permettre de gerer une map trop complexe, ou encore le triple One-Shot une fois quelques neutralisations furtives effectués.
Je ne vais probablement pas y rejouer de nouveau, pour moi l'apogée de la saga restera "Chaos Theory et Double Agent ". Malgré quelques bonnes idées, car clairement, BlackList essaye, je ne le conseillerais qu'en promo, et encore.
Vicsene a dit (27 Janvier 2019 à 13:32)
humm c'est le jeu parfait pour JDG ça
Mijak a dit (21 Janvier 2019 à 02:03)
Je m'y suis mis pour m'améliorer ; IRL je fais que perdre. Et bordel contre l'IA aussi ! Mais l'entrainement continue...
Cyma08 a dit (18 Janvier 2019 à 22:57)
Pour information, on voit combien de temps on a joué en survie solo dans les Statistiques, mais on ne peut pas voir sur les autres serveurs (vu qu'Epicube a fermé) on ne peut pas donner des heures précises, mais ça fait environ depuis 2013 que j'y joue, donc ça fait très très très longtemps...
Sam_p a dit (18 Janvier 2019 à 22:53)
Il y a quand même toujours autant de défaut. Que ça soit dans les matchs en eux même, ou les interview aléatoires des joueurs dans le mode carrière (par exemple)...
Dreadz23 a dit (16 Janvier 2019 à 18:49)
Wow, l'angoisse.
<3
(A jouer impérativement à la manette)
Mijak a dit (16 Janvier 2019 à 16:12)
Chouette :) En F2P maintenant en plus, sur Steam.
Mais les cartes sont teeeeellement grandes, c'est un peu chiant. Enfin, MMO oblige, le but est de faire passer le plus de temps sur le jeu. Mais du coup ça éloigne du scénar et rend chaque quête très longue.
Je regrette aussi qu'il n'y ait pas de config manette prévue, parce qu'au clavier c'est chiant et c'est mon principal déplaisir sur ce jeu.
Le jeu est sous-titré en français, c'est déjà ça.
Franz26 a dit (16 Janvier 2019 à 07:53)
T-RPG dans la pure lignée d’un Final Fantasy Tactics, God Wars : Future Past reprend les mécaniques vieillissantes du genre pour les transposer dans un Japon Féodal aux codes et légendes passionnants. Présentation d’un titre classique mais fichtrement efficace.
Clairement, God Wars : Future Past s’adresse davantage à un public nostalgique plutôt qu’aux amateurs de nouveautés. L’adage « C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure came » sied parfaitement à ce Tactical-RPG des plus traditionnels, certes, mais qui propose une expérience largement convaincante. Si le système de jeu apparaît aujourd’hui assez rigide, les amateurs y trouveront leur compte notamment via un principe de jobs multiples très complet. Arbres de compétences, montée en niveau, gestion des équipements et tout le tintamarre habituel viendront étoffer un gameplay solide et prenant.
Notre héroïne, la princesse Sakuya, part à la recherche de sa mère et de réponses quant à son passé douloureux. Enfermée depuis son enfance, elle a de surcroît dû surmonter le sacrifice de sa sœur en vue d’apaiser les dieux. Un périple qui vous conduira aux quatre coins de l’archipel, à rallier de puissants alliés pour affronter les clans ennemis et la colère des divinités corrompues. Sans fioritures ni grandes révélations, le synopsis reste bien construit et se suit avec plaisir malgré une mise en scène un peu trop sommaire.
Techniquement, God Wars : Future Past fait ressurgir la nostalgie des années 32 bits, pour le meilleur… et pour le pire ! La 3D reste toutefois assez fine, les décors se parent de couleurs chatoyantes, et les sprites apparaissent suffisamment détaillés. Mais outre des cinématiques animées du plus bel effet, vous vous doutez bien que la réalisation n’est aucunement un atout pour le titre. On appréciera davantage l’excellent character design du jeu, intimiste et qui apporte un véritable cachet aux personnages. De quoi conforter cette épopée mystique d’une bonne quarantaine d’heures, bien ancrée dans la mythologie Japonaise et ses folklores ancestraux. La bande son n’est d’ailleurs pas en reste et, malgré un doublage US passable, assure une immersion convaincante via des thèmes en parfait raccord avec l’univers.
Loin de la finesse d’un Fire Emblem, à mille lieux de la puissance d’un Final Fantasy Tactics, God Wars : Future Past se révèle néanmoins un Tactical-RPG tout à fait réussi qui devrait satisfaire bien des amateurs du genre. En revanche, son traditionalisme et son manque d’audace peineront probablement à convaincre un nouveau public.